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Si vous croyez encore que la religion catholique a quelque chose à voir avec le divin, détrompez-vous, il s’agit de l’organisation la plus riche —et la plus puissante— sur terre qui ne vise qu’une chose: étendre encore plus son empire.
Des côtés sombres à la religion catholique, il y en a plus qu’elle n’est capable d’en combattre.
Précisons d’entrée de jeu que le prêtre dans votre paroisse peut être, en tous points, une bonne personne car il se trouve en bas de l’échelle mais comme un soldat, il obéit docilement à TOUS les ordres qui lui sont donnés, même lorsque ça heurte ses principes.
Les prêtres qui en ont eu assez de jouer au petit soldat de bas étages ont tout simplement défroqué pour rejoindre la vie civile où ils retrouvent un certain équilibre de vie, loin des doctrines imposées et des dogmes religieux souvent farfelus qui n’ont d’assises que la « foi » des « fidèles ».

Si vous n’avez pas suivi le dossier de l’holocauste canadien contre les peuples autochtones, dans l’Ouest du Canada, vous devriez le faire en visitant le site Hidden From History qui continue, aujourd’hui encore, à exposer au grand jour les liens totalement incestueux entre la religion catholique, le gouvenement de la Colombie-Britannique, le gouvernement du Canada et la royauté britannique.
Des reportages diffusés à la CBC, des témoignages d’autochtones encore vivants et des rapports accablants prouvent hors de tout doute la malveillance démoniaque de l’église catholique qui a abusé de manière inouïe de son influence pour terroriser, enlever, emprisonner, torturer, violer et tuer une quantité inimaginable d’enfants autochtones remis à leurs « bons services » par le gouvernement du Canada.
Après avoir pris le temps de parcourir ce site web (en anglais), vous verrez la puissante religion catholique d’un autre Å“il.
La religion, c’est une matrice de contrôle.
Une invention humaine créée de toute pièces puis, par la suite, imposée par la force.
Si les livres religieux offrent certains conseils qui vaillent, la majorité des enseignements qu’on y trouve pâlissent en comparaison de ce que vous retrouverez de plus beau et de plus noble dans votre propre cÅ“ur où la grandeur d’âme d’une bonne personne éclipse typiquement tout ce que la religion a pu inventer pour tenter de vous soumettre à son contrôle.
Vous êtes, en tant qu’être humain, l’extension naturelle et directe de toutes les forces bénévolentes et nobles de l’univers. Plus vous explorerez votre richesse spirituelle intérieure, plus vous verrez à quel point les religions ne sont que des prisons morales pour les être influençables qui n’ont jamais eu le courage de prendre la pleine responsabilité pour leurs gestes, préférant implorer un « ami imaginaire » pour se laver les mains de ce qui, en fin de compte, incombe inévitablement à sa propre conscience.
La religion est un piège.
C’est un piège pour votre âme, un piège intellectuel qui vous enferme dans des conventions limitantes et aussi, un piège physique horriblement dangeureux, comme le cas patent de l’holocauste perpétré (encore à ce jour) contre les peuples autochtones du Canada qui méritent, sans hésiter, tout notre support pour combattre ces forces religieuses, gouvernementales et impériales qui respirent le mal.
Les autochtones ne méritent pas de se faire exterminer.
Ils ne méritent pas non-plus de se faire mettre dans des « réserves » ou de se faire enlever leurs enfants pour toutes sortes de raisons aussi indéfendanbles qu’immorales.
Tous les Canadiens doivent se lever et parler d’une seule voix contre ces être démoniaques qui se cachent dans nos structures de pouvoir pour mieux tourmenter des être aussi innocents que de petits enfants, arrachés des bras de leur mère par les « agents gouvernementaux » et remis aux « bons prêtres » pédophiles qui les violent durant tout leur « séjour » dans les institutions qu’ils contrôlent.
Et n’oubliez jamais que la religion catholique PROTÈGE ses prêtres pédophiles, encore aujourd’hui.
Pour quiconque a encore un cerveau pour penser, le temps est venu de choisir son camp et celui de la religion catholique n’est tout simplement plus une option crédible ou même, moralement acceptable.
Le temps est venu pour les Canadiens d’écouter leur voix intérieure et de cesser de se faire mentir à pleines dents par les ténors de la religion catholique qui répètent, comme des enregistreuses cassées, que « tout va bien » alors qu’à l’évidence, tout va mal… très, très mal.
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Avis à tous les amateurs d’activités hivernales, l’édition 2009 du Carnaval de Québec a débuté aujourd’hui, à 19h en présence de nombreux dignitaires, dont Stephen Harper.
Du 30 janvier au 15 février, les citoyens de la grande région de Québec et quelques touristes auront l’occasion de participer aux nombreuses activités organisées dans le cadre du plus grand carnaval d’hiver, au monde.
