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Dans certaines situations d’exception, l’intervention de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) peut s’avérer salutaire mais ceux qui administrent (et profitent de) ce programme sont-ils tous aussi honnêtes qu’ils le laissent croire?
Sachez que lorsqu’un loup veut entrer dans une bergerie, il ne dit pas qu’il est un loup. Il se déguise. Il rivalise d’ingéniosité pour parvenir à ses fins. Il ne respecte que les règles qui l’avantage. Et les moutons les plus naïfs finissent par être dévorés, souvent dans l’indifférence des autres moutons qui, sans le savoir, sont déjà en proie de devenir la prochaine cible des loups.
La DPJ agirait-elle parfois dans le pire intérêt de l’enfant mais dans son meilleur intérêt propre? Il ne faudra pas compter sur la 39e législature, à l’Assemblée nationale, pour faire toute la lumière sur cette question, étant trop occupée à débattre de la crise économique, des PPPs et des radars-photo.
Dans un tel contexte, les parents doivent s’informer à propos de la vraie nature de la DPJ pour savoir à quoi s’en tenir, avec eux. Même l’ONU a de grosses réserves concernant les pratiques la DPJ…
Dans le site web SOS Québec, on parle de notre province comme d’un goulag d’enfants, rien de moins. Disons que ça frappe l’imaginaire…
Les informations qu’on y retrouve ont cependant de quoi heurter les sensibilités de tous les Québécois puisqu’on y parle du côté sombre de la DPJ, celui que les élus refusent d’aborder.
Plusieurs parents croient (à tort) qu’ils sont à l’abri de la puissante DPJ mais il n’en est rien puisqu’un seul appel à leurs bureaux vous fera « entrer dans leur système » et il semble qu’une fois entré, il soit difficile (ou impossible) d’en sortir.
SOS Québec a préparé un petit guide (en format .pdf), en 8 points pour vous aider à faire face à la DPJ et vous auriez intérêt à le lire avant qu’une situation se produise et que vous n’ayez à faire face, souvent dans une période déjà difficile de votre vie (ou de celle d’un membre de votre famille).
Dans le site web de SOS Québec, on peut lire que « les travailleurs de la DPJ reçoivent des primes en fonction de leurs réussites dans la prise d’enfants » et si c’est effectivement le cas, c’est totalement révoltant.
On apprend aussi que jusqu’à 30,000 enfants ont été enlevés à leur famille, par la DPJ, en 2006. Validation faite dans ce document (en format .pdf) de l’Association des centres jeunesse du Québec (ACJQ), à la page 12, il semble que ce chiffre tienne en effet la route — ça donne des frissons dans le dos de penser que le reste des informations dans le site de SOS Québec pourrait aussi être véridique.
Voici d’ailleurs ce qu’on retrouve à la fameuse page 12 du document mentionné ci-haut et intitulé « Bilan des directeurs de la protection de la jeunesse 2007″…

Ça confirme, hors de tout doute, que la DPJ retiens environ la moitié des signalements qu’elle reçoit et ça, c’est énorme.
Mais il y a un autre tableau, celui de la page 13 (du même document), qui a retenu notre attention. Il traite des sources des signalements à la DPJ…

Vous pouvez y constater que quelques 20% des signalements proviennent… du milieu scolaire!
Plusieurs parents ne le savent pas mais 1 enfant sur 5 qui est dénoncé à la DPJ l’est par les employés de l’école qu’il fréquente alors si vous tenez à garder vos enfants, assurez-vous ne jamais laisser la destinée de votre enfant « entre les mains de l’école » parce que, si vous n’y prenez garde, ils pourraient s’imaginer des choses sur vous et, de fil en aiguille, vous faire perdre la garde légale de votre enfant… l’horreur, quoi.
Qui plus est, 13% des signalements proviennent de la communauté. Ça prouve que le Québec est rempli de dénonciateurs qui ont un pouvoir parfois démesuré pour briser la vie de petites familles probablement déjà fragiles.
Enfin bref, plus on creuse dans les documents de la DPJ, plus on se rend compte que les avertissements de SOS Québec sont peut-être bel et bien fondés, après tout.
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Il vous appartient de protéger vos enfants de tous les maux de notre société, incluant de la DPJ qui, à l’évidence, avec ses quelques 12,000 employés et environ 700 millions de budget annuel et une « clientèle potentielle » de près d’environ 1 million et demi de jeunes de moins de 18 ans, en ratisse très large.
Le simple fait que des « irrégularités » aient été publiées par SOS Québec devrait être suffisant pour qu’on y regarde à deux reprises avant de penser que la DPJ n’a que des bons côtés…
Tags: dpj, direction de la protection de la jeunesse, jeunesse du québec, parents, protection des enfants, dénonciations, signalements, enfants, bien être des enfants, sécurité des enfants, enfants québécois, adoption
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Bien sur, tout le monde ici est un ange qui n’a rien à ce reprocher. Tout le monde ici est une pauvre victime de la société. Bien sur tout le monde est humain. Donc tout le monde peu faire des erreurs. Autant les gens de la DPJ que nous les parents. Si un enfant est en danger, la société en créent la dpj a décider de protéger notre progéniture. c’est un choix de société. Vous avez le droit de faire des enfants, mais vous avez le devoir de les protéger. Vous êtes violent? votre conjoint est violent la société doit protéger. vous laissez vos enfants faire ce qu’ils veulent la société doit protéger. Vous êtes tout le temps sous l’effet de drogue ou alcool la société doit protéger. vous êtes un danger pour vos enfant et vous ne voulez pas changer la société doit protéger.
C’est triste de voire des gens ce plaindre que la méchante dpj a gaché leur vie… c’est certain que si dans votre habitude de vie pour négliger vos enfant et bien la société doit protéger!
Regarder votre petit nobril et protéger vos enfant contre les dangers, la malnutrition, donner leur du temps et de l’amour. la dpj ne pourras jamais rien contre vous.
La dpj a été créé car il y a des abus. Certainement qu’il y a des abus. Certain policier aussi abuse. donner une contravention parce qu’on roule à 51km/h dans une zone de 50km/h est-ce abusif? vous avez le droit d’être en colère contre le policier, mais il aura raison. il faut comprendre les droit et les devoir.
j’écris c’est ligne simplement parce que je trouve triste qu’il y ais autant de gens nombriliste qui son contre parce qu’il ne veulent pas changer.
moi meme je suis une jeune de 16 ans bientot 17 ans place depuis 14 javou javais des probleme de comportement mais une juge ma remit a ma mere sa a durer 4 mois parce moi et ma merre on a pas de relation on a jamais vecu ensemble avec mon pere sa a toujour marche et ce qui marcherais pour moi sa serait lautonommie il trouve des bibitte ou il en a pas me mets en encadrement intensif pour 2 mois pour des raison non valable meme pas fonde sur deas fait reel vous croyez savoir et connaitre si bien la DPJ personne ne la connais mieux que les jeune qui subissent cet enfer vous les parent vous etes tranquile cest pas vous que des inconnue vient vous prendre a votre domicile et vous place avec dautre jeunes et intervenant qui vous sont totalement inconnue vous ne connaisssez pas la souffrence que nous les jeunes on vit pourquoi vous dite ah cest pas grave tout va sarrenger ta na plus pour longtemps toute les transititons les regles quon a dans les centre les restriction si je vous metteriez pendant 1 semaine vous ferrez toute votre possible pour sortir votre enfant de cet horreur arreter de juger de dire quon ai mauvais et quand vou irez vous c omprendrez cest quoi ce que nous vivons tout les abus de pouvoir que nous vivon tout lenfer quon doit endurer
je peux croire qu’il y a des parent qui méritent de perdre leur enfants mais tout de même, je suis père de 5 enfants et la DPJ veut placer mes enfants parce que je suis en construction j’ai déjà passé devant le juge pour ça et j’ai gagné ma cause ça ne fait pas leur affaire je doit repasser devant le juge encore pour la même chose parce qu’ils disent que l’endroit est pas sécuritaire bien sûr j’ai tout pour prouver le contraire mais si on regarde l’ensemble les frais avocat manque de travail etc. ça coûte cher et le morale en prend une claque je m’inquiète quand même pour ma famille tout sa juste pour dire que qu’il y a abus de pouvoir et ils peuvent faire chier qui ils veulent.
