QuebecMetro.com QuebecMetro.com

La musique forte des voisins

Que ce soit le jour ou la nuit, la musique forte des voisins nuit considérablement à la qualité de vie de tous ceux qui doivent endurer cette agression auditive si pernicieuse.

On voudrait que tout le monde puisse profiter de son système de son « au maximum » mais pour vivre en société, il faut apprendre à ne pas troubler le voisinnage. En augmentant le volume de son système de son au-dela d’un certain niveau, le son déborde de son unité de logement et se propage ailleurs… chez les autres qui, eux, n’ont sûrement pas envie de se faire envahir par un tel tapage.

Le manque de respect de ceux qui font jouer leur musique trop forte s’avère évident.

Le but des tapageurs va dans le sens d’une quête égoïste de plaisir personnel, qu’importe les désagréments causés aux autres — ça explique, en bonne partie, pourquoi ils se choquent quand on tente de leur faire entendre raison.

Il est tellement difficile pour ces voisins bruyants de faire moins de bruit que les citoyens devenus victimes du bruit n’ont souvent d’autre choix que de s’en remettre à la police qui viendra constater la situation et dans la plupart des cas, servir un avertissement.

Malheureusement, ces interventions ponctuelles des policiers s’apparentent à des coups d’épée dans l’eau parce que ces voisins, préoccupés par leur « petit confort » dans un premier temps et tout le reste après, bien après, retrouvent presqu’immédiatement leurs mauvaises habitudes et continuent leurs abus.

Trois autres articles parlent d’ailleurs des dangers du bruit:

Si les citoyens qui habitent des logements vivent les problèmes reliés aux bruits excessifs de manière très aïgue, il faut noter que tous les types de résidences peuvent, selon le contexte, devenir vulnérables aux voisins tapageurs qui se munissent de systèmes de son toujours plus puissants et ce, sans raison valable.

Par civisme et pour des raisons évidentes de santé publique, il faut mener une guerre sans merci contre les voisins qui font trop de bruit parce qu’en plus de nuire à leur propre santé auditive, ils attaquent sans merci d’autres individus qui ne souhaitent pas être envahis par leur tintamarre musical (ou autre).

Si les voisins problématiques ont encore un peu de respect pour leur entourrage, une simple conversation pourrait régler la situation mais en général, il s’agit d’individus imbus d’eux-même, égoïstes et narcissiques qui minimisent l’impact de leurs gestes et vont même jusqu’à nier complètement leurs gestes!

Les citoyens qui protègent leur santé auditive prennent leurs responsabilités… à vous d’en faire autant.

Tags: bruit, santé auditive, voisins, voisins bruyants, voisins tapageurs, tapage, logements, maisons, appartements, résidences, bruit excessif, systèmes de son, son trop élevés, musique trop forte, musique forte, problèmes de santé, surdité, voisinnage, police, quiétude, silence, respect des autres, québec, région de québec



bannière publicitaire

11 réponses à “La musique forte des voisins”

  1. jirel dit :

    J’ai ce problème avec un voisin de palier.

    Quand sa mère s’en va, c’est terrible et même lorsqu’il baisse le son, j’ai toujours un bruit en sourdine, le « boum-boum-boum » du son — je suis très tolérante mais là, je suis à la veille de péter une coche — la police est venue au moins 4 fois pour d’autres raisons car, à part la musique ce petit con (19 ans), il fait constamment du bruit à 2-3h du matin.

    Mon proprio essaye de le mettre dehors mais sa mère dit qu’il faut qu’elle lui laisse 2 mois pour se retourner — je sais qu’il va y être encore en juillet. Je vais reparler au proprio mais après, je pense envoyer une mise en demeure.

    Est-ce que je l’envoie au proprio ou au locataire ou les 2?

    Quelqu’un le sais?

    Merci.

  2. cgelinas dit :

    Merci d’avoir posé votre question ici -mais- sachez que je ne suis pas un avocat alors avant toutes choses, assurez-vous de valider ma réponse auprès de l’un d’eux.

