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Dans certaines situations d’exception, l’intervention de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) peut s’avérer salutaire mais ceux qui administrent (et profitent de) ce programme sont-ils tous aussi honnêtes qu’ils le laissent croire?
Sachez que lorsqu’un loup veut entrer dans une bergerie, il ne dit pas qu’il est un loup. Il se déguise. Il rivalise d’ingéniosité pour parvenir à ses fins. Il ne respecte que les règles qui l’avantage. Et les moutons les plus naïfs finissent par être dévorés, souvent dans l’indifférence des autres moutons qui, sans le savoir, sont déjà en proie de devenir la prochaine cible des loups.
La DPJ agirait-elle parfois dans le pire intérêt de l’enfant mais dans son meilleur intérêt propre? Il ne faudra pas compter sur la 39e législature, à l’Assemblée nationale, pour faire toute la lumière sur cette question, étant trop occupée à débattre de la crise économique, des PPPs et des radars-photo.
Dans un tel contexte, les parents doivent s’informer à propos de la vraie nature de la DPJ pour savoir à quoi s’en tenir, avec eux. Même l’ONU a de grosses réserves concernant les pratiques la DPJ…
Dans le site web SOS Québec, on parle de notre province comme d’un goulag d’enfants, rien de moins. Disons que ça frappe l’imaginaire…
Les informations qu’on y retrouve ont cependant de quoi heurter les sensibilités de tous les Québécois puisqu’on y parle du côté sombre de la DPJ, celui que les élus refusent d’aborder.
Plusieurs parents croient (à tort) qu’ils sont à l’abri de la puissante DPJ mais il n’en est rien puisqu’un seul appel à leurs bureaux vous fera « entrer dans leur système » et il semble qu’une fois entré, il soit difficile (ou impossible) d’en sortir.
SOS Québec a préparé un petit guide (en format .pdf), en 8 points pour vous aider à faire face à la DPJ et vous auriez intérêt à le lire avant qu’une situation se produise et que vous n’ayez à faire face, souvent dans une période déjà difficile de votre vie (ou de celle d’un membre de votre famille).
Dans le site web de SOS Québec, on peut lire que « les travailleurs de la DPJ reçoivent des primes en fonction de leurs réussites dans la prise d’enfants » et si c’est effectivement le cas, c’est totalement révoltant.
On apprend aussi que jusqu’à 30,000 enfants ont été enlevés à leur famille, par la DPJ, en 2006. Validation faite dans ce document (en format .pdf) de l’Association des centres jeunesse du Québec (ACJQ), à la page 12, il semble que ce chiffre tienne en effet la route — ça donne des frissons dans le dos de penser que le reste des informations dans le site de SOS Québec pourrait aussi être véridique.
Voici d’ailleurs ce qu’on retrouve à la fameuse page 12 du document mentionné ci-haut et intitulé « Bilan des directeurs de la protection de la jeunesse 2007″…

Ça confirme, hors de tout doute, que la DPJ retiens environ la moitié des signalements qu’elle reçoit et ça, c’est énorme.
Mais il y a un autre tableau, celui de la page 13 (du même document), qui a retenu notre attention. Il traite des sources des signalements à la DPJ…

Vous pouvez y constater que quelques 20% des signalements proviennent… du milieu scolaire!
Plusieurs parents ne le savent pas mais 1 enfant sur 5 qui est dénoncé à la DPJ l’est par les employés de l’école qu’il fréquente alors si vous tenez à garder vos enfants, assurez-vous ne jamais laisser la destinée de votre enfant « entre les mains de l’école » parce que, si vous n’y prenez garde, ils pourraient s’imaginer des choses sur vous et, de fil en aiguille, vous faire perdre la garde légale de votre enfant… l’horreur, quoi.
Qui plus est, 13% des signalements proviennent de la communauté. Ça prouve que le Québec est rempli de dénonciateurs qui ont un pouvoir parfois démesuré pour briser la vie de petites familles probablement déjà fragiles.
Enfin bref, plus on creuse dans les documents de la DPJ, plus on se rend compte que les avertissements de SOS Québec sont peut-être bel et bien fondés, après tout.
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Il vous appartient de protéger vos enfants de tous les maux de notre société, incluant de la DPJ qui, à l’évidence, avec ses quelques 12,000 employés et environ 700 millions de budget annuel et une « clientèle potentielle » de près d’environ 1 million et demi de jeunes de moins de 18 ans, en ratisse très large.
Le simple fait que des « irrégularités » aient été publiées par SOS Québec devrait être suffisant pour qu’on y regarde à deux reprises avant de penser que la DPJ n’a que des bons côtés…
Tags: dpj, direction de la protection de la jeunesse, jeunesse du québec, parents, protection des enfants, dénonciations, signalements, enfants, bien être des enfants, sécurité des enfants, enfants québécois, adoption
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La DPJ est une organisation criminelle comme les autres.
Elle génère des victimes pour justifier sa raison d’être. Ensuite, elle fait le marché d’enfants (via les familles d’accueil, d’adoption et ainsi de suite… tout ça pour de l’$$$$$).
Après 18 ans, les enfants sont poussés dans la rue, comme des vidanges.
La DPJ sont des voleurs d’enfants… Ils ne sont pas là pour aider les enfants mais plutôt pour les détruire et détruire leur famille (parents, grand-parents, etc.).
Nous sommes traités pire que des criminels, nous sommes traités comme des moins que rien… LÂCHEZ NOS ENFANTS TRANQUILLE!
Bonjour,
Je vous écris car, moi, en ce moment, je suis suivie par la DPJ.
Mon conjoint a été violent quelques fois (des claques et et quelques serrements de bras envers ma deuxième fille) mais il n’habite plus ici depuis le jour de son arrestation. Cependant, j’ai commis une erreur. Il est venu nous voir, moi et les enfants, et la DPJ l’a su. À ce point-ci, je tiens aussi à dire qu’il ne m’a pas toujours serré le bras ou été violent. C’est aussi un bon père, malgré tout. C’est sûr qu’il a des problèmes à régler s’il tient à revivre avec nous, un jour. Il doit les régler avant mais il aime ses enfants.
