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À votre avis, est-il normal que des Mexicains qui retournent chez eux après quelques mois passés au Québec reçoivent tous les « avantages sociaux » des Québécois (qui vivent ici)?
Nos politiciens dorment sérieusement sur la touche lorsqu’on voit des Mexicains venir faire des récoltes dans les champs du Québec, durant quelques mois, pour repartir chez-eux avec…
C’est sans compter leur admissibilité complète au reste de nos services publics — il va falloir changer nos lois parce qu’en ce moment, des Mexicains se la coulent douce, chez-eux, en recevant de généreux chèques de NOTRE GOUVERNEMENT. En clair, vous payez pour le confort cinq étoiles des Mexicains qui viennent ici… et repartent!
Lorsque nos politiciens et nos législateurs sortent l’argument que « la loi ne prévoit rien à cet effet », ce n’est pas une excuse valable, surtout au prix qu’on les paie pour veiller à la bonne administration de l’État.
Le « gros bon sens » voudrait qu’on soit un résident du Québec pour avoir droit à l’assurance-chômage, pas un simple « helper » de passage.
Les contribuables québécois se tuent au travail pour payer leurs impôts, taxes et autres ponctions forcées. Ces travailleurs constituent la proverbiale colonne vertébrale de notre société et il ont raison d’être offusqués lorsque des Mexicains débarquent ici pour quelques mois puis repartent se faire dorer au soleil… avec NOTRE argent.
Il va falloir se rendre à l’évidence que les lois passées pour nous, les Québécois qui habitent ici et qui PAIENT leurs dûs, ne devraient pas être appliquées (sans discrimination) partout dans le monde.
Pensez à tous ces généreux chèques d’assurance-emploi qui partent, avec un timbre à 1,60$, à des milliers de kilomètres de chez-nous, pour arriver dans les poches d’un Mexicain qui ne contribue même pas au trésor de notre société, d’où origine « son » chèque!
C’est carrément du délire…
Si l’on prend l’exemple d’un chèque mensuel d’assurance-emploi de 500$, ça donne environ 5,396 pesos mexicains, soit environ 5 fois le salaire moyen des Mexicains des grandes villes et jusqu’à 20 fois, si l’on parle des campagnes.
En clair, la quantité d’argent qu’on envoie en assurance-chômage aux Mexicains qui viennent ici quelques mois par année s’avère être l’équivalent mathématique d’une situation où l’on donnerait entre 2,500$ et 10,000$ par mois à nos propres chômeurs… et les Mexicains n’ont apparemment aucun impôt à payer (au Québec et au Canada) pour ces sommes astronomiques que nous leurs faisons parvenir!
Les chômeurs québécois seraient-ils heureux de recevoir des chèques mensuels de 2,500$ et plus? Bien sûr qu’ils le seraient et là , il savent que c’est la taille de compensations que reçoivent les travailleurs mexicains qui viennent ici quelques mois par année.
Les chômeur québécois auraient intérêt à prendre le temps d’en parler avec leur député mais en ce qui me concerne, je fais plutôt partie de ceux qui triment dur pour garnir les coffres de MON gouvernement et avec ce qui reste, faire comme si j’en avais assez pour vivre (et non simplement « survivre »).
Un histoire aussi scandaleuse devrait donner le goût à tous les Québécois de CESSER de payer leur prime d’assurance-chômage tellement c’est mal géré. Il y a une majorité de travailleurs québécois qui paieront de l’assurance-chômage toute leur vie sans jamais s’en servir et là , on se fait saigner par des Mexicains qui ne vivent même pas ici — ça n’a aucun sens.
Le budget de l’assurance-chômage serait assurément mieux administré s’il fallait que les incompétents qui l’administrent actuellement doivent venir nous convaincre individuellement du bien fondé de leurs « décisions » au lieu d’avoir un gigantesque « trésor » à leur disposition.
Les Québécois sont ravis d’accueillir des Mexicains dans les champs pendant quelques mois mais vu le très sérieux dérapage auquel on assiste, il faudra peut-être mettre fin à cette pratique qui, somme toute, est en train d’appauvrir et d’endetter NOTRE société… pour enrichir des étrangers.
