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Division de la gestion du territoire

Les résidents de la ville de Québec doivent savoir que la Division de la gestion du territoire exerce les compétences de l’arrondissement dans les domaines suivants:

  • l’urbanisme;
  • la prévention en matière de sécurité incendie;
  • l’enlèvement des matières résiduelles;
  • le développement économique local;
  • la voirie;
  • la signalisation;
  • le contrôle de la circulation; et
  • le stationnement.

Cette division collabore, avec les autres unités administratives de la ville, à l’établissement des processus opérationnels et administratifs reliés à la prestation des services à la population en ces domaines.

Elle participe à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance en plus d’exercer une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.

Pour faciliter vos démarches auprès de cette importante division, voici les coordonnées pour les joindre…

Arrondissement de Beauport
10, rue de l’Hôtel-de-Ville
Québec (Québec) G1E 4T9
Téléphone: (418) 641-6005
Courriel: beauport@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de Charlesbourg
160, 76e Rue Est
Québec (Québec) G1H 7H5
Téléphone: (418) 641-6054
Courriel: charlesbourg@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de La Cité
399, rue Saint-Joseph Est
Québec (Québec) G1K 8E2
Téléphone: (418) 641-6641
Courriel: lacite@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de La Haute-Saint-Charles
2210, rue de la Faune
Québec (Québec) G3E 1K6
Téléphone: (418) 641-6057
Courriel: haute-saint-charles@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de Limoilou
1310, 1re Avenue
Québec (Québec) G1L 3L1
Téléphone: (418) 641-6006
Courriel: limoilou@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de Sainte-Foy—Sillery
1130, route de l’Église
Québec (Québec) G1V 4E1
Téléphone: (418) 641-6053
Courriel: sainte-foy-sillery@ville.quebec.qc.ca

  • Point de service, secteur de Sillery
    1229, avenue du Chanoine-Morel
    Québec (Québec) G1S 4B1
    Téléphone: (418) 641-6273

Arrondissement des Rivières
100, rue Chabot, bureau 100
Québec (Québec) G1M 1K2
Téléphone: (418) 641-6002
Courriel: lesrivieres@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement Laurentien
3490, route de l’Aéroport
Québec (Québec) G3K 1X5
Téléphone: (418) 641-6008
Courriel: laurentien@ville.quebec.qc.ca

  • Point de service, secteur de Cap-Rouge
    4473, rue Saint-Félix
    Québec (Québec) G1Y 3A6
    Téléphone : (418) 641-6126

Les citoyens qui veulent construire une nouvelle unité d’habitation ou rénover celle qu’ils ont présentement devront fort probablement consulter la Division de la gestion du territoire en vue, si utile, de recevoir un permis pour aller de l’avant avec leurs travaux.

Ce serait intéressant que les citoyens qui ont eu recours au service de cette division nous parlent du service qu’il y ont reçu — nous avons été informés de nombreux dossiers préoccupants et ce serait intéressant de savoir s’il s’agit d’exceptions ou de manière plus inquiétante, de la règle.

Merci d’avance à tous ceux qui nous parleront de leur expérience…

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Le CIO « pro-censure »

Les gens de Québec ne peuvent que compatir avec les Chinois qui se voient frappés d’une censure inédite dans leurs choix de lectures, via l’internet mais c’est encore lorsqu’on apprend que le CIO appuie ces violations intégrales des droits de l’homme.

Dans les faits, l’homme a tous les droits mais pour vivre en société, il nous accepter certains compris mais la Chine et son nouveau complice, le CIO, vont beaucoup trop loin.

Vous rappelez-vous les jeux olympiques de Berlin, en 1936? Ces jeux ont été tenus au cÅ“ur de l’Allemagne nazie à une époque où, malgré les évidentes violations des droits de l’homme (notamment avec les programmes liés à l’eugénisme), le monde entier a choisi de fermer les yeux question de ne pas déranger la tenue de l’évènement et ainsi permettre aux athlètes d’avoir leur moment de gloire.

