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Que ce soit clair, le fluorure de sodium est un poison!

Lorsqu’on entend dire que des conseillers de la ville -et- le maire Labeaume flirtent encore avec l’idée de fluorer l’eau de Québec, il y a de quoi être passablement choqué.

S’ils prenaient le temps d’ouvrir une encyclopédie pour lire ce qu’est -réellement- le fluorure de sodium, soit l’un des principaux dérivés de la fabrication de l’aluminium, ils comprendraient à quel point les lobbys des transnationales du « génie chimique » continuent de mentir à pleines dents pour mieux « vendre » leur poison.

Commençons par jeter un coup d’oeil sur la fiche MSDS du florure, sous la rubrique traitant de toxicologie. Voici ce qu’on peut y lire: « Toxic by inhalation, ingestion and in contact with skin. Corrosive – causes burns. » — sans être des « experts », est-ce que c’est le genre de produit que vous aimeriez rajouter à votre eau? Serais-ce le genre de poison qu’il serait -intelligent- de donner aux enfants? Aux bébés?

Bien sûr que non!

C’est l’évidence même mais pour nos élus municipaux, à la ville de Québec, ce n’est pas encore clair, apparemment. Il va leur en falloir plus alors on continue avec d’autres éléments « intéressants ».

Selon le Professeur Paul Connett de l’Université St. Lawrence, à Canton (NY), la fluoration de l’eau est un mythe, et l’être humain peut avoir des dents en parfaite santé sans l’ajout de cet élément dans l’eau potable.

Notons au passage qu’il a parfaitement raison et pour quiconque a suivi ses travaux, il ne fait aucun doute qu’il n’est pas « acheté » par les puissants lobbys qui contribuent à faire croire aux prétendus « bienfaits du fluor pour la santé dentaire » qui, répétons-le, n’existent pas.

Voici des images qui en disent long…

Dans la première image, on voit du fluorure de sodium (sodium fluoride), vendu comme pesticide et dans la deuxième image, le géant de l’aluminerie, Alcoa, publicise ce MÊME PRODUIT comme étant bon à boire!

Si vous ne croyez pas encore au danger que représentent les « lobbys d’intérêts privés », il serait temps de vous réveiller pour REPRENDRE LE CONTRÔLE de l’administration municipale pour que cessent les « pressions privées » sur nos « Ã©lus » parce que les nouvelles pubs sur la fluoration de l’eau sont plus « jazzées » mais elles sont TOUJOURS AUSSI MENSONGÈRES — et il faut éviter que nos « Ã©lus » tombent dans leur piège… encore une fois.

Si nous laissons le soin aux autres de prendre les décisions à notre place, de grave dérapages comme la fluoration de l’eau peuvent se produire -alors- il faut monter le ton et se battre dès que les « grands prêtres » de la fluoration tentent de nous imposer leur poison favori.

Le Dr Connett est formel, le fluor est un poison et il s’accumule dans l’organisme.

Environ la moitié du fluor ingéré est excrétée par les reins alors que le reste s’accumule pernicieusement dans les os, dans la glande pinéale et dans d’autres tissus. Advenant une situation où les reins d’un individu seraient endommagés, l’accumulation de fluor s’accroîtra d’autant dans son corps.

Or, même à très faible concentration, le fluor est un élément très actif qui interfère avec l’hydrogène et inhibe les enzymes. Combiné à l’aluminium, il interfère, avec les protéines de type G et perturbe certaines fonctions hormonales et neurochimiques.

Le fluor peut être mutagène et ainsi causer des dommages aux chromosomes et interférer avec les enzymes impliquées dans le processus de réparation de l’ADN et ce, dans toute une variété de cellules et de tissus. Des études récentes ont montré une corrélation entre l’exposition au fluor et des dommages aux chromosomes.

Le fluor forme des ensembles complexes avec un nombre élevé d’ions de métaux, lesquels influent non seulement certains métaux nécessaires comme le calcium et le magnésium mais aussi le plomb et l’aluminium —des métaux toxiques— ce qui peut occasionner divers problèmes de santé.

Des rats nourris durant une année avec 1 ppm (partie par million) de sodium fluoré ou de fluoride d’aluminium dans leur eau ont subi…

  • des changements morphologiques de leurs reins;
  • un taux accru d’aluminium dans leur cerveau; et
  • la formation de dépôts caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.