Mais bon, je comprends qu’il faut qu’il soit puni et je dois prendre soin de mes enfants âgés de 16, 14 et 9 ans. Je les aime plus que tout au monde.
Maintenant, je dois faire face à tout ça et le pire, c’est qu’ils ne cessent de questionner ma 2e fille à qui ces choses sont arrivées. On se fait toujours questionner. Ils ne nous lâchent pas. Pour ce qui est du père, ils ne font rien car il va passer en cour. Ils ne le questionnent pas et pourtant, il est aussi coupable que moi d’être venu ici alors qu’il était interdit de se présenter à mon domicile. Mais bon, j’espère que tout va rentrer dans l’ordre.
Mais ils vont nous suivre pendant 1 ans et plus (qu’ils ont dit) alors je considère que ce n’est plus une vie, c’est l’enfer, autant pour moi que pour les enfants.
Merci d’avoir lu mon témoignage.
Il semblerait que la DPJ profite allègrement des dispositions voulant que toute personne (incluant les médecins, les infirmières et les professeurs) ayant connaissance de « mauvais traitements » (au sens large) reçoive l’immunité lorsqu’ils dénoncent la situation « aux autorités » (soit, la DPJ) alors qu’ils s’exposent à des poursuites s’ils ne le font pas.
Ce système engendre une espèce de paranoiä qui explique, ne serait-ce qu’en partie, le nombre ahurissant de « cas » référés « aux bons soins » de la DPJ.
Ainsi, le moindre « indice » sur le corps d’un enfant, comme un bleu fait en se cognant sur une chaise, par exemple, peut devenir un prétexte à dénonciation tant certains individus craignent une éventuelle poursuite s’ils omettent de le faire.
Cette approche complètement démesurée évacue toute notion de gros bon sens pour la remplacer par une sorte de tyrannie judiciaire qui fait planer des conséquences terribles au-dessus de la tête de quiconque aurait omis de prévenir la DPJ pour ce qui, dans bien des cas, n’a rien d’alarmant (hors de ce contexte systémique pipé en faveur de la DPJ).
Il existe un petit nombre de cas légitimes d’enfants qui ont besoin d’assistance mais ces cas « extrêmes » pourraient très bien être gérés directement par les forces policières — la DPJ n’amène rien qui vaille à l’équation et en ce sens, devrait être fermée, sans autre formalité.
Les enfants sous la charge de la DPJ, à part quelques exceptions, devraient être retournés dans leur famille accompagnés d’une rente, à leur nom à partir de 8 ans et au nom du tuteur légal avant cet âge, correspondant au pro-rata du montant épargné en fermant la DPJ.
Ce n’est pas en brisant des familles et en accélérant la déchéance économmique des noyaux familiaux déjà passablement éprouvés que nous créérons un monde meilleur.
Dans le Québec moderne et ce, depuis plusieurs années, il n’est pas exagéré de dire que des enfants et leur famille (leur VRAIE FAMILLE) font les frais d’un système arrogant, malveillant et pervers qui casse généralement tout sur son passage au lieu de faire l’impossible pour réparer des situations qui n’ont peut-être pas le mérite d’être parfaites mais qui sont infiniment plus naturelles que ce que propose la DPJ, dans sa mouture actuelle.
Le 27 mai 2009
Je suis suivie comme jeune à la « Dompe Pour Jeunes » et ce, depuis mars 2008!
Depuis que j’ai pris conscience de ce qu’ils y font, j’ai le desir de faire changer les choses car beaucoup de personnes se plaignent de la DPJ (avec raison) mais sans jamais rien faire!
J’ai 16 ans et quand je dis que j’aimerais changer des choses, on doit ce dire que c’est mon innocence de 5 ans qui a pris le dessus! Ce qui en vient a me faire demander si c’est à ce point impossible qu’un jour les gens se lèvent et appuient cette cause pour que finalement, ça change!
Alors, je vous pose la question!
Merci d’avance à ceux qui vont me répondre, peu importe la réponse!
Patricia
Nous avions un suivi avec la DPJ moi et ma conjointe jusqu’à notre séparation et maintenant que nous somme separés, la DPJ veut donner la garde des enfants à leur mère pour les raisons suivantes: elle travaille avec nous!
Mais ce qu’ils omettent de prendre en compte, c’est que leur mère a une maladie mentale et ne tient pas son traitement et aussi —et ca c’est le pire— c’est que lors d’une séparation antérieure, avec une autre intervenante, on m’avais laissé la garde. Le suivi de la DPJ s’était arreté car ils estimaient que j’en avais pas besoin. C’est là qu’on voit vraiment qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. Apparemment, ils font tout pour détruire les enfants plutôt que de les aider!
Des voisins me prévienne et me téléphone quand elle est avec les enfants car elle crie après et qu’elle les malmènent mais pour celà , la DPJ ne fait rien. Elle veut les lui donner plutôt que de les laisser en sécurité, avec moi!
Merci pour votre lecture!
Éric
Il est toujours drôle de constater qu’avant l’invention de la DPJ et de ses tribunaux clandestins, nos grands-parents et arrières grands-parents élevaient des familles de 10-15 enfants sans « b.s. » ni autre interférence gouvernementale. Ils travaillaient à la sueur de leur front, et s’entraidaient entre eux. Ils ne vivaient pas dans la peur et l’intimidation comme le font les parents d’aujourd’hui.
Aujourd’hui les couples n’osent même plus avoir un enfant de peur d’être traqués par ces « voleurs d’enfance » qui sont constamment en quête de nouvelles victimes.
Ils ont le beurre et l’argent du beurre, ils sont juges et parti. Ils prennent instantanément la responsabilité lorsque ça fait leur affaire, mais se lavent tout aussi rapidement les mains lorsque les choses tournent au drame… Raphaël Paris, le crâne fracassé dans une famille d’accueil, aucun coupable. Francesca St-Pierre, assasinée à coups de barre de fer dans un centre jeunesse, aucune responsabilité de la part de ses goéliers qui l’ont placée volontairement avec un jeune prédateur sexuel extrêmement violent.
