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Si vous aimez l’encyclopédie Wikipedia, vous tomberez assurément sous le charme de Scribd.
Vous trouverez sûrement un ouvrage qui vous intéressera au plus haut point parmi les millions de documents disponibles, via leur technologie iPaper qui transforme les documents .pdf, .doc, .docx, .xls, .xslx, .ppt, .pptx et bien d’autres formats en « contenu lisible », directement à partir du web.

En prenant le temps de vous inscrire, ce qui ne prend que quelques secondes et qui ne coûte rien, vous pourrez même télécharger (en formats .pdf, .txt ou autres) les documents qui vous intéressent.
Mais ce n’est pas tout.
En devenant membre de Scribd, vous pourrez aussi PUBLIER vos documents qui pourront être consultés par les 50 millions de lecteurs qui, chaque mois, viennent fouiller dans cette gigantesque bibliothèque.
Il existe de nombreuses façons de partager nos connaissances, via l’internet mais Scribd facilite ce processus en convertissant habilement les formats de fichiers qu’on ne retrouve pas, habituellement, dans des pages web.
Les rapports annuels, par exemple, y sont désormais archivés. Le fait que ces documents soient habituellement en format .pdf ne pose aucun problème (grâce à la technologie iPaper).
Vous pouvez en apprendre un peu plus sur le projet Scribd dans cette pages d’information mais il suffit de préciser que si vous aimez apprendre des choses intéressantes sans nécessairement devoir visiter la bibliothèque municipale ou allonger votre carte de crédit à la librairie locale, vous deviendrez vite un « habitué » de cette archive publique de taille « xxx[...]xxxl ».
Bonne lecture et célébrez, vous aussi, la diffusion libre de la connaissance!
Tags: scribd, archive de documents, formats de fichiers, technologie ipaper, téléchargement de documents, lire des ouvrages, livres gratuits, rapports annuels, connaissance
Par le plus pur des hasards, je suis passé devant l’Hôtel de ville de Québec, ce matin (vers 11h) et j’ai été surpris de voir à quel point les marches étaient -encore- recouvertes d’une lourde couche de glace.
Voyez par vous-même (cliquez pour agrandir la photo)…
Évidemment, l’employé que l’on voit discuter avec une autre personne s’est remis à travailler après que la photo eut été prise mais quand même, cette importante accumulation de glace n’était pas arrivée, comme par magie, dans les dernières 15 minutes… c’était là depuis un certain temps.
Il faut donc se demander si toute cette glace accumulée (et non enlevée) constitue un énième moyen de pression, de la part des cols bleus de la ville. Votre opinion, à ce sujet, vaut la mienne!
Tant qu’à être devant l’Hôtel de ville de Québec, j’en ai profité pour prendre d’autres photos…
Et puisque c’est tellement beau -autour- de l’Hôtel de ville…
Alors voilà de quoi avait l’air l’Hôtel de ville et ses environs, ce matin!
C’est quand même curieux de voir à quel point il n’y -pas- de glace sur les trottoirs qui bordent l’Hôtel de ville.
Comparez ces dalles de béton correctement entretenues avec les escaliers glacés de l’Hôtel de ville et ça donne vraiment l’impression que ce n’est pas de la simple négligence mais une intention claire de ne pas rendre cet accès sécuritaire pour les usagers… dont le maire, peut-être.
Souhaitons qu’en 2009, il sera possible d’entrer à l’Hôtel de ville sans risquer de se blesser!
En hiver, surtout à Québec, entretenir les accès principaux des édifices publics (et tout spécialement de l’Hôtel de ville) devrait être une obligation — il en va de la sécurité des usagers.
Tags: glace dans les marches, entretien de l’accès principal, hôtel de ville, déglaçage, trop de glace, lourde couche de glace, cols bleus, syndicat des employés de la ville de québec, ville de québec, régis labeaume, maire de québec, moyens de pression, syndiqués
Nous avons eu un Noël blanc avec de gros flocons qui ont contribué à transformer, l’espace de quelques jours, chaque recoin de notre belle ville en carte postale mais là , avec le verglas et les vents violents, ça change les choses!
Imaginez, on pensait se la couler douce entre Noël et le jour de l’An avec de petits flocons tout doux qui descendraient du ciel pour ajouter de la magie à nos journées mais c’était peut-être trop optimiste comme souhait parce qu’on a eu un mélange de slush-qui-gèle-au-sol suivi de vents allant jusqu’à 90 et même 100 km/h — c’est ce qu’on appelle un dur retour à la réalité.
