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À quoi s’attendre, en 2009-2010…

L’économie passe un sale quart d’heure et le reste de notre vie s’en ressent.

Dans le dernier budget provincial, voici ce qu’on dit, à propos de ce à quoi il faut s’attendre…

International

En 2009, l’économie mondiale devrait enregistrer sa pire performance depuis la Grande Dépression, avec un recul du PIB réel de 0,5%.

L’économie américaine est en profonde récession alors qu’une contraction de 2,7% du PIB réel est prévue et que les pertes d’emplois devraient s’élever à 3,7 millions en 2009. Le taux de chômage augmentera fortement, pour atteindre 9,4% en 2010 [aux États-Unis].

Québec

En 2009, l’économie du Québec est entraînée en récession par la dégradation de la situation économique aux États-Unis.

⎯ Les exportations du Québec devraient reculer de 8,3%.
⎯ Une contraction de 1,2% du PIB réel et une perte de 62 900 emplois sont anticipées. Le taux de chômage augmentera à 8,9%.

Favorisé par les actions du gouvernement du Québec, par les mesures du gouvernement fédéral et par la reprise attendue de la demande américaine, le Québec devrait renouer avec la croissance économique à compter de 2010.

Ouch!

Dans ce court extrait, on peut voir à quel point l’économie américaine revêt une importance capitale pour notre propre prospérité et en ce sens, ce serait naïf de faire abstractions des décisions d’Obama et de ses « collègues« .

Par exemple, la montée du protectionnisme américain dans les achats publics pourrait se faire sentir aussi dans les achat des sociétés privées et pire encore, chez les consommateurs.

On peut comprendre les Américains d’en avoir ras-le-ponpon de voir leurs emplois manufacturiers quitter pour l’Asie mais leur réponse protectionniste pourrait avoir des effets considérables sur son principal partenaire commercial, en l’occurence « nous », le Canada.

Il va falloir que Stephen Harper et Barack Obama discutent de cette problématique à nouveau parce que les Américains semblent résolus à exercer pleinement leur pouvoir discrétionnaire en tant que consommateurs, faute de pouvoir stopper les opportunistes qui sacrifient la prospérité à long terme des États-Unis pour des profits de pacotille, à court-terme, notamment via la délocalisation.

Aussi, il faut savoir lire entre les lignes et il y a fort à parier que l’actuelle crise financière fera sentir ses effets durant de nombreuses années, certains prédisant qu’elle pèsera lourd pendant quelques décennies.

Il ne faut plus prendre à la légère les administrateurs —publics ou privés— qui se paient des bonis basés sur la performance, surtout lorsque cette « performance » a des effets collatéraux épouvantables sur la société et le reste de l’économie.

Même si les banquiers et les avaricieux personnages qui nous ont mis dans ce pétrin nous assurent qu’ils ont « compris », rien n’est moins sûr et il faut demeurer vigilants puisque tous ces criminels à cravate n’attendent que le bon moment pour revenir faire leur fortune sur le dos des autres, de la manière la plus honteuse qui soit.

Et il va falloir appeler un chat un chat.

Un criminel à cravate qui contrevient à toutes les règles de décence pour faire sa fortune sur le dos de ceux dont il brise la vie ne devrait plus être considéré comme un « gestionnaire ayant réussi » mais plutôt comme un criminel qui mérite une peine ferme de prison… sans appel.

Idéalement, il faudrait fermer tous les paradis fiscaux et remettre toutes ces fortunes à ceux qui se sont fait arnaquer.

Au fait, qui va remettre les 40MM$ « perdus« , par la Caisse de dépôt?

Sûrement pas les « vrais coupables » parce qu’eux, ils sont trop occupés à se disculper lâchement et à faire comme si rien n’était de leur faute.

Sérieusement, au Québec comme ailleurs, il faut que ça change… pour le mieux.

Tags: prévisions, 2009-2010, protectionnisme, argent, budget, québec, canada, états-unis, barack obama, stephen harper, criminels à cravate, paradis fiscaux, caisse de dépôt, banquiers, économie, crise financière

La TVQ augmentera à 8,5% dès 2011

Nous venons d’entreprendre l’année 2009 que déjà, à la mi-mars, la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget nous annonce qu’elle augmentera la TVQ de 1% (à 8,5%), dès le 1er janvier 2011.

Bonne année —à l’avance— chers consommateurs québécois!

C’est clair que l’augmentation de la TVQ va se ertrouver dans un sketch du Bye-Bye 2010… mais ce n’est pas certain que MJF sera encore en poste, tant elle a déçu de nombreux Québécois avec son budget 2009-2010 sans vision et surtout, sans gêne face à l’imposition de taxes sans cesse plus gourmandes.

Et soyons précis, le consommateur ne ressentira pas une simple hausse de 1% mais bien une hausse de 1,0093023%, comme l’explique cet article — c’est l’effet combiné de la TVQ sur celui de la TPS qui créé cette surcharge.

La ministre des Finances nous dit, dans son budget, que cette taxe sera contrebalancée par des crédits d’impôt pour les ménages les plus vulnérables mais on peut penser qu’en bout de ligne, c’est le gouvernement qui y gagnera au change. Voici d’ailleurs la preuve que le gouvernement « fera le plein » de nouveaux dollars, à partir de 2011…

revenu_de_la_tvq_qc

En terme de rendement net, c’est quelques 4,095,000,000$ (un peu plus de 4 milliards de dollars) qui viendront garnir les coffres de l’État alors il ne faudrait pas trop s’attarder sur les quelques 955M$ de mesures d’atténuation (rendues nécessaires en raison de la hausse de la TVQ).

Mais dans les fait, ces chiffres peuvent varier grandement, selon la frilosité (ou non) des consommateurs.

Est-ce que c’était vraiment nécessaire de toucher à la TVQ?

Certains (comme les Lucides) disent, depuis la fin de 2005, qu’on aurait dû réformer notre système de taxation, à savoir…

Dans le cadre du débat que nous souhaitons, d’autres avenues mériteraient d’être explorées, par exemple, une réforme majeure de la taxation.

Les pays qui investissent beaucoup dans les programmes sociaux privilégient généralement les taxes sur la consommation plutôt que celles sur le revenu. Le Québec fait exactement l’inverse. Cela a pour effet de rendre le travail moins attrayant et d’encourager plutôt les contribuables à privilégier leurs loisirs.

Modifier le dosage des taxes pourrait augmenter l’offre de travail et de capital, deux éléments essentiels à la croissance.

Contrairement à une idée reçue, taxer la consommation ne signifie pas nécessairement se tourner vers un régime fiscal moins progressif; il y a toutes sortes de manières de taxer la consommation de façon progressive et ainsi d’encourager le travail et l’épargne.

D’autres, comme Amir Khadir de Québec solidaire préfèreraient autre chose qu’un simple hausse de la TVQ…

Ce qui est encore plus désolant, c’est que la ministre des Finances promet des hausses de tarifs et de la TVQ pour 2011, soit au plus fort de la crise, lorsque que des milliers de travailleurs et de travailleuses supplémentaires auront perdu leur emploi.

C’est un non-sens.

Ce gouvernement fait encore le mauvais choix, au mauvais moment.

Ainsi, différentes visions du développement social et économique du Québec s’opposent sur les méthodes à privilégier pour « réussir ensemble » mais les deux « extrêmes » semblent se rejoindre sur l’urgence de poser des gestes concrets qui nous permettront de s’épanouir, sans s’endetter indûment.