Rappelons que du fluor introduit dans de l’eau contenant déjà de l’aluminium entraîne la formation de fluorides complexes réputés causer cette terrible maladie.

Les animaux de laboratoire exposés à l’accumulation de fluorides d’aluminium dans leur cerveau ont démontré des symptômes d’hyperactivité, alors que les rats ayant reçu des doses avant la naissance ont démontré des symptômes d’hypoactivité et de léthargie.

De nombreuses études récentes ont démontré que les fluorides peuvent endommager le cerveau alors que d’autres, menées par la Dr Jennifer Luke (2001) montrent que le fluoride s’accumule dans la glande pinéale humaine, réduisant la production de mélatonine et cause une puberté précoce, toutes des choses qu’on observe actuellement chez de nombreux jeunes.

Croyez-vous qu’avec tout ça les élus de la ville de Québec vont comprendre que la fluoration de notre eau municipale n’a aucun sens? Probablement pas alors on va continuer encore un peu…

Il faut savoir que dans la première moitié du 20e siècle, le fluor a été prescrit par nombre de médecins européens afin de réduire l’activité de la glande thyroïde. Depuis la fluoration de l’eau, la population a été forcée de prendre un médicament et cette hypothyroïdie a résulté en nombre de problèmes tels que…

  • dépression;
  • fatigue chronique;
  • obésité;
  • douleurs musculaires et aux articulations;
  • niveaux accrus de cholestérol; et
  • anomalies cardiaques.

C’est sans compter les effets sur les os, comme des symptômes d’arthrite à savoir qu’un Nord Américain sur trois a l’une ou l’autre des forme d’arthrite. Tandis qu’on parle des effet sur les os, n’oublions pas de mentionner le nombre accru de fractures chez les gens qui souffrent d’ostéoporose.

Depuis 1990, pas moins de dix-neuf (19) études ont démontré une relation possible entre fluoration de l’eau et les fractures osseuses chez les gens du troisième âge.

La seule étude sur des animaux autorisée par le gouvernement américain concernant le lien entre le fluor et le cancer a démontré une augmentation de cette maladie sur les os de rats traités au fluor ainsi qu’une certaine incidence de cancer du foie ainsi que de cancer la bouche.

Une étude à échelle réduite conduite au New Jersey a trouvé un taux de cancer des os six fois plus élevé chez les jeunes hommes vivant dans des milieux où l’eau était fluorée. L’administration de fluor à haute dose chez des animaux a démontré des effets sur le système reproducteur, des dommages sur le sperme et un accroissement du taux d’infertilité chez différentes espèces.

Et là, pensez-vous que le « conseil de ville » a assez d’éléments en main pour mettre un terme —pour toujours— à l’empoisonnement forcé de toute une population?

À ce point-ci, n’importe quel humain normalement constitué comprendra que le fluor n’a pas d’affaire dans l’eau qu’on boit mais pour être certain que nos « Ã©lus » comprennent la gravité du crime qu’ils commettent en forçant les citoyens à boire de l’eau fluorée, précisons qu’une telle « administration forcée » viole totalement les dispositions concernant les « expérimentations humaines » décrétées dans le Code de Nuremberg, adopté justement pour mettre fin à la tyrannie des « bien pensants » sur des populations muselées de force.

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Il y aura probablement des irréductibles amateurs de fluor alors, à défaut de fluorer l’eau et d’empoisonner tout le monde, ceux-ci pourront continuer d’acheter du dentifrice avec fluor (eurk!) pour se laver les dents avec (re-eurk!) et vivre une vie « fluorée et heureuse »… tel que promis par les lobbys pro-fluor!

Dans quelques années, les gens réaliseront que le fluor s’est fait démasquer au même titre que la cigarette mais changer les mentalités, c’est long… dans un cas comme dans l’autre.

Levez-vous et combattez l’obscuratisme intellectuel qui pousse certains « Ã©lus » de la ville de Québec à réclamer, encore et toujours, la fluoration de l’eau et exigez une eau propre, non-toxique et exempte du poison qu’est le fluor.