Les Beaucerons, eux, doivent même surveiller le niveau de la rivière Chaudière parce qu’il y a eu un redoux… la belle affaire.
Et les trottoirs de la Vieille Capitale, comme de nombreuses routes « résidentielles », semblent impossibles à déglacer. Les automobilistes qui se font surprendre par les longues plaques de glace (sous une fine neige blanche) peuvent se faire jouer de mauvais tour alors de grâce, redoublez de prudence.
Le boxing day s’est quand même bien déroulé mais avec le vents très froid qui nous glace le visage, ce n’est pas exactement un bon moment pour aller jouer dehors avec les enfants (à moins que ce ne soit avec des ados -très- bien habillés, avec des masques pour protéger leur visage).
Mais bon, il faut voir les choses du bon côté puisqu’il nous reste, malgré tout, encore quelques jours pour espérer un jour de l’An sous les flocons et non sous la pluie…
Tags: température hivernale, pluie verglaçante, vents violents, rafales de vent, capitale nationale, vieille capitale, québec, déglaçage des trottoirs, routes glissantes, jouer dehors, enfants bien habillés, masques pour le visage, flocons de neige, accumulation au sol, conduire prudemment
Si vous faites partie de ceux qui recherchent les aubaines du boxing day, soyez prudents car il y a encore beaucoup de glace au sol.
D’une part, les routes principales ont été relativement bien entretenues alors il n’y a pas trop de difficultés à circuler sur les grandes artères mais gare aux petites rues et aux ruelles parce qu’il est possible que vous tombiez sur de la glace vive et là , attention les dégâts!
Promenez-vous un peu et vous verrez des autos, initialement stationnées dans des entrées en pente, qui ont glissé —toutes seules— jusque dans la rue! Bien sûr, les automobilistes évitent ces obstacles évidents mais ça prouve à quel point il y a encore beaucoup de glace.
Aussi, surveillez les autos qui sortent des petites rues parce que si elles tentent de s’immobiliser avec les quatre roues sur la glace, ça ne fonctionnera pas et il vous faudra tenter une manÅ“uvre d’urgence pour les éviter alors prévoyez le coup.
D’autre part, on retrouve une situation bien plus préoccupante du côté des trottoirs où les dangers abondent, au sol avec la glace accumulée et à la tête à cause des pics de glace qui se détachent des toitures — et ça peut-être fatal alors si vous allez dans le Vieux-Québec, faites redoublez de prudence.
Si vous devez marcher avec de nombreux sacs dans les mains, faites de petits pas pour éviter les chutes à l’emporte-pièce qui feront assurément rire les passants mais qui pourraient vous occasionner de sérieuses blessures.
Autrement dit, que vous soyez en auto ou à pieds, prenez votre temps et amusez-vous bien pendant la folie du boxing day!
Tags: boxing day, état des routes, glace dans les rues, trottoirs glacés, prendre son temps, blessures, mauvaises chutes, accidents, québec, magasinage
En se réveillant ce matin, les citoyens de Québec ont pu voir que le sol était recouvert d’une belle couche de neige, tombée durant la nuit.
Ainsi, nous avons le privilège de vivre, cette année encore, un beau Noël blanc — il faudra pelleter un peu mais bon, c’est tellement joli de voir notre environnement immédiat transformé par cette grande couverture blanche!
Si vous n’aimez pas la neige, faites un effort… au moins pour aujourd’hui ; )
Sur ce, passez une très belle journée de Noël — santé, amour, harmonie, prospérité et paix!
Avec les flocons qui nous tombent sur le bout du nez, c’est le temps idéal pour entonner de belles chansons du temps des Fêtes, seul ou avec ceux qu’on aime.
Alors rassemblez votre public et préparez-vous à semer la bonne humeur…
Le petit renne au nez rouge
Quand la neige recouvre la verte Finlande
Et que les rennes traversent la lande
Le vent dans la nuit
Au troupeau, parle encore de lui
{Refrain:}
On l’appelait nez rouge
Ah! comme il était mignon
Le petit renne au nez rouge
Rouge comme un lumignon
Son petit nez faisait rire
Chacun s’en moquait beaucoup
On allait jusqu’Ã dire
Qu’il aimait boire un petit coup
Une fée qui l’entendit
Pleurer dans le noir
Pour le consoler lui dit:
Viens au paradis ce soir
Comme un ange, nez rouge
Tu conduiras dans le ciel
Avec ton petit nez rouge
Le chariot du Père Noël
Quand ses frères le virent
D’allure si leste
Suivre très digne les routes célestes
Devant ce décor
Plus d’un renne resta baba
{au Refrain}
Maintenant qu’il entraîne
Son char à travers les cieux
C’est lui le roi des rennes
Et son nez fait des envieux
Vous fillettes et garçons
Pour la grande nuit
Si vous savez vos leçons
Dès que sonnera minuit
Ce petit point qui bouge
Ainsi qu’une étoile au le ciel
C’est le nez de nez rouge
Annonçant le Père Noël
Chantée avec enthousiasme, cette chanson fait sourire les petits et les grands, à tout coup!