On devrait penser aux droits des enfants et notamment au droit d’avoir une famille, de connaître son identité…
Il y a de mauvais parents, et de bon parents.
Le problème c’est qu’ils detruisent même de bonne familles. De toute façon, ils ont tous les droits et nous, ont ne peut rien faire.
À la DPJ, il y a des humains et des serpents empoisonnés.
Le gouvernement le sait mais ils ne veulent rien faire.
J’espère qu’un jour, le gouvernement va arrêter de faire l’autruche pour régler cela.
Ce qui se dit dans SOSQUEBEC est une stricte vérité, au lieu de nous plaindre sur l’expertise de l’escroquerie juridique du DPJ au «Vol patenté inc. de nos enfants».
Nous devons ouvrir les yeux et les oreilles.
Je vous dis qu’une pédophilie à double godasse —disons une pègre— dirige notre Québec en haute trahison, car nous avons dans le même contexte des enfants accouchés «Les orphelins du Duplessis» cela devait nous servir d’exemple pour ce cher Québec.
Couvrant leurs arrières, nos décideurs ne pouvant pas se passer de l’obsession des petite fesses de nos enfants ont…
a) Instaurés des loi de la majorité permettant à nos enfants d’avorter à 14 ans à l’insu du parent en plus de l’interdiction d’accès au dossier médical de nos mineurs pour faire obstruction à la transparence sur les crimes perpétrés sur nos enfants.
b) En plus, la quasi inexitence d’un commissaire à l’étique de la déontologie judiciaire dans nos Palais de Justice = vice de procédure entrainant une errance en droit caractérisé (signé du serment de notre gouvernement et son ministre de la justice).
c) J’ai vérifié auprès de plus de 500 victimes de la DPJ et aucun ne reconnait avoir certifié ou signé sa déclaration. Les juges, eux, n’ont pas droit de parole au risque de rejoindre Andrée Ruffo. Et nos décideurs en ont fait la loi du Vatican du Québec.
d) La Charte des droits et libertés de la personne, charcuté en boucherie et payé par nos impôts, exemplifie la «Dérogation interdote» article 52, c. C-12 qui n’est plus qu’une guenille, l’article 23 disséqué par l’article 74 de l’aide juridique et conditionné par l’article 4.7 (9°). De la partialité caractérisé: Il y a un Procureur de la Couronne mais pas de Procureur du Citoyen.
En Chambre jeunesse, le Protecteur de la Jeunesse est là et poursuit le parent sans le protecteur du citoyen, cloitré à l’éperon de l’Assemblée, le mandat d’aide juridique ne donne aucun droit à un avocat de demander une rétractation d’ordonnance.
Il n’y a pas de justice au Québec.
Le virus A32 P-34 sera publié avec toutes les stratégies que les voleurs d’enfants manipulent, en Cour.
REVEILLONS NOUS ASSEZ DE FAIRE LE MOUTON
Ce qui a été annoncé à «SOSQUÉBEC» est bel et bien une triste vérité, je pense que la honte de la triste histoire des «Orphelins du Duplessis» n’a pu qu’effleurer les voleurs d’enfants patenté inc.
Et usant de plus de stratégie, les pédophiles à double godasse et leurs complices en haute trahison nuisent à nos voix et poignardent le Québec. Ils en ont fait une loi d’exception, au pouvoir discrétionnaire sans précédent, sans évaluation neutre.
Donc pas de justice ni de transparence dans ce biznness du trafic et vol de nos enfants.
À quoi cela sert-il? C’est de la clientèle du non imposable sur les terres de nos pères (drogues, épinaute, prostitution). Car l’obsession des petites fesses de nos enfants est très forte, pour tout couvrir le non-droit de poursuivre la DPJ. Si M. Jean Charest peut nous dire s’il a signé une Charte au lieu d’une peluche.
Pourtant, une source du Barreau de Québec du 14/02/06 est très claire à propos de nos spécialistes en droit et nos élus se sont bouché les oreilles en adoptant cette loi, inconstitutionnelle et non cohérente avec les principes sur lesquels se fonde la société démocratique du Québec.
Une pègre vote des loi de la colonisation de l’empire. Le mouton doit ouvrir les yeux et Å“uvrer plus dans le sens de la souveraineté du Québec. Il faut le vivre toute la bouillabèse qui se passe avec le DPJ, tous les agents de la DPJ mentent sous serment, falsifient les déclarations à leur faveur et bien plus.
Plus de 500 parents et enfants victimes et personne ne reconnait avoir signé sa déclaration, d’où le vice de procédure qui entraine une errance en droit. Nos juges fragilisés par le manque de commissaire à l’éthique au Palais de justice de Québec, c’est la bénédiction du Ministre de la justice et de ceux qui nous dirigent.
Ça a tous les airs d’un abus de confiance des citoyens et le Québec se trouve poignardé dans le dos par des supposés fils du Québec. Peut-on se poser cette question: « nos pères ont-ils eu une bonne idée en nous laissant en héritage un Charte que nous ne sommes pas censés protéger et qui ne nous sert pas et qui, en plus, s’enrouille et ne sert déjà à rien? »
JE PENSE QUE LE MOUTON SE DOIT D’OUVRIR LES YEUX sinon nous serons en plein du pinoché majeur.
Ce sondage cherche à savoir, que pensent les citoyens du Québec en rapport avec les vols patentés inc.
Cautionnés par nos Élus et décideurs à la colonisation du Québec, d’où le lavage de l’indien devenu lavage du parent.
L’accouchement des «Orphelins du Duplessis»… vous croyez que cela n’a pas été de trop, au Québec? Vous voulez réveillez les moutons et je peux vous garantir que ça cogne de la tête, halte aux vols de nos enfants.
À BAS LE SEXE AU MENU DE NOS ENFANTS PAR LES PÉDOPHILES BUREAUCRATIQUES SOUS LES ORDRES DE LA MATRICE, C’EST À DIRE, LA BÊTE.
Salut Québec Metro,
Je vois bien la stratégie, la vérité qui explique le vol d’enfant patenté inc. C’est cette loi du supposé droit de l’enfant que la pègre a transformé en bizness, le livre «Virus a 32 P-34.1» va paraître en Afrique du Sud, l’Inde et dans tout les continents, par nous, les parents du Québec.
Nous avons assez de la DPJ et de leurs complices, la pédophilie à double godasse qui profite de la neuro-psychose que les spécialistes de la DPJ fabriquent. C’est une gang qui sont les rois du Québec… même le premier Ministre doit trembler devant la machine et personne ne peut bouger.
Nous devons voir clair dans nos lois et peser l’équilibre « équitable et impartial » de ce que sont nos droits face à la censure qui camoufle la vérité sur la DPJ et leurs complices. La DPJ n’est qu’un outil mis en place par la grosse machine (matrice) est au dessus de tout, au Québec… et ça reste dans l’ombre.
Je suis contre les pratiques de la DPJ en ce qui est d’élever un enfant. Ils retirent un enfant de l’enfer pour les placer dans un autre enfer.
Je connais un jeune homme de 18 ans qui a été placé au début de son adolescence en famille d’accueil et est aujourd’hui perturbé et a la mentalité d’un jeune de 12ans. À l’école, ils lui ont fait vivre une enfer. Il a passé le restant de sa scolarité en 5 année du primaire.
Aujourd’hui, il ne sais pas écrire, compter et prend de la drogue. Pourquoi la DPJ n’a rien fait pour éviter cela?
Moi, je me suit fait enlever ma fille pour une seul petite plainte à la dpj.
Ils n’ont même pas pris le temps de voir comment je m’occupais de ma fille et là , je passe en cour le 14 septembre 2010 pour pouvoir ravoir ma fille et la dpj se trouve toutes les défaites pour ne pas me redonner ma fille.
J’ai tout fait pour pouvoir la ravoir et je me fais dire que j’ai fait ça pour rien ça fait vraiment chier… je me demande ce que je pourrais faire pour que je l’aie « back », ma puce?
