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Les résidents de la ville de Québec doivent savoir que la Division de la gestion du territoire exerce les compétences de l’arrondissement dans les domaines suivants:
Cette division collabore, avec les autres unités administratives de la ville, à l’établissement des processus opérationnels et administratifs reliés à la prestation des services à la population en ces domaines.
Elle participe à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance en plus d’exercer une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.
Pour faciliter vos démarches auprès de cette importante division, voici les coordonnées pour les joindre…
Arrondissement de Beauport
10, rue de l’Hôtel-de-Ville
Québec (Québec) G1E 4T9
Téléphone: (418) 641-6005
Courriel: [email protected]
Arrondissement de Charlesbourg
160, 76e Rue Est
Québec (Québec) G1H 7H5
Téléphone: (418) 641-6054
Courriel: [email protected]
Arrondissement de La Cité
399, rue Saint-Joseph Est
Québec (Québec) G1K 8E2
Téléphone: (418) 641-6641
Courriel: [email protected]
Arrondissement de La Haute-Saint-Charles
2210, rue de la Faune
Québec (Québec) G3E 1K6
Téléphone: (418) 641-6057
Courriel: [email protected]
Arrondissement de Limoilou
1310, 1re Avenue
Québec (Québec) G1L 3L1
Téléphone: (418) 641-6006
Courriel: [email protected]
Arrondissement de Sainte-Foy—Sillery
1130, route de l’Église
Québec (Québec) G1V 4E1
Téléphone: (418) 641-6053
Courriel: [email protected]
Arrondissement des Rivières
100, rue Chabot, bureau 100
Québec (Québec) G1M 1K2
Téléphone: (418) 641-6002
Courriel: [email protected]
Arrondissement Laurentien
3490, route de l’Aéroport
Québec (Québec) G3K 1X5
Téléphone: (418) 641-6008
Courriel: [email protected]
Les citoyens qui veulent construire une nouvelle unité d’habitation ou rénover celle qu’ils ont présentement devront fort probablement consulter la Division de la gestion du territoire en vue, si utile, de recevoir un permis pour aller de l’avant avec leurs travaux.
Ce serait intéressant que les citoyens qui ont eu recours au service de cette division nous parlent du service qu’il y ont reçu — nous avons été informés de nombreux dossiers préoccupants et ce serait intéressant de savoir s’il s’agit d’exceptions ou de manière plus inquiétante, de la règle.
Merci d’avance à tous ceux qui nous parleront de leur expérience…
Tags: division, gestion du territoire, territoire de la ville, territoire de québec, québec, ville de québec, permis, autorisations, gestion, citoyens, services aux citoyens, travaux, construction, rénovation, service municipal, services municipaux, arrondissements, urbanisme
Les gens de Québec ne peuvent que compatir avec les Chinois qui se voient frappés d’une censure inédite dans leurs choix de lectures, via l’internet mais c’est encore lorsqu’on apprend que le CIO appuie ces violations intégrales des droits de l’homme.
Dans les faits, l’homme a tous les droits mais pour vivre en société, il nous accepter certains compris mais la Chine et son nouveau complice, le CIO, vont beaucoup trop loin.

Vous rappelez-vous les jeux olympiques de Berlin, en 1936? Ces jeux ont été tenus au cÅ“ur de l’Allemagne nazie à une époque où, malgré les évidentes violations des droits de l’homme (notamment avec les programmes liés à l’eugénisme), le monde entier a choisi de fermer les yeux question de ne pas déranger la tenue de l’évènement et ainsi permettre aux athlètes d’avoir leur moment de gloire.
On connaît les conséquences désastreuses de cette indifférence malsaine soit une cinquantaine de millions de morts dans des conditions particulièrement odieuses (incluant des millions de morts en Chine sous le régime japonais) et les centaines de millions de vies brisées par les horreurs de la deuxième guerre mondiale.
D’ailleurs, vous devriez repasser en revue ces photos tirées des archives de l’Encyclopédie de la Shoah qui en disent long sur la tenue des jeux olympiques de Berlin, sous le régime Nazi d’Adolph Hitler…
Alors pour ceux qui se demandaient encore si le Comité international olympique (CIO) était une organisation qui défendait -vraiment- l’esprit et l’idéal olympique et bien, vous avez votre réponse!
Le CIO a accepté, en date d’aujourd’hui et de manière officielle, que le Chine limite l’accès des journalistes (présents à Pékin) à certains sites internet considérés comme sensibles. Cette nouvelle a été annoncée par Kevan Gosper, le responsable des relations de presse du CIO — le même individu qui a pourtant déclaré à plusieurs reprises ces derniers temps que les 21,500 journalistes accrédités pour les jeux olympiques bénéficieraient d’un accès « libre et ouvert » à l’internet.
Quelle situation désolante!