On connaît les conséquences désastreuses de cette indifférence malsaine soit une cinquantaine de millions de morts dans des conditions particulièrement odieuses (incluant des millions de morts en Chine sous le régime japonais) et les centaines de millions de vies brisées par les horreurs de la deuxième guerre mondiale.

D’ailleurs, vous devriez repasser en revue ces photos tirées des archives de l’Encyclopédie de la Shoah qui en disent long sur la tenue des jeux olympiques de Berlin, sous le régime Nazi d’Adolph Hitler

Alors pour ceux qui se demandaient encore si le Comité international olympique (CIO) était une organisation qui défendait -vraiment- l’esprit et l’idéal olympique et bien, vous avez votre réponse!

Le CIO a accepté, en date d’aujourd’hui et de manière officielle, que le Chine limite l’accès des journalistes (présents à Pékin) à certains sites internet considérés comme sensibles. Cette nouvelle a été annoncée par Kevan Gosper, le responsable des relations de presse du CIO — le même individu qui a pourtant déclaré à plusieurs reprises ces derniers temps que les 21,500 journalistes accrédités pour les jeux olympiques bénéficieraient d’un accès « libre et ouvert » à l’internet.

Quelle situation désolante!

Les autorités chinoises, quant à elles, s’étaient engagées à garantir aux journalistes la même liberté de travailler que lors des jeux olympiques précédents — eux aussi ont menti à la face du monde et pourtant, nous, Québécois pourfendeurs de liberté, on ne dit rien.

Il faut dénoncer le cynisme du régime communiste de Pékin et celui du CIO qui nivelle par le bas, en contradiction directe avec l’esprit olympique qu’il est censé défendre.

Plus on y pense, plus les olympiques à Pékin font penser au temps de l’Allemagne nazie qui, en 1936, a reçu les jeux de la 11e olympiade en prenant soin de museler la presse étrangère qui s’est faite, plus ou moins volontairement, complice des pires horreurs de l’histoire moderne qui étaient, rappelons-le, déjà en cours mais tenus loin des projecteurs… comme en Chine.

Tags: chine, pékin, jeux olympiques, journalistes, cio, droits de l’homme, kevan gosper, mensonges, tromperies, parjure, censure, internet, olympiade, les jeux, jeux de pékin, accès libre, liberté, vérité, autorités chinoises, bocog, presse, presse étrangère

Y aurait-il une employée compétente chez Bell ExpressVu?

Les citoyens de Québec qui sont abonnés chez Bell ExpressVu sont habituellement bien au fait de l’incompétence généralisée, chez ce fournisseur de télé numérique via satellite.

Jouissant d’une position de choix dans l’oligopole canadien la diffusion télévisuelle, Bell ExpressVu semble cultiver la médiocrité, dans tous ses services aux clients. Que ce soit le service à la clientèle, la facturation ou l’installation (souvent par des « sous-traitants » aux compétences très variables), le pourvoyeur autrefois Québécois mais désormais mi-Ontarien et mi-Américain multiplie les erreurs graves qui n’ont pas leur place dans une compagnie qui se prétend sérieuse.

Mais après avoir attendu des heures au téléphone, s’être fait transférer puis raccroché la ligne au nez, sans oublier toutes les menteries et autres inepties des vendeurs à commissions et les erreurs endémiques à la facturation, se pourrait-il qu’il y ait une seule employée compétente chez Bell ExpressVu?

Et bien, il semble qu’il y en ait au moins une (1) et c’est tellement surprenant que ça mérite un article complet pour en parler — c’est dire le niveau d’insatisfaction sans précédent contre Bell ExpressVu!

Elle s’appelle Annie Benoît et porte de le titre (bien flou) de « supérieure » alors pour lui parler, afin de régler une fois pour toutes vos problèmes, vous devrez la demander… que dis-je, l’exiger.

En lui parlant, vous remarquerez tout de suite à quel point elle tranche avec les « peddlers » de bas étages qui vous répondront avant elle. Tellement qu’on se demande si elle n’est pas une stagiaire qui n’est que de passage chez Bell, le temps de prendre un peu d’expérience avant d’aller travailler pour une compagnie sérieuse mais non, il semble qu’elle soit un véritable employée de Bell.