    Allons-y…

    Lorsqu’il s’agit de mettre quelqu’un en demeure, il est préférable d’avoir -tenté- de résoudre le différend au préalable — on utilise la mise-en-demeure lorsque rien d’autre n’a fonctionné.

    Selon vos dires, vos doléances ont été communiquées à la fois au voisin -et- au propriétaire. Il semble également que l’un et l’autre n’aient réglé la situation à votre satisfaction.

    En ce sens, vous pourriez envoyer 2 mises-en-demeures différentes à savoir que vous demandez au propriétaire d’insonoriser les lieux ou de faire cesser le bruit excessif et dans l’autre mise-en-demeure, vous demandez au voisin de mettre fin à son tapage.

    Vous pouvez réclamer des dommages si vous croyez qu’il y en a mais je crois comprendre que votre premier objectif, c’est tout simplement de regagner le calme auquel tout locataire a droit.

    Les agressions auditives sont nuisibles. Il ne faut pas les banaliser. Vous rendez un service à tout le monde, incluant au voisin, en demandant que cessent ces abus.

    À propos de l’âge du « petit con » qui ne fait pas attention au voisinage, il faut noter qu’il y a des « cons » dans tous les groupes d’âge ; )

    Je vous souhaite bonne chance pour résoudre cette (pénible) situation…

  3. Amamo7a dit :

    Pour le bruit, j’ai un voisin qui habite seul au-dessous de mon appartement. Il ne cesse pas de se plaindre du bruit que fait ma petite fille de 18 mois. Je lui dit que le problème vient de la construction de l’immeuble qui n’a pas été bien faite.

    Je lui répète que je fais mon possible et que je ne peux pas emprisonner ma petite. Il me répond qu’il ne veut rien savoir et qu’il va appeler la police.

    Je voudrais savoir, s’il-vous-plaît, ce que dit la loi, dans ce cas.

  4. cgelinas dit :

    Merci d’avoir posé cette question concernant les jeunes enfants.

    Je répète que je ne suis pas un avocat mais j’ai été lire ce qui est écrit dans le Code civil du Québec (articles 1854 et suivants, pour les logements).

    En temps normal, un autre locataire qui refuse de tolérer la présence d’enfants dans son immeuble sera poliment invité à déménager dans une résidences pour les personnes âgées où, de manière générale, on ne retrouve pas de petits amours qui font du bruit lorsqu’ils s’amusent (les « vieux amours » ne font plus de bruit, eux — et ils meurent plus tôt de ce manque d’activité physique mais bon, il s’agit d’un autre sujet).

    Mais bon, certains vieux grincheux s’accrochent dans leur logement et affichent ouvertement leur égoïsme ronflant en empoisonnant la vie des familles qui seraient bien malvenues, quant à elles, d’empêcher les enfants de s’amuser.

    Il faut savoir que le droit de s’amuser, pour des enfants, m’apparaît bien plus fondamental que celui de ne jamais faire de bruit pouvant se propager hors de son logement.

    D’ailleurs, lorsque le code civil (à l’article 1861) parle de « nuisances » des voisins, l’esprit de la loi n’inclut évidemment pas les jeux (dans la limite de raisonnable) des enfants.

    Autrement dit, même si ça fait bang-bang-bang — boum-boum trente fois de suite, si c’est un jeu normal et raisonnable pour un enfant de cet âge, il va falloir que l’autre locataire prenne son mal en patience… ou qu’il déménage dans un mouroir où les gens vont pour s’isoler de la société (et des enfants).

    Idéalement, le parent rassure son voisinage à l’effet qu’il tente, lorsque c’est possible, de réduire le bruit lié aux jeux de l’enfant sans l’empêcher de mener une vie normale.

    Habituellement, une telle entente est suffisante pour satisfaire tout le monde.

    Si l’autre locataire veut appeler la police, qu’il le fasse. Ce serait parfaitement inutile et une dépense honteuse de notre trésor public mais si ça peut le « soulager », qu’il le fasse.

    La police ne remettra JAMAIS d’amende au parent d’un enfant qui s’amuse de manière juste et raisonnable, pour son âge. Ce sera un accroc juridique qui ferait la une de tous les médias (incluant celui-ci). Les enfants ont le droit de jouer. Point final. Ce n’est PAS négociable.