Les autorités chinoises, quant à elles, s’étaient engagées à garantir aux journalistes la même liberté de travailler que lors des jeux olympiques précédents — eux aussi ont menti à la face du monde et pourtant, nous, Québécois pourfendeurs de liberté, on ne dit rien.
Il faut dénoncer le cynisme du régime communiste de Pékin et celui du CIO qui nivelle par le bas, en contradiction directe avec l’esprit olympique qu’il est censé défendre.
Plus on y pense, plus les olympiques à Pékin font penser au temps de l’Allemagne nazie qui, en 1936, a reçu les jeux de la 11e olympiade en prenant soin de museler la presse étrangère qui s’est faite, plus ou moins volontairement, complice des pires horreurs de l’histoire moderne qui étaient, rappelons-le, déjà en cours mais tenus loin des projecteurs… comme en Chine.
Tags: chine, pékin, jeux olympiques, journalistes, cio, droits de l’homme, kevan gosper, mensonges, tromperies, parjure, censure, internet, olympiade, les jeux, jeux de pékin, accès libre, liberté, vérité, autorités chinoises, bocog, presse, presse étrangère
Les citoyens de Québec qui sont abonnés chez Bell ExpressVu sont habituellement bien au fait de l’incompétence généralisée, chez ce fournisseur de télé numérique via satellite.
Jouissant d’une position de choix dans l’oligopole canadien la diffusion télévisuelle, Bell ExpressVu semble cultiver la médiocrité, dans tous ses services aux clients. Que ce soit le service à la clientèle, la facturation ou l’installation (souvent par des « sous-traitants » aux compétences très variables), le pourvoyeur autrefois Québécois mais désormais mi-Ontarien et mi-Américain multiplie les erreurs graves qui n’ont pas leur place dans une compagnie qui se prétend sérieuse.
Mais après avoir attendu des heures au téléphone, s’être fait transférer puis raccroché la ligne au nez, sans oublier toutes les menteries et autres inepties des vendeurs à commissions et les erreurs endémiques à la facturation, se pourrait-il qu’il y ait une seule employée compétente chez Bell ExpressVu?
Et bien, il semble qu’il y en ait au moins une (1) et c’est tellement surprenant que ça mérite un article complet pour en parler — c’est dire le niveau d’insatisfaction sans précédent contre Bell ExpressVu!
Elle s’appelle Annie Benoît et porte de le titre (bien flou) de « supérieure » alors pour lui parler, afin de régler une fois pour toutes vos problèmes, vous devrez la demander… que dis-je, l’exiger.
En lui parlant, vous remarquerez tout de suite à quel point elle tranche avec les « peddlers » de bas étages qui vous répondront avant elle. Tellement qu’on se demande si elle n’est pas une stagiaire qui n’est que de passage chez Bell, le temps de prendre un peu d’expérience avant d’aller travailler pour une compagnie sérieuse mais non, il semble qu’elle soit un véritable employée de Bell.
Ainsi, je tiens à féliciter cette employée qui a résolu un problème vieux de quatre (4) mois que trois (3) supérieurs et une bonne dizaine de « commis » (ou d’agents, c’est selon) n’ont pas réussi à résoudre. C’était tellement simple et pourtant, il a fallu qu’une Québécoise « pure laine » se présente dans ce paysage de médiocrité institutionnalisé pour -enfin- faire ce qu’il faut pour me rendre heureux et au prix que je paie tous les mois, c’est un gros minimum.
Si vous avez trouvé d’autres bons employés chez Bell ExpressVu, ne vous gênez pas pour les nommer et ainsi célébrer leur professionnalisme publiquement mais bon, je suis d’un naturel réaliste, je ne crois pas qu’il y aura beaucoup de réponses à cette invitation…
Tags: annie benoît, supérieure, bell, bell expressvu, expressvu, express-vu, télé numérique, service, clientèle, salc, assistance téléphonique, télé satellite, service de télé, québec, employés, commis, agents, médiocrité, incompétence, compétence, professionnalisme
Ce n’est pas jojo, le juge Bernard Godbout de la Cour Supérieure vient de débouter la ville de Québec et son ineffable maire Labeaume qui voulait forcer les policiers à taxer davantages les automobilistes, via une augmentation du nombre de contraventions.
En tant que citoyens, il faut célébrer le fait que la police a émis moins de contraventions et que, oh surprise, il y ait eu -toutes proportions gardées- aucun changement notable dans la fréquence ou la gravité des accidents de la route… il y aurait même une diminution!
Mais le maire Labeaume veut du « cash »!
Alors il est parti en guerre contre les policiers qui, tout aussi entêtés que le maire, ont décidé de mettre la pédale douce sur les contraventions. Je n’ai entendu que très peu de citoyens se plaindre à grands cris de cette situation. Les lettres dans les journaux réclamant plus de « tickets » venaient semble-t-il de sympatisants pro-Labeaume…
C’est quand même ironique que le maire Labeaume sortes des argument, par ailleurs totalement déboutés en Cour, voulant que la diminution dans l’émission de contraventions ait mis la sécurité de la population en péril alors que d’autre part, il demande au monde entier de venir à Québec, pendant les fêtes du 400e!
