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Québec n’a pas compris le libre

Dit en anglais, « open source », on comprend mieux ce que signifie l’expression « [logiciel] libre ».

Le citoyen, payeur de taxes, retiendra deux choses des logiciels libres, soit (1) qu’ils sont 100% gratuits et (2) que le code source, ce qui constitue l’application, est toujours pleinement accessible (donc modifiable pour des besoins particuliers).

La ville de Québec devrait migrer la quasi-totalité de ses usages de logiciels vers les alternatives offertes dans l’univers du « libre« , que ce soit pour des logiciels ou pour les scripts web, notamment ceux utilisant le quatuor Linux (ou Unix), Apache, MySQL et PHP — il s’agit d’une base technologique de premier plan qui ne coûte rien à télécharger, installer, utiliser et actualiser… wow!

En restant campé dans les vieilles habitudes d’acheter des logiciels, on continue d’encourager les compagnies américaines comme Microsoft et bien qu’il n’y ait rien de mal à enrichir Bill Gates et ses copains de quelques millions de plus à chaque mise-à-jour, c’est par contre assez frustrant pour le citoyen qui, lui, doit payer la facture.

Si les citoyens savaient que les employés municipaux pourraient être tout aussi productifs en ne coûtant -RIEN- au chapitre du coût de leurs logiciels, ils l’exigeraient, d’où l’importance de ce message.

Il peut y avoir de petites exceptions de temps en temps, notamment pour des utilisations très spécialisées mais pour la vaste majorité des postes de travail de la ville de Québec, un virage à 180 degrés vers les logiciels libres ferait le plus grand bien à tout le monde, incluant les employés qui ne verraient peut-être même pas la différence!

Économisons notre argent pour les dépenses qui comptent vraiment et exigeons de la ville de Québec qu’elle se convertisse aux logiciels libres.

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École de cirque de Québec

En lisant l’Ordre du jour de la Séance ordinaire du Conseil municipal ayant eu lieu le 7 juillet 2008, j’ai appris que nous avions une École de cirque, à Québec.

J’avais entendu le nom (ça et là) mais je n’avais jamais allumé.

En fait, quand j’ai lu le point CU2008-058 (télécharger le document .pdf) qui explique qu’il existe une « convention » entre la ville et cette école, je me doutais que l’argent des citoyens allait être impliquée… et c’est le cas: juste pour cette année, la ville de Québec vient de verser 200,000$ en plus d’une « subvention spéciale » de 50,000$… euh, pourquoi une subvention -spéciale- quand l’école vient de recevoir, ahem — 200,000$? Je ne l’ai pas compris celle-là mais bon, admettons que les temps doivent être durs, dans le cirque.

Ainsi, notre École de cirque vient d’obtenir 250,000$ des citoyens de Québec.

Bravo… mais qu’est-ce que cette change dans votre vie? À moins que vous ne soyez un aspirant professionnel du domaine du cirque, à peu près rien sauf qu’il y a un intéressant forfait pour les fêtes d’enfants (maximum 8 enfants de plus de 5 ans), qui est offert pour 135$ entre septembre et mai. Ça, c’est franchement « cool » pour les enfants qui adorent bouger!

Sérieusement, il s’agit sûrement d’une bonne école avec d’excellents cours, des profs passionnés et des élèves doués mais ça me choque d’apprendre l’existence d’une telle institution lorsqu’on verse, en tant que citoyens, un quart de millions de nos taxes municipales dans un banal point d’un ordre du jour d’été, au Conseil municipal.

250,000$, c’est beaucoup d’argent — sans vouloir exiger de comptes (Ô grand Dieu, oserais-je?), est-ce qu’on sait seulement à quoi sert cette soudaine avalanche d’argent?

En temps normal, on pourrait bien laisser passer mais là, le maire Labeaume ne cesse de nous chauffer les oreilles comme quoi on a plus d’argent et que les coffres sont vides. Et puis, sans crier gare, voilà qu’on expédie 250,000$ sans même se garder une petite gêne! Non, mais…

Ainsi, on peut féliciter les démarcheurs de cette École de cirque qui ont sû combattre l’inertie de la bureaucratie municipale pour trouver ce quart de million « gratis » (un peu comme « tombé du ciel ») mais en tant que citoyen, j’aurais aimé savoir deux choses, à savoir (1) qu’il existait une telle école et (2) pourquoi on lui donne tellement d’argent?

