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À quoi s’attendre, en 2009-2010…

L’économie passe un sale quart d’heure et le reste de notre vie s’en ressent.

Dans le dernier budget provincial, voici ce qu’on dit, à propos de ce à quoi il faut s’attendre…

International

En 2009, l’économie mondiale devrait enregistrer sa pire performance depuis la Grande Dépression, avec un recul du PIB réel de 0,5%.

L’économie américaine est en profonde récession alors qu’une contraction de 2,7% du PIB réel est prévue et que les pertes d’emplois devraient s’élever à 3,7 millions en 2009. Le taux de chômage augmentera fortement, pour atteindre 9,4% en 2010 [aux États-Unis].

Québec

En 2009, l’économie du Québec est entraînée en récession par la dégradation de la situation économique aux États-Unis.

⎯ Les exportations du Québec devraient reculer de 8,3%.
⎯ Une contraction de 1,2% du PIB réel et une perte de 62 900 emplois sont anticipées. Le taux de chômage augmentera à 8,9%.

Favorisé par les actions du gouvernement du Québec, par les mesures du gouvernement fédéral et par la reprise attendue de la demande américaine, le Québec devrait renouer avec la croissance économique à compter de 2010.

Ouch!

Dans ce court extrait, on peut voir à quel point l’économie américaine revêt une importance capitale pour notre propre prospérité et en ce sens, ce serait naïf de faire abstractions des décisions d’Obama et de ses « collègues« .

Par exemple, la montée du protectionnisme américain dans les achats publics pourrait se faire sentir aussi dans les achat des sociétés privées et pire encore, chez les consommateurs.

On peut comprendre les Américains d’en avoir ras-le-ponpon de voir leurs emplois manufacturiers quitter pour l’Asie mais leur réponse protectionniste pourrait avoir des effets considérables sur son principal partenaire commercial, en l’occurence « nous », le Canada.

Il va falloir que Stephen Harper et Barack Obama discutent de cette problématique à nouveau parce que les Américains semblent résolus à exercer pleinement leur pouvoir discrétionnaire en tant que consommateurs, faute de pouvoir stopper les opportunistes qui sacrifient la prospérité à long terme des États-Unis pour des profits de pacotille, à court-terme, notamment via la délocalisation.

Aussi, il faut savoir lire entre les lignes et il y a fort à parier que l’actuelle crise financière fera sentir ses effets durant de nombreuses années, certains prédisant qu’elle pèsera lourd pendant quelques décennies.

Il ne faut plus prendre à la légère les administrateurs —publics ou privés— qui se paient des bonis basés sur la performance, surtout lorsque cette « performance » a des effets collatéraux épouvantables sur la société et le reste de l’économie.

Même si les banquiers et les avaricieux personnages qui nous ont mis dans ce pétrin nous assurent qu’ils ont « compris », rien n’est moins sûr et il faut demeurer vigilants puisque tous ces criminels à cravate n’attendent que le bon moment pour revenir faire leur fortune sur le dos des autres, de la manière la plus honteuse qui soit.

Et il va falloir appeler un chat un chat.

Un criminel à cravate qui contrevient à toutes les règles de décence pour faire sa fortune sur le dos de ceux dont il brise la vie ne devrait plus être considéré comme un « gestionnaire ayant réussi » mais plutôt comme un criminel qui mérite une peine ferme de prison… sans appel.

Idéalement, il faudrait fermer tous les paradis fiscaux et remettre toutes ces fortunes à ceux qui se sont fait arnaquer.

Au fait, qui va remettre les 40MM$ « perdus« , par la Caisse de dépôt?

Sûrement pas les « vrais coupables » parce qu’eux, ils sont trop occupés à se disculper lâchement et à faire comme si rien n’était de leur faute.

Sérieusement, au Québec comme ailleurs, il faut que ça change… pour le mieux.

Tags: prévisions, 2009-2010, protectionnisme, argent, budget, québec, canada, états-unis, barack obama, stephen harper, criminels à cravate, paradis fiscaux, caisse de dépôt, banquiers, économie, crise financière

La TVQ augmentera à 8,5% dès 2011

Nous venons d’entreprendre l’année 2009 que déjà, à la mi-mars, la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget nous annonce qu’elle augmentera la TVQ de 1% (à 8,5%), dès le 1er janvier 2011.