Le lancement a eu lieu à la Place D’Youville qui a été renommée « Place Hydro-Québec » pour l’occasion. Pour la 3e année, Stephen Harper, chef conservateur et premier ministre du Canada, a pris le temps de venir nous saluer. Il était venu pour l’ouverture en 2007 et le déjeuner western en 2008.
Mais il semble que la présence du premier ministre a pris plus de place, dans les médias, que le lancement du Carnaval lui-même!
Et pour cause. L’atmosphère très tendue des derniers temps, à Ottawa, n’annonçait pas que le PM viendra faire son tour à Québec. Harper participe religieusement au Stampede de Calgary mais c’est agréable de l’accueillir pour le Carnaval, à Québec (qu’importe ce qu’on pense de ses choix politiques).
Comme chacun de ses gestes est soigneusement calculé, il se trouve assurément à Québec pour redorer son image passablement mise-à -mal avec son budget où il punit sévèrement le Québec, par rapport aux autres provinces mais surtout, à l’Ontario qui ressort grande gagnante de celui-ci.
Ce n’est pas encore clair si sa présence réussira à renverser le tsunami de commentaires négatifs à son endroit, ce de ses députés locaux (généralement « invisibles ») et de son parti qui a menti à pleines dents à tous les Canadiens en prétendant, jusqu’à ce qu’il y a quelques semaines, que le Canada allait présenter un budget équilibré (sans déficit). On a tous vu que c’était un mensonge éhonté avec deux budgets déficitaires annoncés, coup-sur-coup, de 34MM$ et de 30MM$, la 2e année — et ça pourrait être encore pire, au final.
Alors voilà , les moins subtils diront, avec justesse, que le « menteur en chef » est en ville.
Les autres se contenteront de dire « Merci M. Harper d’endetter nos enfants d’un autre 64MM$ pour enrichir les milliardaires qui repaveront nos autoroutes. » — ou quelque chose du genre.
C’est quand même hallucinant de voir que les Conservateurs se sont fait élire en nous promettant de ne pas faire de déficit. Soudainement, en quelques jours à peine et à cause d’une supposée crise financière, il change COMPLÈTEMENT de cap et propose un budget que même les Libéraux sont incapables de refuser tellement il est socialiste!
Pour ceux qui chantent les vertus d’une approche « conservatrices » de la gestion des finances publiques, Ã Ottawa, on repassera…
Et rappelons que cette crise financière, c’est l’affaires des spéculateurs. Ceux qui s’enrichissent lorsqu’on s’appauvrit en spéculant continuellement sur toutes les ressources ainsi que les biens et ce, dans un cadre règlementaire honteusement permissif qui pave la voie pour d’autres dérappages financiers qui se feront, encore une fois, sur le dos des citoyens.
Ne comptez pas sur Harper pour venir dire aux citoyens de Québec qu’il a fait un cadeau de 75MM$ aux institutions financières canadiennes (50MM$ et 25MM$, via la SCHL pour assurer les banques contre les hypothèques en souffrance, annulant ainsi toute forme de risque pour les banques — quel délire). Harper fera des « gui-li-ha-ha » avec les partisans conservateurs et rembarquera dans « son » jet privé.
Enfin bref, le Carnaval de Québec Métro, Hydro-Québec, SAQ, Telus, Loto-Québec, M. Christie et Desjardins battra son plein jusqu’à la mi-février et il y aura des activités pour les carnavaleux de tous les âges.
C’est peut-être un signe supplémentaire que la crise financière influence les gens de Québec, ou non.
À vous de juger: il s’est vendu quelques 2,000 bougies du Carnaval de moins, que l’an dernier. À 5$ par bougie, entre le 17 et le 25 janvier dernier, un peu moins de 80,000 bougies ont permi d’amasser 399,500$ alors que l’objectif était de 400k$.
Ça aurait pu être pire!
Le Palais du Bonhomme Carnaval permettra aux visiteurs de renouer avec la festive rue Ste-Thérèse. La rue, autrefois animée et bien décorée, a été reconstituée avec des images géantes et des sculptures. Il y a même un reproduction assez fidèle des voûtes Chez Ti-Père, probablement pour faire plaisir à la SAQ.
Le slogan laisse cependant un peu songeur: « Le Carnaval vous entraîne dans la mascarade! » — il s’agit probablement d’un clin d’Å“il aux masques géants de la parade du Carnaval mais ce n’est pas vraiment clair. Chose certaine, les participants auront intérêt à s’habiller chaudement. Ces derniers seront libres de porter un masque, en plus du reste de leur accoutrement pour mieux se « laisser entraîner dans la mascarade »…
Bon, n’oubliez pas d’amener votre carte de crédit et vos 25 cents pour stationner dans le Vieux-Québec qui sera plein à craquer et qui vous attendra avec ses légendaires parcomètres « économiques » à 50 cents du 15 minutes!