Ainsi, je tiens à féliciter cette employée qui a résolu un problème vieux de quatre (4) que trois (3) supérieurs et une bonne dizaine de « commis » (ou d’agents, c’est selon) n’ont pas réussi à résoudre. C’était tellement simple et pourtant, il a fallu qu’une Québécoise « pure laine » se présente dans ce paysage de médiocrité institutionnalisé pour -enfin- faire ce qu’il faut pour me rendre heureux et au prix que je paie tous les mois, c’est un gros minimum.

Si vous avez trouvé d’autres bons employés chez Bell ExpressVu, ne vous gênez pas pour les nommer et ainsi célébrer leur professionnalisme publiquement mais bon, je suis d’un naturel réaliste, je ne crois pas qu’il y aura beaucoup de réponses à cette invitation…

Tags: annie benoît, supérieure, bell, bell expressvu, expressvu, express-vu, télé numérique, service, clientèle, salc, assistance téléphonique, télé satellite, service de télé, québec, employés, commis, agents, médiocrité, incompétence, compétence, professionnalisme

Absence de confiance envers les automobilistes de Québec

Ce n’est pas jojo, le juge Bernard Godbout de la Cour Supérieure vient de débouter la ville de Québec et son ineffable maire Labeaume qui voulait forcer les policiers à taxer davantages les automobilistes, via une augmentation du nombre de contraventions.

En tant que citoyens, il faut célébrer le fait que la police a émis moins de contraventions et que, oh surprise, il y ait eu -toutes proportions gardées- aucun changement notable dans la fréquence ou la gravité des accidents de la route… il y aurait même une diminution!

Mais le maire Labeaume veut du « cash »!

Alors il est parti en guerre contre les policiers qui, tout aussi entêtés que le maire, ont décidé de mettre la pédale douce sur les contraventions. Je n’ai entendu que très peu de citoyens se plaindre à grands cris de cette situation. Les lettres dans les journaux réclamant plus de « tickets » venaient semble-t-il de sympatisants pro-Labeaume…

C’est quand même ironique que le maire Labeaume sortes des argument, par ailleurs totalement déboutés en Cour, voulant que la diminution dans l’émission de contraventions ait mis la sécurité de la population en péril alors que d’autre part, il demande au monde entier de venir à Québec, pendant les fêtes du 400e!

Alors un magistrat a remis le général (ou maire, c’est selon) Labeaume à sa place et ses arguments de pacotille ont été tellement démolis par le juge Godbout qu’on ne peut s’empêcher de se demander sur quoi d’autre le maire a exagéré pour arriver à ses fins.

Les policiers de la ville de Québec doivent comprendre le bon sens aussi. Ils ne font pas pitié et grâce à leur généreux salaire, ils font partie de la classe de citoyens parmi les plus riches. Tant mieux pour eux s’ils se sont bien tirés d’affaires en négociant des hausses dans le passé mais là, les taxes municipales ne cessent de monter et les citoyens sont à bout de souffle alors il faut qu’ils se comptent chanceux de recevoir autant d’argent pour un service qui pourrait être offert pour beaucoup moins cher.

Le maire Labeaume fait bien de combattre l’avarice du syndicat des policiers de Québec mais en sortant des arguments d’une inepsie rare pour parvenir à ses fins, il se discrédite sérieusement auprès de ses concitoyens qui voient maintenant plus clair dans ses méthodes de guerre.

Qui plus est, le maire Labeaume exprime ouvertement, de manière indirecte mais claire, qu’il n’a aucune confiance envers les automobilistes de Québec — comme s’ils n’étaient qu’une vulgaire meute de conducteurs enragés, incapables de s’auto-discipliner.

Il aurait voulu traiter les automobilistes de Québec d’irresponsables qu’il n’y se serait pas pris autrement!

Les citoyens de Québec méritent (beaucoup) plus de respect que ça, à la fois du maire -et- des policiers. Il y a un manque de maturité évident, dans les deux camps.