Moi, j’ai été sur la dpj et à l’âge de 13 ans j’avais une beau petit garçon mais je l’ai fait adopter par mes parents alors je peux le voir quand je veux.
Moi, je trouve que la dpj et ceux qui sont « pour eux » sont des criss de caves de chien-sale de bâtards.
Eux, ils ne savent pas ces quoi se faire arracher de sa mère et de son père quand tu es jeune et il ne savent pas ces quoi la douleur qu’un parent peut ressentir quand il se fait enlever son petit trésor chéri.
salut je sais que sa fait déja un certain boute que le sujet est ouvert mais voici se que nous nous vivons : je suis maman de plusieurs enfants donc 2 qui sont aller vivrent chez leur pere .mais on cest appercu quil vivais de la violence et dans les chicanes visites de policiers et bien plus la dpj les a placer chez moi . jai toujours eu une bonne relation avec la dpj cela fait 2 ans maintenant mais la depuis 2 semaines je vie l’enfer quelqu’un a fait un signalement et la il on retenu que la sécurité de mes enfants est compromise ils disent que chez moi c’est sale ( entre autre) mais chaque fois qu’il vienne c’est propre voyons alors il réponde ce n’est pas se qui reflete mon quotidien.. je ne sais pas comment je vais m’en sortir … et ils ont parler tellement longtemps a mes enfants que mon garcon de 6 ans ma dit maman il voulait que je dise des chose alors jai dit sa pour quelles arrete!!! si quelqun a déja vécu quelque chose de semblable faite moi signe …
Le plus beau cadeau de Noël pour tout les enfants du Québec serait un commission d’enquête sur la DPJ et tout ses proches collaborateurs corrompus. Exemple: certains Avocats de l’aide juridique, psychologues de trottoir au service de la DPJ, faux travailleurs social qui ne font pas parti des forces de l’ordre et bien d’autres comme les Juges en Chambre de la Jeunesse.
Face aux abus de la D.P.J. : Création de la SAIVDPJ
« Soutenir, aider et informer les personnes aux pr…ises avec des abus de la part de la «Protection de la jeunesse » ou de ses intervenants; dénoncer les abus dont ils sont victimes; encourager et soutenir les changements aux différentes dispositions qui amènent ou permettent ces abus; offrir une tribune aux abusés. » . Tels sont les principaux objectifs d’un nouvel organisme, attendu depuis longtemps et par plusieurs : «La Société d’aide et d’information aux victimes de la D.P.J. ( S.A.I.V.D.P.J).»
En effet , depuis des années, selon les dirigeants de la S.A.I.V.D.P.J , les abus de pouvoir, les dérapages, l’arbitraire et la manipulation sont non seulement observables mais font aussi l’objet d’une pratique courante dans l’ensemble du réseau de la «Protection de la Jeunesse». Ce qui est inquiétant dans ce constat , vous dira Gilles Boivin, président de la S.A.I.V.D.P.J, c’est que malgré les dénonciations, les avis et les signaux d’alarme émis par plusieurs groupes et personnalités comme l’ex-juge Ruffo, Paul Arcand («Les voleurs d’enfance»), Bernard Favreau («Janus, l’autre visage du système…», G.R.A.N.D. ou «Assez du D.P.J.», la situation , loin de s’améliorer , se détériore et le D.P.J. tend à vouloir accentuer son pouvoir.
Depuis plus d’un an, les membres de la S.A.I.V.D.P.J. recueillent et analysent des informations et des témoignages. Ils sont issus du milieu communautaire, de divers conseils d’administration, de corporations professionnelles ou certains ont eu à croiser le fer avec les agents de la D.P.J. D’autres sont même d’anciens « enfants du D.P.J.» Ils en sont tous arrivés à un même constat. Les récits d’abus ne représentent pas des cas isolés, ils sont généralisés à l’ensemble du Québec. Les mêmes problèmes apparaissent partout et se perpétuent.
Selon eux, il faut donc arrêter de simplement dénoncer. Il faut agir, aider et intervenir sur le terrain. La souffrance , le désarroi et la solitude vécus par les enfants, parents et grand-parents, victimes d’abus de la part de la «Protection de la Jeunesse» , le commandent. C’est pourquoi, le 6 décembre dernier, fut créé la S.A.I.V.D.P.J. et l’organisme ne réclame rien de moins qu’une enquête publique sur les agissements de la «Protection de la Jeunesse » et de ses travailleurs.
Dans certains «centres jeunesse» , comme dans celui de Ste-Agathe-Des-Monts, la situation inquiète vraiment. Plusieurs témoignages mettent en relief la compétence parfois douteuse de certains intervenants. Les enquêtes sont souvent peu approfondies. Plusieurs gestes des intervenants sont posés sur la base d’impressions, de perceptions, de réactions souvent provoquées chez la clientèle par l’intervenant lui-même. Certains agents semblent incapables de proposer des plans d’action adaptés, le moindrement élaborés ou efficaces pour aider les parents demandeurs d’aide . La «déportation familiale» semble être le remède à tout.
En effet, le placement à long terme semble la seule solution envisageable pour faire face à toutes les problématiques. Et alors qu’il est parfois plus qu’évident que cela détruit des enfants, des adolescents, leurs parents ou leurs grands-parents et amènent d’autres problématiques, les intervenants préfèrent fermer les yeux et s’entêter à poser des gestes répréhensibles, pour ne pas perdre la face. Quitte apparemment à menacer ou manipuler ou à affirmer en cour des demi-vérités, des faussetés ou à effectuer des affirmations non fondées, pour garder le contrôle et arriver à leurs fins. On pourrait même couvrir de mauvaises familles d’accueil si nécessaire.
De plus, on «judiciarise» rapidement les dossiers car cela permet d’obtenir aussi rapidement des pouvoirs, via les clauses dans les jugements où on mentionne « à la discrétion du directeur de la Protection de la Jeunesse» , comme sur les droits de visite. Les grands-parents apparaissent aussi être régulièrement écartés des dossiers alors qu’ils pourraient apporter une aide considérable. De même, on remarque que les rapports des spécialistes embauchés par les parents sont souvent rejetés au profit de ceux des «experts» faisant affaire avec la «Protection de la Jeunesse». La recherche de contrôle semble omniprésente. Des parents , au bout du rouleau, doivent dépenser des milliers ou dizaines de milliers de dollars en frais de cour pour récupérer leurs enfants, quand ils les récupèrent et ils ne s’agit pas ici de parents fautifs! Ces derniers lors des visites ou des appels téléphoniques aux enfants , sont d’ailleurs souvent traités sans raison comme des criminels à surveiller.
Finalement , vous croyez que droguer des enfants est une chose répréhensible? Sachez que la «Protection de la Jeunesse» permet apparemment (voire «ordonne» ) à certains centres d’accueil, comme à St-Jérôme, de droguer des enfants. Selon la S.A.I.V.D.P.J.,
un couple a vu son fils de 11 ans, placé en centre d’accueil, forcer de prendre une triple dose de Ritalin le jour et une dose de Vallium au coucher, parce qu’il était trop turbulent…Pour l’organisme, le pouvoir du système québécois de la Protection de la Jeunesse est devenu plus qu’inquiétant.
Même si la rectitude politique voudrait que l’on ne fasse pas cette analogie , nous ne parlons pas ici de situations qui ont cours en Chine ou en Corée du Nord mais bien au Québec.
C’est pourquoi est née la S.A.I.V.D.P.J. Elle se veut le chien de garde des valeurs fondamentales à la base de la création du système de protection de la jeunesse au Québec. Malheureusement, si cette nouvelle corporation peut informer , aider et soutenir les abusés, son conseil d’administration demeure convaincu qu’on ne pourra faire face à l’ensemble du problème sans un appui politique
En effet, la situation a pris l’allure d’une pandémie. Ajouter à cela les nouveaux pouvoirs obtenus par les DPJ à travers la province, via la loi 125, pour des adoptions rapides d’enfants, et la table est mise pour encore plus d’abus.