Passez de belle fêtes, vous le méritez ; )
Tags: le petit renne au nez rouge, chanson de noël, père noël, hiver, flocons, fêtes, chanter
Certains journalistes vont aussi loin que de prétendre que les CELI représentent « la plus grande innovation fiscale depuis le lancement du REER » et à partir du 1er janvier 2009, il vous appartiendra de décider si c’est bien le cas.
Les REERs permettent aux contribuables d’épargner en vue de leur retraite et les intérêts qui s’accumulent sur les montants placés demeurent libres d’impôts, jusqu’au moment du versement d’une rente.
Les cotisations au compte d’épargne libre d’impôt (CELI), quant à elles, se présentent tel un incitatif à l’épargne. Tout le monde aimerait épargner un peu plus mais bon, ce n’est pas facile pour les Québécois de la classe moyenne qui croulent sous les dettes de cartes de crédit, l’hypothèque, les paiements d’autos et autres obligations contraignantes.
Le gouvernement canadien offre donc la possibilité aux Canadiens de 18 ans ou plus la possibilité d’économiser 5,000$ par année, à l’abri de l’impôt, via une CELI qui, contrairement au REER, ne donnera pas droit à une déduction d’impôt.
Ceci dit, les épargnants auront le droit de puiser dans ce compte lorsqu’ils le souhaitent pour financer ce qu’ils veulent (sans égard à la nature des dépenses) sans avoir à payer d’impôt sur l’argent retiré.
Les grandes lignes du CELI ont été annoncées lors du dernier budget fédéral du gouvernement Harper. Le nouveau compte sera -officiellement- offert dès le 1er janvier 2009 mais déjà , de nombreuses institutions financières l’offrent déjà en « avant-première » à leurs clients.
Pour mousser l’intérêt pour ces cotisations, certaines banques consentent à des conditions « spéciales ».
Par exemple, ING double le rendement de son compte de CELI afin de couvrir la facture d’impôt que les investisseurs auront à payer sur les intérêts versés en 2008. Un calcul rapide permet de déterminer qu’en versant 5,000$ immédiatement, les épargnants toucheront des intérêts d’environ 40$ d’ici à la fin de l’année, au lieu de 20$.
Ceux pour qui chaque sou compte sera ravis qu’il existe de telles promotions mais pour les autres, ça ne représente que du « petit change » qui couvre à peine l’inflation.
Les ménages les mieux nantis pourront probablement sauver quelques dollars d’impôts grâce à cette nouvelle forme de cotisation « pro-épargne » mais pour les classes moyennes et pauvres, c’est un rêve inatteignable de plus.
Ce serait vraiment naïf de croire que les familles québécoises où l’argent utilisé pour habiller les enfants (qui ont grandi trop vite) sort du budget intialement prévu pour la nourriture seront capables de mettre un « petit » 5,000$ cette année pour de l’épargne — c’est une mesure noble mais complètement irréaliste.
La classe moyenne qui étouffe sous les obligations financières a raison de voir dans ce genre de véhicule financier le reflet de l’arrongance d’une élite financière qui prend sans compter (les 5,000$ des épargnants) mais redonne au compte goûte (les 3% d’intérêts « variables ») en appelant ça « une bonne nouvelle » pour les Canadiens.
Tant mieux si vous faites partie de ceux qui pourront sauver de l’impôt grâce à une CELI mais soyons honnêtes, vous ne représentez PAS ces familles endettées qui constituent la grande majorité des foyer de notre province et même, du pays.
Le gouvernement du Canada aurait mieux fait de ne pas donner 75 milliards de dollars aux banquiers de Bay Street, directement ou non, au cours des dernières semaines — c’est là que NOTRE argent va et on comprendra les Conservateurs de ne pas s’en vanter.