Comme l’a dit sarcastiquement Pierre Bruneau lors d’un bulletin de nouvelles « Il y a des enfants battus à mort dont on ne trouve aucun coupable. »
Et que dire du Bourreau de Ste-Croix, Michel Bédard, une famille d’accueil payée et fournie en jeunes enfants par la DPJ… y’a-t-il un employé de la DPJ, ou un de ses juges corrompus qui ait purgé une seule journée de prison, dans cette histoire là ? Non, aucune responsabilité. Lavage de mains…
Continuez à faire confiance à ces gens, vous, les québécois. Continuer à les enrichir avec l’argent de vos taxes. Continuez à vous venger de vos voisins en faisant des « signes-allemands ». Vous contribuez à votre propre holocauste.
Vous avez demandé des excuses pour les orphelins de Duplessis, vous en avez demandé pour les pensionnats indiens… c’est maintenant le temps des excuses pour le saccage social opéré par la DPJ et sa bande. Mettre fin à tout ce cirque et sortir définitivement cette bande de vampires sociaux et de bons-à -rien de la vie de nos familles, ce n’est plus un luxe. C’est maintenant une nécessité vitale pour la survie de notre race et de notre société.
Moi j’ai eu un suivi de DPJ, avec chance ils ont fermé le dossier, mais maintenant je dois oublier mon mariage avec l’homme que j’aime car ils disent que s’il revient à la maison, ils enlèvent les enfants!!!
Pas de violences, juste un homme très bien qui a tout fait pour nous. Mais la bonne femme de la dpj étais une vraie peau de vache!!! Elle a même été jusqu’à dire que j’étais dépendante affective, ce qui n’est absolument pas le cas!!!
Elle dit que le père de mes enfants est un bon père… QUOI!!! Elle dit que mon fils a été victime d’attouchements sexuels de la part de mon conjoint mais c’est le père de mes enfants qui se masturbe dans les bas de ses enfants!!!
Elle a demandé au père de mes enfants de faire mettre un interdiction de contacts entre mes enfants et mon conjoint, ce qui a bien fait son bonheur car depuis que j’étais avec mon amoureux, le père faisait continuellement des menaces car il n’acceptait pas ma nouvelle relation!!!
Alors voilà , maintenant je dois faire consulter une psy à mon fils de 4 ans pour faire sortir toute la vérité afin de pouvoir revivre avec l’homme que j’aime et que mon fils voulais appeler papa!!!!
En plus ils n’ont jamais voulu rencontrer mon conjoint. Elle me disait: « C’est sû qu’on le rencontrera pas. C’est sûr qu’il va dire qu’il a rien fait!!!! ».
Alors, la DPJ, je les emmerde et je vais tout faire pour être de nouveau la petite famille qu’on était!!!!
Et bien, moi aussi elle m’emmerde, la DPJ depuis que je les ai appellés, en avril dernier, notre famille est déchirée.
Ils ont dit à mon conjoint de ne plus remettre les pieds dans la maison!
Lorsqu’il était jeune, entre frères ils se sont touchés (ils dormaient tous dans le même lit). Comment ne rien faire? Ils étaient jeunes et ce sont des garçons. Moi, j’ai été le dire à la DPJ alors ils s’imaginent qu’il a touché à mon garçon d’une façon pas correcte!
Mais pour commencer, j’avais appellé une psychologue pour lui demander conseil, à propos de mon garçon de 6 ans ainsi que mon petit fils de 4 ans car ils faisaient des attouchements, ensemble. J’étais inquiète et je voulais comprendre! Alors, elle m’a dit d’appeller la DPJ en disant qu’ils allaient pouvoir m’aider. Merde! Je me suis mis les deux pieds dedans.
Un beau vendredi, la travailleuse sociale est allée à l’école sans que je le sache pour questionner mes enfants. Mon petit a dit « oui, papa a touché à mon pénis » — foutaise! Il le lave peu et a pu, à la limite, le toucher sans faire attention lorsqu’ils se tiraillent ensemble. Mais eux pensent qu’il y a abus.
Alors, après le questionnaire administré à mes enfants, elle m’appelle pour me rencontrer en me disant qu’il y a quelque chose d’important. Je l’invite gentiment dans ma demeure mais malheur, elle vient de défaire notre vie familiale.
Elle me dit que le père ne doit plus entrer dans la maison. Elle me demande aussi où il va coucher et je lui répond que je ne sais pas et que ce sont ses affaires, à lui.
Quelque minute plus tard, elle me dit qu’elle doit amener mon enfant en famille d’acceuil. Elle m’a enlevé la moitié de mon cÅ“ur. C’est comme si la vie en moi s’était arrêtée pour la fin de semaine.
Nous sommes passés en cour le lundi avec la mention que le papa ne devra plus entrer dans la maison et nous avons accepté, c’est sûr. Maintenant, nous nous battons pour que notre famille redevienne comme avant. Nous passons en cours le 20 août 2009 et ça me fait extrêmement peur. Quand va-t-il pouvoir revenir à la maison?
En tout cas, ils vont payer un jour pour ce qu’ils font. J’en suis sûre! Les enfants ont hâte que papa revienne à la maison.
La DPJ est cruelle — qu’ils s’occupent donc des enfants qui ont vraiment de besoin de leurs services!
J’ai hâte que le cauchemar soit fini…
La D.P.J. est encore après moi. On dirait qu’ils ne comprennent pas que depuis la première plainte, en 1995, ils ne me lâchent pas.
J’appelle ça du harcèlement!!! Ils n’ont jamais été capables de prouver quoi que ce soit contre moi et malgré tout, ils reviennent toujours à la charge et en plus, ils ont l’air d’aimer ça.
Je me suis séparée et depuis ils sont de retour!!! Quelqu’un pourrait-il m’aider, S.V.P.
Bonjour,
Moi, j’ai reçu la visite de la DPJ en 2004. Je venais de me séparer et étais dans une très mauvaise passe… j’ai 3 merveilleux enfants qui, depuis, sont prisonniers de la DPJ. J’essaie par tous les moyen que je peux de les sortir de là …
J’ai eu ma dose de responsabilitées et je l’assume…
Là , ils essaient de me faire signer pour l’adoption. Ce que je refuse. Mais ils essaient de me convaincre en me disant qu’ils leur faut un milieu sécuritaire et encadré. Depuis, j’ai eu une autre petite fille. Elle a maintenant 2 ans elle vit avec moi et ils ont gardé le dossier ouvert 3 semaines et ils l’ont refermé. Je n’ai jamais eu d’autre visite. Maintenant, ils essaient de me forcer la main en me demandant de signer pour quelques chose que je ne veux pas. J’ai quelques contacts avec les enfants mais sans plus. Je ne sais plus quoi faire…
Aidez-moi, s.v.p. Ils me manquent énormément…
Il faut absolument créer un réseau pour mettre facilement en contact…
On aura beau se compter des histoires, le bilan de la DPJ est horrifique et leur gestion des dossiers est inacceptable.