Collectivement, il est clair que nous en paierons le prix, aux plans humain et financier. Entre autres, soyons bien conscients que des recours collectifs du type des «orphelins de Duplessis» sont à prévoir. C’est pourquoi la S.A.I.V.D.P.J. demande que nos élus politiques et le législateur interviennent de façon urgente. Des questions doivent être posées à l’assemblée nationale , entre autres via une commission parlementaire ( les risques auxquels font face les familles ne se situent pas qu’au niveau des ponts et des viaducs …). Des correctifs doivent être apportés aux pratiques en vigueur dans les centres jeunesse et on doit connaître les motivations à la base de celles-ci . Des amendements à la loi 125 ou la création d’un ombudsman pour les abusés pourraient être les premiers mouvements d’une réforme souhaitée .
Finalement, c’est ainsi qu’au nom des enfants et des familles du Québec , la S.A.I.V.D.P.J. souhaite que son cri d’alarme soit entendu.
http://www.sosquebec.com/fr/
http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.actionpj.com%2F&h=a6975
http://www.facebook.com/?ref=home#!/pages/Action-Protection-Jeunesse/155762
Pour les intéressés, c’est 100% de SUCCÈS pour nous face au MONSTRE DPJ… en connaissez-vous d’autres qui ont un tel SUCCÈS? Si oui, j’aimerais bien savoir qui…
J’ai toute lu vos histoires, je peux comprendre vos situations, mais il y a beaucoup d’enfants qui vivent dans un environnement malsain.
Vous savez, ce n’est pas la DPJ qui fait le signalement. Malheureusement, il y a peut être quelques enfants qui se font enlever d’une bonne famille mais je crois qu’il y a plus d’enfants qui se font enlever car il y a de la négligence dans leur vie.
La seule chose qu’il y a à faire pour avoir vos enfants, c’est d’améliorer ce pourquoi le signalement a été fait.
Je comprends très bien qu’il y a des cas où ça prend quelqu’un qui intervient.
Mon expérience avec le DPJ n’est qu’une dissimulation de preuves. Des fait cachés et une orientation de dossier claire.
La mère est une agente correctionnelle qui avait les fesses dans l’eau chaude à cause de comportements inacceptables.
Mauvais traitements psychologiques dénonçés ouvertement par les enfants d’elle et sa mère.
C’était très préjudiciable aux enfants.
J’aimerais répondre à Simon ci-dessus.
J’aimerais qu’il m’explique comment il trouve normal qu’avec deux mises en demeure pour dénit, insultes, menaces, mauvais traitements psychologiques et ce devant les enfants, deux signalements à la police.
Une consommation de drogue abusive de la mère. Une consommation d’alcool abusive de la mère.
Des fréquentations très peu souhaitable dans la vie des enfants.
Pour se « pousser » de ses actes salauds,celle ci m’a collé en prison. Une belle orchestration de ses amis policiers qui m’ont demandé de me taire et qui ont présentés au juge juste les allégations de madame.
Un mois de prison parce que je n’ai jamais plaidé coupable.
En sortant, madame a repris les mêmes comportements.
Un mois plus tard, fatigué, exténué de la situation, j’ai demandé de l’aide au DPJ car ses amis policiers ne faisaient rien, forcement.
Le DPJ a joué un rôle que je ne veux même pas décrire ici.
La seule chose que je veux dire c’est que ce genre d’actes purement criminels devraient être très sévèrement punis, ça éviterait les abus.
Dans mon cas, je n’ai demandé que ça de m’occuper de mes enfants.
Mais le DPJ a laissé Madame tout faire à sa guise. Aucun ordre de juge a été respecté par celle-ci et elle m’a causé les pires problèmes au moment de mes droits d’accès.
J’ai vécu du non-stop entre Juin 2009 à Février 2010. Je ne parle pas des tentatives de me remettre en prison pour m’enlever mes enfants.
Un juge m’a donné la garde partagée.
J’ai fini par quitter la ville à cause d’une collusion épuisante entre le DPJ et la police.
La mère avait décidé de donner mes deux enfants à sa mère pour mieux aller se droguer avec ses compagnons.
Suite à une offre monétaire,sa mère et elle ont décidés de me foutre dehors mais dans le deal: ça comprenait la maison et les enfants avec.
Le DPJ n’apporte pas les enfants en cour qui savent la vérité,toute la vérité.
Depuis Novembre 2009, les enfants sont demandés en cour, ils ne sont jamais apportés.
Pour ma part, c’est trois intervenants qui devront s’expliquer au criminel pour leurs actes.
Voici ce que j’ai vécu.
Johann
Donnez-moi la raison pour laquelle une mère est dangereuse pour sa fille mais pas pour son garçon? La DPJ est capable de n’importe quoi pour se donner bonne conscience…
Le DPJ du bas du Fleuve à Matane doit absolument sans aucun doute se faire enquêter et que cette enquête soit rendue publique.
NOUS CROYONS QUE LES PRATIQUES QUÉBÉCOISES EN DITE PROTECTION JEUNESSE METTENT EN GRAVE PÉRIL NOS JEUNES ET ACQUIS SOCIAUX !
L’éducation, la santé, les régimes de retraite sont liés aux impôts sur le revenu des contribuables payés en fonction du revenu et du nombre de personnes au travail. On a donc intérêt à ce que nos jeunes adultes soient instruits, en bonne santé physique et mentale.
La pratique démontre que le système de ladite protection jeunesse se montre d’une efficacité redoutable autant pour gruger le budget québécois, qu‘à livrer à la société un nombre de plus en plus grand de jeunes dans un état déplorable de grave incapacité pour ceux qui y survivent.
Ce système enlève des jeunes à leur famille, brisant tous liens d’appartenances, prétendant garantir une éducation adéquate et une enfance non compromise, heureuse et en santé. Il nous retourne majoritairement des jeunes adultes inaptes, en psychoses ou suicidaires, victimes de nombreux traumatismes.
Malgré l’horrible constat, nos gouvernants n’ont pourtant pas cessés de couper dans les services aux citoyens pour engraisser ce système et lui donner plus de pouvoir, détention à majorité pour un jeune non délinquant de plus de 6 ans et registre par oui dire confidentiel contre le citoyen concerné, par la loi 125, coupure dans l’aide aux familles, aux organismes communautaires, dans la santé, dans l’éducation, aux plus démunis et bientôt aux retraités, ce qu’ils ont déjà tenté.
Donc non seulement ce système de ladite protection jeunesse gruge un budget de plus en plus gargantuesque, mais tend à générer un nombre de jeunes illettrés, inaptes au travail, incapables d’autonomie, itinérants ou bénéficiaires de l’aide social proportionnel aux interventions destructives dit de protection.
Voilà pourquoi nous croyons que ce système dit de protection jeunesse se révèle, une menace grave et croissante à tous acquis sociaux, sans parler du lourd héritage de délinquance lié au besoin du jeune adulte de recréer une certaine appartenance, pour sa survie et sa sécurité. Un réaménagement des vrais priorités s’impose d’urgence !
La réputation d’aidant, de protecteur ou bienfaiteur est illégitime et non fondé. 5,000 jeunes mis à la rue par an après destruction intentionnelle de tout lien familial les obligeant à la délinquance? Ils prétendent manquer d’argent pour les enfants, mais promettent des affaires d’or aux avocats et experts juridiques.
Le DPJ, entité juridique, à fausse réputation de neutralité, payé et chargé par l’entreprise exploitant un Centre jeunesse de défendre ses intérêts.
Les Centres jeunesses, monopoles mercenaires d’exploitation de l’enfance québécoise, une industrie de plusieurs milliards ($100,000.00 /par enfant /par an)! Des milliers de jeunes en fugent ou s’y suicident! Le jeune non délinquant est réduit à l’esclavage et soumis à un endoctrinement anti-familial agressif, mise en isolement abusive et médication forcée!
Les recours se démontrent une illusion, une arnaque de blanchiment. Parents comme enfants sont confrontés à une perversion, une immoralité et un sadisme contraires au caractère humanitaire prétendu.