Ne laissez plus les lobbys des transnationales de la chimie —et leurs complices à divers niveaux dans l’administration publique— vous transformer en vulgaires rats de laboratoire.

Une fois pour toutes, dites NON à la fluoration de l’eau!

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4 réponses à “Que ce soit clair, le fluorure de sodium est un poison!”

  1. [...] ceux que le sujet intéresse, il existe un excellent texte d’opinion sur les dangers du fluorure de sodium qui risque encore d’être ajouté à l’eau [...]

  2. Myriam dit :

    Bonjour!

    Merci pour les informations non tendancieuses…

    Puis-je ajouter que les revêtements des poêles en TEFLON contiennent aussi ces composants fluorés dangereux?

    TEFLON = FLUOR + PCV (polychlorure de vinyl)

    De plus, pour rendre les dents très dures et vaincre les caries, il y a une solution simple:

    BOIRE un demi verre par jour d’une solution de chlorure de magnésium (extrait de l’eau de mer) dosée à 20 grammes par litre d’eau (dans une bouteille en verre, c’est mieux).

    Ce magnésium a bien d’autres usages pour la santé et l’un d’eux est de rendre la peau… belle.

    Myriam

  3. Ness dit :

    Nous avons un sérieux problème au Québec comme partout au Canada.

    C’est que, selon Santé Canada, la recommandation de leur expert, en ce qui attrait au fluor dans l’eau potable que nous consommons; cet à dire l’eau du robinet pour ceux qui ont besoin d’une précision est de 1,5 mg par litre.

    Je n’étudie pas en génie-chimique mais ça ne prend pas un idiot pour comprendre que Santé Canada est dans le champ. Alors pour désosser la charge de sur leur épaules (le mot désosser est utilisé à titre péjoratif) ils ont confié le soin au municipalité de décider si oui ou non ils allaient introduire le fluor à l’eau potable. Le problème c’est que M. le maire de la ville de Québec ou de je ne sais quel patelin de chicout pourrais décider que ce serais une bonne idée… étant donné toutes les conneries qu’un ou des élus peuvent faire après une bouteille de vin, je n’ose imaginer les conséquences d’une telle décision sur la population. Étant donné aussi que ces dits élus peuvent, dans la majorité des cas, être des ignares (puisque les politiciens font souvent preuves d’un sans-génies extraordinaire) ils se pourrait qu’ils ne sachent pas que le fluor est nocif, même à un taux de 1 ppm. Pour agrémenter votre lecture, mes très chers, je vais vous colle une bel article de Santé Canada qui m’a fait réfléchir sur leur aptitude à gérer la santé des Canadiens et surtout lisez bien entre les lignes; MERCI.

    La plupart des Canadiens sont exposés quotidiennement aux fluorures. Presque tous les aliments en contiennent des quantités infimes et on en ajoute à l’eau de consommation pour prévenir la carie dentaire.

    Rôle des gouvernements provinciaux et municipaux

    La fluoration de l’eau de consommation est une décision qui revient à chaque municipalité, en collaboration avec le pouvoir provincial ou territorial approprié. On peut également prendre cette décision après consultation des résidents. Les communautés qui souhaitent fluorer leur eau de consommation doivent respecter la directive du Comité fédéral-provincial-territorial sur l’eau potable qui recommande une concentration maximale de fluorure de 0,8 à 1,0 mg/L aux collectivités qui souhaitent ajouter du fluorure dans leur eau.

    Rôle du gouvernement du Canada

    Santé Canada travaille en collaboration avec les provinces et les territoires au maintien et à l’amélioration de la qualité de l’eau potable. Ensemble, les gouvernements fédéral et provinciaux élaborent les Recommandations pour la qualité de l’eau potable au Canada. Ces recommandations sont réexaminées périodiquement afin de tenir compte des nouvelles données scientifiques.
    Le fluorure est l’une des nombreuses substances chimiques pour lesquelles on a établi des recommandations. On a fixé à 1, 5 milligrammes par litre (mg/l), la concentration maximale acceptable de fluorure dans l’eau potable, concentration qui ne pose aucun risque inutile selon Santé Canada.

    Le gouvernement du Canada a créé le Bureau du dentiste en chef en octobre 2004 afin d’améliorer la santé bucco-dentaire des Canadiens et de mieux sensibiliser la population à l’importance de la prévention des maladies de la bouche.

