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Pour ceux qui aiment La Matrice… et détestent Windows!

En théorie, seuls les amateurs de Linux et d’UNIX (incluant MacOS X) vont vraiment « comprendre » cette parodie de La Matrice telle qu’elle serait si elle opérait sous Windows.

Il s’agit d’une parodie de très grande qualité qui ne manque pas de nous rappeler, de moultes façons, à quel point Microsoft a encore beaucoup de chemin à faire pour en arriver à un système d’exploitation fiable.

À voir absolument…

Merci à College Humor pour ce petit bijou de parodie qui, en fin de compte, plaira sûrement aussi aux usagers de Windows!

Du moment que Bill Gates ou pire, Steve Balmer ne voient pas ça…

Tags: la matrice, the matrix, microsoft, windows, windows xp, neo, parodie, écran bleu, ordinateur qui gèle, système difficile à configurer

Pour en finir avec les mensonges concernant le prétendu réchauffement climatique

Est-ce que vous croyez encore que les humains, avec leurs émissions de CO2, demeurent les grands responsables du réchauffement climatique?

Et bien, dans un premier temps, le réchauffement climatique est une escroquerie.

Par extension, la responsabilité humaine dans ce « faux réchauffement » n’existe tout simplement pas. Les augmentations des températures qui ont été observées n’ont même pas rapport avec l’effet de serre!

Vous devez absolument écouter ce reportage…

Avec les gouvernements qui veulent imposer une taxe sur le CO2 à tous les humains de la Terre, il importe de remettre les pendules à l’heure concernant l’escroquerie derrière les théories de réchauffement climatique.

Al Gore et ses amis avaient bien beau nous faire peur, en fin de compte, ils nous ont tout simplement menti.

Tags: réchauffement climatique, changements dûs à l’homme, giec, al gore, dioxyde de carbone, humains, co2, océans, température, rejet de co2, atmosphère, terre, absorbtion de co2, refroidissement climatique, escroquerie

400 minutes à côtoyer des Canadiens

Citoyens nord-américains (ou canadiens, selon vos sensibilités), le « le boss du pays d’en bas » vient voir « le boss du pays d’en haut« , pendant 400 minutes.

Ça ne changera absolument rien à votre vie.

Rien.

Obama et Harper ne décident que les « pacotilles de bas niveau » car l’un et l’autre obéissent (ou semblent obéir, ce qui revient au même) aux mêmes dictats du nouvel ordre mondial:

  • augmentation du fardeau fiscal pour les « contribuables »;
  • laxisme flagrant en matière de remboursement des dettes publiques (afin de maintenir les gens sous la botte sans merci de l’esclavage économique) et permissivité gênante en matière de surendettement personnel;
  • imposition de décisions unilatérales fondées essentiellement sur la peur (les « plans d’aide » aux banques, les dépenses militaires et ainsi de suite);
  • déni de démocratie systématique (comme lorsque Jim Flaherty décide, unilatéralement et en quelques jours, d’accorder 75MM$ aux institutions financières canadiennes, via la SCHL… sans que l’opposition ou les citoyens aient leur mot à dire);
  • uniformisation (ou « harmonisation ») des règles régissant le commerce extérieur… et domestique, via des « créatures » du nouvel ordre mondial comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité qui prépare, sans le dire, la fusion effective du Canada avec les États-Unis;
  • défense continuelle et unilatérale des intérêts des banques, au détriment de tous les autres citoyens qui, eux, ne se font pas repayer leurs « folies » à grand renfort de « plans d’aide » approuvés en catimini, aussi souvent que nécessaire;
  • évitement systématiques de toutes les questions d’ordre social parce qu’après tout, ils nous voient comme du bétail alors à quoi bon se soucier de notre sort… même si nous payons (collectivement) leur confort à eux;
  • mensonges éhontés et à répétition; d’ailleurs, retournez lire les bravades des Conservateurs, pendant leur campagne électorale de 2008, où ils nous assuraient que notre économie ne serait pas affectée par la crise financière parce qu’ils assuraient une « saine gestion » de notre trésor collectif… or, il n’y avait rien de plus faux, hélàs…

Enfin bref, ni Obama, ni Harper, ne voudront parler de de ce qui s’est vraiment dit au Sommet de Montebello, en 2007, du groupe Bilderberg, de l’empire Rothschild, du pouvoir sombre derrière tant de décision totalement inexplicables des gouvernements et bien entendu, du nouvel ordre mondial qui dirige par la peur, fusionne les économies, fait disparaître les nations et enfonce continuellement les citoyens plus profondément dans une forme moderne (mais combien sinistre) d’esclavage.

On aurait pu chanter les louanges du faux prophète Obama ou de Harper, le (prétendu) « bon p’tit gars de l’Ouest » mais ce serait une insulte à l’intelligence d’environ 25% des Canadiens (dont plusieurs lecteurs de ce blogue) qui ont compris, depuis longtemps, que notre démocratie ne fonctionne plus qu’à sens unique: d’eux, vers nous. Point final.

Essayez, vous, de faire changer quelque chose à Ottawa.

Bonne chance…

Vous allez vite voir la place que l’establishment politique réserve à tous ces Canadiens qui défendent le sens commun, les principes fondamentaux et pourtant inébranlables de justice sociale et ce, en multipliant les excellentes idées pour réinventer positivement nos sociétés, localement, nationalement et internationalement.

Et c’est bien dommage qu’il en soit ainsi.

En autant qu’on puisse le dire, tous les partis politiques « Ã©lus », à Ottawa, fonctionnement comme une pyramide où le chef décide tout et « les autres » élus relaient le message. Toute la logique de la « ligne de parti » est un déni de démocratie implicite qui enlève le droit à un élu de se faire l’écho des préférences de ses citoyens mais plutôt, invariablement, celles de son « chef » — c’est un peu pour ça que les citoyens deviennent désabusés de la politique-spectacle.

Alors Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations, anti-chambre (de type « think tank ») pour le nouvel ordre mondial, vient faire un tournée canadienne de 400 minutes.

Il essaiera sûrement de nous vendre son plan de taxation du carbone, à peu près la même idée idiote (je pèse mes mots) que Stéphane Dion (alias « Monsieur Caméra-vidéo ») a tenté d’enfoncer dans la gorge des membres de son parti puis, dans celle de tous les Canadiens. Obama ne se fait que le porte-parole du nouvel ordre mondial avec cette taxe totalement inadmissible sur le carbone et donc, sur la vie.