Pour en savoir plus visitez : http://assezdudpj.webcov.com/
Une révolte citoyens s’impose face au carnage des Centres jeunesse, contre nos enfants qu’ils ont le mandat de protéger et non d’exterminer ! Nos enfants ont droit d’avoir une famille ! Nos enfants n’en méritent pas moins, qu’on se le dise !
Arrêtons au plus vite cette orphelinisation du peuple québécois avant qu’il ne soit trop tard !
moi je n’irais pas jusqu’à prétendre que je suis parfaite et que je l’ai toujours été, je suis assez humble pour reconnaitre que j’ai eu mes lacunes et j’en ai encore, sauf que je crois avoir tout fait, tout ce qui était en mon pouvoir pour renverser la compromission envers mes enfants malgré tout, la DPJ maintient que je ne suis pas apte à m’occuper de mes enfants mais en plus j’ai l’impression qu’on me met toujours des bâtons dans les roues, voici un résumé de ce que je vis avec cet organisme…
Bonjour, j’ai lu avec attention la présentation de ton histoire et je dois te dire qu’elle ressemble beaucoup à la mienne, et je suis persuadée que nos histoires ressemblent à celles de plusieurs centaines de mamans, papas ainsi que d’enfants tapient dans l’ombre aux 4 coins de la province.
Je suis heureuse de constater que je ne suis pas la seule à vivre toute cette souffrance, cette colère, cette impuissance ainsi que cette grande peine et ça me soulage de pouvoir constater que non je ne suis pas en train de perdre la boule…
Mon histoire est quelques peu différentes de la tienne car moi dans ma vie, il y a 3 régions administratives d’impliquées soit celle de Montréal (1 intervenante pour mon suivi social et la liaison entre les différentes régions ainsi que le suivi de mes deux plus vieux enfants S. 10 ans ainsi que sa sœur M. 8 ans et une autre intervenante (évaluation/orientation) pour J. mon petit bébé né le 29 septembre 2010 (protocole bébé à naître) ainsi qu’une éducatrice de milieu (évaluation des compétences et de la capacité parentale), Lanaudière (car mon fils O. 5 ans est placé jusqu’à majorité dans ma famille paternelle ayant été reconnue F.A, à Repentigny) et la Montérégie ( car mon fils X. 2 ans et demi habite dans une F.A. à Beloeil) donc pas besoin de te dire qu’il y a beaucoup de confusion et plusieurs informations qui ne se rendent pas à bon port…
Je me sens interpellée lorsque tu parles dans ta présentation des rapports, je n’irais pas jusqu’à dire qu’ils sont tous faux et mensongés mais les situations sont souvent rapportés hors-contexte, exagérés ou tirés par les cheveux et qu’une grande partie de ces rapports sont questionnables à plusieurs égards. Et que dire de la façon dont ils me sont remis presque toujours à la dernière minute (le matin même de l’audience, dans les couloirs du tribunal) donc très peu de temps pour penser à ta défense et remettre chaque évènements mentionnés en perspective.
L’avocat de l’aide juridique on doit aussi bien le *magasiner*, car quand tu as un avocat qui est payé par l’état pour te défendre contre l’état , je crois que cette simple phrase résume bien tout le problème…
Quand en pleine salle d’audience (en attendant le juge) ton avocat et ceux des parties adverses rigolent tous ensemble, parlent de la pluie et du beau temps, de leur prochaine ronde de golf annuelle à venir en se remémorant des anecdotes des années antérieures, plus aucuns doute ne subsistent dans ton esprit quant à leur fiabilité.
Il y a aussi les sommations pour comparaitre devant la cour, moi je ne les reçoit presque jamais, encore cette semaine, mercredi le 10 Novembre 2010, je me suis présentée pour 9h00 au tribunal de la jeunesse à Saint-Hyacinthe (je pars de Pointe-Aux-Trembles, dans l’est de Montréal), sans papiers mais après un avis verbal pour cette date de la part de la t.s. moins de deux semaines auparavant. À mon arrivée au palais de justice avec mon père et mon jeune bébé de 7 semaines, quelle ne fût pas ma surprise d’apprendre que la cause était inscrite sur le rôle à 14h00, une chance que j’avais tout le nécessaire pour bébé (couches, lait, etc…) et que mon père était présent car j’aurais trouvé la journée bien longue. Pas besoin de te dire que la t.s. elle, elle le savait que la cause ne serait entendue qu’en après-midi puisqu’elle ne s’est pas pointée le matin, non car sinon on aurait pu procédé, en plus ce n’était qu’un pro-format (aller chercher une date et un maintient du statu-quo de l’hébergement obligatoire temporaire pour la vraie audience).
Dans ton témoignage, tu mentionnes également les raisons pour lesquelles la DPJ veut suspendre tes contacts avec ta fille, c’est vraiment n’importe quoi, et ça vient me chercher dans les trippes, moi aussi avec mon fils de 2 ans et demi, X. placé en F.A. à Beloeil, on veut interrompre tout contact entre moi et l’enfant, car on veut rendre mon enfant admissible pour l’adoption (et les lois canadiennes stipulent que pour qu’un enfant soit déclaré *adoptable* il ne doit pas avoir eu de contact avec sa filiation parentale depuis au moins 6 mois) donc moi l’intervenante maintient que mon fils est traumatisé par ces minces rencontres de 2 heures mensuelles, donc maintenant je me filme durant toute la rencontre car si je ne fais pas ça, je sais très bien qu’en cour ce sera sa parole contre la mienne.
Maintenant je peux prouver que mon enfant est loin d’être traumatisé par ces rencontres, il mange, il jout avec moi et me fait de gros câlins, oui il pleure un peu quand sa maman d’accueil quitte (environ 2 à 3 minutes, parfois même il ne pleure pas du tout comme ce fût le cas lors de la dernière rencontre), oui il me questionne sur le retour de celle-ci mais je suis toujours montrée sécurisante et rassurante sur le fait que maman B. (je la nomme dans la vraie vie par son prénom, que je garde ici confidentiel, par respect pour son amour, son dévouement et son implication auprès de mon enfant depuis son jeune âge et je respecte l’appellation de maman même si ce titre me revient de droit et que cela me fasse un pincement au cœur toutes les fois que je la nomme) reviendrait le chercher dans quelques minutes et l’intervenant ne m’a pas refusé ce privilège bien que cela ne fasse pas son bonheur du tout.
Et maintenant, on me met toutes sortes de conditions pour voir mon enfant, lors de la dernière rencontre qui s’est déroulée le 28 Octobre 2010, on voulait me forcer à accepter la présence de la maman d’accueil, ce que j’ai refusé (je n’ai rien contre cette dame bien au contraire je la respecte beaucoup) et j’ai eu gain de cause bien sûr il m’a fallu tenir mon bout et argumenter mais finalement les deux intervenantes se sont inclinées. Que ce serait-il passer si j’avais accepté? L’intervenant se serait servi de cet argument contre moi en cour mais bien au-delà de ça, je sais parfaitement qu’il aurait été impossible pour moi de prendre X, de le cajoler et de jouer avec lui car il serait resté dans les bras de sa maman d’accueil car, au quotidien, c’est elle sa vraie maman, et cette perspective est vraiment au-dessus de mes forces…
Autre tentative de *bâton dans les roues* on m’interdisait la présence de mon bébé (âgé de moins d’un mois au moment de la rencontre) je l’ai amené contre leur gré car où maman va, bébé va, on a tout essayé pour m’en dissuader, l’intervenante m’a même demandé Mme D. qu’est-ce que X. va penser du fait que vous êtes capable de vous occuper du bébé et pas de lui? (Je m’excuse mais dans ma tête à moi cette réflexion n’est pas celle d’un enfant de deux ans mais celle d’un adulte en *power trip*). Je suis bien contente de l’avoir emmené avec moi car maintenant j’ai de belles images de mon X. qui berce et donne des bisous à J. et peu importe ce qu’il adviendra de la situation de X. je sais que plus tard (car on sait tous qu’un enfant adopté cherche toujours à connaître ses origines) j’aurai ces souvenirs impérissables à lui montrer.