En tant que consommateur, il faut prendre cette hausse de la TVQ au sérieux parce qu’elle fera une différence sur ce qui reste dans nos poches, à la fin de l’année, une fois nos achat complétés. Si, en plus, le palier fédéral décide, lui aussi, de hausser sa taxe, ça fera très mal — surtout qu’on annonce un retour en force de l’inflation pour 2010… bonjour les dégâts dans nos portefeuilles!

Espérons que l’argent recueilli via cette nouvelle hausse de taxe ira au service de la dette (et non au Fonds des générations) parce qu’à force de laisser celle-ci grossir, elle commence à faire peur, très peur, en fait.

Tags: tvq, taxe de vente du québec, taxe à la consommation, tps, taxe fédérale, québec, monique jérôme-forget, libéraux, plq, jean charest, budget 2009-2010, budget provincial, consommation, consommateurs, argent, dettes, endettement, inflation, portefeuilles, service de la dette, dépenses

Destinations web toutes choisies pour les consommateurs québécois

Vous pouvez passer toute une journée à chercher pour les bonnes destinations web, liées à la consommation, au Québec, ou encore, vous pouvez (tout simplement) installer un signet vers cet article.

Il y a continuellement du nouveau, dans le vaste monde de la consommation, au Québec.

Prenez une longueur d’avance en visitant plusieurs de ces sites web qui regorgent de nouvelles, de conseils, de trucs et d’astuces destinés à aiguiser vos connaissance et faire de vous un consommateur encore plus avisé.

Consommation:

Assurance:

Institutions financières:

Habitation:

Gouvernements:

Finances personnelles:

Il y a aussi des émissions d’affaires publiques plutôt intéressantes comme La Facture, L’Épicerie et JE. Ce qui compte, c’est de poursuivre vos apprentissages et devenir, chaque jour, plus habile dans vos choix, en tant que consommateur.

Ce serait merveilleux s’il y avait des cours dès le secondaire pour aider nos jeunes à mieux tirer leur épingle du jeu à l’ère du consumérisme mais bon, le ministère de l’Éducation, dans son infinie sagesse (ahem!), a préféré retirer les cours d’économie familiale… pour toujours.

Alors, il faut se débrouiller pour s’éduquer ailleurs (qu’à l’école) et heureusement, il y a de nombreuses sources d’information qui valent, sans hésiter, la peine qu’on s’y intéresse.

Tags: consommation, consommateurs, québec, québécois, finances, finances personnelles, économie, score de crédit, cote de crédit, citoyens, gouvernement, habitation, assurances, institutions financières, banques, dépôts, épargne

Nos gouvernements se rapportent au SEC américain

Nous entendons souvent parler de la cote de crédit du gouvernement du Québec ou de celui du gouvernement mais nous n’entendons à peu près pas parler de ce sur quoi se basent les maisons de crédit pour évaluer la solvabilité, la crédibilité et la solidité de nos gouvernements.

Et bien, un peu par hazard, nous sommes tombés sur les rapports du Québec et du Canada, à la puissante Securities and Exchange Commission des États-Unis.

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Un citoyen qui lit ça aura la drôle d’impression que nos gouvernements sont BEAUCOUP plus clairs dans ces rapports, destinés à des experts en finances (et des banquiers) que dans les rapports qu’ils nous servent, à nous.

On comprendra que les banquiers qui doivent décider où ils vont prêter leur argent n’ont pas de temps à perdre alors ces documents, déposés annuellement à la SEC (accompagnés d’ajouts ponctuels), ont le mérite de détailler toutes les mesures et de les chiffrer dans un format très simple à comprendre.

Pour un journaliste, un blogueur ou un citoyen engagé, ces rapports constituent de véritables mines d’or d’informations alors plongez immédiatement dans le feu de l’action et allez découvrir l’univers méconnu des rapports gouvernementaux canadiens, à la SEC…

  • CIK 0000722803 — QUEBEC
    SIC 8888, FOREIGN GOVERNMENTS
  • CIK 0000230098 — CANADA
    SIC 8880, UNKNOWN SIC – 8880

…et ce n’est pas tout, il y a aussi les autres provinces canadiennes qui y font « patte blanche », telles que…

…et ainsi de suite, à vous de les rechercher.

Par exemple, dans le cas de l’Ontario, dans cette page (à peu près au quart), vous verrez que la province y émet pour 500,000,000$ (500 millions de dollars) de bons du trésor portant un taux de 2,65%, venant à échéance en 2012. Lorsqu’on parle de nos gouvernements qui « empruntent à l’étranger » pour « payer l’épicerie ici », en voilà un bel exemple (bien qu’on ne sache pas trop ce qu’ils ont « acheté » avec ce nouveau 500M$ de dettes [ou titres au porteur, c'est selon]).

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Vous en voulez encore plus?

Aucun problème! En lisant ces rapports, vous allez ENFIN comprendre ce qui se passe « de l’autre côté du rideau » et savoir pourquoi certains banquiers acceptent de nous avancer des fonds, à diverses conditions (dont les taux d’intérêts et les préférences en matière de véhicules financiers). Allons-y avec d’autres grands pays…

…et il y en a beaucoup d’autres mais il faut se rappeler que pour certains pays, les nominatifs (pour les recherches) sont plus subtils et donc, moins évidents à trouver. Il vous appartient de fouiller ces montagnes de données techniques très précises pour trouver ce que vous cherchez — et même si vous cherchez rien en particulier, vous trouverez l’expérience intéressante.

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Tous les citoyens doivent ABSOLUMENT lire l’un de ces documents au moins une fois pour comprendre que nos gouvernements répondent à des instances qui n’ont rien à voir avec « le pouvoir du peuple » ou « le pouvoir local ». Ceux à qui sont destinés ces documents préparés avec grand soin ne font typiquement pas partie des classes pauvres, moyennes ou riches. Ceux qui lisent ces documents font habituellement partie des ultra-riches (ou ceux qui gèrent leurs fortunes directe ou afférentes). En lisant vous aussi ces documents, vous serez à même de voir sur quels genres de renseignements les « richissimes propriétaires planétaires » basent leurs décisions et vous allez voir, c’est presqu’exclusivement axé sur les finances et les points de droit.

Alors voilà, ceux qui le souhaitent peuvent désormais deviner les nouvelles avant tout le monde parce que les « engagements » qui sont mentionnés dans ces rapports seront rigoureusement respectés. Après tout, on ne badine pas avec les banquiers car eux, contrairement aux citoyens, ils ont les dents longues.

Il y a évidemment beaucoup de décisions qui se prennent à l’Assemblée nationale (à Québec) et au Parlement (à Ottawa) mais force est d’admettre que les flux monétaires passent souvent par New York et ça, peu de gens d’ici le savent (ou le comprennent) alors faites circuler cet article afin de diffuser ces informations à tous.

Certains d’entre-vous savaient probablement déjà tout ça mais bon, ce n’est évidemement pas tout le monde alors tant mieux pour ceux qui apprendront quelque chose de nouveau…

Tags: sec, securities and exchange commission, filings, rapports, dépôt de rapport, rapport annuel, prévisions, budgets, engagements, promesses, gouvernements, dettes, bonds du trésor, québec, canada, ontario, états-unis, suède, brésil, pérou, banquiers, prêts d’argent, argent, finance, citoyens

À qui appartient la Réserve fédérale américaine?