Bonne année —à l’avance— chers consommateurs québécois!

C’est clair que l’augmentation de la TVQ va se ertrouver dans un sketch du Bye-Bye 2010… mais ce n’est pas certain que MJF sera encore en poste, tant elle a déçu de nombreux Québécois avec son budget 2009-2010 sans vision et surtout, sans gêne face à l’imposition de taxes sans cesse plus gourmandes.

Et soyons précis, le consommateur ne ressentira pas une simple hausse de 1% mais bien une hausse de 1,0093023%, comme l’explique cet article — c’est l’effet combiné de la TVQ sur celui de la TPS qui créé cette surcharge.

La ministre des Finances nous dit, dans son budget, que cette taxe sera contrebalancée par des crédits d’impôt pour les ménages les plus vulnérables mais on peut penser qu’en bout de ligne, c’est le gouvernement qui y gagnera au change. Voici d’ailleurs la preuve que le gouvernement « fera le plein » de nouveaux dollars, à partir de 2011…

revenu_de_la_tvq_qc

En terme de rendement net, c’est quelques 4,095,000,000$ (un peu plus de 4 milliards de dollars) qui viendront garnir les coffres de l’État alors il ne faudrait pas trop s’attarder sur les quelques 955M$ de mesures d’atténuation (rendues nécessaires en raison de la hausse de la TVQ).

Mais dans les fait, ces chiffres peuvent varier grandement, selon la frilosité (ou non) des consommateurs.

Est-ce que c’était vraiment nécessaire de toucher à la TVQ?

Certains (comme les Lucides) disent, depuis la fin de 2005, qu’on aurait dû réformer notre système de taxation, à savoir…

Dans le cadre du débat que nous souhaitons, d’autres avenues mériteraient d’être explorées, par exemple, une réforme majeure de la taxation.

Les pays qui investissent beaucoup dans les programmes sociaux privilégient généralement les taxes sur la consommation plutôt que celles sur le revenu. Le Québec fait exactement l’inverse. Cela a pour effet de rendre le travail moins attrayant et d’encourager plutôt les contribuables à privilégier leurs loisirs.

Modifier le dosage des taxes pourrait augmenter l’offre de travail et de capital, deux éléments essentiels à la croissance.

Contrairement à une idée reçue, taxer la consommation ne signifie pas nécessairement se tourner vers un régime fiscal moins progressif; il y a toutes sortes de manières de taxer la consommation de façon progressive et ainsi d’encourager le travail et l’épargne.

D’autres, comme Amir Khadir de Québec solidaire préfèreraient autre chose qu’un simple hausse de la TVQ…

Ce qui est encore plus désolant, c’est que la ministre des Finances promet des hausses de tarifs et de la TVQ pour 2011, soit au plus fort de la crise, lorsque que des milliers de travailleurs et de travailleuses supplémentaires auront perdu leur emploi.

C’est un non-sens.

Ce gouvernement fait encore le mauvais choix, au mauvais moment.

Ainsi, différentes visions du développement social et économique du Québec s’opposent sur les méthodes à privilégier pour « réussir ensemble » mais les deux « extrêmes » semblent se rejoindre sur l’urgence de poser des gestes concrets qui nous permettront de s’épanouir, sans s’endetter indûment.

En tant que consommateur, il faut prendre cette hausse de la TVQ au sérieux parce qu’elle fera une différence sur ce qui reste dans nos poches, à la fin de l’année, une fois nos achat complétés. Si, en plus, le palier fédéral décide, lui aussi, de hausser sa taxe, ça fera très mal — surtout qu’on annonce un retour en force de l’inflation pour 2010… bonjour les dégâts dans nos portefeuilles!

Espérons que l’argent recueilli via cette nouvelle hausse de taxe ira au service de la dette (et non au Fonds des générations) parce qu’à force de laisser celle-ci grossir, elle commence à faire peur, très peur, en fait.