Tous les Québécois doivent se tenir debout et dénoncer la DPJ pour son action répressive et anti-humaniste qui tue à la fois les enfants et les parents.
Il y a certes quelques cas extrêmes de mauvais parents mais pas des centaines de milliers… par année!
Le vol d’enfant doit cesser, au Québec.
Ce qu’il faudrait c’est que le gouvernement arrête de donner de l’argent à cette bande de profiteurs… surtout les avocats et les juges corrompus du tribunal de la jeunesse (qualifiés par l’ex-juge Ruffo de gens qui ont de nombreux privilèges qu’ils ne méritent pas). Ce sont eux, à la base, qui s’enrichissent le plus avec ce système.
Bonjour,
Nous sommes une famille aux prises avec la DPJ depuis un bout de temps.
Mon mari et moi avons eu 3 chicanes de ménage qui ont virées à la violence mais depuis, nous avons appris a gérer nos conflits mais mon fils, lui, n’est toujours pas de retour à la maison!
Ils menacent de le placer jusqu’à ses 18 ans et ce, dès décembre 2009. On a donc décidé d’entreprendre des RECOURS COLLECTIFS contre cette organisme qui n’a pas de bon sens.
À la cour, ils ont menti devant le juge et tout ça dans quel but? Faire de l’argent sur le dos de mon fils qui n’a rien fait pour ça?! C’est aberrant.
Je laisse, ci-jointes, mes coordonnées pour recevoir le plus de noms possible afin d’entreprendre ce RECOURS. Chantal ou Christian, au 418-336-3370 ou par email, à chantal-et-christian@hotmail.com — mentionnez, dans votre demande, que c’est pour la DPJ, s’il-vous-plaît.
Mon histoire débute comme ceci. Je veux devenir famille d’accueil car j’adore les enfants et je veux leur venir en aide. J’envoi un e-mail à une personne qui me donne les coordonner pour faire la demande.
Je remplis tout les documents demander et voilà qui retienne ma candidature pour être famille d’accueil. Je signe donc mon contrat le 11 juillet 2008.
Je reçois 2 enfants un garçon de 2 ans et sa sœur de 1 an le 11 juillet 2008. Je suis très heureuse de les avoir avec nous. Puis le 12 août je reçois un téléphone pour prendre un bébé de 4 jours que je vais chercher à l’hôpital. Je suis très heureuse d’apporter de l’amour et de la tendresse à ses petits amours qui demande juste d’être aimer. Je leur fait découvrir des choses.
C’est ma première expérience comme famille d’accueil et j’adore ce que je fais. J’ai les parents des plus vieux qui communique avec nous pour avoir des nouvelles de leur enfant. Tout va bien!
Les parents nous ont manipulé pour avoir de l’argent et ils sont venus à boute. Puis ils nous on remboursé seulement 50$ sur tout le montent et l’intervenante ressource à dis à mon conjoint que si on redemandait l’argent qui nous doivent au parent et bien qui était pour retirer les plus vieux et le bébé. Le bébé n’a pas rapport dans ça. On n’a jamais redemandé de l’argent au parent par peur de se faire retiré le bébé. Ils nous on déjà dit que l’autre famille d’accueil avait abusé sexuellement sa fille et battu son garçon et qui était pour envoyé une personne les faire péter.
Puis la petite va chez les parents à noël pour le réveillions et les enfants dorment deux jours là . Quand je suis allée chercher les enfants la petite a fait un geste qui devait être signalé ce que j’ai fait. Par la suite les parents des plus vieux on commencé à nous faire du harcèlement. Je dis à l’intervenant des enfants que je trouve ça un peux stressent de vivre des choses comme ça. Je ne veux plus de contact avec les parents et je veux un transporteur pour les visites des enfants avec les parents. Ils mettent un transporteur.
Les parents téléphone chez nous et souvent nous n’avons pas le temps de répondre vu que nous avons trois enfants à s’occuper et que notre propriété c’est les enfants. Les parents vont téléphoner deux fois de suite (raccroche et refont mon numéro tout suite.)Il téléphone l’intervenante pour lui dire que nous les empêche de parler aux enfants. Nous sommes en train de les préparer car le transporteur vient les chercher pour la visite et les parents téléphone 10 minutes avant la visite.On en parle à l’intervenant pour lui dire écoute nous n’avons pas juste les parents. Nous s’est les enfants et ensuite les parents. Elle me comprend et ne sais pas pourquoi les parents téléphone deux fois de suite. Les parents disent qu’on leur raccroche la ligne au nez et autre chose. Nous décidons qu’on ne veut vraiment plus de contact avec eux. Quand il téléphone nous faisons répondre le garçon de 2 ans et nous lui montrons comment raccrocher le téléphone. Nous ne touchons plus au téléphone et j’avertie l’intervenante.
Au mois de février 2009 nous commençons à dire à l’intervenante que nous aimerions peut-être mieux que les enfants soient déplacés, car nous trouvons que c’est un dossier trop lourd pour nos débuts comme famille d’accueil.
J’ai un rendez-vous avec le petit au C.L.S.C et les parents sont là . Après la rencontre il m’engeule pour me dire pourquoi que je lui ai pas dis que je déménageais. Je lui réponds que j’ai fait ce que j’avais affaire, je l’ai dis au intervenante. Puis je prends le petit pour l’apporter à ma voiture et l’intervenante elle intervient, mais mon intervenante ressource me dis que j’ai tiré le petit par le bras ce que je n’ai pas fait. J’ai juste dit au petit de venir qu’on quittait.