Bien malin sera celui qui réussira à percer ce mystère!

Au cours du dernier siècle, de nombreuses rumeurs ont circulé et la spéculation demeure rampante à propos de la « Corporation de la Réserve fédérale », qui se trouve à être, dans les faits, la « Corporation privé # 62, domiciliée à Puerto Rico ». On est loin de New York…

Soyons clairs, la propriété de la Réserve fédérale demeure l’un des plus grands secrets du siècle dernier (et de celui-ci, jusqu’à preuve du contraire).

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Tout a commencé avec la rédaction de l’Acte de 1913 qui prévoyait que les noms des propriétaires de la Réserve fédérale américaine devaient être gardés secrets. Même dans le site web de la Réserve fédérale, où l’on devrait mentionner les propriétaires, on ne retrouve absolument rien — le secret continue d’être jalousement gardé, près de 100 ans plus tard.

L’éditeur de la publication « The Reaper », R. E. McMaster, a peut-être mis le doigt sur quelque chose lorsqu’il a demandé à ses contacts bancaires, en Suisse, de lui dire, à lui, qui contrôle les actions (« stocks ») dans la « Corporation de la Réserve fédérale ». Voici la liste de noms que ses contacts lui ont fourni:

  • Banques Rothschild de Londres et de Berlin;
  • Banque des Frères Lazard de Paris;
  • Banques d’Israel Moses Sieff d’Italie;
  • Banque Warburg  de Hambourg et d’Amsterdam;
  • Banque des Frères Lehman de New York;
  • Banque Kuhn Loeb de New York;
  • Banque Chase Manhattan de New York;
  • Banque Goldman Sachs de New York.

Non-seulement ces propriétaires contrôlent la Fed mais par extension, ils contrôlent les États-Unis (au complet).

Dans son livre intitulé « The Secrets Of The Federal Reserve », l’auteur Eustace Mullins va plus loin. Il dit que parce que la Réserve fédéral de New York (« Federal Reserve Bank of New York ») fixe les taux d’intérêts et contrôle l’approvisionnement en devise, à travers les États-Unis, les propriétaires de cette banque (centrale) sont les véritables directeur du système tout entier.

Mullins ajoute aussi que « les actionnaires de ces banques, qui sont propriétaires des actions de la Réserve fédérale de New York, sont les gens qui ont contrôlé les destinées politiques et économiques des États-Unis, depuis 1914″.

Et, selon Mullins, ces actionnaires sont…

  • Les Rothschild;
  • Les Frères Lazard (Eugene Mayer);
  • Israel Sieff;
  • La Compagnie Kuhn Loeb;
  • La Compagnie Warburg;
  • Les Frères Lehman;
  • Goldman Sachs;
  • La Famille Rockefeller; et
  • Les Intérêts de J. P. Morgan.

Il existe de nombreuses autres sources qui partent de ces points chauds d’influence pour dresser des listes plus complètes des pyramides d’influence émanant de (et menant à) la Réserve fédérale américaine.

Au moment de publier cet article, les membre du Conseil d’admnistration (« Board ») de la Fed sont…

  • Ben S. Bernanke
    Président (« Chairman »)
  • Donald L. Kohn
    Vice-président (« Vice Chairman »)
  • Kevin M. Warsh
  • Elizabeth A. Duke
  • Daniel K. Tarullo

Tous ces individus ont de très nombreux contacts dans les organisations qui gravitent autour des plus importants cercles financiers des États-Unis et de la planète — ce ne sont PAS des représentants du « public ».

Alors voilà, impossible de savoir si les renseignements publiés ici sont exacts ou non. Ce n’est qu’une page de plus dans le grand livre de la spéculation concernant l’identité des véritables propriétaires de la Réserve fédérale américaine.

Au Canada, le propriétaire de la Banque du Canada (notre banque centrale, fédérale) est le ministère des Finances canadien, dont le ministre est actuellement le Conservateur Jim Flaherty. Là où ça devient plus sensible, c’est lorsqu’on constate que les membres des différents conseils proviennent à peu près tous des grandes institutions financières canadiennes.

On peut penser que les baisses marquées du taux directeur ont d’abord profité aux banques canadiennes, comme le suggèe ce tableau qui montre clairement que, malgré la baisse du taux de base à 0,5%, l’obtention de crédit pour les entreprises canadienne est plus difficile que jamais…

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…et c’est totalement le contraire de ce que disent les politiciens qui prétendent, à tort, apparemment, qu’avec un taux de base aussi bas, il n’a jamais été aussi abordable pour les entreprises d’emprunter… en assumant que ces dernières soient capables d’obtenir un prêt, à la base!

Ainsi, même si notre système canadien n’est pas aussi opaque qu’aux États-Unis, nous ne sommes apparemment pas immunisés contre l’avarice sans fin des institutions financières.

La sensibilisation du public et l’éducation populaire contribueront à mieux outiller les citoyens pour reconnaître les abus des institutions financières et des banques centrales, contre les individus.

Bonnes recherches à ceux qui voudront pousser l’investigation encore plus loin!

Tags: fed, réserve fédérale, réserve fédérale américaine, banque centrale, banque de new york, lehman brothers, rothschild, rockefeller, puerto rico, états-unis, canada, banque du canada, argent, devises, politiques, économie, propriété, actions

Les médecins ont-ils peur des « patients » mieux informés?

La plupart des médecins croient vraiment qu’ils ont le monopole des « armes » les plus puissantes pour s’attaquer aux maladies humaines et de ce fait, dénoncent les autres approches comme n’étant que le produit de l’ignorance ou de la fraude.

Cette arrogance (couplé à l’ignorance, malgré un bon QI) continue chaque jour à nuire aux avancées des bonnes pratiques médicales pouvant faire appel à autre chose que ce qu’approuve un quelconque collège de médecins.

En fait, les médecins croient à un mythe, soit celui voulant qu’eux, parmi tous les hommes, possèdent la meilleure approche pour guérir la race humaine.

Et si les médecins d’aujourd’hui, ivres de leurs salaires, de leur pouvoir et du respect social dont ils jouissent, se trompaient?

En fait, qu’arriverait-il si d’autres être humains, empruntant un chemin complètement différent de celui « approuvé » par l’establishment médical venaient à offrir des alternatives pour garder les hommes en bonne santé, sans avoir recours à la médecine?

Si ces alternatives fonctionnent, ça signifierait d’abord deux choses:

  1. que les médecins nous ont menti (consciemment ou non) lorsqu’ils nous disaient que les traitements qu’ils prescrivaient étaient les bons (voire, « les meilleurs »); et
  2. que le quasi-monopole de la médecine doit désormais cesser puisque ses approches ont été déclassées.

Comme les médecins ne veulent surtout pas perdre leurs acquis (ayant trait à l’argent et au pouvoir), ils vont continuer à dénoncer tout ce qui n’a pas été approuvé soit par les grandes associations médicales ou pharmaceutiques.

Un médecin fait son argent lorsqu’il prodigue un « acte médical ».

C’est pour cette raison que tant de médecins, advenant une situation laissant cours à l’interprétation, inviteront leur « patient » à utiliser une prescription pour se procurer des médicaments ($$$ cashing $$$) au lieu de modifier différents aspects de leur mode de vie, incluant l’alimentation car ce n’est pas payant et en plus, ça mine toute la « logique des pilules » à la base de la « médecine moderne » alors il faut s’attendre à ce que les médecins, en général, voient à leur intérêt bien avant de voir à celui de leur patient… en l’occurrence: VOUS.