    Juridiquement parlant, vous (et votre enfant) utilisez votre logement pour son usage pressenti. Il n’y a aucune faute « technique ».

    Ceci dit, assurez-vous de ne pas abuser de ce droit fondamental parce que si votre voisin peut prouver, hors de tout doute, que vous faites exprès pour multiplier le bruit et nuire sciemment à la jouissance de son logement, il pourrait intenter des recours mais même là, les dommages serait minimes et le juge aurait un penchant pour l’enfant qui ne fait que s’amuser, comme tous les autres enfants.

    En tant que parent d’enfants, ne vous en laissez pas imposer. Les enfants sont des citoyens à part entière et n’ont pas à s’empêcher de vivre pour les caprices d’un être intolérant.

    Expliquez à votre enfant l’importance de minimiser le bruit mais ne l’empêchez pas de s’amuser — il y a une question de jugement, dans tout ça.

    En ce qui a trait au propriétaire, essayez de négocier une transfert dans une autre appartement au rez-de-chaussé (s’il en a un) afin de ne carrément plus avoir de locataire sous votre logement. Aussi, s’il peut faire des rénovations qui diminueraient le bruit, ce serait bien mais ne comptez pas trop là-dessus.

    Un petit conseil, payez quelques 400$ pour un beau « kit » de matelas de gymnastique (remisable) avec lequel votre enfant aura beaucoup de plaisir sans générer autant de bruit que via des jeux ayant cours directement sur le plancher.

    Espérant le tout utile ; )

  5. Pascal dit :

    Bonjour,

    Merci de votre aide sur ce blogue.

    Immigrants au Québec depuis mai dernier, nous avons connu une malchance terrible avec notre 1er logement. Nous avions insisté pour être au calme, ma femme ayant des souçis de santé et moi travaillant la nuit.

    Résidence non-insonorisée présentée comme très calme, bien entendu. Bref, deux jours et déjà, la musique à tue tête, en dessous! 1er scandale et démenagement dans un autre appartement. Ça m’a couté 130 dollars, de ma poche, au passage, pour tous les réabonnements.

    Six mois supportables ont passés mais depuis décembre, la nouvelle TV spatiale des voisins, collée à mon mur, les claquements de portes incessants, les vibrations, la machine à laver fonctionnant sans cesse, l’arrivée d’un nouvel arrivant de l’autre côté dont j’entends toute la vie, le matin (très tôt) ou le soir tard (douche, ventilation, bruit de discussions la nuit…).

    Bref, tout cela nous a pourri l’année. Moultes plaintes au concierge et aux deux voisins sans effet et en plus, des problèmes de non-délivrance du courrier (non signalée surtout par le concierge et perte de documents) la poste ayant refusé de venir a cause de travaux. Ah et pour finir, on a eu un incident sur le parking du bloc où ma femme a été insultée par des jeunes colocataires qui ont disparues depuis.

    Bref, la coupe est pleine, je demande à partir un mois avant la fin du bail mais je veux exercer un recours trouvant scandaleux un tel manque de responsabilités de la part du propriétaire pour un loyer cher, en outre, pour le marche local.

    Ma femme est partie depuis deux mois pour des raisons médicales en Europe mais elle reviens dans dix jours pour les trois derniers mois. Je ne tolèrerai pas davantage cette gabegie et ce manque de respect pour nous qui sommes avant tout des clients et payons notre loyer sans ennuyer quiconque. Une année d’arrivée au Québec de cauchemar après deux ans de démarches et 5000 € investis pour payer la démarche complète, à deux.

    Le fait d’être étrangers et en non-connaissance des lois n’a pas facilité la démarche. Ce soir, je suis ulcéré de voir comment les choses se passent.

    Merci de votre réponse.

  6. cgelinas dit :

    Bonjour Pascal,

    D’entrée de jeu, je vous avouerai que ce que vous vivez s’avère complètement inacceptable.

