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Le maire Régis Labeaume songe à différents scénarios pour l’avenir d’ExpoCité, le centre de foire de la Capitale-nationale.
Selon le Journal de Québec, il a dit « La ville ne vendrait pas les actifs d’ExpoCité mais on pourrait avoir un mandataire privé pour le gérer et le développer », au cours d’une entrevue accordée depuis son hôtel de Paris où il mène une mission d’affaires qui le conduira en Belgique, dès demain.

Le maire de Québec a ajouté que les gestionnaires d’ExpoCité font du bon travail sauf qu’en leur demandant d’être rentables à même un cadre de gouvernement municipal, ça devenait compliqué. Le fait que l’actuel conseil d’administration soit entièrement composé d’élus municipaux poserait aussi problème.



En soustrayant, d’une manière ou d’une autre, ExpoCité aux règles municipales de fonctionnement, apparemment coûteuses, irritantes et tatillonnes, l’organisation jouirait de plus de souplesse et ça augmenterait son potentiel de rentabilité.
C’est bien beau tout ça mais c’est de la bouillie pour les chats…
L’équipe du maire pourrait travailler à modifier considérablement les règles qui empêchent ExpoCité de performer adéquatement mais au lieu de ça, le recours au privé est envisagé.
Le fait que tous les citoyens de Québec aient payé pour les infrastructures et leur entretien devrait leur mériter de profiter en totalité des profits générés via ces installations uniques. Le recours au privé semble être un sauf conduit un peu trop commode parce qu’il évite d’avoir à étaler sur la place publique les raisons pour lesquelles l’administration actuelle semble embourbée dans une sorte de stagnation continuelle.
Et puis, ce ne sont pas les citoyens qui descendent dans la rue pour réclamer plus de profits de la part d’ExpoCité parce que ceux-ci savent très bien que la minute où le privé prendra le contrôle du centre de foire, tout coûtera plus cher (services d’exposition, billets d’admission, vestiaires, stationnements et restaurants).
On se plaint souvent du « public » mais le « privé » coûte habituellement plus cher parce qu’ils sont, d’abord et avant tout, animés par une soif sans fin pour plus de profits.
Des profits générés auprès de la population locale via des installations municipales? Ça envoie de très mauvais signaux — surtout que la population a payé rubis-sur-l’ongle pour ces installations de grande qualité qui somme toute, fonctionnent correctement, malgré tout.
Advenant une privatisation partielle ou totale d’ExpoCité, les citoyens seront, selon toute vraisemblance, les grands perdants et ce, sur toute la ligne.
Les seuls qui s’enrichiront, advenant une quelconque forme de privatisation, seront les nouveaux administrateurs et ceux qu’ils choisiront de favoriser (ouvertement ou non).
ExpoCité, c’est une « grosse machine » qui comprend les équipements et les évènements liés au Colisée, au Centre de foires, au pavillon de la Jeunesse, aux pavillons de l’Agriculture et du Commerce ainsi qu’ExpoQuébec.
Du jour au lendemain, les élus pourraient perdre tout contrôle effectif de ces actifs municipaux.
Et ça n’arrête pas là car Régis Labeaume et Pierre-Michel Bouchard, pdg du Centre des congrès de Québec, veulent importer le modèle de gestion intégrée des congrès et des foires de Paris afin d’amener ici des congrès-foires de plus grande envergure — comme si les gens en place présentement étaient incapables de travailler ensemble (c’est peut-être le cas mais bon, ils devraient pouvoir unir leurs forces avec la structure actuelle).


