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Images saisissantes du Complexe Delta III sur le boulevard Laurier

Ceux qui passent régulièrement sur le boulevard Laurier le savent bien, la construction du Complexe Delta III s’accompagne de rénovations importantes aux deux autres édifices du complexe, soit le Delta I et le Delta II.

Évidemment, de nombreux citoyens de Québec (et de Ste-Foy) ont très hâte de savoir à quoi ressemblera le complexe, une fois les travaux terminés.

Et bien, grâce à la généreuse collaboration de Brigitte Lapointe, architecte, conseillère en gestion immobilière et développement durable pour l’Immobilière MFQ, nous pouvons aujourd’hui vous présenter des photos présentant le complexe, une fois terminé.

Cliquez sur chacune des photos pour les visionner en grand format…


De mémoire, la première photo avait été publiée dans le quotidien Le Soleil mais en ligne, ça semblait impossible à trouver — désormais, on aura le plaisir d’admirer ce grand complexe via le web, aussi!

Construit au coût de 45M$, la nouvelle tour de 10 étages (excluant le rez-de-chaussé) doit toujours être livrée au printemps 2009.

Voici, en terminant, quelques photos qui montrent notamment les parements extérieurs de la tour Delta III…

Dès que nous avons d’autres photos de l’avancement des travaux, nous nous empresserons de les publier.

Encore merci à Brigitte Lapointe pour sa précieuse collaboration.

Tags: complexe delta iii, delta 3, complexe du boulevard laurier, québec, ste-foy, immobilière mfq, la capitale, tour de 10 étages, tour à bureaux, édifice leed, route de l’église, construction

Un gouvernement de coalition: Danger ou Solution?

Le premier ministre du Canada monsieur Harper a vraiment manqué son coup. Il a faillit à son obligation de fournir un leadership rassembleur nécessaire en cette période de ralentissement économique.

Nous sommes en pleine crise parlementaire. Pour assouvir sa haine contre le parti libéral, le premier ministre Harper provoque une crise en espérant que les partis qui forment l’opposition ne pourront s’entendre entre eux. Il a agit comme si le peuple canadien lui avait donné un mandat majoritaire. Cette crise politique n’aurait pas existée si le premier ministre conservateur avait mis en place, au lendemain de l’élection du 14 octobre, un gouvernement au service des intérêts des canadiens et s’il avait accepté de travailler avec une opposition majoritaire.

Qu’a fait Harper? Comme plan de travail, il a offert une attaque en règle des principes démocratiques, comme le libre accès aux tribunaux, le droit de grève, le financement équitable des partis politiques etc… et plutôt que d’engager des mesures de soutien à l’économie, il a proposé des compressions budgétaires de six milliards. Il s’est mis non seulement à dos les partis d’opposition mais aussi toutes les forces vives de la fonction publique canadienne.

Cette crise est profonde. Les conservateurs seront défaits à la première occasion, et il n’y aura alors que deux sorties à la crise actuelle. Soit le peuple sera invité à trancher, soit l’opposition sera invitée à former un gouvernement de coalition. Le lien de confiance entre le gouvernement et l’opposition est définitivement rompu.

Les partisans conservateurs crieront à l’imposture et réclameront de nouvelles élections, mais tenir des élections moins de deux mois après les dernières ne serait pas acceptable, tant en raison des coûts d’un nouveau scrutin que pour l’urgence de mettre en place un plan de soutien à l’économie canadienne. Maintenant que les trois partis d’opposition se sont entendu de façon formelle, les orientations et les modes de fonctionnement d’un gouvernement de coalition sont en places et rien ne peut empêcher le gouvernement actuel d’être remplacé.

« Depuis quatre ans, le Canada est dirigé par des gouvernements minoritaires. Il y a eu celui de Paul Martin qui aura duré moins de 18 mois, puis les deux gouvernements Harper, le premier ayant duré 30 mois et le second qui n’a pas encore deux mois. Dans cette période où la stabilité politique a une certaine importance, ce gouvernement de coalition tel que nous le proposent le Parti libéral et le NPD reposerait sur une majorité à la chambre et pourrait offrir cette stabilité pendant les 18 mois pour lesquels le Bloc québécois s’est engagé à lui donner son appui » d’expliquer le journaliste Bernard Descôteaux du Devoir.