Alors un magistrat a remis le général (ou maire, c’est selon) Labeaume à sa place et ses arguments de pacotille ont été tellement démolis par le juge Godbout qu’on ne peut s’empêcher de se demander sur quoi d’autre le maire a exagéré pour arriver à ses fins.
Les policiers de la ville de Québec doivent comprendre le bon sens aussi. Ils ne font pas pitié et grâce à leur généreux salaire, ils font partie de la classe de citoyens parmi les plus riches. Tant mieux pour eux s’ils se sont bien tirés d’affaires en négociant des hausses dans le passé mais là , les taxes municipales ne cessent de monter et les citoyens sont à bout de souffle alors il faut qu’ils se comptent chanceux de recevoir autant d’argent pour un service qui pourrait être offert pour beaucoup moins cher.
Le maire Labeaume fait bien de combattre l’avarice du syndicat des policiers de Québec mais en sortant des arguments d’une inepsie rare pour parvenir à ses fins, il se discrédite sérieusement auprès de ses concitoyens qui voient maintenant plus clair dans ses méthodes de guerre.
Qui plus est, le maire Labeaume exprime ouvertement, de manière indirecte mais claire, qu’il n’a aucune confiance envers les automobilistes de Québec — comme s’ils n’étaient qu’une vulgaire meute de conducteurs enragés, incapables de s’auto-discipliner.
Il aurait voulu traiter les automobilistes de Québec d’irresponsables qu’il n’y se serait pas pris autrement!
Les citoyens de Québec méritent (beaucoup) plus de respect que ça, à la fois du maire -et- des policiers. Il y a un manque de maturité évident, dans les deux camps.
Si les deux parties pouvaient se comporter en adultes raisonnables et conduire des négociations de bonne foi, ce serait vraiment bien mais bon, avec un entêté d’une part et un syndicat « tête de cochon » de l’autre, il ne faudrait pas s’attendre à trop de miracles… tout ça, pendant que les citoyens de Québec paient pour leur cirque sans avoir de réelle voix dans le débat, quelle folie!
Tags: police, policiers, québec, régis labeaume, maire labeaume, négociations, cour supérieure, juge bernard godbout, juge godbout, conflit de travail, moyens de pression, citoyens, taxes municipales, services municipaux, bonne foi, mauvaise foi, sécurité routière, accidents, population, fêtes du 400e, 400e de québec
Si vous souhaitez finir votre sous-sol, bâtir un cabanon ou construire un patio derrière votre maison, il vous faudra un « permis » émis par la ville de Québec.
Pour obtenir un permis de construction, il faut faire sa demande à la Division de la gestion du territoire rattachée à l’arrondissement où s’effectuent les travaux. En plus de participer à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance, elle exerce également une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.
Où est le problème?
Et bien, pour construire une maison, une usine ou un centre d’achats, c’est logique qu’il y ait une forme de coordination au niveau de la ville afin qu’on n’empiète pas inutilement sur les terrains des voisins (ou leur vue ou enfin bref, leurs « droits ») mais là , il faut un permis pour n’importe quoi et ça n’a plus de sens.
Un peu plus et on se demanderait si la ville de Québec, comme tant d’autres villes, n’a pas décidé d’étendre ses permis de construction sur n’importe quoi afin d’augmenter ses revenus. Ce n’est sûrement pas le maire Labeaume, avec ses beaux discours vides de sens, notamment sur le respect de ses citoyens, qui va toucher à cette vache à lait!
Ainsi, les citoyens de Québec se font enlever leur autonomie et leur liberté de décision.
C’est grave parce que si l’on a plus cette latitude, on pourrait conclure qu’on vit désormais dans un département (celui de Québec) d’un plus large état policier (« le » Québec) qui doit nous materner (ou nous protéger de nous-même, du point de vue municipal) dès qu’on touche à un marteau.
Il y a évidemment comme conséquence que l’émission des fameux permis prend un temps fou avec toutes ces demandes qui inondent les fonctionnaires de la ville. Si les permis étaient émis -seulement- pour les travaux sérieux (ou d’envergure), ça irait mieux mais là , c’est le cirque des permis totalement inutiles alors tout le monde y perd, en bout de ligne, en frais, en délais et en frustrations.
Quand on parle de bureaucratie étouffante, l’émission des permis vient immédiatement à l’esprit.
À quand des élus de la ville de Québec assez responsables pour sabrer dans ce bordel administratif qui pèse sur les bras de tous les citoyens qui veulent améliorer leur milieu de vie?
Tags: permis, permis de la ville, permis de construction, émission de permis, bureau des permis, québec, ville de québec, maisons, usines, centres d’achats, constructions, rénovations, améliorations, résidentiel, industriel, commercial, bureaucratie, administration, fonctionnaires
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