Il y a sûrement d’obscures motivations « culturelles » derrière tout ça alors si quelqu’un aurait la gentillesse de m’expliquer le pourquoi derrière ces largesses, j’en serais franchement ravi ; )

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Au Parc Roland-Beaudin de Ste-Foy

Bien qu’il y ait eu un peu de nuages, la météo était passablement agréable en ce 31 juillet 2008 pour faire une petite sortie au Parc Roland-Beaudin, dans l’arrondissement Ste-Foy-Sillery ou dit autrement, dans l’arrondissement Laurentien (même la ville de Québec ne sait plus comment appeler ses « zones »).

Enfin bref, il y avait plein d’enfants qui pataugeaient dans l’immense barbotteuse munie de puissants jets d’eau et tout le monde semblait heureux.

Cette grande surface d’eau peu profonde (assurément moins de 2 pieds) est surveillée par deux sauveteuses qui, avouons-le candidement, semblaient avoir leur journée dans le corps! Ceci dit, elles auraient sûrement bien fait leur travail si leur intervention eût été requise.

Afin d’immortaliser cette petite sortie, j’ai pris quelques photos un peu au hazard, pour le plaisir et je les partage ici, avec vous…

Ce type de parc a été construit bien avant la catastrophique fusion forcée (par les Péquistes de Lucien Bouchard) et il représente très bien l’approche citoyenne de l’administration Boucher (oui, la Mairesse), à l’époque dans ce qui s’appelait la Ville de Ste-Foy.

C’est dommage qu’il n’y ait pas plus de parc d’eau dans la nouvelle ville de Québec parce que pour tous les citoyens qui n’ont pas accès à une piscine, c’est une des seules façons de se rafraîchir et d’initier ses enfants aux plaisirs des jeux d’eau.

Le fait d’avoir un marché public (le Marché de Ste-Foy) jouxté à cette immense barbotteuse forme un tout parfaitement compatible qui permet aux familles d’acheter de bons fruits et légumes, à chaque visite au parc. Et là c’est un peu tard pour les fleurs mais en début de saison, c’est un endroit formidable pour faire le plein de toutes sortes de plantes que vous pourrez aménager sur votre terrain (et dans votre maison, selon le cas).

Ainsi, c’était une petite visite au parc qui a fait du bien à tout le monde!

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Les Mexicains gouvernent les Canadiens

Si vous croyez qu’avec l’ALÉNA, le Canada demeure un pays souverain de ses décisions, vous devriez sortir dès maintenant de votre coma politique.

En effet, bien qu’il existe un secrétariat canadien pour l’Accord de libre échange Nord-Américain, sur la rue Sparks à Ottawa, le secrétariat général —le bureau-chef, si vous voulez— est situé dans la partie nord de la grande ville de Mexico… même les États-Unis, dans la grande supercherie de l’accord de « libre échange » se fait désormais diriger par des Mexicains!

L'ALÉNA dirigé depuis le Mexique!

Pas les « petits » Mexicains qui vous amènent des « cervezas » sur les plages de Cancun car, vous l’aurez devinez, ils ne sont que des « pions »… des « serviteurs » censés servir et non « penser ». Il s’agit plutôt des riches et puissantes familles Mexicaines qui contrôlent, via diverses mafias (dont le gouvernement), tous les secteurs de la vie mexicaine.

L’ALÉNA dispose de son propre tribunal qui peut invalider totalement les lois nationales, dont celles du Canada mais il y a pire encore parce que le droit international vient s’immiscer dans les différends (les conflits, comme le bois d’Å“uvre) de l’ALÉNA pour en prendre le plein contrôle si cela s’avère opportun.

Les gens de Québec qui pensent que nos politiciens « nous veulent du bien » doivent revoir leurs gestes public (et privés) sous la lunette du contrôle Mexicain de l’Amérique du Nord — le nouveau « bloc » économique censé faire concurrence à l’Union européenne.

