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Céline Dion, la diva québécoise devenue superstar internationale, offrira un concert le 22 août 2008, devant 100k personnes, sur les Plaines d’Abraham.
Mais voilà , pour avoir le privilège d’assister à ce spectacle dont l’admission sera gratuite, il faudra détenir son billet et justement, la SAQ Dépôt de Québec en a donné 500, ce matin. Sans grande surprise, c’était la folie avec tous les excès d’émotions auxquels on s’attend. Ces personnes s’étaient levées à l’aube afin d’avoir une bonne place dans la longue file, devant le magasin de ce commanditaire de l’évènement.
Les retardataires pourront tenter de mettre la main sur 5k billets qui seront mis en circulation le jour du concert, notamment via les kiosques touristiques de Québec. Pour ceux qui veulent absolument assister au concert, il s’agit d’une stratégie risquée mais bon, si ça peut éviter la folie des files d’attentes devant des commerces, ce sera déjà ça de gagné!
C’est pour des raisons de sécurité que le nombre de spectateurs (en chaises pliantes, s’il-vous-plaît) a été limité à 100k — on peut se douter qu’il y aura aussi beaucoup de monde aux alentours. Le son voyage bien, sur les Plaines ; )
Et vous, embarquez-vous dans « la folie-Céline »?
Tags: céline dion, concert gratuit, 400e, fête du 400e, 400e de québec, concert de québec, billets gratuits
Les trois paliers de gouvernement se sont partagés, à parts égales, une facture de 100M$ pour mener à terme les travaux de renaturalisation de la rivière St-Charles qui sillonne notamment la basse-ville de Québec.
Ces travaux de restauration et dépollution de cet incontournable cours d’eau ont cours depuis 20 ans.
Le maire de Québec, Régis Labeaume, la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le député fédéral de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, ont souligné, aujourd’hui, les efforts concertés de leur gouvernement respectif pour redonner vie à la rivière St-Charles.
En gros, grâce à ces travaux d’envergure, les plantes et les arbres ont remplacé les zones bétonnées qui enlaidissaient passablement cette vénérable rivière urbaine.
Il faudrait aussi souligner que pas moins de 14 bassins de rétention des eaux usées ont été aménagés pour réduire le déversement de polluants dans la rivière St-Charles lors de pluies. Il s’agit d’environ 6 millions de mètres cubes de rejets qui seront ainsi purifiés annuellement plutôt que d’être rejetés dans le cours d’eau.
Si vous ne l’avez pas encore fait, emmenez votre petite famille le temps d’un pique-nique sur les rives totalement revitalisées de la rivière St-Charles, vous serez ravis du changement.
Tags: st-charles, rivière st-charles, québec, rivière urbaine, eau propre, renaturalisation, revitalisation
Le maire de Québec, Régis Labeaume, a récemment fait une sortie dans laquelle il exhorte les citoyens de la région et tout spécialement les journalistes, à cesser de voir du noir partout lorsqu’il est question des activités entourant le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec.
Même le maire Labeaume considère avoir réglé tous les problèmes en nommant son ami de longue date, Daniel Gélinas, à la tête des Fêtes du 400e, il y a encore un mécontentement perceptible dans une bonne partie de la population qui digère mal l’accent disproportionné mis sur les spectacles tapageurs au détriment d’interventions plus riches, au plan historique.
Certains vont aussi loin que de dire qu’en nommant Daniel Gélinas, ex-président du Festival d’été de Québec devenu président du 400e, le maire Labeaume a simplement pavé la voie pour un « méga-festival d’été », financé à même les coffres de la fête quadri-centenaire de la ville.
Les amateurs d’histoire seront probablement les grands perdants dans les fêtes du 400e mais en contrepartie, les amateurs de « Céliiine! » seront comblés, l’espace de quelques heure, durant son spectacle qui promet d’être complet et très couru — même si, finalement, ça n’a rien à voir avec le 400e!
Tags: 400e, 400 ans de québec, fêtes, ville de québec, régis labeaume, daniel gélinas, céline dion, histoire
En décembre 2000, sous le régime péquiste de Lucien Bouchard et sous l’égide de Louise Harel, les villes de Québec et de Lévis ont fusionné avec leurs municipalités respectives pour former de bien plus grandes villes.
Le très controversé projet de loi 170 sur les fusions municipales n’a été adopté qu’après que le gouvernement Bouchard eût imposé le bâillon et suspendu les règles de procédures à la chambre. La région de la Capitale nationale ne fût pas la seule à devoir subir les effets de ces fusions puisque trois autres « mégavilles » ont été créées, soit: Montréal, Longueuil et Hull-Gatineau-Aylmer, devenue simplement « Gatineau« .
Les péquistes ont promis mer-et-monde en termes de synergies régionales, d’économies et d’accessibilité aux services pour les citoyens. Environ 8 ans plus tard, les fusions municipales continuent de décevoir les citoyens qui doivent essuyer d’imposantes hausses de leurs comptes de taxes au moment où les services « centralisés » sont plus improductifs que jamais.
Après avoir forcé la main à près de la moitié de la population du Québec, le Parti Québécois a lamentablement perdu ses élections et il n’y avait aucun doute que c’était un coup de semonce contre leur obstination à nier l’opposition quasi-unanime des citoyens contre ces fusions forcées.
Malheureusement, les Libéraux de Jean Charest ont cafouillé avec les fusions municipales. Au lieu de les renier, purement et simplement, ils ont enclenché un processus de référendum empoisonné qui a scellé les fusions. Les citoyens ont donc perdu deux fois contre des parlementaires qui n’ont pas représenté l’opnion de la majorité de leurs concitoyens. D’ailleurs, les Libéraux n’ont même pas respecté la règle du « 50% + 1″ pour leurs référendums municipaux. C’est dire leur niveau de mauvaise volonté.
Alors nous voilà à l’été de 2008, avec des hausses de tarifs municipaux tous azimuts, une diminution inquiétante de la qualité des services municipaux et une absence sentie de concurrence, au plan régional. Le citoyens de la grande région de Québec ont perdu sur presque tous les plans et il importe de demeurer vigilants face aux élus qui continuent de pénaliser les banlieues rentables pour renflouer les dettes des villes-centres moins bien gérées.
Les citoyens de Québec et de Lévis doivent prendre le temps de voir à la gestion de leur ville car leur milieu de vie ne sera pas amélioré par leurs élus, souvent vendus à des intérêts privés qui n’ont pas toujours à cÅ“ur le meilleur intérêt de ceux qui paient leur salaire.
Le pire, c’est qu’au moment des fusions, seules les villes-centres avaient des dettes. Maintenant, ce sont toutes les villes de banlieue, fusionnées de force aux villes-centres, qui doivent payer pour des dépenses qu’elles n’ont jamais approuvé.
Les fusions, certes mais seulement lorsque voulues par une majorité absolue de citoyens, ce qui n’a pas été le cas avec l’épisode sombre des fusions forcées de décembre 2000.
Tags: villes, fusions forcées, pq, plq, lucien bouchard, louise harel, jean charest, citoyens, loi 170, dettes, taxes municipales, hausse des frais, moins de services
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