Si les deux parties pouvaient se comporter en adultes raisonnables et conduire des négociations de bonne foi, ce serait vraiment bien mais bon, avec un entêté d’une part et un syndicat « tête de cochon » de l’autre, il ne faudrait pas s’attendre à trop de miracles… tout ça, pendant que les citoyens de Québec paient pour leur cirque sans avoir de réelle voix dans le débat, quelle folie!

Tags: police, policiers, québec, régis labeaume, maire labeaume, négociations, cour supérieure, juge bernard godbout, juge godbout, conflit de travail, moyens de pression, citoyens, taxes municipales, services municipaux, bonne foi, mauvaise foi, sécurité routière, accidents, population, fêtes du 400e, 400e de québec

Autonomie et liberté de décision

Si vous souhaitez finir votre sous-sol, bâtir un cabanon ou construire un patio derrière votre maison, il vous faudra un « permis » émis par la ville de Québec.

Pour obtenir un permis de construction, il faut faire sa demande à la Division de la gestion du territoire rattachée à l’arrondissement où s’effectuent les travaux. En plus de participer à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance, elle exerce également une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.

Où est le problème?

Et bien, pour construire une maison, une usine ou un centre d’achats, c’est logique qu’il y ait une forme de coordination au niveau de la ville afin qu’on n’empiète pas inutilement sur les terrains des voisins (ou leur vue ou enfin bref, leurs « droits ») mais là, il faut un permis pour n’importe quoi et ça n’a plus de sens.

Un peu plus et on se demanderait si la ville de Québec, comme tant d’autres villes, n’a pas décidé d’étendre ses permis de construction sur n’importe quoi afin d’augmenter ses revenus. Ce n’est sûrement pas le maire Labeaume, avec ses beaux discours vides de sens, notamment sur le respect de ses citoyens, qui va toucher à cette vache à lait!

Ainsi, les citoyens de Québec se font enlever leur autonomie et leur liberté de décision.

C’est grave parce que si l’on a plus cette latitude, on pourrait conclure qu’on vit désormais dans un département (celui de Québec) d’un plus large état policier (« le » Québec) qui doit nous materner (ou nous protéger de nous-même, du point de vue municipal) dès qu’on touche à un marteau.

Il y a évidemment comme conséquence que l’émission des fameux permis prend un temps fou avec toutes ces demandes qui inondent les fonctionnaires de la ville. Si les permis étaient émis -seulement- pour les travaux sérieux (ou d’envergure), ça irait mieux mais là, c’est le cirque des permis totalement inutiles alors tout le monde y perd, en bout de ligne, en frais, en délais et en frustrations.

Quand on parle de bureaucratie étouffante, l’émission des permis vient immédiatement à l’esprit.

À quand des élus de la ville de Québec assez responsables pour sabrer dans ce bordel administratif qui pèse sur les bras de tous les citoyens qui veulent améliorer leur milieu de vie?

Tags: permis, permis de la ville, permis de construction, émission de permis, bureau des permis, québec, ville de québec, maisons, usines, centres d’achats, constructions, rénovations, améliorations, résidentiel, industriel, commercial, bureaucratie, administration, fonctionnaires

Québec n’a pas compris le libre

Dit en anglais, « open source », on comprend mieux ce que signifie l’expression « [logiciel] libre ».

Le citoyen, payeur de taxes, retiendra deux choses des logiciels libres, soit (1) qu’ils sont 100% gratuits et (2) que le code source, ce qui constitue l’application, est toujours pleinement accessible (donc modifiable pour des besoins particuliers).

La ville de Québec devrait migrer la quasi-totalité de ses usages de logiciels vers les alternatives offertes dans l’univers du « libre« , que ce soit pour des logiciels ou pour les scripts web, notamment ceux utilisant le quatuor Linux (ou Unix), Apache, MySQL et PHP — il s’agit d’une base technologique de premier plan qui ne coûte rien à télécharger, installer, utiliser et actualiser… wow!

En restant campé dans les vieilles habitudes d’acheter des logiciels, on continue d’encourager les compagnies américaines comme Microsoft et bien qu’il n’y ait rien de mal à enrichir Bill Gates et ses copains de quelques millions de plus à chaque mise-à-jour, c’est par contre assez frustrant pour le citoyen qui, lui, doit payer la facture.