    Comme je l’ai mentionné lors de mes autres réponses, je ne suis pas avocat mais rien ne vous empêche d’en consulter un, si vous en ressentez le besoin.

    Bon, allons-y.

    Il y a deux sortes de bruits qui vous dérangent: ceux qui peuvent être prévenus facilement et ceux qui semblent plus compliqués à prévenir.

    Je vous invite à jouer, dans un premier temps, la carte du « bon voisinage » avec vos voisins (incluant ceux avec qui ça va bien pour vous bâtir un solide capital de sympathie).

    Voyez ce que ça donne…

    Pour les portes qui claquent, allez chez Canadian Tire (ou ailleurs) et achetez les petites mousses à 1$ qui empêchent les portes de faire du bruit… même lorsqu’on les ferme « fort ». Proposez même à votre voisin de les poser, gratuitement et à son entière satisfaction.

    Ou encore, demandez-lui de ne plus claquer sa porte mais là, ça risque de ne pas fonctionner… enfin, vous pouvez quand même essayer.

    Pour la machine à laver, installez des patins de caoutchouc industriel (plus épais et souple) sous les pattes et elle émettra beaucoup moins de bruits. Aussi, placez une très large découpe de ce même caoutchouc industriel derrière la machine à laver (avec des vis, dans le gyproc) pour couper le bruit.

    Vous pouvez même demander l’aide du concierge pour les poser mais pour que ça se fasse, acheter le caoutchouc pré-coupé (pour environ 50$ chez Réno-Dépôt).

    En ce qui a trait au système de cinéma-maison de vos voisins (depuis décembre), rien ne vous soulagera autant que s’ils baissent le son —mais— proposez-leur d’essayer d’augmenter la basse de leurs petites caisses tout en éteignant leur caisson de graves (qui produit les « grosses vibrations », à travers les murs). Ce sera moins pire sans ce caisson (qui ne devrait être autorisé que dans les maisons… et non les appartements).

    Si ces voisins sont courtois, ils accepteront peut-être d’installer une paroi antibruit derrière leur téléviseur (ou leurs caisses de son) pour « tuer » les ondes avant qu’elles ne se propagent dans les murs. Avec cette paroi, ils pourront écouter leur musique plus fort et vous les entendrez moins souvent. C’est gagnant-gagnant!

    Mais bon, dans les faits, si vous trouvez un moyen pour tomber dans leurs bonnes grâces, vous les entendrez encore mais beaucoup moins souvent parce qu’ils se sentiront mal de faire suer quelqu’un qu’ils ont appris à apprécier (parce que vous avez pris les moyens pour que ça arrive). Passez de beaux commentaires sur leur tenue, parlez-leur de leur travail et ainsi de suite.

    Évidemment, tout ça demande beaucoup de doigté et je vous assure que l’effort en vaut la peine puisqu’il existe des imbéciles bornés mais il importe de tenter un ultime rapprochement avec vos voisins, ne serait-ce que pour vous assurer qu’ils ne font pas partie de cette catégorie.

    La guerre.

    Il y a aussi la technique de celui qui ne se fait pas marcher sur les pieds et qui colle une poursuite de plusieurs milliers de dollars, au civil, aux abuseurs. Ça n’aide pas les relations entre voisins (en fait, ça les détériore terriblement) mais ça envoie un électrochoc qui ne passe pas inaperçu… et le volume baisse, d’un coup et de manière définitive.

    Vous pouvez aussi coller une telle poursuite à votre locateur s’il a négligé de vous livrer le logement tel qu’initialement annoncé — prenez note que le délais de prescription étant de 3 ans, la simple menace d’une poursuite devrait être suffisante pour vous aider à « obtenir satisfaction ».

    Si c’est la voie que vous choisissez, le mieux est de passer par le procureur d’un petit bureau d’avocats et de le payer à commission.

    C’est triste d’avoir à recourir à la loi pour rétablir une forme de quiétude entre des locataires mais certaines personnes n’écoutent que lorsqu’elles sont poussées au pied du mur. À vous de voir la véritable nature de vos voisins…

    Le fait que vous soyez immigrant n’aide pas votre connaissance de nos coutumes locales, je vous l’accorde d’emblée.