On dirait —et ce n’est peut-être qu’une impression— que l’intérêt des administrateurs prime avant celui des citoyens, dans toute cette histoire de privatisation et d’harmonisation.
Le maire a précisé que « tout est ouvert, y compris un appel de proposition » alors ce serait bon que les administrateurs actuels nous fassent la démonstration qu’ils ne sont pas aussi embourbés qu’on essaie de nous le faire croire.
Tags: expocité, centre de foires, québec, vie municipale, citoyens, régis labeaume, maire de québec, élus municipaux, centre des congrès de québec, synergie, congrès, foires, visiteurs, tourisme, affaires, profits, bénéfices, rentabilité, paris, pierre-michel bouchard, intérêts des citoyens
Les militaires savent depuis longtemps qu’un champ de bataille n’est pas l’endroit idéal pour trainer des ordinateurs qui, pour toutes sortes de raisons, peuvent se briser… au pire moment possible.
Alors imaginez si les écrans d’une panoplie de petits appareils pouvaient être disposés sur une très mince feuille d’acier inoxydable, ce serait génial mais est-ce possible?
Selon les responsables du Centre de l’écran flexible de l’université de l’Arizona, il semble bien que oui.


L’Armée américaine vient d’investir un autre 50M$ dans leur projet, ce qui porte à 100M$ le montant versé depuis 2004. Il ne s’agit d’un choix d’investissement banal puisque cette technologie très avant-gardiste pourrait avoir des applications dans de nombreux domaines, au point d’engendrer un nouveau paradigme de la diffusion de l’information.

Les écrans flexibles développés à l’université de l’Arizona peuvent être passablement malmenés et quand même fonctionner à la perfection, tout en demandant une fraction de l’énergie typiquement consommée par un écran ACL de même taille.
Ce qui tenait, hier encore, de la science fiction est devenu une réalité.

Ces écrans pourront être enroulés et déroulés, comme des papyrus, cousus sur des vêtements, appliqués sur des surfaces inégale et ainsi de suite. L’écran sera aussi efficace au grand soleil que sous la pluie battante. Les microscopiques transistors sur film mince (« TFT« ) de ces écrans peuvent afficher des cartes géographiques, des nouvelles et des photos, entre autres choses.