Si les citoyens savaient que les employés municipaux pourraient être tout aussi productifs en ne coûtant -RIEN- au chapitre du coût de leurs logiciels, ils l’exigeraient, d’où l’importance de ce message.

Il peut y avoir de petites exceptions de temps en temps, notamment pour des utilisations très spécialisées mais pour la vaste majorité des postes de travail de la ville de Québec, un virage à 180 degrés vers les logiciels libres ferait le plus grand bien à tout le monde, incluant les employés qui ne verraient peut-être même pas la différence!

Économisons notre argent pour les dépenses qui comptent vraiment et exigeons de la ville de Québec qu’elle se convertisse aux logiciels libres.

Tags: libre, logiciels libres, open source, logiciels gratuits, informatique, scripts, linux, unix, apache, mysql, php, gratuits, applications, employés, québec, ville de québec, administrateurs, achats, choix

École de cirque de Québec

En lisant l’Ordre du jour de la Séance ordinaire du Conseil municipal ayant eu lieu le 7 juillet 2008, j’ai appris que nous avions une École de cirque, à Québec.

J’avais entendu le nom (ça et là) mais je n’avais jamais allumé.

En fait, quand j’ai lu le point CU2008-058 (télécharger le document .pdf) qui explique qu’il existe une « convention » entre la ville et cette école, je me doutais que l’argent des citoyens allait être impliquée… et c’est le cas: juste pour cette année, la ville de Québec vient de verser 200,000$ en plus d’une « subvention spéciale » de 50,000$… euh, pourquoi une subvention -spéciale- quand l’école vient de recevoir, ahem — 200,000$? Je ne l’ai pas compris celle-là mais bon, admettons que les temps doivent être durs, dans le cirque.

Ainsi, notre École de cirque vient d’obtenir 250,000$ des citoyens de Québec.

Bravo… mais qu’est-ce que cette change dans votre vie? À moins que vous ne soyez un aspirant professionnel du domaine du cirque, à peu près rien sauf qu’il y a un intéressant forfait pour les fêtes d’enfants (maximum 8 enfants de plus de 5 ans), qui est offert pour 135$ entre septembre et mai. Ça, c’est franchement « cool » pour les enfants qui adorent bouger!

Sérieusement, il s’agit sûrement d’une bonne école avec d’excellents cours, des profs passionnés et des élèves doués mais ça me choque d’apprendre l’existence d’une telle institution lorsqu’on verse, en tant que citoyens, un quart de millions de nos taxes municipales dans un banal point d’un ordre du jour d’été, au Conseil municipal.

250,000$, c’est beaucoup d’argent — sans vouloir exiger de comptes (Ô grand Dieu, oserais-je?), est-ce qu’on sait seulement à quoi sert cette soudaine avalanche d’argent?

En temps normal, on pourrait bien laisser passer mais là, le maire Labeaume ne cesse de nous chauffer les oreilles comme quoi on a plus d’argent et que les coffres sont vides. Et puis, sans crier gare, voilà qu’on expédie 250,000$ sans même se garder une petite gêne! Non, mais…

Ainsi, on peut féliciter les démarcheurs de cette École de cirque qui ont sû combattre l’inertie de la bureaucratie municipale pour trouver ce quart de million « gratis » (un peu comme « tombé du ciel ») mais en tant que citoyen, j’aurais aimé savoir deux choses, à savoir (1) qu’il existait une telle école et (2) pourquoi on lui donne tellement d’argent?

Il y a sûrement d’obscures motivations « culturelles » derrière tout ça alors si quelqu’un aurait la gentillesse de m’expliquer le pourquoi derrière ces largesses, j’en serais franchement ravi ; )

Tags: école de cirque, cirque, québec, école, étudiants, artistes, culture, culturel, municipal, subvention, argent, citoyens, payeurs de taxes, taxes municipales, dépenses, budget

Au Parc Roland-Beaudin de Ste-Foy

Bien qu’il y ait eu un peu de nuages, la météo était passablement agréable en ce 31 juillet 2008 pour faire une petite sortie au Parc Roland-Beaudin, dans l’arrondissement Ste-Foy-Sillery ou dit autrement, dans l’arrondissement Laurentien (même la ville de Québec ne sait plus comment appeler ses « zones »).