Aussi bien Obama que Harper viennent de nous prouver que les citoyens n’ont pas de voix au chapitre des alternatives qui pourraient être considérées pour réussir en dépit de la crise financière — c’est LEUR vision du monde ou rien.

Conséquence de cet asservissement idéologique (et pratique) de nos classes politiques au nouvel ordre mondial, les États-Unis et le Canada viennent de s’endetter de manière complètement irrecevable pour faire face à un problème… d’endettement!

Sérieusement, il faut avoir le QI d’une dinde pour penser qu’on « règle » un problème d’endettement morbide avec encore plus d’endettement — mais comme les politiciens sont à la solde de richissimes banquiers qui mènent une guerre sans merci contre les classes pauvres, moyennes et riches de nos pays (autant aux États-Unis qu’au Canada), il ne faut pas trop s’en surprendre.

Les banquiers s’enrichissent le plus dans des situations de chaos.

Alors préparez-vous! On va en avoir, du chaos. Créé de toutes pièces par notre classe politique qui vient de pelleter un immense problème par en avant, dans NOTRE cour… en épargnant totalement les banquiers et les riches transnationales, ça va de soi.

Et Obama qui envoie la main… comme un roi qui salue ses « sujets ».

Pathétique.

Le Canada, c’est le PREMIER PARTENAIRE COMMERCIAL DES ÉTATS-UNIS et ce, dans le monde entier. Et qu’est-ce qu’on obtient pour célébrer cette « collaboration »?

Une « intense » visite de 400 minutes, en sol canadien. Il n’y a pas à dire, « Obama nous aime »…

Tags: obama, harper, barack hussein obama, stephen harper, états-unis, canada, visite officielle, nouvel ordre mondial, citoyens, démocratie, politique, économie, endettement, crise financière, finances, jim flaherty, banques, banquiers, commerce, intégration économique

Beaucoup de neige dans les bretelles des autoroutes

En cette journée de tempête, pas tellement froide ni neigeuse mais résolument venteuse, l’accumulation de neige au sol couplée à la poudrerie vient compliquer le travail des automobilistes de Québec.

Le déneigement étant effectué de manière inégale, il faut redoubler de prudence.

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Alors que certains grands axes urbains, comme le boulevard Laurier, semblent faire l’objet d’une attention prioritaire (bien que très moyenne, au final), les mauvaises surprises ont surtout lieu dans les rues secondaires et tertiaires mais comme la vitesse y est généralement plus basse, il y a moins de risques.

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Où ça devient joyeusement stressant, c’est lorsqu’on emprunte les autoroutes.

Ah! Les autoroutes…

En raison du fort volume de circulation, il finit par se créer des traces —un peu comme pour les motoneiges— mais il ne faut pas compter sur ces traces dans les sorties qui, au moment où la tempête fait rage, ne peuvent tout simplement pas être déneigées à la même fréquence que les grands axes.

Les bretelles des autoroutes peuvent surprendre même les automobilistes (qui se disent) prudents tant la neige peut monter rapidement, notamment en raison de la poudrerie associée, comme aujourd’hui, à des rafales de vent estimées à quelques 48 km/h par MétéoMédia mais qui ressemblent plus à 70-80 km/h aux abords de l’échangeur du boulevard Laurier, tout près des ponts.

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Si vous avez circulé dans les bretelles d’autoroute de ce secteur vers 10h, ce matin, vous avez pu apprécier des accumulations de neige de plus d’un pied, dans toute leur splendeur, en plein où vous deviez circuler.

Et ce serait important qu’il y ait une attention particulière de portée à ces zones où les automobilistes doivent (évidemment) y accélérer, freiner et tourner.

Remarquez que si vous avez un VUS (à traction intégrale) avec d’excellents pneus d’hiver (de l’année, idéalement) et du temps devant vous, une petite balade dans la neige, c’est un moment de plaisir intense. Comme si le VUS servait vraiment à quelque chose, à ce moment précis!

Et pour les saintes-nitouches du « conduisez prudemment », il ne s’agit pas nécessairement de rouler moins vite mais de rouler mieux; il y a une GROSSE différence entre les deux.

Par exemple, cette matante-archi-maquillée-dans-sa-Cavalier-bleu-marin-avec-un-sapin-vert-accroché-à-son-rétroviseur qui retenait la circulation sur le pont Pierre-Laporte, dans la voie de droite (!) en roulant —tenez-vous bien— à 40 km/h. Oui, 38-40-42 km/h selon les caprices de son pied droit. Et ça ralentissait joyeusement des dizaines de véhicules derrière elle qui, sans grande surprise, multipliaient les manÅ“uvres pour la doubler… par la droite, faute d’alternatives.

Cette automobiliste beaucoup trop prudente a mis la vie de tout le monde en danger en roulant trop… lentement!

Et ne comptez pas sur la police pour l’arrêter et lui sonner les cloches! Non, eux, ils se défoulent quasi-exclusivement sur ceux qui tentent de se distancer de ces dangers publics.

La conductrice dont il est question dans mon exemple ne lit sûrement pas ce blogue et donc, ne se fera sans doute jamais dire à quel point son zèle représente un danger pour tous ceux qu’elle incommode, via sa conduite hors-norme.

Ainsi, à chaque tempête, elle continuera de représenter un danger, dans la même mesure (ou pire) que ce matin. Enfin bref, le permis n’est pas délivré à ceux qui savent bien conduire mais bien ceux qui passent le test. C’est aussi absurde que ça. Et ça donne des légions de « matantes qui ont peur de leur ombre » sur nos voies publiques. Sigh…

Alors c’est ça… il y a de la neige — amusez-vous bien!

Tags: chutes de neige, déneigement, routes, autoroutes, transports, automobilistes, circulation, accumulation de neige, conduite prudente, police sélective, réseau autoroutier, québec

Les cachotteries de Monique Jérôme-Forget

Pendant la campagne électorale et jusqu’à tout récemment, Monique Jérôme-Forget et tous ses complices libéraux nous ont assuré que le Québec ne connaitrait pas de déficit — ils ont d’ailleurs été élu sur cette prémisse.