Les riches ne voient rien aller mais les citoyens « normaux », eux, savent qu’un « séjour » de 5 heures revient à 10 beaux dollars. Et une « vraie » journée en famille, à glisser, à dîner et à marcher (un peu), c’est plutôt 10 heures à 20 dollars… vive le Carnaval.
Pour les maniaques du froid, ce sera sûrement génial.
Pour les autres, ce sera bien plus économique et tout aussi divertissant d’aller passer le temps dans un centre d’achat.
Alors voilà , bon Carnaval de Québec!
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Le lundi, 19 janvier 2009, s’est ouvert (à Montréal) un procès fumant mettant en vedette deux protagonistes qu’il convient d’appeler Éric (le milliardaire québécois), Lola (la ravissante brésilienne) et leurs trois enfants.
Leur procès, qui se tient en Cour supérieure du Québec, jette un éclairage aussi croustillant que pathétique sur leur vie de jet-set tumultueuse où la drogue côtoie le sexe.
D’une part, il y a le côté « givré » du procès qui fait éclater au grand jour une rivière de détails sur le « lifestyle » débridé du couple et de l’autre, il y a le côté « nutritif ». Là , c’est plus sérieux car ce procès a pour toile de fond le sort réservé aux ex-conjoints de fait après leur séparation, au Québec.
Il faudra donc suivre ce procès selon plusieurs angles, pour ne rien manquer!
Pour débuter, attardons-nous un peu sur les protagonistes…
Comme le procès suit son cours, nous en apprendrons probablement plus au cours des jours et des semaines à venir mais en gros, on voit qu’Éric a gravement manqué à ses obligations en tant que « mari » de Lola et par extension, en tant que bon modèle de « père fidèle et aimant » pour ses enfants.
C’est peut-être un peu pour ça que le juge nous empêche de désigner Éric et Lola avec leurs vrais noms. Éric a une grosse fortune et le juge a peut-être ses raisons (…) de ne pas manÅ“uvrer pour faire éclater au grand jour quel genre de « low life » ce gars-là a été (et est encore, selon certains).
Se poudrer le nez dans la cocaïne et multiplier les infidélités alors que sa « conjointe de fait » s’occupe d’enfants en si bas âge dépasse l’irresponsabilité.
Aucun homme sérieux et aimant n’agirait ainsi avec celle qu’il est censé aimer.
Et pourtant, ce milliardaire a volé sa jeunesse (et probablement son innocence) à une jeune brésilienne et après 3 beaux enfants, il n’est pas encore assez « homme » pour l’épouser, en bonne et due forme.
Vous êtes libres de militer pour une victoire d’Éric ou de Lola mais avant de choisir votre camp, aussi bien en savoir un peu plus sur l’historique passablement triste qui a mené à ce procès.
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Alors que le maire Régis Labeaume enligne la ville de Québec sur la voie de la lutte (sic) à la pauvreté, voilà qu’il a fait une déclaration totalement inusitée.
Lundi dernier, le 26 janvier 2009, lors d’un dîner-conférence organisé par Centraide, Labeaume a dit:
« Je suis un social-démocrate intégriste. »
Et il ne l’a pas juste « dit », il l’a carrément proclamé!
Il faut dire qu’il venait de dire que la lutte à la pauvreté fait désormais partie des priorités de la ville mais ça n’explique pas le sens de sa déclaration.
Voulait-il dire qu’il est un « jusqu’au-boutiste » de la social démocratie? Ou était-ce un clin d’Å“il aux dogmes intégristes qui refusent d’envisager le monde autrement que selon leurs croyances?
Dans les deux cas, c’est inquiétant d’entendre le maire d’une ville aussi grosse que Québec parler en ces termes. Si quelqu’un trouve ça bien d’avoir un maire intégriste, même pour des questions liées à la pauvreté, c’est un signe que notre démocratie se porte mal.
La vision du maire embrasse la pauvreté au sens large mais sans grande surprise, l’action qui résultera de son engagement pris lundi pourrait s’avérer modeste et à coûts partagés avec des partenaires publics et… privés!
Toute une « lutte », les amis!
Louise Lapointe, conseillère du district de St-Sauveur, a reçu le mandat de présenter entre 3 et 5 projets au maire Labeaume. Ces derniers pourraient porter sur…
Autrement dit, c’est n’importe quoi!
Mais le plus drôle, c’est quand Louise Lapointe dit « [...] On connaît les besoins. Il faut être capables de réaliser les projets si petits soient-ils. [...]« .
C’est quoi ça?
Pour une ville de plus d’un demi-million de personnes comme Québec, ce genre de commentaire tient de l’insulte. Surtout que le maire Labeaume vient d’augmenter les taxes municipales, coup-sur-coup, pour TOUS les citoyens de « sa » ville, c’est vraiement frustrant de l’entendre dire qu’il va daigner éparpiller des « peanuts » ça et là , dans les « quartiers pauvres » pour « lutter contre la pauvreté » — si ce n’était pas si triste (pour les personnes pauvres dont le « capital politique » se créée, encore une fois, sur leur dos), on pourrait en rire.