Enfin bref, il y avait plein d’enfants qui pataugeaient dans l’immense barbotteuse munie de puissants jets d’eau et tout le monde semblait heureux.

Cette grande surface d’eau peu profonde (assurément moins de 2 pieds) est surveillée par deux sauveteuses qui, avouons-le candidement, semblaient avoir leur journée dans le corps! Ceci dit, elles auraient sûrement bien fait leur travail si leur intervention eût été requise.

Afin d’immortaliser cette petite sortie, j’ai pris quelques photos un peu au hazard, pour le plaisir et je les partage ici, avec vous…

Ce type de parc a été construit bien avant la catastrophique fusion forcée (par les Péquistes de Lucien Bouchard) et il représente très bien l’approche citoyenne de l’administration Boucher (oui, la Mairesse), à l’époque dans ce qui s’appelait la Ville de Ste-Foy.

C’est dommage qu’il n’y ait pas plus de parc d’eau dans la nouvelle ville de Québec parce que pour tous les citoyens qui n’ont pas accès à une piscine, c’est une des seules façons de se rafraîchir et d’initier ses enfants aux plaisirs des jeux d’eau.

Le fait d’avoir un marché public (le Marché de Ste-Foy) jouxté à cette immense barbotteuse forme un tout parfaitement compatible qui permet aux familles d’acheter de bons fruits et légumes, à chaque visite au parc. Et là c’est un peu tard pour les fleurs mais en début de saison, c’est un endroit formidable pour faire le plein de toutes sortes de plantes que vous pourrez aménager sur votre terrain (et dans votre maison, selon le cas).

Ainsi, c’était une petite visite au parc qui a fait du bien à tout le monde!

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Les Mexicains gouvernent les Canadiens

Si vous croyez qu’avec l’ALÉNA, le Canada demeure un pays souverain de ses décisions, vous devriez sortir dès maintenant de votre coma politique.

En effet, bien qu’il existe un secrétariat canadien pour l’Accord de libre échange Nord-Américain, sur la rue Sparks à Ottawa, le secrétariat général —le bureau-chef, si vous voulez— est situé dans la partie nord de la grande ville de Mexico… même les États-Unis, dans la grande supercherie de l’accord de « libre échange » se fait désormais diriger par des Mexicains!

L'ALÉNA dirigé depuis le Mexique!

Pas les « petits » Mexicains qui vous amènent des « cervezas » sur les plages de Cancun car, vous l’aurez devinez, ils ne sont que des « pions »… des « serviteurs » censés servir et non « penser ». Il s’agit plutôt des riches et puissantes familles Mexicaines qui contrôlent, via diverses mafias (dont le gouvernement), tous les secteurs de la vie mexicaine.

L’ALÉNA dispose de son propre tribunal qui peut invalider totalement les lois nationales, dont celles du Canada mais il y a pire encore parce que le droit international vient s’immiscer dans les différends (les conflits, comme le bois d’Å“uvre) de l’ALÉNA pour en prendre le plein contrôle si cela s’avère opportun.

Les gens de Québec qui pensent que nos politiciens « nous veulent du bien » doivent revoir leurs gestes public (et privés) sous la lunette du contrôle Mexicain de l’Amérique du Nord — le nouveau « bloc » économique censé faire concurrence à l’Union européenne.

À Québec, les citoyens doivent s’opposer aux projets de l’élite comme la venue des autoroutes à péages, l’achat des zone agricoles et humides par des « fondations » (ça doit rester entre les mains des individus), l’établissement d’une usine hautement toxique comme Rabaska près des zones résidentielles (de Québec, aussi) et bien d’autres supercheries régionales où l’impératif économique triomphe sur tous les autres aspects de la vie… même la santé (et la survie) des gens.