Comme le souligne le critique péquiste en matière d’économie, François Legeault, ils nous ont fait de fausse représentations.

Vu par le citoyen qui paie ses taxes et s’attend à une intégrité de tous les instants, de la part de la classe politique, ça donne nettement l’impression que les Libéraux nous ont menti.

Et la ministre Jérôme-Forget semble s’entêter à continuer de nous balancer ses déclarations pleines d’ambiguïté avec la taille véritable de la perte à la Caisse de dépôt et de placement du Québec et ce, même après avoir plongé le Québec dans un grave déficit budgétaire [qu'elle confirmera par le dépôt de son budget à la fin de mars 2009] pour 2009-2010.

Les mensonges (ou l’impression de mensonge) trahissent les menteurs.

Les cachottières comme Monique Jérôme-Forget ne se feront pas d’amis en continuant de narguer les Québécois en disant devoir attendre le dépôt du bilan de la CDPQ avant de nous donner « une idée » de la perte qu’ils ont connu en investissant de manière irresponsable dans les papiers commerciaux (beaucoup trop risqué pour le proverbial « bas de laine » de la fonction publique québécoise).

La ministre des Finances du Québec connaît —exactement— le montant perdu par la CDPQ mais préfère gagner du temps en ne disant rien. Ses cachotteries ne l’honorent pas. Pas plus que ses mensonges (et ses fausses représentations) concernant le déficit au moment de la dernière campagne électorale provinciale.

Tous les autres Libéraux sont également coupables d’avoir menti à la population québécoise puisqu’ils ont tous appuyé les propos de Monique Jérôme-Forget sans réserves.

Mais pour qui dirigent-ils le Québec, ces Libéraux?

Pour Power Corporation et la famille Desmarais, où Jean Charest va passer des week-ends sans le « confirmer officiellement » à personne en prétextant qu’il s’agit d’activités de nature « personnelle »?

Pour les banquiers qui font des affaires d’or via l’endettement croissant de la classe moyenne québécoise, assaillie de toutes parts par un barrage réglementaire étouffant et des règles de plus en plus contraignantes qui nuisent à l’innovation et favorisent la concentration des pouvoirs… et des avoirs?

Pour les sociétés étrangères qui veulent mettre la main sur nos immenses ressources naturelles? Est-ce pour ça que Jean Charest va si souvent en France? A qui est-il en train de vendre notre belle province et pourquoi? Ne devrait-il pas plutôt rester ici pour s’assurer que la propriété de ce que nous avons demeure québécoise?

En fait, si les Libéraux dirigent le Québec pour le compte des Québécois, ils ne le font pas très bien.

Par exemple, pour faire face à l’actuelle crise financière, les Libéraux vont alourdir [encore une fois] notre dette en coulant du béton et en pavant des routes, tout ça à l’heure des technologies de l’information!

Autrement dit, la réponse de Monique Jérôme-Forget à notre terrible problème d’endettement publique est… d’alourdir encore plus notre dette!

C’est carrément du délire de croire que ce « plan d’aide » va favoriser la relance de notre économie. C’est « fake », inapproprié et économiquement indéfendable.

Tout le monde s’entend sur le fait qu’il faut bien entretenir nos routes mais il faut le faire graduellement et sans relâche, pas en catastrophe et en dents de scie comme le font les Libéraux. Ça ne fait qu’alourdir notre dette tout en nous achetant des infrastructures faites à la sauvette qui, de toutes façons, seront détruites par les poids lourds [bien trop lourds] qui sillonnent nos routes.

Dans un tel contexte, pas surprenant que les citoyens aient perdu confiance en leurs politiciens.

Les fausses représentations, sous toutes leurs formes, ne devraient pas avoir leur place à l’Assemblée nationale et quand une femme supposément intègre comme Monique Jérôme-Forget multiplie les demi-réponses, les rumeurs et les cachotteries pour gagner du temps, ça indique qu’il y a un très grave problème dans notre démocratie.

Que ce soit clair, les politiciens doivent être à 100% à notre service, nous, les citoyens du Québec.

Pas les lobbys d’intérêts privés.

Pas les partisans des « partenariats public-privés » qui ne profitent qu’au privé.

Pas les transnationales étrangères qui viennent distortionner notre « libre marché local » avec leurs pratiques totalement déloyales et « borderline illégales ».

Pas les milliardaires ronflants qui fixent —leurs— conditions à tout et à rien.

Et surtout pas leur intérêt personnel qui ne devrait jamais avoir préséance sur la volonté claire et librement exprimée par le peuple… comme le fait de ne pas (encore) s’endetter de plusieurs milliards pour des dépenses locales sans espoir qu’elles se traduiront, à un moment ou à un autre, en exportation ou en quelque chose de vraiment payant, pour notre société.

Les Québécois doivent cesser de croire les politiciens sur parole parce que leur version de la vérité change au gré de leur agenda politique.

Tags: endettement, cachotteries, dette publique, monique jérôme-forget, jean charest, libéraux, françois legeault, péquistes, consommateurs, citoyens, classe politique, argent, crise financière, ppp, québec

Star Académie 2009

Oyé, oyé! Gens de Québec, attendez-vous à entendre parler de plusieurs jeunes québécois « mis en danger », semaine après semaine, dans tous les médias de l’empire Quebecor!

La Star Académie de Julie Snyder revient en grandes pompes, cette année encore, avec un cortège d’artistes qui se succèderont afin, en théorie, de mettre davantage en valeur les Académiciens (tout en se faisant voir « un peu », eux aussi).

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Pour les fans de l’émission, c’est l’occasion de voir des vedettes du showbiz québécois multiplier les « stepettes » pour le public « en salle » mais surtout, pour les millions de Québécois rivés à leurs téléviseurs.

Les 20 Académiciens (ou, plus précisément, ceux qui n’auront pas encore été éliminés) viendront rendre visite au Québec tout entier, en semaine, du lundi au jeudi à 19h30 et le dimanche, pour le gros show de la semaine, à 19h30 aussi.

Alors voilà, bonne saison 2009 de Star Académie à tous ceux qui aiment ça!

