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Citoyens nord-américains (ou canadiens, selon vos sensibilités), le « le boss du pays d’en bas » vient voir « le boss du pays d’en haut« , pendant 400 minutes.
Ça ne changera absolument rien à votre vie.
Rien.
Obama et Harper ne décident que les « pacotilles de bas niveau » car l’un et l’autre obéissent (ou semblent obéir, ce qui revient au même) aux mêmes dictats du nouvel ordre mondial:
Enfin bref, ni Obama, ni Harper, ne voudront parler de de ce qui s’est vraiment dit au Sommet de Montebello, en 2007, du groupe Bilderberg, de l’empire Rothschild, du pouvoir sombre derrière tant de décision totalement inexplicables des gouvernements et bien entendu, du nouvel ordre mondial qui dirige par la peur, fusionne les économies, fait disparaître les nations et enfonce continuellement les citoyens plus profondément dans une forme moderne (mais combien sinistre) d’esclavage.
On aurait pu chanter les louanges du faux prophète Obama ou de Harper, le (prétendu) « bon p’tit gars de l’Ouest » mais ce serait une insulte à l’intelligence d’environ 25% des Canadiens (dont plusieurs lecteurs de ce blogue) qui ont compris, depuis longtemps, que notre démocratie ne fonctionne plus qu’à sens unique: d’eux, vers nous. Point final.
Essayez, vous, de faire changer quelque chose à Ottawa.
Bonne chance…
Vous allez vite voir la place que l’establishment politique réserve à tous ces Canadiens qui défendent le sens commun, les principes fondamentaux et pourtant inébranlables de justice sociale et ce, en multipliant les excellentes idées pour réinventer positivement nos sociétés, localement, nationalement et internationalement.
Et c’est bien dommage qu’il en soit ainsi.
En autant qu’on puisse le dire, tous les partis politiques « élus », à Ottawa, fonctionnement comme une pyramide où le chef décide tout et « les autres » élus relaient le message. Toute la logique de la « ligne de parti » est un déni de démocratie implicite qui enlève le droit à un élu de se faire l’écho des préférences de ses citoyens mais plutôt, invariablement, celles de son « chef » — c’est un peu pour ça que les citoyens deviennent désabusés de la politique-spectacle.
Alors Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations, anti-chambre (de type « think tank ») pour le nouvel ordre mondial, vient faire un tournée canadienne de 400 minutes.
Il essaiera sûrement de nous vendre son plan de taxation du carbone, à peu près la même idée idiote (je pèse mes mots) que Stéphane Dion (alias « Monsieur Caméra-vidéo ») a tenté d’enfoncer dans la gorge des membres de son parti puis, dans celle de tous les Canadiens. Obama ne se fait que le porte-parole du nouvel ordre mondial avec cette taxe totalement inadmissible sur le carbone et donc, sur la vie.
Aussi bien Obama que Harper viennent de nous prouver que les citoyens n’ont pas de voix au chapitre des alternatives qui pourraient être considérées pour réussir en dépit de la crise financière — c’est LEUR vision du monde ou rien.
Conséquence de cet asservissement idéologique (et pratique) de nos classes politiques au nouvel ordre mondial, les États-Unis et le Canada viennent de s’endetter de manière complètement irrecevable pour faire face à un problème… d’endettement!
Sérieusement, il faut avoir le QI d’une dinde pour penser qu’on « règle » un problème d’endettement morbide avec encore plus d’endettement — mais comme les politiciens sont à la solde de richissimes banquiers qui mènent une guerre sans merci contre les classes pauvres, moyennes et riches de nos pays (autant aux États-Unis qu’au Canada), il ne faut pas trop s’en surprendre.
Les banquiers s’enrichissent le plus dans des situations de chaos.
Alors préparez-vous! On va en avoir, du chaos. Créé de toutes pièces par notre classe politique qui vient de pelleter un immense problème par en avant, dans NOTRE cour… en épargnant totalement les banquiers et les riches transnationales, ça va de soi.
Et Obama qui envoie la main… comme un roi qui salue ses « sujets ».
Pathétique.
Le Canada, c’est le PREMIER PARTENAIRE COMMERCIAL DES ÉTATS-UNIS et ce, dans le monde entier. Et qu’est-ce qu’on obtient pour célébrer cette « collaboration »?
Une « intense » visite de 400 minutes, en sol canadien. Il n’y a pas à dire, « Obama nous aime »…
Tags: obama, harper, barack hussein obama, stephen harper, états-unis, canada, visite officielle, nouvel ordre mondial, citoyens, démocratie, politique, économie, endettement, crise financière, finances, jim flaherty, banques, banquiers, commerce, intégration économique
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