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Si vous pensez que la ville de Québec dispose de nouveaux systèmes de paiement électroniques à la place de ses vieux parcomètres pour vous faciliter la vie, détrompez-vous, il s’agit d’un exercice payé avec VOTRE ARGENT pour mieux vous taxer et… vous prendre au piège!
Voici comment les nouvelles « bornes de stationnement » fonctionnent…
Imaginez à quel point les maire Régis Labeaume et sa bande de complices se bidonnent de vous voir pris au piège de ces machines « border illégales » qu’ils vous forcent dans la gorge, qu’importe votre profond dégout pour leurs basses manÅ“uvres.
Pensez-vous à l’extase que doit ressentir le maire Labeaume et « sa gang » lorsqu’un honnête automobiliste se fait imposer un constat d’au moins 42$ pour s’être fait jouer « par une machine »? Ils doivent se féliciter de leur ingéniosité à avoir enfin trouvé un mécanisme aussi efficace pour « piéger » leurs propres concitoyens… un peu comme une mafia qui pipe les dés dans « ses installations de jeu ».
Lorsqu’une ville comme Québec, qui se veut « plus blanche que blanche », tolère des bornes de paiement aussi malveillantes pour « servir » les citoyens, quelle différence y a-t-il entre l’actuelle mairie et une vulgaire bande de criminels?
Voler, c’est voler. Et la ville de Québec, directement ou non, contribue à voler ses citoyens.
Régis Labeaume est assurément trop occupé à compter les quelques 7,5M$ qu’il récolte annuellement de « son racket de stationnement » pour s’occuper vraiment de cette inquiétante situation… et c’est bien dommage — si ça lui tenait vraiment à cÅ“ur, il s’en serait déjà occupé, non?
Tags: stationnement, parcomètres, bornes de paiement, remise à zéro des parcomètres, taxes illégitimes, cour municipale, police du stationnement, infractions, code municipal, ville de québec, régis labeaume, mairie de québec
La ville de Québec récolte annuellement 7,5M$ de ses quelques 1,750 parcomètres disséminés sur l’ensemble de son territoire — ce revenu équivaut-il vraiment aux désagréments liés à ces « machines à sous »?
Pour quiconque a eu à nourrir ces boîtes métalliques —inélégantes, peu fiables et détestées de tous— la réponse s’impose. Pour la plupart des citoyens de Québec, les parcomètres ne sont PAS les bienvenus sur les abord de nos rues.
En fait, les parcomètres servent à taxer unilatéralement les automobilistes poursuivant ainsi la guerre idéologique des « environnementaleux » contre les familles et les individus dont l’utilisation quelque peu atypique d’un véhicule disqualifie le recours au transport en commun ou à un autre moyen de transport, comme le vélo ou la marche.
Déjà que les citoyens devraient s’élever contre la taxations insidieuse et malsaine via les parcomètres, ceux qui ont le plus à perdre son les commerçants dont les vitrines portent l’ombre d’une armée de parcomètres qui disent aux client potentiels, de manière implicite mais très claire, que leur facture totale y sera inévitablement plus élevée qu’en banlieue où les stationnements gratuits draînent une grande part de l’activité économique.
Les commerçants qui tolèrent les parcomètres dans leur quartier et sur leur rue se privent d’importants revenus provenant des clients « motorisés » qui n’affectionnent pas vraiment ces « machines gobe-sous » aussi déplaisantes que frustrantes par leur prix et leurs limitations, toujours pipées en faveur du taxeur (la ville de Québec, en l’occurence).
Un automobilistes doit compter dépenser 2$ de l’heure pour avoir le privilège de se stationner dans SA VILLE où il paie déjà plusieurs milliers de dollars d’impôt par année — c’est une insulte aux honnêtes citoyens qui ont choisi d’avoir recours à leur automobile, déjà lourdement taxée, pour se déplacer.
La rumeur court que certains « environnementaleux » sont tellement allergiques aux automobiles qu’ils militent en catimini (loin des micros et des caméras) pour intéresser les décideurs de la ville de Québec à suivre l’exemple de Montréal qui facture 6$ et plus de l’heure, via ses parcomètres (notamment ceux de la rue Ste-Catherine, au centre-ville). Quelle folie! Toute cette dérape sur le dos des automobilistes qui acquittent déjà 100% des coûts du développement et de l’entretien des rues.
Il va de soi que l’achat de ces parcomètres a pu avoir lieu grâce à NOTRE ARGENT et même plusieurs automobilistes et commerçants les haïssent, il semble impossible de s’en départir, comme si c’était devenu « essentiel » alors qu’en fait, il n’en est rien.
En éliminant complètement les parcomètres de notre belle ville, elle s’en trouverait automatiquement embellie. Les citoyens regagneraient leur dignité et les commerçants n’auraient plus à rougir lorsqu’ils invitent les gens à « venir les voir ».
Pour un citoyen responsable, qui paie des taxes à tous les niveaux (pour sa maison, son auto et partout ailleurs), l’imposition d’une taxe supplémentaire liée aux parcomètres représente la proverbiale goute qui fait déborder le vase — mais la mairie de Québec nage dans les taxes ainsi perçues alors tant qu’ils auront les moyens de « rire des automobilistes et des commerçants », il le feront sans aucune gêne.
Les automobilistes doivent envoyer un message clair à la ville: enlevez les parcomètres!
À quand une Capitale-nationale qui se respecte assez pour éliminer les parcomètres du paysage?
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À Québec, comme ailleurs dans le monde, des architectes plus verts que les autres s’alignent sur la certification LEED pour créer des « bâtisses vertes » ou du moins, beaucoup plus vertes qu’auparavant.