Les applications de nature militaires tiennent de l’évidence mais les autre applications possibles, pour une infinité de gadgets, pourraient avoir un impact décisif aussi bien sur « la forme » que « la fonction » des choses.
L’Armée américaine et l’université de l’Arizona collaborent aussi avec le « Center of Advanced Materials and Nanotechnology » à l’université Lehigh, Boeing, E Ink, Hewlett-Packard, LG Display, Raytheon et Plextronics, pour ce projet d’écran sur de l’acier inoxydable.
Ceux qui le souhaitent peuvent aller s’abonner au canal YouTube créé spécialement pour tenir le monde entier informé, via des vidéos, des progrès réalisés en ce qui a trait à cette technologie qui, disons-le, change tout, en matière d’affichage.
Bravo à tous les scientifiques qui ont travaillé à réaliser cet exploit.
Tags: tft, acl, lcd, écran, moniteur, acier inoxydable, écran flexible, faible consommation d’énergie, armée américaine, université de l’arizona, université lehigh, boing, technologie de pointe, circuiterie, transistors, film mince, militaire, gadgets, ordinateurs
Il semble qu’il y ait des journées moins commodes que d’autres pour Éric Lapointe.
Alors que son entourage rapporte qu’il s’entraînait à raison d’une à deux heures par jour, sur une base régulière, voilà que le rockeur qui n’a pas encore atteint la quarantaine s’est trouvé pris d’un malaise (ou d’une faiblesse, ça n’a pas encore été clarifié) alors qu’il s’adonnait à ses exercices usuels.
Probablement pour avoir le cÅ“ur net (sans jeu de mots) à propos de ce qui venait de lui arriver, Lapointe s’est rendu par ses propres moyens à l’hôpital Royal Victoria, jeudi dernier, au centre-ville de Montréal.
Une fois admis, les médecins ont pris soin de lui mais hier, ils ont choisi de le transférer aux soins intensifs où il se trouve toujours.
Aux toutes dernières nouvelles, son état est jugé stable et selon les autorités de l’hôpital, les pronostics sont bons.
Ainsi, il s’en sortira mais déjà , ses fans se demandent s’il sera à même de juger de la réelle gravité de ce qui lui arrive, au point où il choisira de modifier certaines de ses habitudes de vie afin d’éviter que de telles situations ne se reproduisent.
L’attachée de presse de Lapointe, Élisabeth Roy, a d’ailleurs précisé qu’il a subi de nombreux tests qui ont permis de lier ses problèmes de santé à sa consommation d’alcool. La cigarette, la drogue et les horaires irréguliers n’ont assurément pas aidé, non-plus.
On dit souvent que la chance sourit davantage à ceux qui savent la favoriser, par leurs choix de vie, notamment. Dans le cas d’Éric Lapointe, il peut s’estimer chanceux de s’en tirer à si bon compte mais s’il ne se prend pas en main, sa prochaine visite à l’hôpital pourrait être plus lourde de conséquences.
Le rockeur québécois a présentement une fenêtre d’opportunité inespérée pour justifier qu’il abandonne certaines habitudes de vie discutables au profit de sa musique qui, elle, fait le bonheur de ses fans.
Prompt rétablissement à Éric!
Tags: éric lapointe, rockeur québécois, montréal, hospitalisation, hôpital royal victoria, faiblesse, malaise, soins intensifs, médecins, relations publiques, santé, alcoolisme, toxicomanie, fans
Si l’on se fie au documentaire Mâles en péril, réalisé par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, ayant été diffusé sur Arte le mardi 25 novembre 2008, il semblerait que oui.
En fait, selon Niels E. Skakkebaek, directeur de recherches à l’hôpital universitaire de Copenhague « [...] Les problèmes de l’appareil reproducteur masculin sont aujourd’hui potentiellement aussi graves que le réchauffement climatique. [...] » ce qui ne laisse aucun doute sur la gravité de la chose.
Le documentaire de 52 minutes traite des polluants chimiques et de leurs impacts sur la santé et tout spécialement, sur la fertilité.
Bien que la problématique de la fertilité des hommes soit largement ignorée par les médias québécois, ça n’enlève rien à l’urgence de prendre acte des changements préoccupants qui ont cours, tout autour de nous, dans nos milieux de vie de plus en plus pollués.
Par exemple, depuis 50 ans, la production de spermatozoïdes dans l’espèce humaine a diminué, en moyenne, de 50%.
Qui plus est, dans les pays occidentaux, le nombre de cancers du testicule ne cesse de croître. Au Danemark, on constate une hausse vertigineuse de 400% en 60 ans et ce n’est pas tout car le nombre de malformations congénitales de l’appareil reproducteur masculin augmente également.
Les mauvaises nouvelles ne se limitent pas à l’homme puisque le documentaire s’interroge pourquoi les populations de poissons de certaines rivières se féminisent. En effet, de plus en plus de malformations sexuelles et de cas de stérilité sont observés chez…
…et bien d’autres animaux. Des études sur la faune montrent une dévirilisation croissante.
Alors, on se retrouve avec la féminisation de la nature d’un côté et la diminution du nombre de spermatozoïdes chez l’homme, de l’autre. Ces tendances inquiétantes ne semblent pas obtenir suffisamment d’attention dans nos médias et tant que rien n’est fait pour renverser la vapeur, les dommages vont continuer à prendre de l’ampleur.

Parmi les coupables, on retrouve de nombreuses molécules mises sur le marché par l’industrie chimique…
…et combien d’autres composés chimiques qui agissent sur le système hormonal et qui provoqueraient ainsi une féminisation du monde.
On réfère aussi à ces composés via les termes…
Qu’importe le terme utilisé, il faut savoir qu’une longue liste de composés chimiques causent de sérieux problèmes hormonaux.
Si les scientifiques qui tirent actuellement la sonnette d’alarme ont raison, notre mode de consommation dans sa quasi-totalité devra être repensé.
Il s’agit d’un défi bien réel que le puissant lobby industriel ne voudra pas entendre et pour lequel le terrain politique pourrait être le seul véritable espoir.
La planète compte plus de 6,7MM d’humains mais si les inquiétantes tendances devaient se poursuivre, en ce qui a trait à la fertilité masculine, c’est l’avenir même de l’humanité qui pèse dans la balance.