    Ceci dit, il me semble que vous ayez simplement été victime de locataires irresponsables et de voisins négligents (et égoïstes).

    J’ajouterais que les cinémas-maison dans les appartements sont une véritable plaie. C’est tellement triste de voir le civisme passer par la fenêtre quand ces monstres —destructeurs de tympans— passent le pied de la porte.

    Aussi, n’ayez pas peur de confronter vos voisins avec des faits et des preuves tangibles, comme des enregistrements. Il arrive, dans de rares cas, que les voisins prendront conscience de tout le tort qu’ils causent, via leurs « choix ».

    Le mieux, pour vous, serait cependant de déménager dans une maison, une maison de ville ou un condo où c’est, sans grande surprise, beaucoup mieux insonorisé.

    Si ce n’est pas encore possible pour vous de devenir propriétaire, optez pour un appartement en périphérie où il y a beaucoup de jeunes familles. Les parents qui viennent de coucher leurs petits n’écoutent JAMAIS leur ciné-maison à tue-tête alors ce sera au moins ça de gagné. Qui plus est, les logements en périphérie sont habituellement plus récents et donc, mieux insonorisés.

    Quand à la Régie du logement, à la police et à toute la classe dirigeante, il n’ont rien de bien productif à vous offrir. Vous êtes, en quelque sorte, laissé à vous-même.

    Les locateurs sont également à blâmer (encore davantage que les voisins) car ils « tolèrent » ces comportements inacceptables.

    Bonne chance dans vos démarches et surtout, sachez qu’un avenir plus paisible vous attend… ailleurs!

  7. Pascal dit :

    Bonjour Claude,

    Remarquable et long message que j’apprécie.

    Je vais tenter de suivre certains de vos conseils techniques intéressants, ceci même si le civisme que j’ai pu voir lors des 1eres démarches ne m’encline pas à l’optimisme.

    Je réalise que la Régie du logement notamment n’est d’aucune aide et la police a certainement autre chose à faire. Je trouve en outre le problème du bruit et la responsabilité des propriétaires bien mal contrôlés. Et même, dans le cas des incivilités infâmes sur ma femme, la réponse a été « pas de délit » ce qui, en gros, signifie qu’il n’y a pas de recours.

    Oui nous sommes bien seuls et c’est pourquoi je vais demander un geste au propriétaire pour partir un mois en avance à la vue de tous les désagréments que nous avons rencontrés sans réponse et sûrement contacter une aide juridique, en cas de refus.

    En tous les cas, l’image du rêve québécois en a pris un sacré coup et nous allons ré-étudier la question de l’endroit ou s’installer.

    Un immense remerciement pour la justesse des arguments distillés dans votre aimable courriel.

    Pascal

  8. Pascal dit :

    Voici la suite de l’histoire de Pascal…

    Hier soir, je suis allé demander un effort concernant la télé et la porte, il était 21h30. Je n’étais pas agréable mais j’étais, en revanche, courtois et poli.

    Reaction = une folie en direct = insultes et menaces physiques type texto dégage en France, c’est par là-bas j’vais te cassser la tête et te balancer du haut des escaliers si ça continue… dans le genre. C’était la seconde fois que je lui demandais un effort en neuf mois et la 1ere fois que je parlais à ce monsieur. Imaginez le contexte de vie, désormais.

    Bref, je suis allé au poste de police demander conseil et surtout, signaler les menaces physiques pour consigner le fait. La police me conseillant de ne plus intervenir verbalement, sauf en parler au propriétaire et trouver un éventuel accord et bien sûr de les appeler, désormais, à la moindre incartade.

    Tout ceci émanant de la non-isolation du logement, avant tout. Je suis assez surpris aussi de l’exécrable accueil de certains, le fait d’être un étranger aggravant les soucis; je le vois bien. Bref c’est ahurissant.

    Je pense qu’il y aurait matière à agir plus avant mais je vais, avant tout, téléphoner au propriétaire pour essayer de régler tout ça car il est peu rejoignable pour demander un départ anticipé de deux mois et signaler encore ce fait intolérable. Je ne veux plus vivre ici et le retour de ma femme fatiguée, dans huit jours, me rend soucieux.