Les médecins ne sont pas seuls dans leur croisade pour vous garder sous leur « bonne gouverne ». Ils comptent d’abord sur votre ignorance et votre manque de curiosité par rapport à votre propre santé afin que leurs « conseils » soient acceptés sans discussions. Mais ce n’est pas tout…

  • le cartel des géants pharmaceutiques qui tentent, par tous les moyens, de supprimer les traitements qu’ils ne peuvent pas breveter afin d’éliminer la compétition, à la base (il y a présentement une guerre ouverte contre les produits naturels, menée par les tenants des molécules synthétiques brevetables);
  • des cohortes d’avocats défendent le duopole médico-pharmaceutique contre tous ceux qui « oseraient » le remettre en question… et lui faire perdre les trilliards de dollars (en revenus annuels) qu’ils obtiennent en se présentant comme « la seule vraie solution pour la santé humaine » (ce qui est complètement faux, bien entendu);
  • des fonctionnaires qui ne font absolument pas leur travail en approuvant bêtement tout ce qui l’a été, préalablement, par un corps médical ou pharmaceutique qui, rappelons-le, placent l’intérêt des membres avant celui des « patients »;
  • des journalistes (et des blogueurs) complaisants qui, par appât du gain ou par paresse intellectuelle, évitent soigneusement de remettre en question ce que disent les médecins (ou les porte-paroles des géants pharmaceutiques);
  • des élus qui préfèrent croire des « Ã©tudes » menées dans des pays du tiers-monde par des transnationales de la « santé » plutôt que les effets (très réels, ceux-là) d’un quelconque traitement sur un de leurs concitoyens afin, notamment, de ne pas mettre en danger leur emploi (très payant) de « député ».

Enfin bref, un très grand nombre de médecins ont la certitude d’avoir raison et n’hésiteront pas à lancer une chasse aux sorcières contre tous ceux qui les contrediront… qu’importe leurs arguments!

sante_via_une_bonne_alimentation

La médecine, c’est une « business ».

Le premier objectif de la médecine, c’est de garder le contrôle de l’information concernant la santé. Ce faisant, elle monopolise les sources potentielles d’enrichissement dérivant de ces informations.

Et le « patient », dans tout ça?

Tant qu’il demeure « payant » et peut payer (souvent via le « gouvernement »), il sera saturé d’autant de pilules que possible. Nos personnes du 3e âge sont d’ailleurs un exemple éloquent de cette dérive avec leurs cocktails (hallucinants) de pilules qu’ils doivent « absolument » prendre, à chaque jour ($$$ cashing et re-cashing $$$).

Et la roue continue de tourner.

Sachez que les médecins, malgré leur aura auto-proclamé de supériorité, ne prodiguent qu’un conseil (parmi tant d’autres) concernant la santé.

Les « patients », parmi les moins bien informés, continuent à croire (bêtement) leurs médecins, sans jamais « oser » les questionner.

L’argent continue alors d’entrer (comme un torrent) dans les poches des « médecin-traitants » (parce que « guérir » est bien moins payant que de « traiter » alors, il « traitent » les « patients » aussi longtemps que possible).

Tant que les Québécois (et les autres peuples) ne décideront pas de se faire respecter, les médecins d’ici (et d’ailleurs) continueront de faire la proverbiale pluie et le beau temps, en ce qui a trait à la santé humaine et ça, pour les gens, c’est une bien mauvaise nouvelle.

La médecine naturelle, par exemple, fait appel à des plantes que vous pouvez, habituellement, faire pousser dans votre jardin.

Pour un médecin, un pharmacien ou tout autre « professionnel de la santé », cette plante représente un « manque à gagner » alors, ils s’arrangent pour bonifier leur littérature jusqu’à ce qu’ils puissent vous convaincre que leurs pilules (qu’il faut acheter) valent mieux que ce que vous pouvez faire pousser, gratuitement, dans votre jardin.

Qui plus est, ces « professionnels » ne mentionneront qu’à de trop rares occasions les dangers associés à leurs molécules synthétiques que le corps ne peut à peu près jamais gérer de manière convenable versus vos plantes (provenant de votre jardin) qui sont constituées de molécules naturelles que votre corps absorbe (et utilise) pleinement.

Vous voyez, si ça vient dans une bouteille avec un prix dessus, ça plaît au duopole médico-pharmaceutique.

Tout le reste (incluant ce qui est —vraiment— bon pour vous) met en danger leur quasi-monopole.

Entre votre santé et leurs profits, le choix est facile, trop facile…

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Les grandes compagnies pharmaceutiques, avec la bénédiction des gouvernements (corrompus, malheureusement), tentent actuellement de breveter la vie. Le cartel pharmaceutique souhaite appliquer des brevets sur des classes complètes de plantes afin d’empêcher les gens de se les procurer et d’en dériver des bénéfices pour leur santé.

Une population continuellement malade est bonne, pour les « professionnels de la santé » et surtout pour les médecins qui peuvent alors jouer aux demi-Dieux avec leurs « patients » qui tombent à leurs pieds, les implorant de les orienter vers la bonne pilule.

Les gens désespérés d’obtenir les conseils d’un médecin auraient intérêt à s’informer, par eux-mêmes, via le web ou ailleurs. Avec la seul opinion d’un médecin, une personne n’a qu’un chapitre d’une longue histoire… ce serait triste de se contenter d’aussi peu.

Il y aurait moyen d’avoir un monde meilleur où TOUS LES HUMAINS sont en bonne santé — tous, sans exception.

Les façons d’accéder à cette santé (« vendue » comme pratiquement inaccessible, par ceux qui profitent de nos maladies) sont en voie d’être soigneusement supprimées par des gens qui préfèrent s’enrichir (sans fin) plutôt que de nous savoir capables d’entretenir, par nos propres moyens, une santé de fer.

Il existe des médecins qui voient, de leurs yeux, à quel point le « système de santé » actuel n’est rien d’autre qu’un piège (sophistiqué mais un piège quand même) pour faire de l’argent. Ces médecins doivent quitter leur profession (leur « ordre », comme dans les religions et les sectes) pour mieux les dénoncer et ainsi, contribuer à protéger le public contre les dérives d’un système malade, au bord du gouffre.

De plus en plus de personnes s’informent.

Via l’internet, les gens peuvent devenir des experts d’une condition qui les préoccupe.

Lorsqu’ils se présentent devant leur médecin, ils se rendent compte qu’ils en savent autant sinon plus que leur « médecin-traitant ». Plus ils s’informent, plus ils voient à quel point leur médecin joue à « essaie et erreur » avec ce qu’il leur reste de santé.

Une fois le médecin démasqué (une main dans le sac à pilules et l’autre dans le sac de golf), celui-ci nie généralement avec force tout ce que lui dit son « patient informé » afin de faire primer SA version de la science avant toutes les autres, qu’importe qu’il ait raison ou non.

Quand le patient décide de mettre fin aux « traitements médicaux » pour prendre en charge sa propre santé, avec ou sans l’aide d’autres personnes, le médecin décrie son choix et va même jusqu’à le qualifier d’hérétique, lui annonçant les pires suites pour ses « traitements » — et le médecin, imbu de sa propre ignorance, continuera souvent à nier qu’un autre traitement que le sien ait pu fonctionner, même placé devant un « fait accompli », soit une guérison complète de son « patient » auquel il avait donné, par exemple, 6 mois à vivre!