La gravité des faits rapportés dans le documentaire « Mâles en péril » requièrent l’attention de tous et la classe politique doit sortir de son mutisme et prendre d’importantes décisions pour protéger la capacité de la race humaine à se reproduire.
Tags: mâles en péril, documentaire choc, sylvie gilman, thierry de l’estrade, composés chimiques, pollution de l’environnement, système endocrinien, système hormonal, perturbateurs endocriniens, industriel, phalates, politique, industries, pollution, composés toxiques, humanité, féminisation
Les immenses affiches qui longent les artères achalandées de la ville de Québec ne font pas l’unanimité.
Pour les uns, ces affiches extérieures (panneaux, « super-panneaux », abribus, colonnes Morris, murales et ainsi de suite) permettent de rejoindre une clientèle de citadins et de touristes captifs.
Pour les autres, il s’agit d’un exemple patent de pollution visuelle.

En détournant l’attention des automobilistes et des piétons à leur avantage, les géants de l’affichage extérieur que sont Astral Media, Pattison et Viacom (CBS) profitent des infrastructures publiques, destinées d’abord aux transports, pour y faire de l’argent… beaucoup d’argent.
À cause de cette jungle d’affiches, les citoyens de Québec (et nos visiteurs) sont bombardés de publicités qu’ils n’ont généralement pas demandé à voir.
En fait, la logique veut que lorsqu’une personne achète une revue, par exemple, elle accepte implicitement les publicités qui y sont insérées (notamment pour en diminuer le coût).
Mais voilà , un citoyen qui doit se rendre au travail, chaque matin, ne devrait pas avoir à endurer cette faune grotesque d’affiches extérieures. Pourquoi? Parce que la route qu’il emprunte est une infrastructure publique qui devrait être exempte de publicités « imposées ».
Qui plus est, il s’agit souvent des mêmes publicités, répétées aussi souvent que possible, comme si les citoyens étaient trop idiots pour avoir compris leur « message » la première fois. Les annonceurs nationaux, pour leur part, se contentent de « tapisser » le territoire de la ville de Québec avec des affiches sans aucune intention d’y faire fleurir notre économie — le but étant plutôt l’inverse, soit d’enrichir leur bureau chef situé ailleurs qu’à Québec, la belle affaire.
Les grands défenseurs de ces panneaux-poubelles invoquent les questions de liberté d’expression mais se gardent bien de préciser que les opérateurs de ces réseaux de panneaux ne se gênent pas pour choisir qui a « le privilège » de s’y annoncer. On peut qualifier cette pratique de liberté d’expression à sens unique, celui de l’intérêt de l’opérateur.
Ceux qui aiment les affiches extérieures pourront retrouver les mêmes publicités ailleurs, dans les médias, advenant que la ville de Québec arrive à les bannir. Pour les consommateurs, il n’y aura que des avantages à ne plus devoir circuler dans un paysage pollué d’affiches commerciales souvent contre-productives pour notre économie locale.
En reprenant le contrôle du paysage urbain, la ville de Québec pourra enfin laisser les automobilistes admirer l’architecture de leur ville au lieu des messages des multinationales étrangères.
Mine de rien, ce sera un des plus beaux cadeaux que la ville pourra faire à ses entrepreneurs locaux — à ce propos, rappelons qu’une ville ne devient pas prospère avec des emplois au salaire minimum alors, moins il y aura de panneaux extérieurs à Québec et mieux notre économie se portera.
Ça va faire « différent » dans le paysage pendant un temps mais ensuite, nous serons soulagés de ne plus être continuellement bombardés par des affiches en série qui, finalement, ne veulent rien dire de bien intelligent.
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