En tant que citoyen québécois, vous auriez tout intérêt à réfléchir sur la futilité d’épargner de l’argent lorsque l’intérêt généré couvre à peine l’inflation…
Tags: celi, cotisations, épargne, libre d’impôt, compte d’épargne, banques, caisse, ing direct, banquiers, inflation, taux d’intérêt, canada, québec, épargnants, citoyens, argent, finances
Vous sentez-vous impuissant(e) face à la pauvreté ici et ailleurs, face aux conflits mondiaux, à la pollution et à l’indifférence des politiciens au pouvoir? Y a-t-il dans votre cœur une pointe de tristesse en ce temps de l’année? Moi oui! ! En cette période de l’année, je m’interroge toujours.
L’ESPRIT DE NOËL C’EST QUOI?
Peu importe notre croyance religieuse, arrive un temps dans l’année où on sent en nous ce sentiment d’incertitude et de malaise, de tristesse même, qui nous amène à vouloir faire plaisir et à donner un cadeau à nos proches et amis(es) comme si cela pouvait guérir une sorte de plaie intérieure.
Mais c’est drôle, dès que les cadeaux sont déballés, dès que le repas de Noël est terminé et que les bruits de la soirée des Fêtes se sont éteints, ce malaise revient. Pourquoi?
Je ne connaissais pas la raison jusqu’à ce soir de Noël de l’an 2003, alors que je me sentais vraiment seul dans la nuit de Noël. Après être allé chanter la messe de minuit avec la petite Maîtrise, je me suis retrouvé seul. Je me suis mis à marcher et sans m’en rendre compte, mes pas m’emmenèrent sur la rue St Joseph à Québec. Au coin d’une rue qui croisait le rue St Joseph et dont je ne me souviens plus du nom, un vieillard assis dans le froid sur le palier d’une maison délabrée, me regarda et me demanda « la charité SVP ».
Je plongeai la maison dans mes poches pour trouver un peu de monnaie mais le vieil homme me dit « Non pas d’argent » Surpris je le regardai. Il avait un visage ravagé par la vie, mais à travers une barbe sale et hirsute, des yeux brillaient en me regardant. Je n’avais pas le goût de palabrer. Je lui dis donc poliment d’un ton aussi froid que la nuit, « Que voulez-vous, j’ai pas autre chose et surtout pas le temps de jaser »
Alors le vieil homme me regarda avec un sourire et me dit « Un sourire est le cadeau le plus précieux qu’on peut donner aux gens autour de nous. Et si vous pouvez emballer ce sourire avec de l’attention, alors, vous venez de rendre quelqu’un heureux, C’est ça l’esprit de Noël mon ami. »
Mal à l’aise je lui dis un rapide bonne nuit et je continuai mon chemin, agacé de ce que cet étranger venait de me dire.
« Pourquoi il me dit cela? » me questionnais-je.
Je me retournai pour le regarder à nouveau mais…il n’était plus là .
Je marchai jusqu’à chez-moi dans le vieux Québec et arrivé à la maison, pendant que cherchais mes clés pour débarrer la porte, un enfant tout emmitouflé, les joues rougies par le froid, me regarda et me dis avec un sourire d’ange « Joyeux Noël monsieur »
Je rentrai chez-moi mais ce qui restait dans ma tête c’était le beau sourire et le Joyeux Noël retentissant que l’enfant m’avait claironné. Un bien être remplit mon cœur et en entrant chez moi j’étais plus heureux et moins seul, comme si un ange était près de moi.
C’est alors que j’ai compris le message de mon vieux monsieur.
Toute l’année, mes amis(es) on se bat, on se tracasse, on se préoccupe pour notre quotidien. On n’a pas le temps pour un sourire, surtout à un étranger. Alors l’Esprit de Noël nous rappelle que l’argent c’est bien beau mais de faire l’effort de sourire à un étranger et de lui dire ‘’Bonne journée’’ ou ‘’Joyeuses Fêtes’’ ne coûte rien mais rapporte beaucoup. C’est par ce petit geste qu’on rend des gens heureux.
Joyeux Noël et Bonne et Heureuse année 2009
Gabriel Biron
Au moment où nous traversons une crise financière aux proportions démesurées, d’un bout à l’autre de la planète, il semble que notre ministre de l’Industrie, Tony Clement, ait trouvé la solution tous nos problèmes.
Il s’apprête, avec son homologue ontarien, à DONNER quelques 3,3MM$CA à GM, Ford et Chrysler en échange de… rien du tout!
Ce montant représente environ 20% du plan de 14MM$US que l’administration Bush a préparé au profit de General Motors (GM), Ford et Chrysler.