La mère du bébé me dis que le père des plus vieux dis à tout sa famille que mon conjoint à abusé de sa fille et qui a une injonction contre mon conjoint pour ne pas approché sa fille. Je téléphone l’intervenante pour lui parler de ça et lui dire que c’est très désagréable d’entendre ça et que mon conjoint a peur à son travaille car il est agent de sécurité. Elle me répond de ne pas m’en faire avec ça que ça n’ira pas plus loin que ça.
La mère du bébé qui a des froid avec le père des deux plus vieux que j’ai chez moi car ils sont parenté (cousin, cousine) puis la mère parle à l’intervenante puis je reçois un téléphone de mon intervenante ressource que je dois arrêter de parler aux parents de ce que je sais. Car si non ils vont me retirer le bébé. Je ne sais pas de se qu’elle me parle.
Même que la mère du bébé elle attend des choses que le père veut nous faire faire. Comme me faire péter. Puis la mère parle à son intervenante de ça qu’elle a peur à notre sécurité et mon intervenante ressource me dis que j’ai parlé à mère. Je lui dis non que c’est la mère qui m’a prévenu de tout ça quand je suis allée lui porter le bébé pour une visite.
On disait qui nous suivait et les intervenantes ne voulaient pas nous croire jusqu’au jour ou ils ont dis à l’intervenante qu’on roulait 130 k/h sur l’autoroute.
L’intervenant me dit qui va faire les choses pour que les parents arrêtent un peu. Rien ne se passe. Je leur dit que les parents nous harcèlent et ils veulent ne pas trop nous croire. Au mois de mai je déménage dans une maison plus en campagne et une rue ou il y a que 4 voiture qui va passer en avant de chez moi. Ça fais 1 semaine que je suis déménagé et qui passe en avant de chez moi les parents à deux reprise en 3 heures. La deuxièmes fois qui ont passé ils se sont stationné à 400 mètres de chez moi pendent 1 heure. J’ai avertie l’intervenant le lundi puis ils ont rencontré les parents pour un avertissement. Puis les parents ont dis que ce n’était pas eu. Puis les intervenantes nous ont mis en doute. Il ne voulait pas trop croire notre version à nous. Le harcèlement a continué.
Puis le 29 juin ils ont une rencontre à faire avec les parents pour leur annoncer que les enfants s’en vont en projet de vie ou adoption. Moi qui a peur de la réaction du père car je l’ai vu faire des colères parc qu’il ne voyait pas sa fille. Je dis à l’intervenant qui serait peut-être mieux qui déplace les enfants pour leur protection. Il décide donc de déplacer les enfants pour le 8 juillet 2009. Donc le 7 juillet 2009 je vais voir ma sœur de 18h30 à 19h30 pour une dernier fois et ensuite je vais chez mon frère et ma belle sœur de 19h30 à 21h20. Ma belle sœur a pris des photos des enfants autour de 20h30 à 21h20. Puis je suis arrivée chez moi et j’ai couché les enfants tout suite. Le lendemain matin nous avons déjeuné tout ensemble et par la suite je suis allée voir mes parents avec les enfants. Je suis arrivée chez mes parents autour de 10h00 et repartie à 12h30 pour le dîner. Par la suite nous avons commencé à mettre les choses des enfants dans l’auto pour aller les porter. Nous sommes allés rejoindre l’intervenante des enfants au centre jeunesse pour 16h15 environs. Nous avons quitté pour la nouvelle famille d’accueil. Nous sommes arrivés à nouvelle famille d’accueil autour de 16h45. Les enfants étaient tout ok. Rien d’anormal. Il faisait tellement de signalement pour toute sorte de chose comme la petite avait trop de piqure de maringouin qu’on marchait sur des œufs. On faisait sure que les enfants était bien pour les visites. Je donnais même le bain au enfant avant la visite pour faire sur de ne pas avoir de problème. Il avait 3 visites par semaine.
Le vendredi 10 juillet 2009 je reçois un téléphone de l’intervenante pour me demandé ou que je suis, je lui dis que je sors de l’épicerie et que je vais être chez moi dans 10 minutes environs. Elle me demande d’aller au bureau. Je me rends au bureau. Elle me dit tu n’as pas le bébé avec toi? Je lui dis non il est en train de faire son dodo du matin à la maison. Elle me dit et bien on a eu un signalement et on doit retirer le bébé de chez toi. Je quitte le bureau et eux aussi pour venir chercher le bébé. Je leur dis que je ne comprends vraiment rien. Ils me disent qui ne peut rien me dire pour le moment. Ils quittent avec le bébé sans rien me dire de quoi nous sommes accusés.
Le lundi je reçois un téléphone d’une policière puis elle me dit si je peux aller la rencontré je lui dis je peux même y aller aujourd’hui car je n’ai rien à me rapprocher. Elle me dit qu’elle ne peut pas que ça va être demain après midi à 13h30. Nous sommes allés rencontrer la policière je me suis fait interroger pendent 1h30 et mon conjoint a eu un interrogatoire de 45 minutes. Ils on caché à policière le transporteur. Pour la policière elle dit que c’est peut-être des becs en pincette, mais les intervenante ne veut rien savoir de ça.
Le jeudi j’ai rencontré les intervenantes et il insistait pour dire que ça c’est passer chez moi. Je leur montre la photo que la petit était correcte et il non rien voulu s’avoir il disait que c’est la main d’un homme qui avait fait ça à petite et qui avait vu un docteur avec elle et c’est ce que le docteur lui a dis que c’étais la main d’un homme. L’intervenante m’a téléphoné le29 juillet 2009 pour savoir si j’avais les cartes d’assurance maladie des enfants encore, je lui dis non que j’avais tout remis à nouvelle famille d’accueil dans une petite porte carte d’uniprix blanc qui était avec des feuilles qui avait la routine des enfants dessus. Les enfants on eu une visite le 9 juillet 2009 de 11h30 à 13heures avec les parents. Puis la famille d’accueil vie à Val des bois. Puis la policière a pris les photos à 17 heures. Donc presque impossible de voir un docteur dans ses heures là .
Une question que je me pose c’est que l’intervenante me téléphonait toujours quand la petite avait qu’elle que chose. Comme une piqure de maringouin. Puis le mardi 7 juillet 2009 l’intervenante m’a téléphoné à 17h45 pour me dire comment le déplacement des enfants était pour se passer le lendemain. Elle ne m’a jamais parlé des bleus sur la joue de la petite.