L’entente convenue hier entre ces trois partis de l’opposition ne répond pas à toutes les questions. Mais même si on se dirige vers un gouvernement dont les prémices politiques n’étaient pas ce que la campagne électorale nous avait informées, cette avenue est fort légitime, quoi qu’en dise le premier ministre qui dit que ce gouvernement est illégitime puisqu’il n’a pas été choisi par les électeurs. Il se trompe. Les députés qui forment les partis d’opposition ont été légalement élus et il représente officiellement la majorité en Chambre. Le parti Libéral et le parti Néo démocrate ensemble ont obtenu davantage de suffrages le 14 octobre que les conservateurs, soit 44 % contre 37 %. A cela, il faut ajouter les 10 % de voix du Bloc québécois.,

Espérons que nos politiciens travailleront ensemble pour le bien-être des québécois et des canadiens sinon le Canada entrera dans une phase extrêmement dangereuse pour sa stabilité tant politique qu’économique.

Les salaires des syndiqués de la ville de Québec

Jean Gagnon, l’actuel président du Syndicat des fonctionnaires de la ville de Québec, a récemment défendu ses membres sur les ondes d’une grande radio de Québec et au cours de l’entretien, les citoyens ont enfin pu savoir combien gagnaient les différentes classes d’employés.

Ces chiffres s’avèrent fort importants puisqu’ils n’émanent pas de Régis Labeaume et de son entourage mais bien de Jean Gagnon lui-même.

Alors allons-y d’abord avec les salaires moyens (par année)…

  • Cols bleus — 46k$
  • Cols blancs — 47k$
  • Pompiers — 60k$
  • Policiers — 66k$

Ces salaires semble déjà très honnêtes mais il faut ajouter 25% en avantages sociaux, comprenant notamment les congés de maladie et les pensions, ce qui porte le salaire annuel moyen « réel » à…

  • Cols bleus — 57,5k$
  • Cols blancs — 58,75k$
  • Pompiers — 75k$
  • Policiers — 82,5k$

Ça semble plus que généreux, comme compensation, non?

Et bien justement, non.

Les syndiqués de la ville semblent vraiment insatisfaits de leur niveau salarial actuel, au point où ils ont entâmé, depuis hier, des moyens de pression pour forcer Régis Labeaume à négocier comme il se doit. On comprend, entre les lignes, que ces syndiqués réclâment les mêmes largesses qu’avec les administrations municipales passées.

C’est inquiétant de voir ainsi s’émoustiller les fonctionnaires municipaux de Québec sur la place publique parce que les employés du privé prendraient leur place sans rechigner, même sans augmentation salariale!

Et il faut savoir que plusieurs de ces employés municipaux ont d’autres emplois « on the side » pour arrondir encore mieux leurs fins de mois. En l’occurence, plusieurs pompiers de Québec travaillent sur des horaires de 14 jours de travail et le reste du mois en congé. Il y a donc des pompiers qui utilisent ces jours de congé pour travailler dans d’autres corps de pompiers, en tant que « pompier volontaire » mais on comprendra que ça n’a rien à voir avec du bénévolat puisque là encore, la compensation atteint des sommets.

Et qui paie pour tous ces salaires?

Vous, bien sûr.

Qui tente de limiter les hausses de ces salaires déjà passablement généreux? Le maire Labeaume.

Qui tente de forcer la main aux citoyens pour obtenir encore plus d’argent? Les syndicats et tous leurs membres.

C’est triste de savoir qu’il y a de nombreux employés municipaux assez intelligents pour savoir que leurs conditions salariales actuelles sont plus que correctes mais qu’ils n’ont pas assez de jugement pour faire taire leur syndicat qui réclâme (à grands cris) ce que personne d’autre (ou presque) dans la société n’obtiendra, en terme de salaire.

Les citoyens ont raison de trouver passablement grotesques et malvenues les demandes salariales des syndiqués. Même s’ils font un bon travail, ils vont devoir comprendre que leur salaire va normalement à des employés de premier ordre et donc, il se doivent de performer en conséquence.

Tant mieux si nos employés municipaux sont bien payés.

Sincèrement, c’est bon de savoir qu’ils peuvent vivre dignement.

Ce qui est moins glorieux, c’est lorsque ces privilégiés jouent la comédie en tentant de faire croire qu’ils sont des victimes. Jean Gagnon aurait intérêt à changer de cassette car ses gérémiades ne passent pas auprès d’une population qui désormais, voit clair dans son petit jeu.

Oui à une fonction publique payée correctement mais non aux abus qui se font —toujours— sur le dos des citoyens déjà éprouvés.

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