Tags: tvq, taxe de vente du québec, taxe à la consommation, tps, taxe fédérale, québec, monique jérôme-forget, libéraux, plq, jean charest, budget 2009-2010, budget provincial, consommation, consommateurs, argent, dettes, endettement, inflation, portefeuilles, service de la dette, dépenses

Destinations web toutes choisies pour les consommateurs québécois

Vous pouvez passer toute une journée à chercher pour les bonnes destinations web, liées à la consommation, au Québec, ou encore, vous pouvez (tout simplement) installer un signet vers cet article.

Il y a continuellement du nouveau, dans le vaste monde de la consommation, au Québec.

Prenez une longueur d’avance en visitant plusieurs de ces sites web qui regorgent de nouvelles, de conseils, de trucs et d’astuces destinés à aiguiser vos connaissance et faire de vous un consommateur encore plus avisé.

Consommation:

Assurance:

Institutions financières:

Habitation:

Gouvernements:

Finances personnelles:

Il y a aussi des émissions d’affaires publiques plutôt intéressantes comme La Facture, L’Épicerie et JE. Ce qui compte, c’est de poursuivre vos apprentissages et devenir, chaque jour, plus habile dans vos choix, en tant que consommateur.

Ce serait merveilleux s’il y avait des cours dès le secondaire pour aider nos jeunes à mieux tirer leur épingle du jeu à l’ère du consumérisme mais bon, le ministère de l’Éducation, dans son infinie sagesse (ahem!), a préféré retirer les cours d’économie familiale… pour toujours.

Alors, il faut se débrouiller pour s’éduquer ailleurs (qu’à l’école) et heureusement, il y a de nombreuses sources d’information qui valent, sans hésiter, la peine qu’on s’y intéresse.

Tags: consommation, consommateurs, québec, québécois, finances, finances personnelles, économie, score de crédit, cote de crédit, citoyens, gouvernement, habitation, assurances, institutions financières, banques, dépôts, épargne

Nos gouvernements se rapportent au SEC américain

Nous entendons souvent parler de la cote de crédit du gouvernement du Québec ou de celui du gouvernement mais nous n’entendons à peu près pas parler de ce sur quoi se basent les maisons de crédit pour évaluer la solvabilité, la crédibilité et la solidité de nos gouvernements.

Et bien, un peu par hasard, nous sommes tombés sur les rapports du Québec et du Canada, à la puissante Securities and Exchange Commission des États-Unis.

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Un citoyen qui lit ça aura la drôle d’impression que nos gouvernements sont BEAUCOUP plus clairs dans ces rapports, destinés à des experts en finances (et des banquiers) que dans les rapports qu’ils nous servent, à nous.

On comprendra que les banquiers qui doivent décider où ils vont prêter leur argent n’ont pas de temps à perdre alors ces documents, déposés annuellement à la SEC (accompagnés d’ajouts ponctuels), ont le mérite de détailler toutes les mesures et de les chiffrer dans un format très simple à comprendre.

Pour un journaliste, un blogueur ou un citoyen engagé, ces rapports constituent de véritables mines d’or d’informations alors plongez immédiatement dans le feu de l’action et allez découvrir l’univers méconnu des rapports gouvernementaux canadiens, à la SEC…

  • CIK 0000722803 — QUEBEC
    SIC 8888, FOREIGN GOVERNMENTS
  • CIK 0000230098 — CANADA
    SIC 8880, UNKNOWN SIC – 8880

…et ce n’est pas tout, il y a aussi les autres provinces canadiennes qui y font « patte blanche », telles que…

…et ainsi de suite, à vous de les rechercher.

Par exemple, dans le cas de l’Ontario, dans cette page (à peu près au quart), vous verrez que la province y émet pour 500,000,000$ (500 millions de dollars) de bons du trésor portant un taux de 2,65%, venant à échéance en 2012. Lorsqu’on parle de nos gouvernements qui « empruntent à l’étranger » pour « payer l’épicerie ici », en voilà un bel exemple (bien qu’on ne sache pas trop ce qu’ils ont « acheté » avec ce nouveau 500M$ de dettes [ou titres au porteur, c'est selon]).