Une question me vient en tête la petite à été 1 an chez moi, elle n’a jamais eu de bleu et une journée avant qu’elle quitte elle aurait eu des bleus. La photo que j’ai la petite n’a pas de bleu. Pourquoi si elle avait des bleus à visite de ses parents le 7 juillet 2009 la plainte à été faite 48 heures après soit 24 heures après avoir quitté chez moi. J’ai 7 témoins qui on vu la petite et qui peuvent confirmer que la petite n’avait aucun bleu dans le visage et ils sont même prête à écrit une lettre et qui va être assarmenté.
Ils disent que nous ne rencontrons pas les critères pour l’adoption à cause de notre passé que nous n’avons pas tourné la page. Le signalement qui a eu. Les problèmes avec les parents. Qu’on ne pourra pas adopter. Ils ont juste regardé notre formulaire sans nous rencontrer pour nous pauser des questions. Ils nous ont juste parlé pour nous donner les raisons de leur refus. Nous n’avons reçu aucun document pour nous expliquer. Mon conjoint a demandé si on pouvait avoir une copie de notre dossier et ils nous on dit qu’on pouvait le consulté mais pas avoir de copie.
Nous trouvons que c’est un coup monté et on veut ravoir notre petit bonhomme. La mère du bébé était prêt a signer les parier d’adoption si c’étais nous qui adopter son bébé et que pour elle il était avec nous depuis 11 mois et que c’étais importent de ne pas troublé son enfant.
Nous avons eu une visite avec le bébé le 30 juillet 2009 à 10 heures au 105 boul. sacré cœur à Hull. Une visite de 1h30. Le bébé ne rie plus et parle plus. Quand il est partie de chez moi il avait un langage de 8 mots puis il était toujours de bonne humeur. Il parlait sans arrêt. Puis a visite plus rien. Il était bouleversé et triste. On sentait qui était troublé et pas bien. Il a recommencé à dire papa et maman 30 minutes avant de partir. Quand je le changeais de coucher il bougeait comme un ver à soie et maintenant il ne bouge plus. Il n’a plus de vie. Ce n’étais plus le même bébé une chance qui se ressemblait côté physique car comportement il n’était plus le même que quand il était chez moi.
J’ai besoin d’aide je veux aller rechercher le bébé.
[...] votre enfant a besoin de vous. Vous ne voudriez pas qu’il soit placé dans une « famille d’accueil » parce que vous avez été terrassés par un cancer à 40 ans alors prenez-vous en main [...]
Je lis vos commentaire depuis un bout de temps…pathétique vos histoires vous pourriez tous écrire un livre..les parents ne sont jamais fautifs…c’est la DPJ le problème. Pour y trvailler depuis longtemps je peux vous dire que les parents les plus plaignard et chiâleux, ce sont les pires parents que j’ai rencontré dans ma carrière parce qu’ils ne se voit pas aller. Il est vrai qu’il y a eu des histoires qui ont laissé un gout amer..venez passer une journée dans mon bureau et vous aurrez des frissons tellement ce qu’on voit ds des familles est épouventable, ça ne fait qu’empirer au fil des ans. Le meilleur des mondes serait que tous les parents soient capables d’élever leurs enfants dans un milieu de vie sain mais ce n’est pas le cas. Heureusement que la DPJ SERVICE DE DERNIERE LIGNE exsiste car les vies qu’elle sauve ou améliore n’a pas prix mais sa raison d’être.
Bonjour je suis une maman de 25 ans enfant jai eu des probleme avec la dpj et ensuite quand jai eu les mien aussi .J’ai fais une depression postpartum avec mon 2 eme et jai demender de laide malheureusement la seul aide que jai eu ces de voir la dpj arrive a mon apartement prix de panik jai envoyer mes 2 enfant chez ma mere pour les proteger mais ce qui es arriver c quils on profiter de ma faiblesse et de ma naiveté pour me tapper dessu ils ont inventer des chose et quand jleur ai dit que cetais que des mensonge il mon dit*ne vous inquiété pas madame ceci sera changer encour* Mais malheureusement ils ont rien changer mais enfant etais tres bien a la maison il ne manquai de rien cetais moi qui etais epuiser .Ils on meme pas voulu envoyer les enfant a leur pere *Raison* il etais pas present quand ils son intervenue!!!! Je sais la aujourdhui que je me suis fais avoir sur toute la ligne.En plus les intervenante mon dit … Oublie les tes enfant refais ta vie !!Ma mere ne veyt pas me les redonner raison* on les aimes vous penser ka vous de les sortir de cette maison*Jai meme pas eu davocat jetais tous seul a me battre contre eux et avec tous ca jai meme pas eu de soin je me suis reprise en main par moi meme delaisser a mon propre sort!! Pardonner moi de ce paragraphe mais je devais en parlé aujourdhui je souffre encor bcp et je suis entrain de me battre en cour pour les recupéré! Mais prouver seul que je suis a la hauteur contre des gens qui on une grande maison et de largent juska la mort c pas evident!! Je pourrais en raconter bcp sur mon histoir car je ne peut plus garder sa pour moi depuis ma jeunesse que jai que de la m** et jen ai marre detre mal jugé je suis une tres bonne mere je nes jamais fais du mal a mes enfants si quelqun a deja vecu une telsituation ou si quelqun a de bon conseil a me donner svp me réécrire au plus vite
Merci
D’une mere en peine
Bonjour à vous tous.
Je vous comprend tellement et suis de tout coeur avec vous. La DPJ on comme qualité, et je doit leUR donner ca, de tout viré en négatif tout ce qu’on fait ou dit. La moindre phrase positive ils vont la tourné au négatif. Bravo la DPJ.
Mais heureusement j’ai pris connaissance d’une société d’aide pour les victime de la DPJ.
Alors c’est le temps de se réunir et d’agir pour sauver nos famille.
saivdpjdrummond@gmail.com
1-819-326-3096
saivdpj@gmail.com
Une société d’aide contre les abus de la DPJ.