La santé, ça se protège à tous les jours.

La guérison survient plus souvent et plus facilement chez ceux qui s’informent et qui évitent de tomber dans le fanatisme de la « médecine moderne » qui, devant nos yeux et derrière des portes closes, nous jouent parfois des tours que l’on devrait reconnaître (en tant que personnes « informées »).

Les bons médecins devraient être les premiers agents de changement dans cette révolution de la santé humaine totale mais puisque ça ne semble pas se produire (à part lorsqu’ils y gagnent quelque chose), ce sont les gens, eux-mêmes, qui doivent prendre les devants et dénoncer les abus tout en empêchant les « forces sombres » de breveter la vie et ainsi nous priver de ce qui nous permettrait de maintenir une excellente santé, toute notre vie durant.

L’ignorance nous perdra.

Cessons de laisser les médecins nous « prendre pour du cash » — au figuré, comme au sens littéral.

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Le Dr Chicoine sort publiquement contre un documentaire

Ce matin, sur les ondes de CHOI-FM, lors d’une entrevue avec Denis Gravel (ainsi que son co-animateur, Dominique Maurais), le Dr Jean-François Chicoine est sorti publiquement contre le documentaire « Silence, on vaccine » de Lina B. Morecco.

Le Dr Chicoine parlait du taxage à l’école quand, pour défendre la profession de pédiatre, il a surpris tout le monde en sortant publiquement contre un documentaire, produit par l’ONF, où l’on expose les dangers des vaccins. Jusque-là, il n’avait rien dit et a décidé, comme ça, sans prévenir, d’exploser en ondes contre ce qu’il qualifie de mensonges, dans le documentaire.

dr_chicoine_et_les_vaccins

Il a tenu à tracer un parallèle entre le taxage dans les écoles et le taxage entre adultes, prétextant que le documentaire « Silence, on vaccine » avait pris les pédiatres du Québec pour cible.

Avant d’aller plus loin, précisons que le Dr Chicoine a fait de belles choses, dans sa carrière (d’environ 25 ans). Il a milité activement pour que les enfants n’aillent pas dans les garderies et restent plutôt (à la maison) avec leurs parents (ou un parent, à tout le moins) ainsi que pour les droits des enfants.

Jean-François Chicoine est pédiatre au CHU Sainte-Justine, professeur adjoint de la clinique à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et vice-président de la Société de pédiatrie internationale.

Avec une sorte de frustration refoulée depuis trop longtemps dans la voix, le Dr Chicoine a dénoncé le (prétendu) tissu de mensonges du documentaire de Lina B. Morecco et sous-entendant qu’il n’y avait aucun lien entre les vaccins et l’autisme. Il a tenu à préciser qu’avec ses 10 ans d’études universitaires et ses quelques 25 années d’expérience, sur le terrain, qu’il était mieux placé que d’autres (peut-être incluant les parents d’enfants devenus autistiques, la documentariste ou même des naturopathes, qui sait) pour savoir ce qui est bon ou non, pour les enfants.

Ouch!

C’est là (à partir du moment où il a parlé des vaccins) qu’il a semblé s’éloigner de « la voix de la raison ».

La pédiatrie, c’est la science médicale appliquée aux enfants. La médecine n’étant elle-même qu’une seule couleur de l’arc-en-ciel (et non l’ensemble des couleurs, pour faire image) de la santé humaine, sa position « j’ai des études alors faites ce que je vous dis de faire » laisse une drôle d’impression à propos de ce docteur qui, à plusieurs égards, conserve toutes ses lettres de noblesse (pour les belles choses qu’il a faites, par le passé — et fort probablement, celles qu’il fera à l’avenir).

En clair, ce n’est pas parce qu’il a un bout de papier avec un sceau dessus qu’il peut se permettre de s’adresser de manière condescendante aux autres, notamment à des parents qui on vu, de leurs yeux, leur enfant sombrer dans l’enfer de l’autisme. Ce qu’ils savent, eux, le Dr Chicoine ne le saura pas (autant qu’eux) tant qu’il ne l’aura pas vécu. Aucun diplôme universitaire ne peut préparer quelqu’un à perdre son enfant aux mains d’une condition aussi horrible.

Qui plus est, le Dr Chicoine évite soigneusement de mentionner les énormes quantités d’additifs qui accompagnent les virus inoculés. Par exemple, les doses vaccinales québécoises contiennent les « additifs » suivants (sauf de rares exceptions):

  • mercure — via le thimerosal, un agent de « conservation » du virus [pour que ça coûte encore moins cher au manufacturier];
  • aluminium — associé aux problèmes neurologiques et à la maladie d’Alzheimer;
  • formadéhyde — ou « méthanal » est produit industriellement par l’oxydation catalytique du méthanol;
  • GMS — ou « glutamate monosodique » (appelé « MSG », en anglais) associé à l’exitotoxicité (ou neurotoxicité) soit des troubles neurologiques (au cerveau, à la rétine et ailleurs);
  • sulfites — un des neuf allergènes alimentaires les plus courants, précurseur et inhibiteur des allergies entrainant des réactions indésirables sévères;
  • éthylène glycol — normalement employé en tant qu’antigel (comme celui dans votre lave-vitre d’automobile).

Et il y a plein d’autres « petites surprises » dans chaque dose de vaccin… incluant celles pour les nourrissons!

Soulignons, parce que le Dr Chicoine ne semble pas trop pressé de le faire, que ces additifs ont été associés à des pathologies incluant des dommages neurologiques (incluant au cerveau) ainsi qu’aux troubles du déficit d’attention (TDAH).

Ajoutons aussi que la quantité de mercure que reçoit un enfant québécois « vacciné selon les recommandations (des pédiatres) » dépasse la quantité « sécuritaire » (si telle chose est possible) d’exposition au mercure à laquelle « ils ont droit » au cours de leur vie! Les symptômes d’intoxications au mercure ont été documentées et ressemblent à s’y méprendre aux symptômes du TDAH et de l’autisme, au point d’avoir beaucoup de difficulté à les distinguer.

Si les parents savaient ce qu’ils faisaient injecter dans le corps de leurs enfants (via une injection intradermique), ils y réfléchiraient à deux fois avant de se rallier sans réfléchir dans le camp du Dr Chicoine et des autres pédiatres qui glorifient peut-être un peu trop les vaccins (en omettant visiblement de mentionner les « additifs »).

Les virus inoculés (ou antigènes) s’accompagnent d’additifs…

  • toxiques;
  • reconnus leur capacité à promouvoir le cancer; et
  • causant des dommages au cerveau.

…et pourtant, qui a entendu son pédiatre lui parler des additifs, des préservatifs ou des adjuvants, avant qu’un vaccin ne soit administré à son enfant? Apparemment, personne. Sauf pour ceux qui l’exigent et encore là, les pédiatres qui ont eu à répondre (et dont les cas nous ont été rapportés) s’étaient choqués parce qu’un parent « osait » remettre en doute leur « science »!

Depuis le début des vaccinations massives des enfants, au début du 20e siècle, les pathologies liées aux cerveau (dommages irréversibles), au système cardiovasculaire, au métabolisme et bien d’autres ont commencé à remplir les publications scientifiques.