    Recommandation de soi-disant expert, tous lié a la mafia gouvernemental canadienne et américaine. Nul expert indépendant fut invité à débattre du sujet, même si les dits expert sont indépendant à l’organisme ou ministère Santé Canada

    Recommandations

    • Il faut définir clairement l’effet néfaste cible « fluorose dentaire modérée », puisqu’il ne fait l’objet d’aucun critère généralement accepté. De plus, les systèmes d’évaluation actuels sont rarement compatibles ou comparables. La surveillance de la prévalence de la fluorose dentaire dans la population canadienne devrait être continue, et elle devrait être étayée sur une définition et sur des critères communs.
    • Le calcul de la dose journalière tolérable (DJT) en fluorure, qui vise à prévenir la fluorose dentaire modérée (mesurée selon l’indice de Dean), devrait se fonder principalement sur des estimations de l’apport alimentaire total (liquides et aliments) en fluorure à l’époque de Dean. Ces estimations, décrites ci-dessous, devraient encore être adéquates de nos jours. Elles devraient être utilisées pour calculer la dose journalière tolérable et prévenir la fluorose dentaire modérée.
      1. Les données de Dean, qui datent des années 1940, indiquent qu’aucune fluorose dentaire modérée n’a été associée à un apport de 1 600 μg/L en fluorure provenant de l’eau potable. (Remarque de Santé Canada : Si un enfant âgé entre 1 et 4 ans présente un taux d’ingestion de 0,8 L/jour et un poids corporel de 13 kg, l’apport en fluorure provenant de l’eau potable serait de :
        1 600 μg/L × 0,8 L/jour = 98,5 μg/kg/jour);
        13 kg;
      2. Il faut utiliser les meilleures valeurs de l’apport alimentaire pour bien représenter la situation des années 1940. (Remarque de Santé Canada : Selon les nouveaux calculs, fondés sur l’alimentation dans les années 1940, l’apport alimentaire en fluorure d’un enfant âgé entre 1 et 4 ans vivant dans une collectivité dont l’eau potable contenait 1,5 ppm de fluorure aurait été d’environ 27 μg/kg p.c./jour. Comme environ 80 % de l’apport alimentaire en fluorure provient de boissons [valeur comprise dans le 0,8 L/jour], la fraction attribuable aux aliments serait de 5,4 μg/kg/jour);
      3. On considère que l’apport en fluorure provenant du sol et de l’air est environ le même qu’il était dans les années 1940 (c.-à-d. 1,19 μg/kg/jour en ce qui concerne le sol et 0,01 μg/kg/jour pour ce qui est de l’air).

    Nous comprenons clairement qu’en 2009, le sol et l’air n’est sensiblement plus ce qu’il était en terme de pollution que dans les années 1940. Si expert il y a, et bien l’expertise ne devrait pas être donnée au diplôme mais surtout au gros bon sens.

    Autres effets possibles sur la santé

    Conclusions/préoccupations

    • Fluorose squelettique : Le principal effet fonctionnel néfaste ayant été associé à l’ingestion excessive de fluorure (après la fluorose dentaire) demeure la fluorose squelettique (formes légères), qui est susceptible de survenir après dix ans ou plus d’exposition à environ 10 mg/jour. Des définitions des différents stades de fluorose squelettique devraient être établies.
    • Cancer : Les données dont nous disposons n’appuient pas l’existence d’un lien entre l’exposition au fluorure et le risque accru de cancer. Il est important d’éviter de généraliser ou de surinterpréter les résultats de l’article de Bassin et coll. (2006); il faut plutôt attendre la publication de l’étude complète avant de tirer des conclusions et, surtout, de modifier toute politique connexe. De plus, l’étude de 2005 du National Toxicology Program (NTP) a donné des résultats négatifs, même à des concentrations de fluorure plus élevées que celles utilisées dans la première étude du NTP en 1992.
    • Quotient intellectuel : Les données dont nous disposons n’appuient pas l’existence d’un lien entre le fluorure et un déficit intellectuel. Des problèmes importants ont été notés à l’égard des études disponibles, notamment sur le plan de la qualité, de la crédibilité, des méthodes (aucun ajustement en fonction des facteurs de confusion, faible nombre de sujets et doses d’exposition).
    • Fractures : Les études qui ne tiennent pas compte des facteurs de confusion (p. ex., consommation de suppléments de calcium, de fluorure ou de vitamine D, utilisation d’autres médicaments, fractures par traumatisme) devraient être interprétées avec prudence.
    • Immunotoxicité, toxicité pour la reproduction et le développement, génotoxicité et neurotoxicité : Les données dont nous disposons n’appuient pas l’existence d’un lien entre l’exposition au fluorure dans l’eau potable à raison de 1,5 mg/L et quelque effet toxique que ce soit en termes d’immunotoxicité, de toxicité pour la reproduction et le développement, de génotoxicité ou de neurotoxicité.