Le lecteur que vous êtes ne voudra -jamais- croire que les « pauvre petits Mexicains » ont du contrôle sur quoique ce soit… encore moins l’ALÉNA mais sachez que les apparences sont trompeuses et que les grandes familles mafieuses du Mexique ont des plans de domination de l’Amérique qui sont passablement bien documentés (utilisez Google).

Les riches familles américaines qui endettent présentement nos voisins du sud sont de mèche (depuis longtemps) avec les familles mafieuses mexicaines et il ne faudrait pas penser que nos riches familles canadiennes entendent nous « défendre » parce qu’à chaque fois qu’elles en ont eu l’occasion, elles ont vu à -leurs- intérêts économiques… et non aux nôtres.

Alors, gens de Québec, cessez de vous laisser berner par les médias locaux qui posent trop rarement les vraies questions et prenez d’assault l’internet pour obtenir les véritables réponses qui vous glaceront le sang parce que l’État policier qui remplace notre démocratie n’augure rien de bon… si nous n’avons plus notre liberté, nous n’aurons plus rien.

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Avez-vous trouvé…

Lors de votre prochaine visite chez Wal-Mart, Home Depot ou Canadian Tire, remarquez l’insistance du commis aux caisses lorsqu’il vous demande si vous avez trouvé tout ce que vous cherchiez — on dirait qu’il souhaite que ayez encore besoin d’aide pour trouver quelque chose… n’importe quoi, en fait!

Et si vous avez le malheur de dire qu’en effet, il y a quelque chose que vous étiez venu chercher et que vous n’avez pas trouvé, vous entrerez dans une zone d’inconfort palpable où le pauvre commis réalise avec stupeur qu’il n’a pas la réponse à votre question (et c’était -tellement- prévisible).

Alors le commis multiplie les appels dans les départements susceptibles d’avoir des réponses, fait venir le gérant et y va de différentes suggestions qui, sans grande surprise, n’aident évidemment pas à « matérialiser » la bebelle qui vous manque!

Pendant ce temps, les clients derrière vous à la caisse s’impatientent et lorsqu’après avoir fourni une réponse cruellement incomplète et finalement, complètement inutile, le commis vous redemande si « tout est correct » et là, mes amis, il est préférable de répondre « oui » parce que sinon, vous entendrez les Oh! et Ah! fuser jusqu’au bout de la file!

Mais bon, il y a des clients qui insistent.

Ces clients devraient être conduits au service à la clientèle pour discuter du sexe des anges (ou de la bebelle qu’ils n’arrivent pas à trouver) avec le gérant, loin du flot inexorable de clients qui ne veulent que payer… et partir.

Alors il arrive que les échanges vides de ce genre durent -beaucoup- trop longtemps et ça frustre tout le monde, à savoir:

  1. Le client qui a retardé tout le monde sans avoir de réponse qui vaille à sa question;
  2. Le commis qui joue à la tag-téléphone avec une rimbambelle d’employés qui, pour une raison étrange, sont tous occupés;
  3. Le gérant qui voit sa clientèle s’impatienter et qui, disons-le, n’a pas (lui non-plus) les « bonnes » réponses;
  4. Les autres clients qui sont pris en otage par un excès de curiosité d’un client qui n’a pas su résister à la tentation de répondre « OUI, cher commis aux caisses, VOUS pouvez m’aider »…

Et même si c’est clair comme du crystal que la question « avez-vous trouvé tout ce que vous cherchez » ne fait que des malheureux, la direction de ces magasins, dans leur infinie sagesse, continuent d’imposer aux caissiers l’obligation de poser cette vaine question!

Et après tout ça, ces « directeurs » s’auto-proclament compétents — une chance que leur vanité intellectuelle ne les étouffe pas. Sur une note plus sérieuse, il y a de nombreux administrateurs passablement habiles dans ces magasins mais certaines de leurs décisions devraient être revues.

Tags: service, caisses, caissiers, caissières, commis, magasins, commerce, détail, trouver, chercher, tout trouver, aide, assistance, gérant, directeur, politiques, entreprises, règles, obligations, patience, questions, réponses

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