Pire, dans plusieurs pays où ont lieu les vaccinations des enfants (où ils se sont donné la peine de regarder les chiffres), en plus d’observer une diminutions du QI chez les enfants vaccinés, ils ont aussi constaté la montée vertigineuse de l’asthme, des problèmes de comportement et du diabète et ce, comparé aux enfants non-vaccinés qui n’ont à peu près jamais ces problèmes. Le Dr Chicoine préfèrera sûrement éviter de parler de ça, aussi.

Les effets secondaires des vaccins sont tellement graves que J. Anthony Morris, ex-chef-contrôleur de la vaccination, à la FDA (l’agence alimentaire américaine), a même déclaré « Il existe de nombreuses évidences qui prouvent que l’immunisation des enfants fait plus de mal que de bien ».

Au lieu de s’attaquer à Lina B. Morecco, le Dr Chicoine devrait plutôt s’en faire une alliée dans un combat (plus légitime, celui-là) contre les manufacturiers de vaccins qui, pour sauver de l’argent, continuent à insérer leurs molécules synthétiques (donc, non-naturelles) et toxiques pour l’homme, dans leurs vaccins.

Saviez-vous que dans une vingtaine de pays, comme l’Angleterre, l’Allemagne, l’Autriche et la Russie, les vaccins contenant du mercure (et du thimerosal) y sont formellement interdits, depuis plus de 20 ans? Et oui! Et pourtant, au Québec, les pédiatres, comme le Dr Chicoine, continuent de « shooter » les enfants au mercure… sans aucune gêne!

Pourquoi le mercure serait bon pour les enfants québécois alors qu’il est qualifié de produit toxique interdit, dans une vingtaine d’autres pays?

Ce serait intéressant que le Dr Chicoine nous explique pourquoi il défend les décisions économiques des manufacturiers de vaccins (basées sur l’avarice des « patrons ») avec tant d’énergie alors qu’il décrie, d’autre part, un documentaire comme celui de Lina B. Morecco, qui donne la parole aux parents d’enfants autistiques.

Peut-être que le Dr Chicoine, avec les années, a fini par apprécier son gros chèque de paye (comparé à celui de la moyenne des travailleurs québécois). Un chèque qui grossit (directement ou non) avec chaque dose de vaccin administrée. On peut dire, sans trop se tromper, que plus les enfants québécois seront vaccinés, plus il s’enrichira (ou à tout le moins, il conservera ses « avantages » ou son « influence », qu’il en soit conscient ou non).

dr_chicoine_vs_silence_on_vaccine

Est-ce que tous les pédiatres sont comme le Dr Chicoine? Sont-ils tous en guerre contre ceux qui dénoncent les vaccins, comme Lina B. Morecco? Difficile à dire, il faudrait leur demander.

Alors qui devrait, ultimement, voir à la bonne santé de son enfant?

Les parents ou les pédiatres?

Dans 100% des cas, les parents mais ceux-ci peuvent, à l’occasion et au besoin, s’inspirer (relisez ce mot: « inspirer ») de leur pédiatre ou, qu’importe ce qu’en pense le Dr Chicoine, d’un bon naturopathe ou même, de certains sites web qui dénoncent la médecine moderne qui s’est transformée, généralement parlant, en gigantesque distributrice à pilules.

Est-ce que le Dr Chicoine demeure une bonne personne? Oui. Est-il toujours un bon pédiatre? Nous n’avons pas de raisons d’en douter et croyons que oui. Aime-t-il toujours les enfants? Bien sûr, sinon, il n’y consacrerait probablement pas sa vie.

Mais…

Est-ce que les parents, comme ceux dont les enfants sont devenus autistiques quelques heures après l’administration de vaccins (oui, ça arrive aujourd’hui, au Québec), ont le droit de s’exprimer, eux aussi? Oui. Même si ça semble irriter souverainement le Dr Chicoine qui n’a pas mâché ses mots, à CHOI-FM.

Les médecins et les pédiatres (médecins pour les enfants) n’ont pas toutes les réponses à toutes les questions, surtout lorsqu’il s’agit de médecins moléculaire, comme dans le cas des vaccins. La trop grande tolérance des pédiatres envers les additifs dans les vaccins leur assure d’être assimilés à ceux qui font la promotion de ceux-ci en prétextant que « ce n’est pas grave » et que, somme toute, c’est totalement « sans conséquences ».

Mercure, aluminium, formaldéhyde, GSM, sulfites, éthylène glycol — si vous étiez un enfant, aimeriez-vous vous en faire injecter dans les muscles des cuisses ou des bras, plusieurs dizaines de fois, avant l’âge de 6 ans? Bien sûr que non, c’est inacceptable qu’il y ait tant de molécules synthétiques toxiques qui soient administrées en très bas âge.

Alors c’est un peu pour ça que les parents du Québec doivent défendre leurs enfants avec la même énergie que déploie le Dr Chicoine pour les inciter à « croire » aux vaccins. Personne ne sait pourquoi le Dr Chicoine fait ce qu’il fait. Dans sa tête, il le fait peut-être de bonne foi pour les enfants mais il ne pourra pas nier que sa croisade pro-vaccination profite aussi aux manufacturiers qui, eux, s’en mettent plein les poches, année après année.

Terminons en soulignant que notre impression du Dr Chicoine demeure excellente mais que c’est lui (et pas nous) qui a pris l’initiative de « planter » le documentaire « Silence, on vaccine » qui, quoiqu’il en dise, raconte l’histoire vécue de parents qui ont vu leur enfant sombrer dans l’autisme quelques heures après l’injections d’un vaccin et qui, depuis, se font dire par tous les pédiatres (et médecins) qu’ils croisent, qu’il n’y a AUCUN LIEN alors que le gros bon sens, lui, suggère le contraire.

Grâce à Google, Yahoo! et Live, le Dr Chicoine finira éventuellement par tomber sur cet article et s’il le lit jusqu’ici, voici la question que nous aimerions lui poser: « Dr Chicoine, expliquez-nous comment les additifs suivants, soit le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde, les GSM, les sulfites et l’éthylène glycol, injectés directement dans les muscles, contribuent à la bonne santé des enfants? » — et nous publierons avec plaisir sa réponse (qui peut être aussi longue qu’il le désire).

Sérieusement, nous aimerions beaucoup avoir sa réponse à cette question alors n’hésitez pas à lui faire suivre, si vous le connaissez.

Alors voilà, c’est tout ça et rien que ça… un article complet pour faire suite à une montée de lait sur les ondes de Radio-X. Enfin bref, si c’est la santé de nos enfants québécois qui est en cause, ça valait la peine d’en parler et de mentionner « l’autre côté de la médaille »…

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Composition du CA de la Caisse de dépôt

Connaissez-vous bien les « chiens de garde » du bas de laine des Québécois?

Ces hommes et ces femmes qui supposés agir dans le meilleur intérêt des Québécois et qui, après avoir perdu 40 milliards de dollars de NOTRE argent, continuent d’occuper leur poste (et de collecter la paie qui va avec) comme si RIEN ne venait de se produire?

La « misère » ne touche pas le « payroll » de la Caisse, apparemment…

Le conseil d’administration de la Caisse compte actuellement 13 membres. Il se compose du président, du président et chef de la direction de la Caisse, de représentants des déposants ainsi que de leaders du milieu de l’éducation, des affaires, du mouvement coopératif et du monde syndical.