À Québec, les citoyens doivent s’opposer aux projets de l’élite comme la venue des autoroutes à péages, l’achat des zone agricoles et humides par des « fondations » (ça doit rester entre les mains des individus), l’établissement d’une usine hautement toxique comme Rabaska près des zones résidentielles (de Québec, aussi) et bien d’autres supercheries régionales où l’impératif économique triomphe sur tous les autres aspects de la vie… même la santé (et la survie) des gens.

Le lecteur que vous êtes ne voudra -jamais- croire que les « pauvre petits Mexicains » ont du contrôle sur quoique ce soit… encore moins l’ALÉNA mais sachez que les apparences sont trompeuses et que les grandes familles mafieuses du Mexique ont des plans de domination de l’Amérique qui sont passablement bien documentés (utilisez Google).

Les riches familles américaines qui endettent présentement nos voisins du sud sont de mèche (depuis longtemps) avec les familles mafieuses mexicaines et il ne faudrait pas penser que nos riches familles canadiennes entendent nous « défendre » parce qu’à chaque fois qu’elles en ont eu l’occasion, elles ont vu à -leurs- intérêts économiques… et non aux nôtres.

Alors, gens de Québec, cessez de vous laisser berner par les médias locaux qui posent trop rarement les vraies questions et prenez d’assault l’internet pour obtenir les véritables réponses qui vous glaceront le sang parce que l’État policier qui remplace notre démocratie n’augure rien de bon… si nous n’avons plus notre liberté, nous n’aurons plus rien.

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Avez-vous trouvé…

Lors de votre prochaine visite chez Wal-Mart, Home Depot ou Canadian Tire, remarquez l’insistance du commis aux caisses lorsqu’il vous demande si vous avez trouvé tout ce que vous cherchiez — on dirait qu’il souhaite que ayez encore besoin d’aide pour trouver quelque chose… n’importe quoi, en fait!

Et si vous avez le malheur de dire qu’en effet, il y a quelque chose que vous étiez venu chercher et que vous n’avez pas trouvé, vous entrerez dans une zone d’inconfort palpable où le pauvre commis réalise avec stupeur qu’il n’a pas la réponse à votre question (et c’était -tellement- prévisible).

Alors le commis multiplie les appels dans les départements susceptibles d’avoir des réponses, fait venir le gérant et y va de différentes suggestions qui, sans grande surprise, n’aident évidemment pas à « matérialiser » la bebelle qui vous manque!

Pendant ce temps, les clients derrière vous à la caisse s’impatientent et lorsqu’après avoir fourni une réponse cruellement incomplète et finalement, complètement inutile, le commis vous redemande si « tout est correct » et là, mes amis, il est préférable de répondre « oui » parce que sinon, vous entendrez les Oh! et Ah! fuser jusqu’au bout de la file!

Mais bon, il y a des clients qui insistent.

Ces clients devraient être conduits au service à la clientèle pour discuter du sexe des anges (ou de la bebelle qu’ils n’arrivent pas à trouver) avec le gérant, loin du flot inexorable de clients qui ne veulent que payer… et partir.

Alors il arrive que les échanges vides de ce genre durent -beaucoup- trop longtemps et ça frustre tout le monde, à savoir:

  1. Le client qui a retardé tout le monde sans avoir de réponse qui vaille à sa question;
  2. Le commis qui joue à la tag-téléphone avec une rimbambelle d’employés qui, pour une raison étrange, sont tous occupés;
  3. Le gérant qui voit sa clientèle s’impatienter et qui, disons-le, n’a pas (lui non-plus) les « bonnes » réponses;
  4. Les autres clients qui sont pris en otage par un excès de curiosité d’un client qui n’a pas su résister à la tentation de répondre « OUI, cher commis aux caisses, VOUS pouvez m’aider »…

Et même si c’est clair comme du crystal que la question « avez-vous trouvé tout ce que vous cherchez » ne fait que des malheureux, la direction de ces magasins, dans leur infinie sagesse, continuent d’imposer aux caissiers l’obligation de poser cette vaine question!

Et après tout ça, ces « directeurs » s’auto-proclament compétents — une chance que leur vanité intellectuelle ne les étouffe pas. Sur une note plus sérieuse, il y a de nombreux administrateurs passablement habiles dans ces magasins mais certaines de leurs décisions devraient être revues.

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