Mise-à-jour, le 11 octobre 2011: En mettant mes liens à jour (parce qu’ils avaient changé, tout simplement), je me suis rendu compte que ce document (celui de l’emprunt de 500M$) avait été « bonifié » d’un nouvel emprunt de 2 milliards de dollars, ce qui montre qu’un prêt peut être modifié, plus tard, pour en augmenter la valeur. Alors que ça doit être plus simple à faire pour les banquiers (parce que le contrat est déjà écrit), ça donne des frissons dans le dos, en tant que simple citoyen qui doit rembourser ces dettes.

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Vous en voulez encore plus?

Aucun problème! En lisant ces rapports, vous allez ENFIN comprendre ce qui se passe « de l’autre côté du rideau » et savoir pourquoi certains banquiers acceptent de nous avancer des fonds, à diverses conditions (dont les taux d’intérêts et les préférences en matière de véhicules financiers). Allons-y avec d’autres grands pays…

…et il y en a beaucoup d’autres mais il faut se rappeler que pour certains pays, les nominatifs (pour les recherches) sont plus subtils et donc, moins évidents à trouver. Il vous appartient de fouiller ces montagnes de données techniques très précises pour trouver ce que vous cherchez — et même si vous cherchez rien en particulier, vous trouverez l’expérience intéressante.

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Tous les citoyens doivent ABSOLUMENT lire l’un de ces documents au moins une fois pour comprendre que nos gouvernements répondent à des instances qui n’ont rien à voir avec « le pouvoir du peuple » ou « le pouvoir local ». Ceux à qui sont destinés ces documents préparés avec grand soin ne font typiquement pas partie des classes pauvres, moyennes ou riches. Ceux qui lisent ces documents font habituellement partie des ultra-riches (ou ceux qui gèrent leurs fortunes directe ou afférentes). En lisant vous aussi ces documents, vous serez à même de voir sur quels genres de renseignements les « richissimes propriétaires planétaires » basent leurs décisions et vous allez voir, c’est presqu’exclusivement axé sur les finances et les points de droit.

Alors voilà, ceux qui le souhaitent peuvent désormais deviner les nouvelles avant tout le monde parce que les « engagements » qui sont mentionnés dans ces rapports seront rigoureusement respectés. Après tout, on ne badine pas avec les banquiers car eux, contrairement aux citoyens, ils ont les « dents longues ».

Il y a évidemment beaucoup de décisions qui se prennent à l’Assemblée nationale (à Québec) et au Parlement (à Ottawa) mais force est d’admettre que les flux monétaires passent souvent par New York et ça, peu de gens d’ici le savent (ou le comprennent) alors faites circuler cet article afin de diffuser ces informations à tous.

Certains d’entre-vous savaient probablement déjà tout ça mais bon, ce n’est évidemment pas tout le monde alors tant mieux pour ceux qui apprendront quelque chose de nouveau…

Tags: sec, securities and exchange commission, filings, rapports, dépôt de rapport, rapport annuel, prévisions, budgets, engagements, promesses, gouvernements, dettes, bonds du trésor, québec, canada, ontario, états-unis, suède, brésil, pérou, banquiers, prêts d’argent, argent, finance, citoyens

À qui appartient la Réserve fédérale américaine?

Bien malin sera celui qui réussira à percer ce mystère!

Au cours du dernier siècle, de nombreuses rumeurs ont circulé et la spéculation demeure rampante à propos de la « Corporation de la Réserve fédérale », qui se trouve à être, dans les faits, la « Corporation privé # 62, domiciliée à Puerto Rico ». On est loin de New York…

Soyons clairs, la propriété de la Réserve fédérale demeure l’un des plus grands secrets du siècle dernier (et de celui-ci, jusqu’à preuve du contraire).

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Tout a commencé avec la rédaction de l’Acte de 1913 qui prévoyait que les noms des propriétaires de la Réserve fédérale américaine devaient être gardés secrets. Même dans le site web de la Réserve fédérale, où l’on devrait mentionner les propriétaires, on ne retrouve absolument rien — le secret continue d’être jalousement gardé, près de 100 ans plus tard.