Tags: star académie, julie snyder, académiciens, artistes, vedettes, showbiz, montréal, québec, quebecor, québécois, téléspectateurs

Le consentement des embryons humains

Voilà un peu plus de 21 ans que la Cour suprême du Canada a aboli les restrictions qu’imposait le Code criminel à l’avortement — le 28 janvier 1988 a été qualifié de « jeudi noir », par les pro-vie et à l’inverse, célébré par les pro-choix.

Concrètement, la Cour suprême avait déclaré inconstitutionnel l’article 251 du Code criminel qui rendait l’avortement illégal. Cette déclaration avait été surnommée « l’arrêt Morgentaler » et avait reçu, entre autre, l’appui des groupes féministes qui militaient pour le droit des femmes à contrôler leur reproduction.

C’est d’ailleurs en vertu du droit des femmes à disposer de leur corps et de leur droit à la liberté de conscience que la Cour suprême du Canada avait jugé illégale la criminalisation de l’avortement (jugement découlant du droit à la liberté garanti par l’article 7 de la Charte canadienne).

Le combat n’a jamais cessé, depuis, entre ceux qui veulent enchâsser les droits de l’embryon humain (le fÅ“tus) dans la loi canadienne et ceux qui, comme le Dr Henry Morgentaler, croient que les femmes doivent pouvoir choisir si elles veulent porter un enfant à terme, ou non.

Un an après le jugement Morgentaler, la Cour suprême, dans Tremblay c. Daigle, a de nouveau statué sur le droit à l’avortement en ne reconnaissant pas au père potentiel le droit d’empêcher l’avortement d’une femme dont il réclame la paternité de l’enfant à naître. La Cour s’est ainsi prononcée sur la nature du fÅ“tus comme n’étant pas un être humain au sens d’un enfant né vivant et viable.

Et c’est là que nous sommes rendus.

Le gouvernement conservateur de Stephen Harper veut donner un statut juridique au fÅ“tus lorsqu’il est victime d’un acte criminel, comme lors du meurtre d’une mère enceinte. Les groupe féministes s’opposent à cette avancée juridique pour les pro-vie en prétextant que ça pourrait avoir des conséquences sur le droit des femmes à se faire avorter dans des clinique (ou des hôpitaux), comme c’est le cas maintenant.

Mais malgré toute cette controverse, les embryons humains n’ont toujours pas de droits.

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Alors qu’une personne plongée dans un coma depuis plusieurs années conserve le droit à la vie, un fÅ“tus de 8 mois et demi, lui, sera découpé en petits morceaux et aspiré directement depuis le ventre de sa mère (alors qu’il était bien vivant et en pleine santé) si cette dernière consent à l’intervention.

L’embryon humain, devenu fÅ“tus et presqu’enfant n’aura donc jamais eu son mot à dire.

Pire…

Il a été attaqué d’une manière tellement sauvage qu’il n’y a pas de mots justes pour décrire l’horreur qu’il a dû vivre, pendant une quinzaine de minutes, alors que l’avorteur l’assaillait à coups de scalpel pour lui découper ses petites jambes, ses bras, son corps et finalement, sa tête, pour l’aspirer… vivant.

Sérieusement, vous avez beau être féministe jusqu’aux oreilles, c’est carrément l’horreur.

Et un père qui se serait opposé à cette intervention n’aurait rien pu faire… rien.

Selon des estimés, il y aurait quelques 100,000 avortements annuellement, au Canada. En divisant ce chiffre par 365 jours, on obtient 274 enfants et si on divise par 24 heures, on obtient 11,4.

Ainsi, à chaque heure qui passe, il y aurait plus de 10 embryons et fÅ“tus (et bébés en pleine santé presque prêts à naitre) qui subiraient les assauts épouvantablement violents des avorteurs, avec le « consentement libre et éclairé » des mères qui, pour toutes sortes de raisons qu’il serait naïf de minimiser, acceptent que l’intervention ait lieu.

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Aujourd’hui, en 2009, moins de 20% des hôpitaux offrent la procédure d’avortement, en plus de 22 cliniques privées qui sont essentiellement situées dans les grandes villes. Il existe donc un grand nombre de responsables du milieu de la santé qui, à l’instar du Dr Morgentaler, ne sont pas interpelés par la nécessité de pratiquer des avortements, à part de rares cas d’exception.

Mais qu’importe la situation, la loi canadienne n’offre pas protection digne de ce nom à un fÅ“tus humain.

Ce qui devrait faire réfléchir davantage de personnes, c’est le fait que les espèces animales protégées (dans leur milieu naturel) profitent d’un cadre légal très strict qui assure leur pérénité alors que nos fÅ“tus humains ne bénéficient même pas de l’ombre de cette protection.

Tant qu’ils ne sont pas nés pour devenir une « personne à part entière », pleinement couverte par nos lois, le fÅ“tus demeure à la merci de sa mère (et non de son père car, dans les faits, il ne pourrait pas empêcher un avortement).

Si cette mère doit composer avec des problèmes plus ou moins graves, elle peut décider de mettre fin à sa grossesse via un avortement (pour environ 200$, le reste étant payé par l’État) et elle pourra reprendre sa « vie normale » — les pro-choix veulent justement protéger ce droit de choisir d’avoir l’enfant ou non.

Mais si le fœtus voulais vivre, lui?

Si ce petit être dont le cÅ“ur bat, blotti dans l’utérus de sa mère, désirait venir au monde et faire de grandes choses? Qui protège son droit à la vie? Pourquoi est-il laissé à lui-même lorsque sa mère choisit de le faire tuer… ou « avorter » (le résultat final étant exactement identique)?

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Plusieurs médecins ont dit que si les mères voyaient, de leurs yeux, ce que les avorteurs font au fÅ“tus (qu’elle sont censées protéger) pendant ces quinze longues minutes, elles n’auraient jamais recours à cette intervention. Elles choisiraient plutôt de garder l’enfant ou de le donner en adoption à de bons parents qui, eux, sont prêts à en prendre soin, pour la vie.

Et c’est un peu là aussi, le drame.

Les jeunes mères désemparées voient l’avortement comme un acte médical banal, à la limite. Personne ne leur explique, techniquement, comment le bébé sera gardé vivant mais torturé à mort, pendant 10, 15, 20 ou même 30 minutes, dépendant s’il se débat beaucoup… ou non.