Je sais aussi de quoi tu parles, quand tu relates de longs trajets en transports en commun pour une visite de deux heures, car moi je le vis aussi quand ça te prend 8 heures de ton temps pour cette petite rencontre, il faut que tu sois vraiment motivée pour continuer. Et que dire de tout le bagage à transporter pour cette rencontre, repas ou collation, bricolage, ballon et j’en passe… Moi, dans les dernières semaines je me levais même à 6h00 du matin le dimanche pour préparer du pain doré enceinte de 8 mois car mes rencontres incluaient le déjeuner, je me déplaçais avec tout mon stock plus mes deux plus vieux enfants; tous ces efforts pour 2 heures… Tout ça qui passera sous silence lors de la comparution en cour… Mais qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour maintenir un lien et pour le bonheur de nos enfants…
Sur ce, je te laisse en te promettant dans les prochaines semaines de présenter officiellement et de présenter la situation particulière de chacun de mes enfants.
Vous voulez une belle histoire qui arrive dans plus d’une famille ici au Québec et bien, la voici.
Il y a de cela bientôt 7 ans, je portais mon dernier enfant, j’étais enceinte de 4 mois, quand j’ai découvert que quelqu’un avait agresser ma fille de 18 mois(quand je dis quelqu’un c’est que j’ai pas pu prouver avec l’ADN que c’étais le père mais ça c’est une autre histoire).Et j’avais la garde de ma plus vieille de 7 ans.Je me suis retrouver mère monoparentale a ce moment de ma vie. Alors j’ai accoucher seule encore une fois …oui et je suis pas la première malheureusement. Alors j’avais 3 enfants a ma charge dont une qui avait de sérieux trouble du sommeil du a son agression sexuel . Quand mon bébé a eu a peu près 10 mois j’étais très épuisé psychhologiquement et j’avais besoin d’aide ou plutôt de répis et j’ai demander de l’aide a la DPJ ce qui a causer ma perte et mes malheurs ce qui dure jusqu’a aujourd’hui. J’ai changer a peu près …au moin 12 fois de travailleur social. Mes enfants on changer 5 fois de familles d’accueils et dont une ou il on été mal-traité et quand je fessais des plaintes contre cette famille, car mes enfants me disais ce qui se passait, bien alors la DPJ ne ma jamais écouté jamais …et j’ai passer pour une femme qui ne coopéerais pas avec leurs services et une femmes avec un problème de caractère jusqu’au jour ou se sont des étranger qui on fait des plaintes venant de l’extérieur pendant un voyages, et finalement ils n’ont pas eu le choix de comprendre et de les changer de famille d’accueil.Hélas j’avais bien raison mais il l’on jamais avouer.Ah oui en parlant de cette fameuse famille d’accueil, un jour je recois un appel de la DPJ comme de quoi faut je me présente au service car j’ai reçu un plainte comme de quoi j’aurais battu mon fils au visage, et j’ai eu une plainte au criminel pendant 1 ans de temps.
Ils m’ont Humilié et j’ai crié que j’avais rien fait mais comme d’habitude on t’écoute pas ou ils font juste semblant. Une autres années à voir mes enfants sous supervisions et au bout du compte pour prouver que c’étais la FA qui avais monté le coup contre moi. Mais j’ai perdu un ans. Ma fille est sortie de là dans un hôpital psychiatrique où je n’avais pas le droit d’aller la voir. Et le jour où j’ai eu le droit d’aller la voir, moi je l’ai su plus tard mais il étais 2-3 à nous surveiller pour voir comment je réagirais et on dit que j’exagérais parce que j’y ai sauté au cou. Le pédopsychiatre ma dis dans un bureau: faites-vous faire d’autres enfants, vous serez peut être plus chanceux avec les autres… Bravo! C’est supposé être un professionnel ça! Je vais vous raconter autre chose: un jour, je sais plus qu’elle année, le juge m’avait redonner mes enfants et ils étaient de retour à la maison en novembre, mais j’avais des condition à respecter, il fallait que je l’aie amené à la garderie 4 jours par semaine, mais ici, où j’habite, le service de bus n’est pas terrible. Je faisais 4 hrs de bus par jours juste pour ça. Et je devait le faire en plein hiver, avec 2 petits qui ne voulaient pas toujours coopérer ( malheureusement je n’avais pas les moyens d’avoir de voiture) Je l’ai fait et parfois j’arrivais le soirs chez moi à 6 hrs et le souper n’était pas terminé.
En Janvier, une journée les enfants ne voulait pas monter dans la bus,car il jouait sur le coté dans la neige, alors j’ai pris les enfants au bout de chaque bras pour monter dans l’autobus, mais la marche était trop haute pour moi et en montant j’ai senti un craquement qui me partais du cou et qui ma descendu jusqu’en bas des fesses, mais je n’avait pas le temps d’avoir mal, il fallait que je fasse mon travail de mère en premier. Mais la nuit suivante, mon fils est venu me rejoindre dans ma chambre et j’ai voulu me lever, mais je ne sentais plus mes jambes, je n’était plus capable de bouger, alors j’ai appeler mes parents et l’ambulance. J’ai été comme sa des mois a me trainer a terre pour aller a la toilette et a être incapable de bouger parce que j’avais 2 hernies discale et le nerf sciatique pris dedans. Et on ne veut pas m’opérer.
La DPJ étant encore dans ma vie, ils ont remis les enfants en famille d’accueil et depuis ne veulent plus me les redonner même si je peut marcher de nouveau tellement j’ai travailler fort et bien sur il m’arrive encore d’avoir mal mais je sais que mes enfants on besoin DE MOI et je suis rétablis mtn . Je suis aller en cour parce que la DPJ voulait un placement a majorité et sa pris 4 mois avant la décision du juge.En cour il compte toute les années perdu même celle que c’est pas de ta faute,il le dise en année en mois et semaine et hrs et si c’est pas en seconde pour faire plus dramatique. Mais il calcule pas le temps que Moi j’ai du attendre après eux autres et que c’est de leurs fautes si il se passait RIEN Et moi …j’attends et mes enfants… grandisse et le temps passe vite pour eux… imaginer pendant que j’attendais la réponse mon fils lui pouvait venir me voir une fin de semaine sur 2 mais ma fille ELLE je la voyais 2 hrs par 2 semaines cad 4 hrs par mois… il disais que je suis dangereuse pour ma fille mais pas pour mon garçon, alors ma fille voyait son frère partir avec sa mère et elle elle ne se souvient même plus ou elle habite. Sa me CRÈVE le CÅ’UR… Mais qu’elle injustice… À quand quelqu’un va entendre ou voir la cruauté et l’absurde et comprendre toute l’injustice que j’ai vécu et mes enfants encore plus.
Enfin, j’ai finalement eu le VERDICT final du Juge et c’est un placement jusqu’à MAJORITÉ… pourquoi? Parce qu’ils ne veulent pas prendre de chance… AH AH! Elle est bonne celle-là ! Je suis debout et j’ai prouvé que je suis forte mais non on préfère les laisser chez des étranger que de me les redonner et après on viendra me dire que les travailleurs sociaux leurs devoirs c’est de rétablir les FAMILLES HA! non, pas à moi celle-là … Mes enfants réclâment encore le retour à la maison et personne ne veut les entendre, au lieu de ça, on m’éloigne d’eux et on me permets pas de visites SUPERVISÉES, bien oui, c’est bien connu, c’est moi la dangereuse… non mais, faut quand même pas exagérer!
En date du 11 janvier 2010
Voilà que dernièrement je voyais toujours mon fils 1 fin de semaine sur 2 et ma fille 1 hrs et demi aux deux semaines et ça, sous supervision… et voila les nouveaux changement :
Mon fils a pleuré au téléphone en disant qu’il voulait fuir la famille d’accueil et il pleurait à chaudes larmes et je lui ai dit de pleurer, qu’il avait le droit de s’exprimer de cette façon et dans la semaine suivante je suis allée voir la travailleuse sociale pour lui expliquer la situation et voilà sa réponse : JE SUIS LE PROBLÈME alors je n’ai plus le droit de voir mon fils, dorénavant, je le vois lui aussi 1 hrs et demi une semaine sur deux et supervisé et mes contact téléphonique sont coupés. Je pouvais les appeler 2 fois par semaine et leur parler 15 minutes chaque et maintenant, plus rien.