Bonne Chance. Karine, mère de 3 merveilleux enfants et coupable d’etre une victimes de séquestration, suivi de post traumatisme. Croyez-moi j’ai regrettez l’aide que je leur avait demander. Ils m’ont détruit encore plus. Maintenant je suis prete a me battre contre eux. Et croyez-moi il ne l’on pas facile. À SUIVRE…
Bonjour,
Je me joins à vous pour vous appuyer dans votre lutte et vous apporter tout le courage possible.
La DPJ s’est également immiscée dans ma vie il y a bientôt 2 ans : mon ex-conjoint est un homme violent et narcissique. En 2007, lorsque j’ai décidé de répondre par la violence à la violence qu’il me faisait subir pendant 8 ans (psychologique, tentative de meurtre, violence économique), il s’est dépêché de porter plainte à la police. En effet, tout ce que j’ai fait c’est de lui donner un coup sur le bras et de lancer son cellulaire par terre. Je reconnais que je n’aurais pas dû répondre de cette façon (une manière de résoudre les conflits que je désapprouve fortement). Toutefois, j’étais complètement au bout de mon rouleau et il me menaçait à tout les jours de me faire souffrir ou de m’enlever mes enfants.
Il s’est donc empressé de convaincre la DPJ que j’avais des problèmes mentaux graves et que je battais mes enfants. La DPJ a immédiatement acheté sa version des faits. Ce qui n’a pas aidé dans mon cas, c’est que mon fils de 6 ans à l’époque éprouvait de très graves problèmes comportementaux (agressivité, turbulence, opposition, insomnie,etc). Et alors que je tentais de l’immobiliser lors d’une de ses nombreuses crises, je lui ai fait une égratignure d’un quart de pouce sur la joue. C’est depuis ce temps que je les ai perdu. De un, en raison de cette blessure accidentelle qui a pris des proportions démesurées et de deux parce que mon ex-conjoint a très bien réussi à les convaincre de supposés problèmes mentaux de ma part.
Je trouve le tout complètement abbherant : je ne suis aucunement en dépression, j’ai une carrière très prometteuse, une situation stable, un réseau très supportant, une santé de fer, aucun problème de toxicomanie ou de dépendance. Lorsque je raconte à mes amis que je suis supposément une personne très violente, les bras leur en tombent. J’ai un conjoint depuis un petit moment. Il n’hésite jamais à me laisser seule avec ses enfants. Notre relation va à merveille.
Malgré une lettre d’une maison de femmes battues, des rapports de psychologues antérieurs aux événements et une plainte de police que j’ai déposée il y a déjà plusieurs années pour tentative de meurtre (strangulation), la DPJ refuse CATÉGORIQUEMENT de voir que mon ex-conjoint puisse éprouver des troubles mentaux. Parce qu’une seule fois j’ai répondu par la violence, je suis quelqu’un de dangereux. Or, j’aurais bien pu appeler la DPJ une centaine de fois dans son cas (me courrir après avec un couteau, un coup de poing sur la tempe, gifle au visage en pleine rue, etc).
Donc lorsque je vois ces intervenants de la DPJ se targuer de sauver des enfants…Je n’ai ABSOLUMENT AUCUN RESPECT pour ces personnes. J’irais même jusqu’à ajouter qu’elles sont parfois même davantage dérangées que les pauvres gens dont elles arrachent les enfants. Selon moi, la DPJ fait beaucoup plus de mal que de bien. En ce qui me concerne, malgré mon instruction et mon expérience, j’aimerais encore mieux être sur l’aide sociale que de retirer des enfants à des femmes ou des hommes qui ne le méritent pas.
Je vois mes enfants dépérir de jour en jour et je n’y peux rien : leur père trop aveuglé par son désir de vengeance ne leur fait même pas attention. Mes deux fils me disent continuellement (lors des visites supervisées) que leur père me traitent de « crisse de vache » « tabarnac de folle » » votre mère je vais la détruire » et le tout revient aux int. de la DPJ qui n’en font absolument aucun cas. Un jour mon ex a laissé mon fils de 6 ans seul dans un parking de Montréal. La DPJ l’a su et elle n’a jamais rien fait. Cet été mon fils a déposé des accusations très graves contre moi (courru après avec un couteau sur une piste cyclable) alors que j’avais des témoins avec moi qui pouvaient clairement prouver que je n’avais absolument rien fait de tout cela (les fausses accusations représentent un des 8 symptômes du syndrome de l’Aliénation parentale).
On voit qu’ils sont vraiment axés sur le bien-être des enfants…MON OEIL. Je suis donc condamnée à voir mes enfants se détériorer devant moi sans que personne ne lève le petit doigt. Les avocats m’ont dit qu’une telle bataille exigeait des années, plusieurs dizaines de milliers de dollars et une santé mentale incroyable.
Tout ça parce que j’ai pas été capable de partir et de me soustraire à un chum ultra manipulateur et violent…
Donc je vous comprends entièrement et je compatis mille fois avec vous.
L’espoir pour la relève de la DPJ est faible. Assez avec les témoignages, c’est le temps d’agir! Moi, je n’abandonnerai jamais car comme Hitler, ils cessent ou bien ils vont être confronté à leur propre torture pour en arriver à ce condamné. Salut les pots!
bonjour moi je vien d avoir affaire a eu j ai une fille de 13 ans qui vie avec son pere et moi je l ai une fin semaine sur deux elle a manquer l école 61 fois depuis le début de l école pour se justifier elle a dit que je consommait de la drogue et que je la fesait boire et qu elle venait avec moi pour acheter la drogue en tout cas elle a mis le paquet donc lundi la dpj est arriver chez moi sans pré avis il mon dit ça je capote l itéralement je sais que mon ex conjoint et sa femme lui remplise la tete car j ai de la difficulté a payé la pension alimentaire et a chaque fois qu elle venait elle me posait des questions sur la pension alimentaire parce qu elle disait que si elle pouvait pas avoir tout se qu elle voulait c était a cause que je paye pas la pension a son pere donc la dpj le lundi est arrivé medire sa je lui est demander de faire le test pipi qui monte si la personne a consommer et sa été négatif partout d apres ma fille j était une grosse conssomatrice et la dame de la dpj ma dit que si je passait pas se test elle allait m enlever mes deux autres enfants qui sont avec moi la elle veut savoir le pourquoi et continuer de poser des questions a ma fille et moi je comprend pas c est quoi qu elle cherche je l ai passer le test pipi si vous avez vécu quelque chose du genre juste me donner un coup de main pour m en débarasser.