S’il fallait qu’un seul vétérinaire euthanasie un chien en le découpant en morceaux avec son scalpel pour ensuite le garder vivant sur une table d’opération et lui aspirer, un à un, ses membres nouvellement sectionnés, tous les citoyens hurleraient au scandale, descendraient dans les rues et feraient un très mauvais parti au vétérinaire qui s’adonnerait à ce genre de pratique, le sourire aux lèvres.

Si les gens savaient que c’est ce qui arrive à plus de 10 bébés non-nés, à chaque heure, que se passerait-il?

Rien.

Si l’on se fie à ce qui se passe, en ce moment.

Pathétique, pas vrai?

Afin de donner une voix —toute petite, via ce blogue— aux embryons, aux fÅ“tus et aux bébés en pleine santé qui sont presqu’arrivés à terme, concernant l’avortement, ces êtres humains n’ont jamais donné leur consentement et s’ils savaient l’horreur sans nom qui les attend une fois que leur mère a « signé les documents », là, ils ne donneraient leur consentement sous aucun, mais là aucun, prétexte.

Et pourtant, malgré cette opposition automatique contre l’avortement, de la part du petit être humain apparemment condamné d’avance, des dizaines de milliers de mères donnent préséance à d’autres « priorités » et vont de l’avant avec l’avortement.

Si vous pensez que la mère est la seule à avoir du sang sur les mains, détrompez-vous!

Certes, les mères qui ont une conscience et qui ont avorté s’en rappelleront toute leur vie et souvent, le regretteront amèrement, allant même jusqu’à en faire des cauchemards pendant de nombreuses années mais voilà, elles ne sont pas les seules qui ont, en fin de compte, terminé la vie d’un petit être humain (une « chose », selon la loi canadienne).

Il y a l’entourrage de cette mère, à commencer par le père, parfois absent, souvent très mal informé. Un père qui peine à boucler le budget familial pourra avoir si peur des responsabilités qui accompagnent la venue d’un enfant qu’il en viendra à considérer l’avortement comme une solution à ses éventuels problèmes d’argent. Cette « fausse solution » n’est habituellement comprise par le père qu’une fois l’avortement passé. Un père, comme une mère, n’oublie jamais un avortement. Ça reste gravé à vie. Sauf pour ceux qui sont totalement inconscients, bien sûr.

Et après le père, il y a la famille, souvent terrorisée à l’idée de voir le plan de carrière de la jeune mère ou les ambitions du jeune père, ruinés (d’une façon ou d’une autre) par l’arrivée du bébé et qui, par amour aveugle pour leurs « grands enfants » préfèrent sacrifier une vie à venir, via un avortement.

Dans la vie, tout se justifie, apparemment.

Mais en ce qui a trait aux avortements, il semble que trop de gens soient mal informés et que de ce fait, ils finissent par réfléchir comme la loi canadienne, en n’accordant aucun « droit » au bébé qui, au fil des jours, se développe dans le ventre de sa mère.

Puisqu’on sait que ces bébés non-nés voudraient tous vivre, pourquoi les tue-t-on en si grand nombre?

Rappelez-vous, plus de 10 fÅ“tus sont tués dans d’épouvantables conditions de torture à chaque heure. Et après avoir lu cet article, vous continuerez à vaquer à vos occupations comme si rien n’était. Comme ça. Pffft!

La raison pour laquelle cette question est si sensible, c’est parce qu’en fin de compte, c’est toute la société, égocentrique et victime d’une manque cruel d’informations, qui se fait complice de ces infanticides en série.

Et ça, c’est dur à avaler.

Lorsque le doigt accusateur ne pointe plus seulement vers la mère, le père, la famille, l’avorteur et ses « aidants » mais bien vers nous tous, là, c’est plus « raide » et moins impersonnel, comme « problème ».

Il faut pourtant qu’il en soit ainsi pour que cesse la boucherie de nos bébés devant naitre.

Quelle société moderne, digne de ce nom, bien sûr, laisserait tomber ses mères enceintes? La nôtre, apparemment.

Alors qu’on vient de donner un « chèque de complaisance » de 3,3MM$ à GM et à Chrysler pour qu’ils continuent à faire des automobiles en Ontario, il n’existe même pas un fonds de quelques centaines de millions, au Canada, qui offrirait une aide monétaire directe aux jeunes mères enceintes qui en auraient besoin.

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Si un tel fonds existait, le nombre d’avortements, sur une base annuelle, pourrait diminuer à moins de 1,000 ou peut-être 2,000, au pays. Ce ne serait pas encore parfait mais on serait sur la bonne voie.

Imaginez, si un mère enceinte n’arrive plus, on lui dépose immédiatement 25,000$ dans son compte de banque et un autre 25,000$ quelques mois après la naissance du bébé, le tout, discrètement.

Les comptables seront heureux de se faire rappeler que le gros de ces subsides (imposables) reviendront presqu’entièrement dans les coffres de l’État en quelques années alors au final, il ne nous en couterait que des « peanuts » pour opérer ce programme.

Mais ce programme n’existe pas.

Et le support de la population en faveur des bébés non-nés ne semble pas encore assez fort.

Qui plus est, les jeunes mères qui n’arrivent plus à voir le bout de leurs problèmes (souvent financiers) ne voient plus clair et prennent les décisions qu’elles croient bonnes pour « tenter » de s’en sortir.

Alors, voilà.

C’est tout ça et juste ça.

Que vous soyez pour ou contre l’avortement, vous devriez prendre le temps de réfléchir au fait qu’une classe d’être humains, ceux qui ne sont pas encore nés, peuvent être torturés à mort sans aucune conséquence légale.

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Mine de rien, vous ne seriez peut-être pas là si, à l’époque où vous êtes né, votre mère avait pu aussi facilement avorter de vous. Et rien que pour ça, vous auriez intérêt à réfléchir au sort que vous réservez, en partie par votre indifférence, aux fÅ“tus qui, eux, ne donneraient jamais leur consentement aux avortements.

Pour que les bébés non-nés puissent naitre dignement.

Pour que les mères soient prises sous notre aile collective, concrètement et de manière décisive.

Pour que les pères fassent parti de toutes les décisions et qu’ils puissent assumer dignement leur rôle de père.

Pour une société qui s’assume et qui s’engage à protéger la vie humaine plus que tout.