En bref, le maire de Québec veut des résultats concrets, rapides et qui ne coûteront pas trop cher à la ville.
À quelques-neuf mois des élections, Régis Labeaume ne voudrait pas donner l’impression qu’il oublie « les plus pauvres » alors il s’arrange pour avoir quelques projets à saveur sociale à ajouter dans bilan de ses réalisations.
Louise Lapointe a pris le temps de rappeler qu’elle ne fait pas partie de l’Équipe électorale du maire Labeaume et qu’elle siège comme indépendante — grand bien lui en fasse mais il importe de rappeler que tous les conseillers qui ont joint cette Équipe se disent eux aussi « indépendants », au conseil municipal.
Le maire Labeaume, s’il veut vraiment lutter contre la pauvreté, devrait s’appliquer à réduire de manière significative le compte de taxes de TOUS les citoyens de la ville.
Ça prend un tsunami d’indignation pour que le maire Labeaume prête attention à ses concitoyens mais là , ce serait le temps d’ouvrir ses oreilles et de s’écouter parler pour voir à quel point c’est nul.
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Si vous trouvez qu’il y a trop de vaccins et que leurs effets secondaires sont mal connus, vous faites probablement parti des millions de parents québécois qui commencent à s’inquiéter sérieusement de tout ce qu’on apprend, à propos de ces « doses vaccinales » fortement suggérées pour tous les enfants.

Lorsqu’on consulte un médecin, celui-ci prodigue des actes médicaux qui ont été autorisés par ses pairs (au Collège des médecins, notamment) et gare à lui s’il sort de cet ensemble limité d’actes médicaux.
C’est ce genre de jusqu’au-boutisme médical (et médical, seulement) qui indispose autant de parents qui comprennent qu’à part injecter un virus inoculé sous la peau d’un enfant, le médecin ne fait peut-être pas assez d’efforts pour promouvoir activement la « santé globale » de celui-ci et ainsi, minimiser (ne serait-ce qu’en partie) l’utilité du recours quasi-automatique au vaccin pour « protéger sa santé ».
Avec autant d’enfants dont la vie a basculé pour le pire après l’administration de vaccins (sans aucune admission de faute de la part des médecins), les voix s’élèvent pour réclamer de véritables réponses à tous ces « effets secondaires » qu’on constate, sur le terrain.
La vaccination massive qui a cours présentement, sous les auspices du duopole médico-pharmaceutique est-elle vraiment la seule voie possible, pour « protéger » les enfants?
Au moment où tant de questions sont posées à propos de l’utilité réelle (et des effets secondaires) des vaccins, le documentaire « Silence, on vaccine » de Lina B. Moreco tombe à point donné.
Ça fait du bien de voir que l’Office national du film sort de son carcan généralement monotone pour nous offrir un documentaire audacieux qui cadre parfaitement avec les grandes questions qui se posent, en société, à l’heure actuelle.
Lorsqu’il est question de la santé de leurs enfants, les parents québécois n’entendent pas à rire.
Souhaitons que ce documentaire aidera davantage de parents à comprendre un peu mieux pourquoi l’establishment médical du Québec préfère ne pas faire trop de bruit avec ses nombreux vaccins.
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Une journée seulement après le 36e anniversaire de la cause Roe vs Wade, voilà qu’Obama vient de torpiller une politique qui empêchait le financement américain de cliniques de planification des familles.

Disons que ça joue très fort, en ce moment, chez nos voisins du Sud.
D’une part, les pro-choix jugent que l’absence de cette assistance financière, aux États-Unis et ailleurs dans le monde, a des effets désastreux sur la santé « de base » des femmes et de leurs enfants. Pour eux, les cliniques de planification des familles vont dans le sens d’une meilleure hygiène et d’une qualité de vie rehaussée pour ceux qui y ont recours.
Un groupe comme Population Action International appuie sans réserve la décision d’Obama.

Évidemment, les pro-vie ont conclu qu’Obama se rangeait désormais derrière l’avortement d’embryons et de bébés plutôt que de choisir la vie — et ils ont raison.
Les pro-vie jugent que les avortements ne devraient jamais être financés avec l’argent de tous les Américains puisqu’il ne s’agit pas d’un acte banal, il s’agit de tuer (avec des instruments semblables à ceux utilisés en boucherie) de petits être bien vivants et surtout, sans défense.
Pour les milliers de personnes qui ont marché sur Washington pour dénoncer les millions d’avortements par année, seulement aux États-Unis, c’est clair que le nouveau président Obama emprunte le mauvais chemin en optant pour la mort plutôt que la vie.
Les politiciens républicains ont été particulièrement déçus de la décision d’Obama, comme Tom Price (de la Géorgie) qui a dit qu’Obama a clairement fait savoir que la réduction des avortements ne faisait pas partie de ses priorités.