Alors, je peux vous dire que je ne les vois presque plus. Je me cache presque pour leurs dire des « Je t’aime ». Mes enfants ne comprenne pas et me demande de plus en plus ce qui ce passe mais je ne peux pas répondre et c’est bien ça le but. Le père, lui qui est revenu dans leur vie que depuis 1 ans et peut aller les chercher 1 journée par mois et ce SANS surveillance. Et moi, qui suis la depuis leurs conception et leurs naissances et qui leurs ai donné le lait toutes les nuits sans exceptions, c’est à moi qu’on enlève les enfants. C’est moi le problème!!!
Il faut être très vigilant et Rusé pour survivre a la DPJ il n’y a pas qu’une faille mais le tremblement de terre y est passé au complet.
Je pourrais en écrire encore et encore ma tête est pleine de fait sa fini plus je pourrais en témoigné pour des journées mais je sais d’avance que le système est tellement corrompu que pas un juge ne voudrais prendre le temps d’écouter part tout ce que je suis passé, sa ne leurs internes même pas.
Ah oui j’oubliais En plus de placer tes enfants a Majorité
Ils te FACTURENT un compte… moi je dois payer un terme par enfants à la DPJ et comme je suis pas capable de payer au complet ma facture est rendu à près de 5000$ alors si c’est pas pour faire de l’argent je me demande c’est pour faire koi…
Ah oui!!! J’ai 2 enregistrements et un écrit de ma fille ici chez moi… j’ai fait une plainte à la police… la détective n’a pas voulu l’écouter et j’ai fait une plainte plus haut encore et on dit ne pas avoir besoin de l’écouter non plus… l’enregistrement confirmerait des mauvais traitements en FA encore, alors comme je dérange encore on aime mieux me la fermer.
LE JOUR OU QUELQU’UN VA ME FAIRE PARLER ÇA VA FAIRE MAL… À QUI LA CHANCE?
Moi, j’ai lu vos commentaires et c’est ben vrai parce que j’connais quelq’un qui n’a jamais rien fait de mal à ses enfants pis, un jour, quelqu’un de la famille lui a fait une plainte non-fondée pi y ont enlevé ses 3 enfants sans même savoir si c’était vrai.
Ça me révolte au plus haut point! Dire qu’il y en a qui battent leurs enfants, sacrement, pi qu’il les a encore, tabarnak! Ils ont juste été voir… rien d’anormal: ménage fait, tout est propre, yon rien à dire mais si y voyent seulement quelques petites trainasses, ici et là , t’es fait au plus haut point pi y’emmenent tes enfants… tu sais même pas où.
Tu peux pas les voir si ce n’est d’une heure par semaine ou aux deux semaines… tu ne peux pas passer Noël avec, bref, tout c’que tu faisais avec tes enfants, ben, tu ne pourra pu rien faire pi, si ça fait 4-5 mois que tes enfants son placés à cause d’une ostie de charogne qui part des calisses d’ostie de rumeurs, ben, la t faite en criss.
Tu peux perdre tes enfants pi pu jamais les revoir. Aucun cadeau de Noël, pas de fête non-plus, bref, plus un calisse de contact. Une vrai bande de crisse de sans cÅ“urs pi d’ostis de corrompus du sacrement…
Moi je crois pas que la dpj enlève des enfants comme ça…
Il ont pas le choix d enquêter sur la plainte recue… S’il y a sujet a plainte c’est qu’il y a de quoi qui cloche (alcool, drogue, violence physique, psychologique, abus sexuel, négligence)…
Si la plainte vient de l’école,de la garderie ou de l’hopital, c’est certain qu’il ne feront pas la plus grosse enquête.. pcq elle vient de professionnel.. mais si la plainte vient d un voisin ou d’une personne malsaine qui veut foutre la m ben la je crois que l’enquête va être plus approfondi…
Il y a un juste milieu!!!
Ma fille a un trouble d’attention, elle a toujours été impulsive, donc elle a toujours attiré une attention assez négative à l’école.
Les premières années du primaires, on a eu des rencontres avec les professeurs, les directrices et intervenants de l’école pour 1) qu’on lui prescrive du ritalin, 2) qu’on applique un plan d’intervention pour corriger son impulsivité et son caractère opposant et 3) pour qu’on lui fasse voir un psychologue parce qu’ils jugeaient qu’à 7 ans, elle vivait trop dans son monde ¨imaginaire¨.
Mais la situation s’améliora et les dernières années, nous ont parues prometteuses pour mon conjoint et moi.
L’année dernière, ma fille venait d’avoir 11 ans et se sentait probablement un peu révoltée. Comme elle dit souvent tout ce qui lui passe par la tête, elle a dit un jour qu’elle aimerait mieux être morte que, je ne sais plus, genre jouer dehors ou aller à son cours de musique…
Alors, téléphones de l’école, rencontres, demande de rencontrer un professionnel de santé mentale. Nous avons immédiatement rencontrer une psychologue qui, après avoir vue notre fille, nous a rassuré sur ses ¨tendances suicidaires¨.
Après quelques mois, le même manège recommence et étant donné que j’avais omis de communiquer les coordonnées du psychologue de notre fille à l’école, ils ont fait un signalement de NÉGLIGENCE à la DPJ.
C’est ainsi que commence le cauchemars de deux parents aimants; rencontres, explications qui sont toutes balayées du revers de la main par l’agent de la DPJ.
Nous avons épluché son dossier scolaire en entier depuis la maternelles jusqu’à la cinquième année; les colères qu’elle piquait les premières années, la fois où elle a fait pipi dans sa culotte en deuxième et quand elle parlait toute seule à la récré en première pcq elle n’avait pas encore d’ami…
Savez-vous qu’un paquet de niaiseries mis bout à bout, ça peut paraître assez impressionnant?
L’agent nous a dit qu’on minimisait plusieurs incidents, il n’a pas voulu rencontrer aucun des amis et membres de ma familles qui étaient pourtant bien prêts à lui parler. Il n’a même pas juger bon de rencontrer notre fille.
Il a dit que l’école nous avait demander de rencontrer un pédo-psychiatre pour une évaluation et que l’avis d’une psychologue, ce n’était pas suffisant.
Il a ajouté qu’avec l’épaisseur du dossier de notre fille, ils nous déconseillait de lui refuser l’évaluation psychologique, étant donné que nous perdrions devant un juge et qu’il avait le gros bout du bâton.
Nous sommes attérés, je me sens encore mal avec mes proches et je ne sais pas vraiment comment aborder le sujet avec ma fille qui est si intelligente, mais manque un peu de confiance en elle.
Elle aura bientôt 12 ans et nous attendons encore de rencontrer leur pédo-psychiatre.
Mais je continue de trouver que ce sont eux qui exagèrent ou interprètent de petits incidents et ça me fait peur pour l’avenir.