L’éditeur de la publication « The Reaper », R. E. McMaster, a peut-être mis le doigt sur quelque chose lorsqu’il a demandé à ses contacts bancaires, en Suisse, de lui dire, à lui, qui contrôle les actions (« stocks ») dans la « Corporation de la Réserve fédérale ». Voici la liste de noms que ses contacts lui ont fourni:

  • Banques Rothschild de Londres et de Berlin;
  • Banque des Frères Lazard de Paris;
  • Banques d’Israel Moses Sieff d’Italie;
  • Banque Warburg  de Hambourg et d’Amsterdam;
  • Banque des Frères Lehman de New York;
  • Banque Kuhn Loeb de New York;
  • Banque Chase Manhattan de New York;
  • Banque Goldman Sachs de New York.

Non-seulement ces propriétaires contrôlent la Fed mais par extension, ils contrôlent les États-Unis (au complet).

Dans son livre intitulé « The Secrets Of The Federal Reserve », l’auteur Eustace Mullins va plus loin. Il dit que parce que la Réserve fédéral de New York (« Federal Reserve Bank of New York ») fixe les taux d’intérêts et contrôle l’approvisionnement en devise, à travers les États-Unis, les propriétaires de cette banque (centrale) sont les véritables directeur du système tout entier.

Mullins ajoute aussi que « les actionnaires de ces banques, qui sont propriétaires des actions de la Réserve fédérale de New York, sont les gens qui ont contrôlé les destinées politiques et économiques des États-Unis, depuis 1914″.

Et, selon Mullins, ces actionnaires sont…

  • Les Rothschild;
  • Les Frères Lazard (Eugene Mayer);
  • Israel Sieff;
  • La Compagnie Kuhn Loeb;
  • La Compagnie Warburg;
  • Les Frères Lehman;
  • Goldman Sachs;
  • La Famille Rockefeller; et
  • Les Intérêts de J. P. Morgan.

Il existe de nombreuses autres sources qui partent de ces points chauds d’influence pour dresser des listes plus complètes des pyramides d’influence émanant de (et menant à) la Réserve fédérale américaine.

Au moment de publier cet article, les membre du Conseil d’admnistration (« Board ») de la Fed sont…

  • Ben S. Bernanke
    Président (« Chairman »)
  • Donald L. Kohn
    Vice-président (« Vice Chairman »)
  • Kevin M. Warsh
  • Elizabeth A. Duke
  • Daniel K. Tarullo

Tous ces individus ont de très nombreux contacts dans les organisations qui gravitent autour des plus importants cercles financiers des États-Unis et de la planète — ce ne sont PAS des représentants du « public ».

Alors voilà, impossible de savoir si les renseignements publiés ici sont exacts ou non. Ce n’est qu’une page de plus dans le grand livre de la spéculation concernant l’identité des véritables propriétaires de la Réserve fédérale américaine.

Au Canada, le propriétaire de la Banque du Canada (notre banque centrale, fédérale) est le ministère des Finances canadien, dont le ministre est actuellement le Conservateur Jim Flaherty. Là où ça devient plus sensible, c’est lorsqu’on constate que les membres des différents conseils proviennent à peu près tous des grandes institutions financières canadiennes.

On peut penser que les baisses marquées du taux directeur ont d’abord profité aux banques canadiennes, comme le suggèe ce tableau qui montre clairement que, malgré la baisse du taux de base à 0,5%, l’obtention de crédit pour les entreprises canadienne est plus difficile que jamais…

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…et c’est totalement le contraire de ce que disent les politiciens qui prétendent, à tort, apparemment, qu’avec un taux de base aussi bas, il n’a jamais été aussi abordable pour les entreprises d’emprunter… en assumant que ces dernières soient capables d’obtenir un prêt, à la base!

Ainsi, même si notre système canadien n’est pas aussi opaque qu’aux États-Unis, nous ne sommes apparemment pas immunisés contre l’avarice sans fin des institutions financières.

La sensibilisation du public et l’éducation populaire contribueront à mieux outiller les citoyens pour reconnaître les abus des institutions financières et des banques centrales, contre les individus.

Bonnes recherches à ceux qui voudront pousser l’investigation encore plus loin!

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