Un groupe comme l’American Life League s’oppose d’ailleurs vivement à cette nouvelle décision d’Obama mais aussi, au « timing » de l’annonce qui offense des millions d’Américains pro-vie.
Pour l’heure, beaucoup de l’argent ira aux cliniques de planification des familles mais cette décision pourrait coûter cher à Obama, surtout dans les États à dominante républicaine où la vie des bébés non-nés fait encore l’objet de très vifs débats.
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Si vous avez visité New York depuis les attentats du 11 septembre 2001 et que vous avez visité Liberty Island où se trouve la fameuse Statue de la Liberté, vous savez déjà que l’accès à la plateforme d’observation niché dans la couronne n’était plus accessible au public.
Il s’agissait d’une décision de George W. Bush qui avait grandement irrité les New Yorkais et la Américains, en général.
Plusieurs Québécois qui se sont rendus sur l’île afin d’admirer la vue qu’avait Wolverine et Sabertooth dans X-Men ont d’ailleurs été déçus.
Il était possible de se promener, ça et là , sur l’île mais le spectaculaire point d’observation dans la couronne étant fermé, ça rendait la visite passablement moins intéressante mais voilà qu’Obama, suivant les conseils de Ken Salazar, son nouveau Secrétaire de l’intérieur, a réouvert la couronne au public.

Mais attention, ne monte pas en haut qui veut!
L’ascension des 354 marches jusqu’au sommet de la Statue de la Liberté sera réservée à des groupes de 10 personnes à la fois, choisis via un tirage au sort (oui, un « tirage ») car il semblerait que l’escalier en colimaçon pourrait présenter des dangers en cas d’urgence (jusqu’en 2001, ça ne posait -aucun- problème mais bon, il semble que les normes aient été revues).
Alors si vous avez tendance à gagner souvent à la loterie, dirigez-vous vite vers Liberty Island pour participer et gagner votre droit de monter dans la couronne de la Statue mais gardez à l’esprit qu’en saison forte, l’île accueille plus de 20k visiteurs… par jour!
Sachant qu’Obama vient de lever cet interdit (vieux de plus de 8 ans), tenterez-vous votre chance pour monter au sommet de la Statue de la Liberté, lors de votre prochain voyage à New York?
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Les milliardaires canadiens influencent fortement l’évolution politique, économique et même sociale des Canadiens grâce à leur fortune colossale mais aussi à leur redoutable réseau de contacts.

Pour mieux comprendre qui a les moyens de « tirer les ficelles », au pays, voici la liste des plus riches canadiens, selon la revue américaine Forbes, en 2008…
Au total, on compte 25 hommes et… aucune femme, ouch! Mais n’ayez crainte parce qu’en général, derrière chaque grand homme, on retrouve une grande femme… et plus souvent qu’autrement, une famille alors bon, ça compense, un peu.
Et le Québec, dans tout ça?
Dans cette liste, on retrouve six (6) milliardaires Québécois ou dont la résidence est généralement considérée être située au Québec (signalés avec « *Q », dans la liste). Ça représente 24% des milliardaires canadiens.
La richesse cumulée de ces milliardaires s’établit à environ 89,9MM$, dont 12,7MM$ reviennent à des Québécois, soit 14,13%. C’est un chiffre un peu décevant, comparé à la richesse des milliardaires du reste du pays.
Parmi les surprises, je n’ai retrouvé ni la fortune de la famille Péladeau (avec Pierre-Karl Péladeau, en tête), ni celle de Céline Dion, dans la liste des milliardaires compilée par Forbes comme quoi il pourrait y avoir d’autres milliardaires québécois qui sont passés « sous le radar » des recherchistes de ce magazine.
Concernant cette liste, il faut se rappeler que l’argent n’achète pas le bonheur mais en revanche, ça permet de payer « cash » pour des montagnes de bébelles — avec l’effet thérapeutique que ça suppose pour ceux qui aiment magasiner!
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Depuis le moment où il s’est présenté pour le poste de Sénateur, en 2004, Barack Obama a pu compter sur les conseils —et le financement direct— d’une dizaine de milliardaires.

Voici une petite liste de ceux pour qui Obama décroche toujours le téléphone…
Alors voilà , vous savez désormais qui sont les amis les plus financièrement influents d’Obama.
D’une certaine manière, ça vous donnera une idée des politiques qu’il favorisera. Par exemple, comme il entretient des relations très proches avec la direction de Microsoft, il y a fort à parier que le gouvernement américain ne passera pas au logiciel libre (« open source ») sous la gouverne d’Obama.
Cette petite liste aide également « le bon peuple » à se rappeler qu’avant d’aider de parfaits inconnus, Obama sera assurément réceptif à donner un petit coup de pouce, si utile, à ses financiers… et amis.