Afin de mieux comprendre la certification « Leadership in Energy and Environmental Design », voici un aperçu des standards envisagés lors de la construction et de l’occupation d’un ces édifices…
Avec l’Édifice Delta III qui vise le niveau de certification LEED-CS catégorie or, c’est un bon temps pour s’intéresser à cette nouvelle façon de planifier la construction et l’occupation des bâtiments.
La certification LEED n’est pas parfaite — pour certains, elle va trop loin, trop vite et pour d’autre, les standards actuels ne sont pas assez contraignants. Ceci dit, tout le monde s’entend sur un point à savoir qu’un édifice LEED respecte davantage l’environnement -et- les occupants (de l’édifice) qu’autrement.



Au fil du temps, le milieu de la construction s’ajustera afin de mieux arrimer ses services avec l’intérêt général que suscitent des standards verts comme ceux de la certification LEED.
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Les travaux d’éco-construction vont bon train pour l’Édifice Delta III, situé à l’intersection du boulevard Laurier et de la route de l’Église, à Ste-Foy.

Ce nouvel édifice de 11 étages, propriété de La Capitale immobilière MFQ, propose 170,000 pieds carrés dont environ 85% sera utilisé pour des bureaux et 15% pour des commerces (incluant au rez-de-chaussée, sur la rue Sasseville).
Il s’agit d’un édifice à bureaux de catégorie A visant la prestigieuse certification LEED-CS. Ce « bâtiment vert », l’un des premiers à Québec, doit ouvrir au mois d’avril 2009.
Si l’on ajoute les travaux de Cominar ayant cours à quelques mètres du chantier du Delta III, au nord du boulevard Laurier et à l’est de la route de l’Église, on sent beaucoup d’effervescence.
Travailleurs de la construction, camions semi-remorques remplis de matériaux, équipements lourds et hautes grues combinent leurs efforts pour donner un visage plus moderne à ce qu’il convient d’appeler « la porte d’entrée de Québec ».
Voici de quoi avait l’air le chantier du Delta III lundi dernier, le 17 novembre 2008…
Et voici de quoi devrait avoir l’air cet imposant chantier, une fois complété…
La superficie totale du Complexe Delta atteint 380,000 pieds carrés soit presqu’autant que la première phase de 396,000 pieds carrés de la tour à bureaux de Cominar, de l’autre côté de la rue.
La Capitale immobilière MFQ, maître d’Å“uvre du projet, a retenu les services des fournisseurs suivants:
Le Delta III comprendra des salles de conférences, une salle multimédia, un gymnase ainsi que des aires de restauration et de repos. Trois ascenceurs desserviront la tour et 350 stationnements intérieurs seront ajoutés au Complexe.
Un peu plus de 14 mois après le début de la construction du Delta III et à quelques 5 mois de la livraison finale, le projet continue d’attirer l’attention des passants mais on a vu apparaître des pancartes sur les pelouses de plusieurs résidences privées de la rue Sasseville qui demandent qu’on respecte le caractère résidentiel du quartier — il faudra voir comment évoluera cette situation qui, d’une manière directe ou non, semble avoir un lien avec le développement immobilier le long du boulevard Laurier.
Les travailleurs devront bientôt composer avec les aléas de l’hiver, en plus de leurs tâches habituelles mais ça ne devrait pas retarder la livraison du projet.
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Les automobilistes qui prennent la peine de bien stationner leur véhicule ont tendance à repérer plus facilement ceux qui le ne font pas.
Il faut avouer que les espaces de stationnement de certains centres d’achat sont un peu étroits et en ce sens, il arrive qu’une auto stationnée trop à droite ou trop à gauche de cet espace cause des ennuis aux voisins qui souhaitent, entre autres choses, être capables d’ouvrir leurs portières.
Parmi toutes les situations quelques peu loufoques de véhicules stationnés en vitesse, il m’est arrivé d’en voir deux particulièrement drôles, lors de ma visite à Place Ste-Foy, lundi dernier…
Dans le premier cas, on peut penser que le propriétaire de la Nissan Sentra s’est imaginé que personne ne viendrait stationner à sa droite… même s’il s’agit d’un espace convoité, près d’une porte d’accès achalandée — enfin bref, souhaitons que cet automobiliste n’agisse pas toujours ainsi.
Dans le deuxième cas, le Honda Odyssey n’a pas dû subir de dommages du fait d’avoir monté sur la chaîne de trottoir parce qu’il s’agit d’un véhicule robuste mais il faut avouer qu’en l’absence d’un véhicule à sa gauche, c’est une position quelque peu curieuse.
Dans le cas de Place Ste-Foy, il existe cependant un endroit où l’on peut se stationner en diagonale, en plein milieu de la place et ce, en grand style…
Ce magnifique Land Rover y restera fort probablement stationné à cet endroit « stratégique » jusqu’à ce qu’une âme charitable en fasse l’acquisition!
Ainsi, lorsque vous verrez des véhicules stationnés de manière inappropriée, dans l’un des nombreux espaces de stationnement de la grande région de Québec, souriez et dites-vous qu’avec le temps, les conducteurs qui n’ont pas « le compas dans l’Å“il » finiront peut-être par s’améliorer.
Dans mes cours de conduite, à l’époque où ils étaient obligatoires, je me rappelle d’avoir pratiqué à stationner mon véhicule en parallèle mais je ne crois pas avoir pratiqué le stationnement dans un espace « de centre d’achat » — il faudrait voir à rendre cet exercice obligatoire.
À tous ceux qui stationnent bien leur véhicule: continuez!
Ça serait joyeusement bordélique si tout le monde se mettait à stationner à la « va comme j’te pousse » ; )
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