Si vous êtes pour tout ça, allez chauffer les oreilles de vos députés parce qu’eux, ils n’ont aucune idée que c’est ce que vous pensez et leurs actions « Ã  la pièce », par leur inefficacité ronflante, continuent d’encourager les recours aux avortements — et ça, c’est inacceptable.

Merci d’avoir eu le courage de lire cet article, surtout pour ceux qui ont avorté d’un enfant. Nous avons l’occasion de faire mieux, pour l’avenir. Alors, faisons-le.

Pour l’amour de nos enfants.

Et des autres qui auraient pu l’être, n’eurent été des « circonstances »…

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L’invasion des produits pharmaceutiques

Stephen Harper a une petite famille.

Il ne viendrait à l’idée de personne qu’il livrerait ses enfants sur l’autel d’un quelconque oligopole pour les sacrifier, eux et leur progéniture. Ce serait du délire.

Pourtant, c’est justement ce que lui et son parti s’apprêtent à faire avec le projet de loi C-51 qui aura pour effet direct, sous des couverts de « protection du public », d’interdire la vente de 60% des produits naturels.

C’est un scandale!

Le pire, c’est que ce projet de loi C-51 avait été vertement dénoncé avant les dernières élections fédérales et devant le tollé provoqué par celui-ci, les Conservateurs l’avaient mis en veilleuse, le temps de gagner leurs élections. Maintenant que c’est chose faite, ils reviennent à la charge, sans aucune gêne.

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Le « Bill C-51″ n’est rien d’autre que l’extension politique de désir de la mafia médico-pharmaceutique de voir mourir l’industrie canadienne des produits naturels, un secteur en pleine expansion qui fait une concurrence inédite à l’empire pharmaceutique et qui, par extension, mine le quasi-monopole des médecins sur la santé humaine.

Les produits de santé naturelle se démarquent des produits pharmaceutiques en ceci qu’ils ont comme objectif de rapprocher les gens des produits qui sont véritablement bons pour eux et ce, à l’état naturel.

Le duopole médico-pharmaceutique, quant à lui, ne cherche plus à « guérir » les gens. C’est plus payant de les « traiter » à savoir qu’ils sauvent l’individu mais s’arrangent pour le maintenir, d’une façon ou d’une autre, dans une relation de dépendance avec de leurs « produits ».

Pire, les produits pharmaceutiques sont généralement MAUVAIS pour les gens. Le scandale du Vioxx nous le rappelle d’ailleurs avec éloquence.

Alors que l’industrie pharmaceutique a tué des centaines de milliers sinon des millions de personnes avec ses poisons, les produits de santé naturelle, de leur côté, n’ont jamais tué qui que ce soit. Et quel parti le gouvernement de Stephen Harper prend-t-il pour cible? Celui de la santé naturelle! Ça n’a aucun sens.

Le pire, c’est que le projet de loi C-51 s’accompagne du tout aussi répugnant projet de loi C-52. Ensemble, ces deux projets de loi précipiteront la chute de l’industrie des produits naturels, d’un bout à l’autre du Canada… et nous avons BEAUCOUP à perdre ici, au Québec.

Les compagnies pharmaceutiques contrôlent les universités où sont formés nos médecins.

C’est d’ailleurs pourquoi les médecins sont si pressés de prescrire des pilules ou des traitements à leurs patients parce que c’est ce qu’ils ont appris, à l’école!

Les produits de santé naturelle sont une réelle menace pour l’industrie pharmaceutique parce qu’ils fonctionnent et en ce sens, les « mafiaceutiques » ont décidé de l’éliminer par la force plutôt que d’oser se comparer (auquel cas, ils perdraient).

Les citoyens canadiens doivent tous faire savoir à leur député —surtout lorsque celui-ci est un Conservateur— que les projets de loi C-51 et C-52 sont inadmissibles et qu’ils doivent être terminés sur-le-champ.

Qui plus est, les relations incestueuses entre les politiciens et le puissant lobby pharmaceutique doivent cesser. Les compagnies pharmaceutiques sont presque toutes des transnationales étrangères qui ne se gênent pas pour « traiter » les Canadiens avec les cocktails pharmacologiques les plus payants, pour eux.

Les citoyens canadiens doivent se tenir debout, ensemble, pour faire face à cet ennemi qui vous attend avec ses drogues, commercialisés par une armée de médecins complaisants de ce système qui priorise les « traitements chocs » plutôt qu’une approche axée autour de la santé générale du patient.

Ne faites pas comme Stephen Harper qui, à l’évidence, n’hésite pas à confier l’avenir —et la santé— de ses enfants aux complices médicaux et pharmaceutiques qui, selon toute vraisemblance, forceront le Canada à respecter, par la force, des règles contraignantes de l’Organisation mondiale du commerce qui tente, par tous les moyens, d’imposer son Codex Alimentarius, partout sur terre.

Non aux projets de loi C-51 et C-52, pour notre santé et surtout, celle de nos enfants.

Ne devenons pas cette génération qui a ouvert la porte toute grande aux compagnies pharmaceutiques étrangères qui sont venues TUER notre industrie florissante des produits naturels, avec le concours complaisant des Conservateurs, à Ottawa.

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La privatisation d’Hydro-Québec

Lorsque l’Institut économique de Montréal, via Claude Garcia, propose de privatiser complètement Hydro-Québec, c’est une attaque directe contre tous les Québécois qui, rappelons-le, sont les actuels propriétaires de la riche société d’État.

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Au lendemain d’une privatisation, telle qu’envisagée par Claude Garcia de l’IEDM, on devrait s’attendre à deux choses…

  1. une hausse importante des tarifs d’électricité; et
  2. un exode de certaines entreprises énergivores.

M. Garcia semble oublier que les tarifs d’électricité plus bas, au Québec, compensent pour les impôts et les taxes qui y sont plus élevés qu’ailleurs, au Canada.

Il oublie aussi qu’un tarif d’électricité plus bas favorise le développement social et économique… et pas seulement dans les alumineries qui, sans grande surprise, feraient parti des entreprises qui quitteraient le Québec, advenant la privatisation d’Hydro-Québec.

En pleine crise économique, la proposition de Claude Garcia qui aurait pour effet d’augmenter le fardeau fiscal des Québécois de manière considérable laisse perplexe.