Je suis une grand-mère d’un petit ange qui se nomme Gabriel, il a 5 mois.
Récemment, ses parents l’on conduit à l’hôpital parce que lorsque qu’ils lui touchaient le bras il pleurait, résultat, fracture de l’humérus au bras.Pourtant Gabriel n’ a pas été battu d’aucunes façons.
Médecins personnels infirmiers dès lors les traite comme des batteurs d’ enfants, signalement D.P.J. bien sûr, sans lui dire, ils lui ont enlevé son bébé ,l’ont placé en famille d’acceuil.
Nous nous sommes débattus du mieux qu’on pouvait, avocat, cour… Deux requêtes refusées, soit le retour de l’enfant aux parents ou bien que moi la grand-mère maternelle le garde. Pourquoi??? Non…On ne le sait pas.
Ils ont une manière bien à eux de trouver des bobos où il n’ y en a pas, tous ces hommes et ces femmes déguisés en corbeaux, grassement payer pour venir gâcher nos vies.
Depuis, je ne crois plus en rien, ils ont fait disparaître de ma vie, mon petit ange Gabriel, nous ne savons ni où il est, ni qui le garde. Tant qu’à moi, je les appellerais M.D.C. manque de cÅ“ur, car ils en n’en ont pas……
Ce weekend, j’ai assisté au service funèbre de ma cousine. Cette dernière, animatrice de pastoral respectée et aimée de son milieu, s’est enlevé la vie car on lui a retiré ses deux enfants adoptés en Colombie.
Quelle histoire bizarre puisque la DPJ n’a jamais voulu nous écouter, préférant rester sur ses positions.
Avions-nous affaire à des intervenants peu expérimentés qui ont préféré s’acharner plutôt que de perdre la face ? La DPJ a s’est fiée à un signalement peu crédible et à un enfant qui, de toute évidence, présente des signes de troubles mentaux.
Quoi qu’il en soit, ma cousine n’est plus là et demeurera toujours la méchante dans toute cette histoire, ce qui était fort loin de la réalité. Repose en paix ma chère et souhaitons que justice soit faite.
Je suis une maman de 4 enfants qui sont placés par des voleurs d’enfants la DPJ.
Ils m’ont enlevé mes 3 enfants que j’avais eu avec mon ex-conjoint, lui qui m’avait laissé entre Noël et le Jour de l’An, en décembre 2006, je me retrouvais donc seule avec 3 jeunes enfants: une fille de 5 ans et demi, un garçon de presque 3 ans et une fille de presque 1 an.
À la séparation, j’ai fait une dépression. C’est à ce moment là que j’ ai compris de ne jamais faire confiance au CLSC car ils ont fait un signalement à la DPJ en disant que je négligeais mes enfants à cause de ma dépression.
Les agents de la DPJ m’ont enlevé mes enfants en février 2007. Depuis, j’ai un nouveau conjoint. Moi et mon conjoint avons eu une fille le 21 septembre 2009 et les voleurs d’enfants la DPJ nous on enlevé notre fille car mon conjoint a déjà eu de petits problèmes dans le passé et la DPJ invente plein de choses à propos de mon conjoint et ils disent que je suis une dépressive chronique, ce qui est faux car je ne suis pas en dépression.
Le juge prend juste la part de la de la DPJ. À cause de cela, mes 4 enfants sont placés jusqu’à 18 ans. Je veux les récupérer mais là , je ne sais plus quoi faire.
Isabelle
Si vous voulez planter cette bande de terroristes-là sur leur propre terrain, suivez mon lien et de clic en clic, venez vous joindre à nous, sur Facebook. Nous allons finir par les démolir, une bonne fois pour toutes, croyez moi.
Avec 100% de succès face à Goliath, depuis dix ans, je sais de quoi je parle
Les Enfants martyrs de la DPJ, sur Facebook (lien)…
Et bien je comprend votre peine devant le retrait de vos enfants, mais il est faux que ce soit seulement la DPJ que nous devons blâmer. Je suis famille d’acceuil depuis bientot 4 ans, je prend soin de 6 beaux enfants, et jamais j’ai eu de doute sur la qualité des services offert par les intervenantes ou tribunaux.
J’entend les parents se plaindre régulièrement contre la DPJ, mais les enfants arrivent à la maison avec de très gros retard, les parents manque la majorité des rendez-vous médicaux, les enfants n’ont rien à se mettre sur le dos, ils n’ont jamais rien mangé de santé, n’ont aucune routine… et j’en passe. C’est toujours la faute des autres, jamais de soit…bravo!!! Heureusement, pour certain la DPJ s’en mêle, on les réchappe. Nous travaillons pour que les enfants retourne à la maison, mais quand les parents ne font pas d’effort… quand un parent prend 2 ans pour arrêter de consommer, voit ses enfants 4 heures par mois et même l’a c’est trop pour le parent qui ne travail pas faut dire… Mais que l’a une fois les petits heureux et que tout les retard sont régler le parent dit C’est mes enfants je veux maintenant les récupérer, je trouve ça pas mal égoïste… Et je vous entend répondre oui mais ce n’est pas la réalité et bien oui c’est la réalité, la majorité des parents qui ont écrit ici, s’il nous écrivait avec franchise on s’aurait réellement le pourquoi que la DPJ a intervenu…..
Moi, la DPJ a obligé les éducatrices de mon fils à faire un signalement.
Je le sais parce que j’ai parlé aux éducatrices depuis et bien, aujourd’hui, je n’ai plus mes deux beau garçons…
La c est moi qui doit y aller mes parents ne voulaient pas appeller la dpj mais c est mon ecole qui les a oubligee apres avoir lu tout ca la oohh mon dieu je me demande ou est ce que je vais y aller est ce que c est vraiment pour m’aider ou pas j ai beaucoup de peur je pense que je vais plus revoir ma famille je voudrais just dire a mes parents combien je vous aime et combien vous allez me manquer…..je suis dans la merd…ohh mon dieu ..pitiee de moiii