  • Robert Tessier — successeur de Pierre Brunet, depuis le 5 mars 2009);
  • Michael Sabia — successeur de Richard Guay, depuis le 13 mars 2009);
  • Yvan Allaire — gouvernance d’organisations privées et publiques (HEC-Concordia);
  • Christiane Bergevin — présidente de SNC-Lavalin Capital, depuis 2002;
  • Claudette Carbonneau — à la tête de la CSN, depuis 2002;
  • Louise Charette — a occupé différents postes de direction à la Commission de la construction du Québec;
  • Steven M. Cummings — chef de direction de Placements Maxwell Cummings et Fils ltée et président de la fédération CJA;
  • Alban D’Amours —ex-président et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins;
  • Jocelyne Dagenais — présidente-directrice générale de la Commission administrative des régimes de retraite et d’assurances (CARRA), depuis le 3 décembre 2007;
  • Claude Garcia — siège actuellement au conseil de diverses sociétés dont Cogeco, Cogeco Câble, Goodfellow, Fiducie immobilière BTB et l’Institut de recherches cliniques de Montréal;
  • A. Michel Lavigne — a été président et chef de la direction de RCGT, jusqu’en mai 2005;
  • Ouma Sananikone —présidente du conseil d’administration de Smarte Carte International Holdings; et
  • André Trudeau — président-directeur général de la Régie des rentes du Québec, depuis le 24 septembre 2007.

Ça fait bel et bien 13 membres, en tout (au moment de publier cet article).

Alors, tenez-vous bien, ces membres du CA de la Caisse étaient apparemment tous complètement inconscients des risques associés aux investissements peu recommandables (notamment dans les PCAA) qui avaient cours dans l’organisation qu’il étaient censés administrer.

Dans les faits, ils ont TOUS laissé tomber les Québécois —en n’assurant pas de manière suffisamment rigoureuse leur rôle ESSENTIEL de chiens de garde— et là, on se ramasse avec une perte inédite de 40 milliards de dollars.

Pourquoi paie-t-on ces supposées « grosses pointures », encore?

Ah! Oui, pour qu’elles TRAVAILLENT dans notre intérêt et on voit qu’il y en a qui ont dû se traîner sérieusement les pieds parce que la perte de 25% des avoirs du bas de laine des Québécois n’a même pas l’air de les perturber — ils continuent à afficher de larges sourires… comme si le fait de voir s’évaporer les avoirs de la société québécoise étaient anodin, banal et sans conséquence.

Tant qu’à faire un ménage à la Caisse, commençons par clairer —SANS BONIS NI PRIMES DE DÉPART— Michael Sabia qui n’a pas d’affaire à s’approcher de cette vénérable institution (maintenant tombée aux mains des Libéraux de Jean Charest, collés sur la famille Desmarais, elle-même collée sur l’élite mondiale et ses ambitions de réduire le monde entier à l’esclavage économique).

Ensuite, expulsons Robert Tessier, l’illuminé qui a « choisi » Michael Sabia parmi… 2 candidats! J’espère qu’il ne s’est pas trop éreinté au travail, ce jour-là, le « pauvre » M. Tessier — quel manque total de jugement et de respect, envers les Québécois.

Et pour les autres, un vigoureux coup de pied au derrière serait de mise.

De toutes façons, ils sont TOUS retenus ailleurs alors on comprend, en partie, pourquoi ils n’en ont rien à faire de leur poste de membre au CA de la Caisse de dépôt… sauf pour la paye et les autres « nananes » qui profitent à leurs intérêts personnels. L’intérêt des Québécois? Ça fait longtemps qu’ils n’en ont plus rien à battre. D’ailleurs, à leurs yeux, le monde entier est plus attrayant pour leurs « investissements » que le Québec, ça en dit long sur leur allégeance au peuple québécois…

Alors, avec 13 fénéants de moins à la Caisse, on pourrait (pour une fraction du prix) aller chercher 13 citoyens « normaux » qui, eux, dans la dernière année, n’ont PAS PERDU 25% DE LEURS AVOIRS ce qui, techniquement, les qualifie pour remplacer les incompétents notoires du CA actuel qui ont trahi la confiance des Québécois… et qui de toute évidence, s’en balancent comme de l’an 40.

Au fait, qu’est qui arrive avec le PDG « intérimaire », Fernand Perreault, qui a docilement cédé sa place au très anglophone Michael Sabia? À part ne rien faire et jouer au fantôme, on ne peut à peu près lui attribuer comme réalisation, en tant que PDG de la Caisse.

Chers concitoyens, ces gens n’ont PAS vos intérêts à cÅ“ur.

Dans leurs têtes, c’est eux et leur carrière qui passent en premier. L’intérêt du peuple québécois passe loin, loin, loin derrière. Si l’intérêt des Québécois était vraiment leur priorité, ils n’auraient pas accepté que la Caisse joue notre avenir collectif sur coup de dés (les PCAA et les autres « investissements » risqués, non-adossés à des actifs dignes de ce nom).

Tant que le GRAND MÉNAGE n’aura pas été fait, ces parvenus continueront de nous empoisonner la vie avec leur incompétence évidente et leur arrogance (évidente ou non) contre les Québécois.

Lorsqu’on occupe une « job » aussi prestigieuse, on s’assure de la faire comme il se doit… ce qui, 40 milliards de pertes plus tard, n’a pas été fait, dans leur cas — même s’ils prétendent le contraire.

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Les « priorités » de Sabia… un grosse farce!

À 55 ans, Michael (assurez-vous de bien le dire en anglais) Sabia devient le 1er anglophone —d’origine ontarienne, en plus— à diriger le bas de laine des Québécois.

Depuis hier, la Caisse de dépôt a un nouveau PDG mais il faudrait être un Martien pour trouver que Robert Tessier (lui-même un choix plutôt douteux, pour le CA) a choisi selon le meilleur intérêt des Québécois.

Si vous voulez rire, lisez ce que Michael Sabia, le « perdant chronique » qui a fait le gros de sa « fortune » sur le dos des Québécois (en nous vendant à rabais à l’étranger… et en Ontario, lorsque possible), a dit… « Je considère ma nomination à un poste si important comme (une preuve) du fait que la communauté québécoise est ouverte et confiante » — en effet, il faut être particulièrement ouvert pour nommer un perdant comme Sabia à la Caisse au pire moment d’une crise épouvantable où elle a besoin, au contraire, d’un homme avec fort, avec des principes et une éthique irréprochable.

Et pour rire encore plus, voici ses « priorités »…

  1. revoir les pratiques de gestion et de risque de la Caisse;
  2. investir dans les PME du Québec; et
  3. améliorer la transparence de la Caisse.

MAIS, juste après, il a ajouté qu’il doute que l’institution puisse réellement empêcher la vente d’entreprises québécoises à des sociétés étrangères. Pire. Il n’est pas non-plus convaincu de la pertinence de publier trimestriellement les résultats de la Caisse. Épouvantable… et inacceptable!

On savait de Sabia qu’il était un arriviste arrogant et sans morale mais là, il vient de rentrer en poste (depuis hier) et déjà, il dit une chose et son contraire.

Ses trois « priorités » sont déjà assez minces comme ça, il a fallu qu’il rajoute ses « réserves » pour les annuler, carrément!

Autrement dit, Michel Sabia vient de nous dire qu’il s’apprête à se la couler-douce à la tête de la CDPQ et qu’il va laisser couler nos fleurons québécois en livrant MOINS DE TRANSPARENCE que jamais, dans toute l’histoire de la Caisse… tout en promettant d’être plus transparent. Quel pleutre…

Il laisse BCE dans un état lamentable et les actionnaires veulent sa tête.