Quelle mouche l’a piqué pour qu’il veuille tant nous arracher la propriété d’Hydro-Québec pour la remettre, probablement à rabais, à des investisseurs privés?

Lorsqu’on sait que le plan de Claude Garcia ne nous protège pas contre une éventuelle prise de contrôle étrangère de la société d’État, il y a de quoi s’inquiéter sur ses allégeances.

M. Garcia se dit que si l’électricité coûtait plus cher, les consommateurs changeraient les équipements de chauffage de leurs maisons et passeraient au gaz naturel, méthode qu’il juge plus efficace.

Comme L’IEDM est présidé par Hélène Desmarais, la fille du milliardaire Paul Desmarais, grand ami du président français Nicolas Sarkozy et proche de Gaz de France, société qui compte établir un port méthanier de grande envergure à Lévis, il serait plutôt facile de faire un lien entre le rapport de M. Garcia et l’intense lobbying qui a toujours cours pour « vendre » Rabaska mais laissons le temps nous dire si une telle dualité existe.

Ce que M. Garcia appelle un « débat de société » semble perçu comme une tentative grossière de prise de contrôle d’Hydro-Québec par des intérêts privés, par un grand nombre de Québécois conscients de la véritable valeur de ce joyau qui, pour l’heure, appartient à tout le monde.

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Toutes les sociétés qui ont vu leurs grandes sociétés d’État être privatisées l’ont regretté… amèrement. L’eau et l’électricité ne devraient JAMAIS être privatisés et au Québec, ces deux ressources vont de pair. Quiconque contrôle Hydro-Québec contrôle également de très vastes bassins hydrologiques… c’est d’ailleurs peut-être ça que recherchent vraiment les « intérêts privés » qui se servent de l’IEDM pour projeter publiquement leur vision du monde, qui sait?

Le rapport de Claude Garcia est cousu de fil blanc.

C’est tellement complexe et les hypothèses si nombreuses que lorsqu’il a été question d’expliquer comment la privatisation d’Hydro-Québec enrichirait les Québécois de 10MM$ par année, selon « ses » calculs, il a eu du mal à le faire. Beaucoup de mal, en fait.

M. Garcia a même pris la peine de dire « il ne faut pas essayer de simplifier l’argument, c’est complexe » mais justement, il va falloir qu’il trouve le moyen de simplifier ses calculs et ses explications parce que pour l’heure, ça ne fait que prouver que son plan enrichira d’abord les « nouveaux propriétaires privés » et lorsque ce sera le tour de verser les fameuses « redevances » au gouvernement, ce sera une toute autre histoire.

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Et que dire du fait que la société d’État verserait, une fois privatisée, de plus grosses redevances lorsqu’on voit que l’augmentation de celles-ci se ferait sur le dos des consommateurs, pris au piège par des intérêts privés motivés, avant tout, par la recherche de profits toujours supérieurs?

M. Garcia a fait rire de nombreuses personnes en évoquant les bienfaits (sigh) de payer l’électricité au prix du marché « de la même façon qu’on paie notre pétrole » — juste avec ça, les Québécois devraient être capable de deviner à quel adresse logent ses intérêts et ce n’est sûrement pas ceux des consommateurs!

Et ce n’est pas tout…

Claude Garcia en rajoute en demandant « Pourquoi l’État se mêle-t-il de produire de l’électricité? » et il a justifié sa question en disant « [en parlant du gouvernement] On ne produit pas la nourriture alors que c’est un bien encore plus essentiel [...] La richesse, on ne la créé pas en subventionnant, on la créé en étant performants. Et quand on subventionne un produit, on en abuse. » — c’est tellement insultant pour les Québécois que de tels propos soient tenus…

  1. René Lévesque n’aurait fait qu’une bouchée de Claude Garcia et de son rapport qui évacue —totalement— la notion fondamentale de « justice sociale« ;
  2. René Lévesque aurait aussi remis les pendules à l’heure concernant l’importance d’être « maîtres chez-nous« , surtout en matière d’électricité, véritable fondement de notre économie moderne;
  3. L’État est un mécanisme de redistribution des richesses, imparfaites, certes mais infiniment plus efficace que la poignée d’oligarques (les Desmarais en tête) qu’il semble représenter;
  4. Lorsque l’État subventionne un domaine d’activité, il reflète, en théorie, un choix de société ce qui, à tous les égards, a des milliards de fois plus de valeur que les lubies de Claude Garcia qui n’en finit plus de vouloir arracher Hydro-Québec des mains de tous les Québécois;
  5. Et oui, M. Garcia, l’État subventionne abondamment l’agriculture;
  6. L’État subventionne aussi les institutions financières — faudrait-il couper ces subventions sous prétexte qu’elles mènent à un abus?

Claude Garcia nage en pleine contradiction et ne semble reculer devant rien pour conférer un semblant de légitimité à sa démarche qui ne vise absolument pas l’enrichissement collectif mais plutôt celui d’un très petit nombre de milliardaires qui, après un certain temps, finiraient par avoir acquis la totalité des actions d’Hydro-Québec, suite à sa privatisation.

Du bout des lèvres, M. Garcia a fini par admettre qu’en ces temps de crise financière, ce n’était « peut-être pas le meilleur moment » de privatiser Hydro-Québec « mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas une bonne idée de le faire », s’est-il empressé de rajouter, avec insistance.

Les Québécois doivent apprendre à reconnaître ce type d’individu qui dit vouloir notre bien en nous prenant ce que nous avons de plus précieux.

Privatiser Hydro-Québec serait un drame épouvantable, pour le Québec et tous les Québécois.

Les milliardaires qui profiteraient de la privatisation de cette société d’État n’auront pas plus nos intérêts collectifs à cÅ“ur plus tard qu’actuellement. Ce sont des preneurs. Ils utilisent leur argent, leur pouvoir et leur influence pour concentrer les richesses entre leurs mains, de manière exclusive.

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La société n’a rien à gagner avec une privatisation, même partielle, d’Hydro-Québec.

Tout gain à court terme sera éclipsé par les pertes astronomiques à long terme.

Et ça, ce n’est vraiment pas « compliqué » et c’est pourquoi les Québécois doivent défendre leur société d’État avec la dernière des énergies. Il faut l’améliorer, certes mais ça doit demeurer une propriété de tous les citoyens.