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Barack Obama a livré un discours poignant au moment de son investiture en tant que 44e président des États-Unis et afin de vous replonger dans l’ambiance du moment, voici la traduction de celui-ci…

Chers compatriotes
Je suis ici devant vous aujourd’hui empli d’un sentiment d’humilité face à la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que vous m’avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres.
Je remercie le président Bush pour ses services rendus à la nation ainsi que pour la générosité et la coopération dont il a fait preuve tout au long de cette passation de pouvoirs.
Quarante-quatre Américains ont maintenant prêté le serment présidentiel. Ils l’ont fait alors que gonflait la houle de la prospérité sur les eaux calmes de la paix. Mais il arrive de temps à autre que ce serment soit prononcé alors que s’accumulent les nuages et que gronde la tempête.
Dans ces moments, l’Amérique a gardé le cap, non seulement en raison de l’habileté ou de la vision de ses dirigeants, mais aussi parce que Nous le Peuple, sommes demeurés fidèles aux idéaux de nos ancêtres et à notre constitution.
Ainsi en a-t-il toujours été. Ainsi doit-il en être pour la présente génération d’Américains.
Nul n’ignore que nous sommes au beau milieu d’une crise. Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine. Notre économie est gravement affaiblie, conséquence de la cupidité et de l’irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à faire des choix difficiles et à préparer la nation à une nouvelle ère.
Des gens ont perdu leur maison ou leur emploi, des entreprises ont dû fermer leurs portes. Notre système de santé coûte trop cher. Nos écoles laissent tomber trop d’enfants et chaque jour apporte de nouvelles preuves que la façon dont nous utilisons l’énergie renforce nos adversaires et menace notre planète.
Ce sont les signes de la crise en termes statistiques. Mais, si elle n’est pas aussi tangible, la perte de confiance dans tout le pays n’en est pas moins profonde, nourrie de la crainte tenace que le déclin de l’Amérique soit inévitable et que la prochaine génération doive diminuer ses ambitions.
Je vous dis aujourd’hui que les défis auxquels nous faisons face sont réels. Ils sont importants et nombreux. Nous ne pourrons les relever facilement ni rapidement. Mais, sache le, Amérique, nous le relèverons.
En ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l’espoir à la peur, la volonté d’agir en commun au conflit et à la discorde.
En ce jour nous proclamons la fin des doléances mesquines et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes éculés qui ont pendant trop longtemps étouffé notre vie politique.
Nous demeurons une jeune nation. Mais pour reprendre les mots de la Bible, le temps est venu de se défaire des enfantillages. Le temps est venu de réaffirmer la force de notre caractère, de choisir la meilleure part de notre histoire, de porter ce précieux don, cette noble idée transmise de génération en génération: la promesse de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et que nous méritons tous la chance de prétendre à une pleine mesure de bonheur.
Nous réaffirmons la grandeur de notre nation en sachant que la grandeur n’est jamais donnée mais se mérite. Dans notre périple nous n’avons jamais emprunté de raccourcis et ne nous sommes jamais contentés de peu. Cela n’a jamais été un parcours pour les craintifs, ceux qui préfèrent les loisirs au travail ou ne recherchent que la richesse ou la célébrité.
Au contraire, ce sont plutôt ceux qui ont pris des risques, qui ont agi et réalisé des choses – certains connus, mais le plus souvent des hommes et des femmes anonymes – qui nous ont permis de gravir le long et rude chemin vers la prospérité et la liberté.
Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé des océans en quête d’une vie nouvelle.
Pour nous, ils ont trimé dans des ateliers de misère et colonisé l’Ouest. Ils ont connu la morsure du fouet et la dureté du labeur de la terre. Pour nous, ils se sont battus et sont morts dans des lieux comme Concord et Gettysburg, en Normandie ou à Khe-Sanh.
A maintes reprises ces hommes et ces femmes se sont battus, se sont sacrifiés, ont travaillé à s’en user les mains afin que nous puissions mener une vie meilleure. Ils voyaient en l’Amérique quelque chose de plus grand que la somme de leurs ambitions personnelles, que toutes les différences dues à la naissance, la richesse ou l’appartenance à une faction.
C’est la voie que nous poursuivons aujourd’hui. Nous demeurons la nation la plus prospère, la plus puissante de la Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu’au début de la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et services pas moins demandés que la semaine dernière, le mois dernier ou l’an dernier. Nos capacités demeurent intactes. Mais il est bien fini le temps de l’immobilisme, de la protection d’intérêts étroits et du report des décisions désagréables.
À partir d’aujourd’hui, nous devons nous relever, nous épousseter et reprendre la tâche de la refondation de l’Amérique.

Où que nous regardions, il y a du travail. L’état de l’économie réclame des gestes audacieux et rapides. Et nous agirons – non seulement pour créer de nouveaux emplois mais pour jeter les fondations d’une nouvelle croissance. Nous allons construire les routes et les ponts, les réseaux électriques et numériques qui alimentent notre commerce et nous unissent.