Certes, il y a de vagues conditions liées à ce « plan d’aide » mais on se doute que ce ne sont que de beaux principes censés « calmer le peuple » mais cette fois-ci, le « plan » risque de frapper un mur rendu au Sénat parce que le tout y est actuellement bloqué.
Pensez à ce qu’est en train de faire Tony Clement avec VOTRE argent dûrement gagné…
Alors tout ce cirque servirait, en théorie, à préserver quelques 50k emplois dans la grande région de Toronto. C’est noble de vouloir sauver ces emplois mais à première, le « Plan Clement » ressemble à du BS corporatif, sans plus.
Les déficits accumulés par les trois grands de l’automobile sont tellement grands qu’il y a de fortes chances que nos quelques milliards ne fassent pas une grosse différence, une fois qu’ils auront été dépensés, dans quelques mois.
Soit nous devrons à nouveau verser des milliards tout neufs -ou- nous devrons nous résoudre à voir GM, Ford et Chrysler s’effondrer, devant nos yeux.
Dans les deux cas, ce sera pénible…
Les trois grands de l’automobile sont tellement arrogants dans leurs négotiations qu’on dirait qu’ils font exprès pour tendre vers la faillite — c’est comme si une main invisible Å“uvrait dans l’ombre pour faire tomber ces géants afin de les racheter pour une chanson.
Au passage, des dons comme ceux de Tony Clement ne feraient qu’engraisser des dirigeants incompétents qui cultivent le secret et étouffent l’innovation.
Les Canadiens ont raison de crier au scandale en voyant NOS milliards de dollars dûrement gagnés être ainsi DONNÉS à trois entreprises multi-milliardaires qui, de toute évidence, ne gèrent pas bien l’argent qu’elles ont déjà à leur disposition.
Il n’y a probablement pas de solution facile lorsqu’on négocie avec des géants archi-syndiqués et visiblement inflexibles mais le fait de DONNER 3,3MM$ à des transnationales étrangères devrait faire hérisser -bien droit- le poil sur les bras de tous les contribuables.
Le ministre Clement et les députés conservateurs de la région de Québec sont les bienvenus de nous expliquer comment leur proverbiale béquille empêchera la chute de trois éléphants américains…
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Le mois de décembre nous offre de belles occasions de sortir nos pelles!
La région de Québec est touchée, aujourd’hui, pour une deuxième fois depuis le début de la semaine par une tempête de neige. Au moins 25 cm de neige s’ajouteront aux 39 cm tombés mercredi et en plus, la poudrerie se met de la partie.
Pour ceux qui en doutaient encore, nous sommes désormais en hiver avec tout ce que ça comporte de merveilleux… et de moins « merveilleux », comme le pelletage.
Pour l’heure, toutes les routes demeurent enneigées comme le prouve ces clichés du boulevard Laurier…
Et même aux alentours du boulevard Laurier, notamment à Place Ste-Foy, la neige s’accumulait rapidement, comme en témoignent ces quelques photos…
Même chose à Place de la Cité où les tours à bureaux semblaient se perdre dans la poudrerie…
Sur la rue Hochelaga, derrière les centres d’achat du boulevard Laurier, les rues demeuraient, là aussi, enneigées…
Au moins, la visibilité est demeurée relativement bonne à peu près partout, sur le réseau routier, sauf sur la rive-sud pour ceux qui ont eu à emprunter l’autoroute 20 entre Montmagny et Lévis — ce segment routier devrait d’ailleurs être bordé de grands arbres sur toute sa longueur pour éviter ces situations de très mauvaise visibilité, dès qu’il y a de la poudrerie.
Dans la région, l’heure de pointe du matin s’est effectuée au ralenti mais avec tout de même un peu plus de fluidité que lors de la tempête de mercredi. Pour les usagers du Québec, la traversée était encore pénible vers les 8h45, ce qui est assez inhabituel et probablement dû à l’accumulation de neige.
Le déneigement à Québec n’est pas encore tout à fait terminé depuis la tempête de mercredi et les rues demeurent étroites pour les autobus. Les piétons ont raison de se plaindre de la politique de déneigement partiel des trottoirs de la ville de Québec puisque dans les quartiers centraux comme le quartier St-Sacrement, Limoilou et du Vieux-Québec, de nombreuses rues s’avèrent carrément impraticables, à pied.
Si cette semaine nous donne un avant-goût de ce qui nous attend, cet hiver, nous n’avons pas fini de pelleter!
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