    Le lendemain, toute la journée, je me perds en coups de fil pour joindre le propriétaire (entre secrétaire et non-rappel) jusqu’à ce que je joigne une demoiselle aimable qui me dit qu’elle prend en compte ma demande et va voir ce qu’elle peut faire.

    Personne ne me rappelle sauf le concierge, deux heures plus tard, pour me dire que je n’ai pas à téléphoner ainsi sur certains portables privés que le bureau de la société m’a donné et aussi que le problème du bruit vient du fait que j’ai peu de meubles, d’où la résonnance. Un comble.

    Ce monsieur n’avait jamais pris la peine de signaler le fait de harcèlement et les insultes sexuelles envers ma femme qui l’a appris par moi ce jour et il semble aller désormais sur le terrain des jugements personnels pour détourner la responsabilité, visiblement.

    Les bras m’en tombent. Tout est partial, déformé, hors contexte et minimisé à dessein.

    Bref, je en sais plus quoi faire toujours. En attente depuis 4 jours, suite a ces faits inacceptables. Même pas un appel malgré les messages laissés depuis vendredi matin, on sent déjà comme le respect et le bon esprit est présent. Je suis écœuré et fatigué.

    Voila, bienvenue au Québec.

    On se souviendra de cette année totalement cauchermadesque et je souhaite que cette histoire permette à d’autres de se méfier, surtout pour les nouveaux arrivants qui arrivent généralement en position de faiblesse, les premiers temps.

  9. [...] c’est possible, tentez de parler avec les abuseurs en leur faisant comprendre que la musique qu’ils écoutent ne devrait pas devoir être [...]

  10. Audrey dit :

    Bonjour!

    Alors voilà, je suis tombé sur ce site par hasard et je me suis dit qu’on pourrait peut-être m’aider.

    Mon conjoint et moi sommes déménagés en juillet dernier dans un nouvel appartement. Notre ancien était bondé d’étudiants et de party d’étudiants. Notre voisine d’en haut et son chum sont assez bryants (bruit de pas qui ressemble à un troupeau d’éléphant) et je ne parle même pas de leur chat (on s’entend ici que selon notre bail, les animaux sont interdits). Finalement, après quelques plaintes que nous avons fait à nos proprios, je suis allé les voir en personne. Sur le coup, les deux étaient réceptifs. Ils me disent que pourtant, ils ne font rien d’extraordinaire comme bruit.

    Les jours passent, et hier, monsieur se fait livrer un cinéma maison! Notre immeuble n’est pas le plus insonorisé, mais nous n’avons jamais entendu nos voisins à côté de nous. Là, c’est au tour de mon copain d’aller les voir. Il revient avec le gars. Celui-ci constate que, bien que le son de sa télé ne soit pas forte, les vibrations de son système de son sont bruyantes. Mon copain remonte avec lui et en discute. Le gars dit qu’il va faire attention. Malheureusement, à 2hrs du matin, je ne dormais toujours pas…

    Ce soir, mon copain et moi décidons que nous devons leur dire qu’ils doivent cesser tout ça. Mon copain monte, ils discutent ensemble. Lorsque mon copain revient, il me dit que le gars va encore faire attention et baisser le son. Pourtant, il y a 15 minutes, ça a recommencé.

    Le gars s’est payé un système de son en étant pleinement conscient que l’immeuble n’est pas isolé (ou insonorisé). Mes proprios nous disent que nous devrions régler tout ça entre nous. Nous déménageons dans 6 mois, mais d’ici là, nous ne pouvons pas continuer de vivre ainsi. Que devons-nous faire? Même si nous allons les voir, nous savons pertinemment qu’ils ne voudront pas débrancher tout ça. Et on ne parle pas des proprios! Nous ne voulons pas déménager puisque nous avons un nouvel appartement pour le 1er mai.


Publiez un commentaire

Emploi.qc.ca
Pubs
Québec Métro   Tous droits réservés © 2010 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes