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Dit en anglais, « open source », on comprend mieux ce que signifie l’expression « [logiciel] libre ».
Le citoyen, payeur de taxes, retiendra deux choses des logiciels libres, soit (1) qu’ils sont 100% gratuits et (2) que le code source, ce qui constitue l’application, est toujours pleinement accessible (donc modifiable pour des besoins particuliers).
La ville de Québec devrait migrer la quasi-totalité de ses usages de logiciels vers les alternatives offertes dans l’univers du « libre« , que ce soit pour des logiciels ou pour les scripts web, notamment ceux utilisant le quatuor Linux (ou Unix), Apache, MySQL et PHP — il s’agit d’une base technologique de premier plan qui ne coûte rien à télécharger, installer, utiliser et actualiser… wow!
En restant campé dans les vieilles habitudes d’acheter des logiciels, on continue d’encourager les compagnies américaines comme Microsoft et bien qu’il n’y ait rien de mal à enrichir Bill Gates et ses copains de quelques millions de plus à chaque mise-à -jour, c’est par contre assez frustrant pour le citoyen qui, lui, doit payer la facture.
Si les citoyens savaient que les employés municipaux pourraient être tout aussi productifs en ne coûtant -RIEN- au chapitre du coût de leurs logiciels, ils l’exigeraient, d’où l’importance de ce message.
Il peut y avoir de petites exceptions de temps en temps, notamment pour des utilisations très spécialisées mais pour la vaste majorité des postes de travail de la ville de Québec, un virage à 180 degrés vers les logiciels libres ferait le plus grand bien à tout le monde, incluant les employés qui ne verraient peut-être même pas la différence!
Économisons notre argent pour les dépenses qui comptent vraiment et exigeons de la ville de Québec qu’elle se convertisse aux logiciels libres.
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