    Recommandations

    • Les données probantes n’appuient pas la modification de la position actuelle de Santé Canada sur la cancérogénicité du fluorure. Aucune décision stratégique ne devrait être fondée sur l’article de Bassin et ses collaborateurs (2006).
    • Il est peu probable que la concentration maximale acceptable (CMA) actuelle de 1,5 mg de fluorure par litre l’eau potable entraîne des effets sur la santé (cancer, fractures d’os, immunotoxicité, toxicité pour la reproduction et le développement, génotoxicité et neurotoxicité).
    • À la lumière des données antérieures et des données mises à jour, la valeur recommandée pour l’eau potable de 1,5 mg de fluorure par litre est peu susceptible de causer de la fluorose dentaire modérée dans la population canadienne.
    • La CMA de 1,5 mg de fluorure par litre d’eau potable devrait être réaffirmée.
    • La surveillance des concentrations de fluorure dans les produits alimentaires destinés à la population canadienne qui présentent des concentrations élevées de fluorure devrait être faite de façon continue.
    • Des études approfondies sont nécessaires pour examiner les liens potentiels entre les facteurs alimentaires, l’apport en fluorure et les effets sur la santé.

    Risques et bénéfices de la fluoruration de l’eau potable

    Conclusions/préoccupations

    • Dans les conditions d’exposition actuelles, Heller et ses collaborateurs (1997) ont conclu que 0,7 mg de fluorure par litre d’eau potable représente un équilibre convenable entre le risque de fluorose dentaire et la protection contre les caries dentaires. Selon une analyse précédente menée par Eklund et Striffler (1980), l’efficacité de la fluoruration de l’eau potable semble plafonner à une concentration de fluorure supérieure à 0,6 ppm.
    • Du point de vue de la santé, il n’y a aucune raison de se préoccuper de la prévalence actuelle des fluoroses dentaires légères et très légères au Canada. De plus, la prévalence actuelle de la fluorose dentaire modérée est faible au Canada, et tout porte à croire que depuis 1996, la fluorose dentaire est en baisse au pays.
    • La fluoruration de l’eau potable des collectivités demeure une mesure de santé publique efficace pour réduire la prévalence des caries dentaires dans la population canadienne.
    • Il n’est probablement plus nécessaire d’établir une plage de concentrations optimales de fluorure, en partie parce que la variation saisonnière de la consommation d’eau semble moins prononcée qu’auparavant (plus de contrôle de température à l’intérieur, diminution du nombre de personnes travaillant à l’extérieur).

    Recommandations

    • De fixer à 0,7 mg/L la concentration optimale de fluorure dans l’eau potable afin de prévenir l’ingestion excessive de fluorure par de multiples sources d’exposition.
    • De promouvoir et encourager l’accès à des dentifrices à concentrations plus faibles en fluorure pour les enfants. Ces produits sont déjà offerts dans d’autres pays.
    • Puisque la principale cause de variabilité dans l’apport en fluorure par l’alimentation réside dans les préparations pour nourrissons, on devrait demander à l’industrie concernée de continuer à réduire et standardiser les concentrations de fluorure dans les préparations pour nourrissons.

    Réveillons nous QUÉBEC ET DISONS NON AU FLUOR, QUITTE À EMPLOYER LA FORCE!

  4. [...] la fluoration de l’eau à Québec car, dans les faits, lui et ses complices cherchent à nous empoisonner… par la contrainte et la force. Ces loups n’attendent que le bon moment pour venir [...]


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