Et ne comptez pas sur Jean Charest, ami de tous les instants de Paul Desmarais, pour protéger l’intérêt du public. On a vu, avec Rabaska, qu’il n’hésite pas à prendre (unilatéralement) la défense des milliardaires avides de profits plutôt que celle de ses concitoyens qui craignent l’implantation d’une gigantesque poubelle toxique près de chez-eux.

Mario Dumont, avec son rêve de privatiser notre joyau collectif, s’entendrait bien avec Claude Garcia. À bien des égards, ils se méritent l’un l’autre…

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Françoise David a l’épiderme bien mince

Il semble que Sylvain Bouchard, animateur du matin à la station de radio CJMF 93,3, ait été trop loin, selon Françoise David qui portera plainte au CRTC contre lui.

Cette histoire a début la semaine dernière lorsque le ‘morning man » a qualifié Mme David de « chef soviétique« .

Ouch!

En plus de cela, il a invité les élèves de 4e secondaire à déchirer la page où apparaissait la photo de la porte-parole de Québec solidaire qui figure dans un cahier d’exercices scolaires d’un cours d’éthique et de culture religieuse.

Il va falloir que les parents s’intéressent davantage à ce qui passe dans les classes parce que Sylvain Bouchard a parfaitement raison sur le fond, à savoir que nos enfants ont mieux à faire, lorsqu’ils sont en classe, que de perdre leur temps à se faire laver le cerveau à propos d’une militante politique qui n’a même pas réussi à se faire élire, dans son comté!

Il y a vraiment des coups de pieds au train qui se perdent, au ministère de l’Éducation ou, devrait-on dire, de l’endoctrinement.

Lorsque des jeunes perdent leur temps avec des nièvreries ayant trait à Françoise David, ils ne sont pas en train d’apprendre le français, les sciences ou même les arts. François Bouchard aurait gagné à user d’un peu plus de doigté car son « style » qui fait l’objet d’un vif débat fait ombrage au fait que sur le fond, il a probablement raison.

Concrètement, ce n’était pas nécessaire de dire aux élèves de déchirer des pages de leur cahier d’exercice. Un appel à la vigilance des parents aurait probablement été suffisant.

Précisons que les élèves doivent recevoir le meilleur enseignement possible et ce n’est sûrement pas dans des écoles d’élite que les jeunes (provenant des milieux aisés) perdraient du temps à discuter de Françoise David, une femme ayant certaines lettres de noblesse, certes mais qui, en fin de compte, n’a pas sa place dans les écoles… incluant dans les cours (vivement contestés) d’éthique et de culture religieuse.

Même si Françoise David juge que les propos de Sylvain Bouchard contreviennent à l’article 9 du Code de déontologie de l’Association canadienne des radiodiffuseurs (qui invite les stations « Ã  veiller à ce que les émissions diffusées à l’antenne de leur station ne contienne pas de propos injurieux, ni d’incitation à la violence »), celui-ci doit remettre les pendules à l’heure et préciser que…

  1. ses propos allaient dans le sens de rappeler aux jeunes de ne pas accepter n’importe quel contenu « scolaire » (et dans ce cas, il a parfaitement raison);
  2. l’indignation de Françoise David sonne faux parce qu’elle semble se baser sur des paroles prises hors-contexte (celui d’apprendre à penser par soi-même) pour crier à « l’incitation au vandalisme »;
  3. Mme David aura beau jouer du violon à propos de son penchant « démocratique », ses positions plus communistes que capitalistes la rapproche davantage du modèle soviétique (mais de là à la qualifier de « chef soviétique », il y a une marge).

Sans grande surprise, Bouchard trouve que toute cette histoire prend des proportions démesurées, d’où l’impression que François David ait un épiderme bien mince.

Le fait que Mme David ait refusé d’aller donner la réplique à Sylvain Bouchard en ondes, à son émission, prouve que sa démarche (auprès du CRTC) est calculée (politiquement). Dans les faits, il aurait été bien plus payant, au plan politique, de venir remettre Bouchard à sa place, dans son émission mais non, elle a choisi de demeurer à l’écart et de « porter plainte » — ce n’est pas vraiment digne de quelqu’un qui aspire à diriger le Québec que de se terrer dans son trou à la première controverse!

Mais Mme David n’a pas fini d’en découdre avec Sylvain Bouchard car elle n’exclut pas de le poursuivre au civil et elle demande à la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, de se prononcer dans ce dossier.

Soulignons aussi que la définition de vandalisme semble assez variable, selon le contexte, pour Françoise David.

Ainsi, lorsqu’il est question de déchirer sa page dans un livre où elle n’a probablement pas sa place, en premier lieu, elle crie au scandale —mais— lorsque son collègue et député Amir Khadir lance un soulier vers l’image de l’ex-président (George W. Bush) du pays qui se trouve à être (en passant) notre plus gros partenaire commercial, elle trouve ça correct.

On répète: déchirer une page = vandalisme; lancer un soulier au visage d’une image du président américain = acceptable. Hummm…

Pour demeurer en politique, Mme David va devoir apprendre à relativiser et pour une femme politique qui n’arrête pas d’inviter (à juste titre) les gens à « réfléchir », à « décider » et à « agir » par eux-mêmes, disons que son attitude belliqueuse contre Sylvain Bouchard montre un côté inquiétant de sa personnalité.

Il est vrai qu’au temps de l’Union soviétique, les animateurs de radio (et tous les autres « communicateurs ») n’avaient pas le droit de contester « le pouvoir », de quelque façon que ce soit.

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Souhaitons que Mme David reprenne son discours de rassembleuse au lieu de se laisser prendre dans le jeu perdant-perdant des poursuites et autres « réponses légales ».

Elle aurait répondu quelque chose comme « il a tort et si vous apprenez à mieux me connaitre, vous comprendrez pourquoi » et elle aurait marqué des points mais là, avec ses histoires de partir en guerre contre un animateur de radio, ça parait vraiment mal…

Mais tout ça demeure une question de perceptions.

C’est difficile de dire comment toute cette histoire va se terminer. Attendons et on verra mais entre-temps, il va falloir poser de sérieuses questions à propos de ce fameux cours d’éthique et de culture religieuse parce que ça semble passablement pauvre, en matière de contenu « Ã©ducatif »…

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