Nous redonnerons à la science la place qu’elle mérite et utiliserons les merveilles de la technologie pour accroître la qualité des soins de santé et diminuer leur coût.
Nous dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et tourner nos usines. Nous transformerons nos écoles et nos universités pour répondre aux exigences d’une ère nouvelle. Nous pouvons faire tout cela et nous le ferons.
Cela dit, il y a des gens pour s’interroger sur l’ampleur de nos ambitions, et suggérer que notre système n’est pas capable de faire face à trop de grands projets à la fois. Ils ont la mémoire courte. Ils ont oublié ce que ce pays a déjà accompli, ce que des hommes et des femmes libres peuvent réaliser quand l’imagination sert un objectif commun et que le courage s’allie à la nécessité.
Ce que les cyniques ne peuvent pas comprendre, c’est que le sol s’est dérobé sous leurs pieds et que les arguments politiques rancis auxquels nous avons eu droit depuis si longtemps, ne valent plus rien. La question aujourd’hui n’est pas de savoir si notre gouvernement est trop gros ou trop petit, mais s’il fonctionne – s’il aide les familles à trouver des emplois avec un salaire décent, à accéder à des soins qu’ils peuvent se permettre et à une retraite digne. Là où la réponse à cette question est oui, nous continuerons. Là où la réponse est non, nous mettrons un terme à des programmes.
Et ceux d’entre nous qui gèrent les deniers publics seront tenus de dépenser avec sagesse, de changer les mauvaises habitudes, de gérer en pleine lumière – c’est seulement ainsi que nous pourrons restaurer l’indispensable confiance entre un peuple et son gouvernement.
La question n’est pas non plus de savoir si le marché est une force du bien ou du mal. Sa capacité à générer de la richesse et à étendre la liberté est sans égale. Mais cette crise nous a rappelé que sans surveillance, le marché peut devenir incontrôlable, et qu’une nation ne peut prospérer longtemps si elle ne favorise que les plus nantis. Le succès de notre économie n’est pas uniquement fonction de la taille de notre produit intérieur brut. Il dépend aussi de l’étendue de notre prospérité, de notre capacité à donner une chance à ceux qui le veulent – non par charité mais parce que c’est la meilleure voie vers le bien commun.
En ce qui concerne notre défense à tous, nous rejettons l’idée qu’il faille faire un choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos Pères fondateurs, face à des périls que nous ne pouvons que difficilement imaginer, ont mis au point une charte pour assurer la prééminence de la loi et les droits de l’Homme, une charte prolongée par le sang de générations. Ces idéaux éclairent toujours le monde, et nous ne les abandonnerons pas par commodité.
A tous les peuples et les gouvernants qui nous regardent aujourd’hui, depuis les plus grandes capitales jusqu’au petit village où mon père est né : sachez que l’Amérique est l’amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à nouveau à jouer notre rôle dirigeant.
Rappelez-vous que les précédentes générations ont fait face au fascisme et au communisme pas seulement avec des missiles et des chars, mais avec des alliances solides et des convictions durables. Elles ont compris que notre puissance ne suffit pas à elle seule à nous protéger et qu’elle ne nous permet pas d’agir à notre guise. Au lieu de cela, elles ont compris que notre puissance croît lorsqu’on en use prudemment; que notre sécurité découle de la justesse de notre cause, la force de notre exemple et des qualités modératrices de l’humilité et de la retenue.
Nous sommes les gardiens de cet héritage. Une fois de plus guidés par ces principes, nous pouvons répondre à ces nouvelles menaces qui demandent un effort encore plus grand, une coopération et une compréhension plus grande entre les pays.
Nous allons commencer à laisser l’Irak à son peuple de façon responsable et forger une paix durement gagnée en Afghanistan. Avec de vieux amis et d’anciens ennemis, nous allons travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et faire reculer le spectre du réchauffement de la planète.
Nous n’allons pas nous excuser pour notre façon de vivre, ni hésiter à la défendre, et pour ceux qui veulent faire avancer leurs objectifs en créant la terreur et en massacrant des innocents, nous vous disons maintenant que notre résolution est plus forte et ne peut pas être brisée; vous ne pouvez pas nous survivre et nous vous vaincrons.
Nous savons que notre héritage multiple est une force, pas une faiblesse.
Nous sommes un pays de chrétiens et de musulmans, de juifs et d’hindous, et d’athées. Nous avons été formés par chaque langue et civilisation, venues de tous les coins de la Terre. Et parce que nous avons goûté à l’amertume d’une guerre de Sécession et de la ségrégation, et émergé de ce chapitre plus forts et plus unis, nous ne pouvons pas nous empêcher de croire que les vieilles haines vont un jour disparaître, que les frontières tribales vont se dissoudre, que pendant que le monde devient plus petit, notre humanité commune doit se révéler, et que les Etats-Unis doivent jouer leur rôle en donnant l’élan d’une nouvelle ère de paix.