Avant ça, il a laissé le CN entre les mains du privé et les dettes sur le dos du public (100% des dettes, rien de moins).

Dans les deux cas, il s’est ménagé des « compensations » princières, voyant beaucoup mieux à ses propres intérêts qu’à ceux des gens qu’il était censé « servir ».

Ce gars-là peut bien retourner à St-Catharines, en Ontario. Le Québec n’a pas besoin de Michael Sabia — on « survivra » sans cet arrogant mondialiste (pro-PPP… avec des propriétaires étrangers).

Même si Jean Charest célèbre la nomination de Sabia, les Québécois voient clair dans les manigances des Libéraux et ils vont payer cher le fait d’insulter aussi ouvertement le peuple qui veut un gestionnaire respecté, pas un rejet toxique de BCE.

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Michael Sabia: le pire « candidat »…

Ce qu’on apprend, via les coulisses de l’information, c’est que seulement 4 des 11 (ou 12) membres du CA (13 en date d’aujourd’hui) de la Caisse de dépôt avaient pour mandat (depuis une semaine) de trouver un nouveau PDG.

De ces 4 membres du CA censés plancher pour trouver un successeur à Richard Guay (le « fantôme » grassement payé… pour n’avoir RIEN fait), qui a remis sa démission en janvier 2009 pour des raisons de santé (belle excuse), seulement 2 auraient « travaillé » (les 2 autres ne s’étant pas même pointé le nez à la Caisse de dépôt, depuis une semaine… en étant payés quand même, bien sûr).

Alors il semblerait que les 2 membres du CA (sur 11 [ou 12], qui auraient dû se faire entendre) qui devaient évaluer les candidatures se sont limités à 2 candidatures, soit:

  • Michael Sabia, alias « le perdant chronique »; et
  • Luc Bertrand, alias « le traître qui a laissé filer la Bourse de Montréal entre les griffes de la Bourse de Toronto, empochant un grosse somme d’argent, au passage ».

De ces 2 candidats, la Caisse a choisi le pire, soit Michael Sabia.

C’était évident qu’ils ne choisiraient pas Bertrand parce que, dans les couloirs de l’Assemblée nationale, on murmure que personne n’a encore digéré qu’il ait « perdu » la Bourse de Montréal aux mains de sa puissante concurrente, la Bourse de Toronto — il s’est enrichi personnellement mais a joué un sale tour aux entrepreneurs québécois.

Mais avouons qu’évaluer seulement 2 candidats pour un poste aussi important, c’est de rire du monde. Ils n’ont même pas pensé à Claude Béland, un homme respecté des Québécois qui a prouvé (à maintes reprises) son allégeance envers les Québécois et non les étrangers.

En fin de compte, il semblerait que c’est Robert Tessier qui ait eu le dernier mot concernant le choix du candidat et pour lui (et probablement seulement lui), ce choix fait du sens. Il a dit « [...] quand j’ai vu le nom de Michael Sabia, pour moi, ça a été comme une révélation [...] » — pardon! Le « perdant chronique », une « révélation »? Non, mais, quelle incompétence pour balancer une sottise de la sorte.

michael_sabia_selon_ygreck

Merci à ygreck pour cette caricature qui en dit long ; )

Alors on sait que Robert Tessier se félicite de son choix MAIS qui est, ce Michael Sabia, au juste?

On sait qu’il a privatisé notre société de chemin de fers, le CN, en la lançant en bourses SANS LES DETTES parce qu’il s’était arrangé pour laisser les lourdes dettes sur les bras des contribuables!

Et oui, le ti-monsieur, il sait comment pelleter « le problème » chez le voisin… sur notre dos, en l’occurence.

Parlons ensuite de sa performance chez BCE… quel gâchis. Il vient de mettre à pied des milliers de cadres intermédiaires de Bell afin d’alléger la structure (au Québec) pour ses nouveaux propriétaires pressentis, à 40% aux États-Unis et à 60% en Ontario (via Teachers) et comme il aura fait le sale boulot, ce sera facile pour Bell US/Ontario d’embaucher ces milliers de cadres intermédiaires… en Ontario! Et oui, Michel Sabia, un Ontarien anglophone sait y faire avec les Québécois! Quel grand défenseur des intérêts du Québec.

Mais ce n’est pas tout parce qu’avec la transaction ratée avec les acheteurs de BCE, Michael Sabia a empoché quelques dizaines de millions de dollars (en exerçant ses options « juste au bon moment » — sans que ce soit un délit d’inité, apparemment), mais les actionnaires, euxont vu le prix d’achat pour l’action passer de quelques 42$ à 21$, le temps de le dire et ont perdu quelques 14 milliards de dollars… sans même recevoir d’excuses de Michael Sabia!

Wow… Michael Sabia, ce mondialiste arrogant, déterminé à transférer —pour une bouchée de pain— nos fleurons québécois à l’étranger (et en Ontario, lorsque possible), va désormais diriger la Caisse de dépôt et de placement. Eurk! Et re-eurk…

C’est tellement insultant pour les Québécois qu’on pourrait penser que sa nomination n’est qu’une provocation de plus provenant de la « joyeuse bande d’incompétents » de la Caisse — on pourrait même dire qu’ils ont nommé le gars le plus incompétent (comme eux) afin qu’il ne cherche pas à trouver les coupables de la perte des 40 milliards de dollars et qu’il contribue, par son poids en tant que PDG, à « tourner rapidement la page ».

Ainsi, Michael Sabia a probablement été choisi parce qu’il caresse les mêmes intérêts pro-Canadiens, pro-mondialisation et pro-PPP de la toute-puissante famille Desmarais qui a, depuis longtemps, le Parti libéral de Jean Charest dans sa petite poche d’en arrière (d’ailleurs, Jean Charest ne veut toujours pas dire de quoi il parle lorsqu’il passe des week-ends à Sagard, le château-fort des Desmarais) — et aussi parce qu’il fera comme si le 40 milliards de dollars de pertes n’était jamais arrivé… hôôônnnn, que c’est « pratique », la mémoire sélective.

Qu’importe ce que ses chums disent de lui, les Québécois savent déjà que Michael « l’anglophone ontarien, pro-Ontario » Sabia est un perdant, un vendu et un arrogant de première classe qui ne se gène pas pour se payer de gros bonis… même quand le bateau coule. Comme quoi il sera dans son élément à la Caisse de dépit (et non de dépôt parce que les « dépôts » fondent à vue d’Å“il).

Tout Québécois qui se respecte devrait avoir de sérieux doutes sur la nomination de Michael (dites-le comme si vous parliez en anglais, sinon il pourrait se fâcher) Sabia qui aura tout le loisir de faire avec la Caisse de dépôt ce qu’il a fait avec BCE et le CN, avant ça.

michel_sabia_selon_garnotte

Merci à Garnotte, du quotidien Le Devoir, pour cette caricature fort révélatrice… et il aurait aussi pu parler du CN où les contribuables ont perdu, sur toute la ligne…

Michael Sabia comme PDG de la Caisse de dépôt… ça n’a vraiment aucun sens.

Désolé, sa nomination est à la fois une catastrophe en mouvement et un affront sans nom à l’intelligence des Québécois. Attendez-vous à des heures très difficiles, à la Caisse de dépôt, avec un arriviste de la sorte à la barre…

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