Tags: mexicains, travail saisonnier, assurance-chômage, chômeurs, salaires, compensations, congés parentaux, privilèges, société, mexique, québec, canada, injustice, politiciens, législateurs, administrateurs, incompétents, scandale, mexicains dans les champs, mexicains dans nos fermes
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Vraiment est triste que nos paysannes viennent au Quebec a faire la recolte et gagner un peu d’argent. La situation des paysans a Mexique est terrible economiquement. Et ils faisent vraiment un travaille qu’ici aux gens ne les plaisent pas. Ce pourquoi le gouvernement a offrit cetes travailles.
Merci d’avoir pris le temps d’ajouter votre commentaire!
La situation actuelle des travailleurs mexicains n’est pas enviable — c’est d’ailleurs la raison qui les incite à venir travailler ici, au moment des récoltes.
Ces travailleurs devraient être embauchés tels des consultants, avec un bon salaire mais sans nécessairement leur donner accès à tout ce qu’un citoyen québécois paie pour recevoir.
Ces travailleurs devraient alors payer leurs impôts aux Mexique, comme le ferait un consultant — ça clarifierait toute la situation et mettrait fin aux abus actuels.
Au plan humain, les Québécois trouvent horrible que le gouvernement mexicain soit aussi honteusement subversif pour ses propres citoyens en les condamnant à une relative indigence via des emplois misérables dans des conditions carrément inhumaines.
En clair, les riches mexicains traitent leurs concitoyens comme du bétail humain et personne ne peut rester insensible à ça.
Mais…
Est-ce que les Québécois doivent s’appauvrir pour -tenter- de compenser les abus scandaleux des riches familles mexicaines qui contrôlent tout le pays, par les dettes (esclavage économique) ou par la violence sauvage (mafias locales et milices armées)?
Évidemment que non, les Québécois ont payé toute leur vie pour les privilèges reliés à leur citoyenneté et ce n’est PAS le cas des Mexicains, aussi gentils soient-ils.
Ce serait bête de donner « les clés de la maison » au premier Mexicain qui débarque ici pour quelques mois, vous en conviendrez…
« Si l’on prend l’exemple d’un chèque mensuel d’assurance-emploi de 500$, ça donne environ 5,396 pesos mexicains, soit environ 5 fois le salaire moyen des Mexicains des grandes villes et jusqu’à 20 fois, si l’on parle des campagnes. »
Correction: Au Mexique le SMIC est de $1500 pesos mensuel environ partout, ce soit en campagne ou grandes villes. Dire que 500 dlls est 20 fois plus que ce qu’un paysan peut gaigner est trop ridicule! Le SMIC est $1500 environ partout au Mexique (en plus il n’y a presque personne qui travaille pour $1500 mensuel, tu peux rien faire avec $50 pesos par jour au Mexique).
Merci de votre commentaire, Hector.
Pour le calcul, j’insiste pour dire que j’ai raison et que vous avez tort.
Si l’on se fie à cet article sur le droit du travail au Mexique « [...] dans le district de Mexico, le SMIC mexicain s’élevait tout juste à 46.8 pesos en 2007, soit seulement 4$ par jour. » — ce qui donne 1,404 pesos par périodes de 30 jours (soit environ 1,500 pesos, par mois).
Ça, c’est la situation à Mexico. En ville.
En campagne, c’est moins rose.
Selon cette page de comparaison du salaire minimum, dans le monde, voici ce qui a cours, au Mexique: « daily minimum wages set annually by law and determined by zone; 52.3 Mexican pesos in Zona A (Baja California, Federal District, State of Mexico, and large cities), 50.96 pesos in Zone B (Sonora, Nuevo León, Tamaulipas, Veracruz, and Jalisco), and 49.50 pesos in Zone C (all other states) » — ainsi, les salaires varient selon les régions mais dans les campagnes et les petits villages, les gains réels peuvent être beaucoup plus bas.
Et ça, c’est lorsqu’une personne arrive à se trouver un emploi rémunéré!
À peu près tous les sites humanitaires (en anglais) reprennent mon argument que dans les campagnes reculées, les travailleurs gagnent jusqu’à 20 fois moins qu’un chèque mensuel d’assurance-emploi de 500$ (provenant du Québec).
Notez que je ne fais même pas référence au travail de misère pour plus de 8 millions d’enfants (de 14 ans et moins), au Mexique. Je ne parles que des Mexicains en âge de travailler.
Ceci dit, je n’ai aucune difficulté à croire que ce soit quand même difficile de boucler un budget avec 50 pesos par jour.