Au monde musulman: nous voulons trouver une nouvelle approche, fondée sur l’intérêt et le respect mutuels. A ceux parmi les dirigeants du monde qui cherchent à semer la guerre, ou faire reposer la faute des maux de leur société sur l’Occident, sachez que vos peuples vous jugeront sur ce que vous pouvez construire, pas détruire.
A ceux qui s’accrochent au pouvoir par la corruption et la fraude, et en bâillonant les opinions dissidentes, sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire, mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer votre étau.
Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l’eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces.
Et à ces pays qui comme le nôtre bénéficient d’une relative abondance, nous disons que nous ne pouvons plus nous permettre d’être indifférents aux souffrances à l’extérieur de nos frontières, ni consommer les ressources planétaires sans nous soucier des conséquences. En effet, le monde a changé et nous devons évoluer avec lui.
Lorsque nous regardons le chemin à parcourir, nous nous rappelons avec une humble gratitude ces braves Américains qui, à cette heure précise, patrouillent dans des déserts reculés et des montagnes éloignées. Ils ont quelque chose à nous dire aujourd’hui, tout comme les héros qui reposent à Arlington nous murmurent à travers les âges.
Nous les honorons non seulement parce qu’ils sont les gardiens de notre liberté, mais parce qu’ils incarnent l’esprit de service, une disponibilité à trouver une signification dans quelque chose qui est plus grand qu’eux. Et à ce moment, ce moment qui définira une génération, c’est précisément leur esprit qui doit tous nous habiter.
Quoi qu’un gouvernement puisse et doive faire, c’est en définitive de la foi et la détermination des Américains que ce pays dépend. C’est la bonté d’accueillir un inconnu lorsque cèdent les digues, le désintéressement d’ouvriers qui préfèrent travailler moins que de voir un ami perdre son emploi, qui nous permet de traverser nos heures les plus sombres.
C’est le courage d’un pompier prêt à remonter une cage d’escalier enfumée, mais aussi la disponibilité d’un parent à nourrir un enfant, qui décide en définitive de notre destin.
Les défis face à nous sont peut-être nouveaux. Les outils avec lesquels nous les affrontons sont peut-être nouveaux. Mais les valeurs dont notre succès dépend, le travail, l’honnêteté, le courage et le respect des règles, la tolérance et la curiosité, la loyauté et le patriotisme, sont anciennes. Elles sont vraies. Elles ont été la force tranquille du progrès qui a sous-tendu notre histoire. Ce qui est requis, c’est un retour à ces vérités. Ce qui nous est demandé maintenant, c’est une nouvelle ère de responsabilité, une reconnaissance, de la part de chaque Américain, que nous avons des devoirs envers notre pays et le monde, des devoirs que nous n’acceptons pas à contrecoeur mais saisissons avec joie, avec la certitude qu’il n’y a rien de plus satisfaisant pour l’esprit et qui définisse notre caractère, que de nous donner tout entier à une tâche difficile.
C’est le prix, et la promesse, de la citoyenneté.
C’est la source de notre confiance, savoir que Dieu nous appelle pour forger un destin incertain.
C’est la signification de notre liberté et de notre credo, c’est la raison pour laquelle des hommes, des femmes et des enfants de toutes les races et de toutes les croyances peuvent se réjouir ensemble sur cette magnifique esplanade, et pour laquelle un homme dont le père, il y a moins de 60 ans, n’aurait peut-être pas pu être servi dans un restaurant de quartier, peut maintenant se tenir devant vous pour prêter le serment le plus sacré.
Donc marquons ce jour du souvenir, de ce que nous sommes et de la distance que nous avons parcourue. Aux temps de la naissance des Etats-Unis, dans les mois les plus froids, un petit groupe de patriotes s’est blotti autour de feux de camp mourants, au bord d’une rivière glacée. La capitale fut abandonnée. L’ennemi progressait. La neige était tachée de sang. Au moment où l’issue de notre révolution était la plus incertaine, le père de notre nation a donné l’ordre que ces mots soits lus :
« Qu’il soit dit au monde du futur, qu’au milieu de l’hiver, quand seul l’espoir et la vertu pouvaient survivre, que la ville et le pays, face à un danger commun, (y) ont répondu ».
O Etats-Unis. Face à nos dangers communs, dans cet hiver de difficultés, rappelons-nous ces mots éternels. Avec espoir et courage, bravons une fois de plus les courants glacés, et supportons les tempêtes qui peuvent arriver. Qu’il soit dit aux enfants de nos enfants que lorsque nous avons été mis à l’épreuve, nous avons refusé de voir ce parcours s’arrêter, nous n’avons pas tourné le dos ni faibli. Et avec les yeux fixés sur l’horizon et la grâce de Dieu, nous avons continué à porter ce formidable cadeau de la liberté et l’avons donné aux générations futures.

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