DÉCLARATION PUPLIQUE DE FORTUNE
Formellement, je te déclare que j’ai une misérable plainte à te faire connaitre. C’est très risqué pour ma famille et pour moi de te faire connaitre cette plainte. Mais elle est trop grave et trop large pour qu’elle reste ignorée du peuple. J’ai que une page ou deux pour te faire connaitre cette plainte. Une page ou deux, ce n’est pas assez pour tout te dire sur elle, mais ça devrait être assez pour que tu puisses te faire une bonne idée de son caractère, de son ampleur et des difficultés qu’elle rencontre. Cette plainte a plusieurs années et au lieu de trouver un responsable pour la traiter comme elle a droit, elle trouve plutôt des entraves et de gros coups. Même police lui donne de la grosse misère. Quand plainte est née, elle voulait aller se déposer chez police et le plus tôt possible, mais, avant, elle voulait se trouver un accompagnateur parmi les responsables de son petit coin. Elle allait donc s’exprimer chez plusieurs responsables, mais aucun n’a accepté de l’accompagner. Même que certains responsables ont posé des gestes et tenu des propos inappropriés à plainte. Plainte s’est alors dit: » Oh, mais ça va mal dans le coin ». Même si elle était seule et même si elle semblait déranger les responsables du coin, elle a décidé de se déposer chez la police quand même. » Bonjour Police, c’est pour vous dire que DPJ du coin, intimide de multiples façons, falsifie, dit faux à revenu du Canada et dit faux à la cour du Québec ». Police semble prendre plainte pour une attaque. »Bing! Bang! Tiens-toi plainte! » Secouée, plainte n’en revenait pas. Là , plainte se sentait seule plus que jamais. Pas un responsable pour l’aider et police qui l’intimide fortement. Quelques jours plus tard, plaite reçoit une lettre dans le courrier ordinaire. Mais la lettre, elle, était loin d’être ordinaire. C’était une mise en demeure. On peut dire deux mise en demeure puisque qu’elle était signée par deux personnes. Deux directeurs de DPJ demandaient à plainte de se taire, sinon… Cette mise en demeure a secoué plainte, mais ce qui l’a secouée encore plus, c’est que cette mise en demeure était rédigée sur le papier du gouvernement. Quoi, le gouvernement n’a pas d’avocat, il rédige lui même et sur son papier les mise en demeur qu’il adresse. DPJ-Gouvernement se prend t’elle pour un avocat? Ou se fait-elle justice en personne, elle-même? Bing! Bang! Tiens-toé plainte! Déterminée plainte téléphone chez la police des crimes majeurs. Cette police prend la route et se rend chez plainte. Avant que tous s’installent à la table de cuisine, plainte dit à police qu’elle n’a pas fini de déposer. » Bing! Bang! Tiens-toé, plainte! » Police a quitté et plainte s’est dit que un jour elle finira bien par se déposer au bon endroit et en entier. Un jour. Toujours déterminée plainte, continue de s’exprimer ici et là . Le téléphone sonne chez elle, c’est la police du coin qui veut savoir ce qui ne va pas et invite plainte à se rendre au poste de police. Plainte refuse et comme police inistait pour parler et parler, plainte dit à police que si elle insiste qu’elle devra lui couper la ligne au nez. Police a insisté alors plainte à couper la ligne au nez. Dix minutes plus tard, plainte décide d’aller faire un tour dehors. Dehors, elle voit la police mais fait comme si rien n’était. Police prend plainte sans explication et la conduit au poste de police. Là , plainte en a mangé une maudite. Une fois sortie de son enfer, plainte est tombée sur son lit et y est restée douze jours à vomir. Une fois sortie de son lit, elle a communiqué au commissaire à la déontologie policière. Un R.V. est donné et a lieu au poste de police. Plainte y rencontre deux policiers sur je ne sais plus combien. Plainte a vite saisi que le commissaire n’était pas honnête. Une plaisanterie cette rencontre. Plainte a songé quitter les lieux avant la fin de la rencontre, mais elle a décidé de rester jusqu’à la fin de la rencontre pour observer davantage la conduite de police et celle du commissaire. À la fin de la rencontre, le commissaire dit à plainte » Si vous acceptez de signer une entente avec les policiers, la police va traiter vos plaintes » Plainte a répliqué au commisssaire »Même devant la balle que me fait miroiter la police, je ne signerais rien dutout! » Et plainte a quitté les lieux en se demandant comment arriver à bon port. Encore secouée, toujours déterminée et responsable, plainte a décidé d’aller s’exprimer chez le protecteur du citoyen. Le protecteur demande à plainte de lui dire par écrit ce qu’elle a contre la conduite de police et contre celle du commissaire à la déontologie policière. Plainte envoit un quatre ving douze pages au protecteur. Finalement, plainte a reçu une lettre du protecteur qui l’invite à porter plainte chez le commissaire à la déontologie policiêre si elle en a contre la conduite de police. Plainte qui devenait de plus en plus large, de plus en plus lourde et de plus en plus fatiguée est allée s’exprimer chez plusieurs ministres, chez le procureur général et chez le premier ministre, mais ça n’a rien apporté de bon à plainte. Une nuit, plainte n’en pouvait plus, alors elle a trouvé un ordinateur et a écrit une chose très grave au premier ministe. Elle lui a écrit que si elle n’avait pas satisfaction telle date qu’à cette date, elle le réfuterait formellement. Vers la date dite, plainte reçu une autre secousse. Une énorme secousse…
Maintenant, plainte dit qu’elle est née dans un pays à régime totalitaire. Plainte se demande si son Noel sera blanc gris ou noir.
Que cette déclaration de fortune soir prise par le coup de vent du siècle et qu’elle fasse le tour de tous les coins et recoins du Québec. Qu’elle aille de mains en mains, de famille en famille, de poteau en poteau, de culotte en culotte…
En droit, en devoir et en danger, Îda, Québec
Décembre, Deux mille dix.
Si vous désirez communiquer avec moi, adressez vous à l’adresse suivante: idadeclare@live.com
P.S. Comme plainte ne trouve personne de responsable, je revendique cette déclaration chez Marc Bellemare(avocat) et chez le maire de Québec que je prends pour juge de paix, en espérant que justice se rende un jour à cette misérable et vieille plainte qui est en train de coûter trop cher aux premiers intéressés.
Bonjour,
À propos de la Déclaration publique de fortune de îda.
Je crois que juridiquement cette déclaration implique trop pour qu’elle ne soit pas rendue au grand publique.
Là , il me semble que le droit des québécois à être informé n’est pas respecté dans cette affaire.
Je crois que légalement, une personne qui prend connaissance de cette déclaration n’a pas le droit de signaler la situation d’un enfant chez DPJ. En tant que citoyen informé de cette déclaration, nous n’avons pas droit d’ignorer les affirmations de la déclaration.
Moi, je vois trop de droits primés, le droit des enfants, le droit de faire une plainte, le droit à être informé, le droit…
À mon avis, tous ceux qui ont de quoi contre la conduite de DPJ devraient se rallier et faire respecter ce droit à être normalement informé de cette affaire.
Tous pour îda un seul jour et peut-être que Radio-Canada sera forcée par la loi de parler de cette affaire et qui sait toute la crasse qui en ressortirait.
Ce grave silence autour de cette affaire me fait entendre un autre cri, celui du droit à être informé.
Bonne journée à tous!
M.Boudreau
Fu*k la DPJ, c toute une belle bande de m*rde!
moi je me suis fait enlever mes enfant récemment.
Ils sont allés les chercher à l’école et ils on fait leur enquête auprès de l’école et ça, c’est l’école qui est supposé aider les familles… bien non, ils sont là pour amplifier les choses ils ont interrogé les enfant et filmé le tout sans que moi et mon avocat l’aient su et après, ils m’ont appelé pour me dire de venir les chercher au Centre de la DPJ et quand je suis arrivée là , dans le bureau de la madame, wow, j’étais une mère négligente et que mes enfant étaient maltraités par mon mari parce qu’il est sévère et arabe et en plus, ils nous ont dit « si vous voulez de l’aide, on va vous aider ».
Ils m’ont retiré la garde pour deux mois pour voir si sa allait changer et ils les on remis à mon ex conjoint qui, lui, me fait vivre que des problèmes car il ne veut pas payer pension et veut tellement la garde qu’il fait de ma vie un cauchemar là -bas, au bureau.
J’ai eu le droit de voir mes enfants que 15 minutes et c’est supervisé. Là , ils disent qu’ils vont enquêter chez-moi et chez leur père mais pourtant, ils ont rien dit au père et c’est lui qui a fait la plainte!
Je doit passer en cour bientôt et j’ai bien l’impression que je vais vivre un autre enfer. Je ne dors plus et ne manges plus. Je suis découragée depuis qu’ils ont mes enfants. Je m’en occupes et je leur donne tout ce que je peux et ils sont rendus à 6 et 8 ans et même mon fils a dit « maman, ils nous lâchent pas » mais je ne peux rien faire c’est ça le pire.
La DPJ, c’est un cauchemar pour tout parent responsable victime de leur ex. Si vraiment ils aident les familles et qu’ils redonnent les enfants, ok, mais dans mon cas, mon ex a gagné et le pire, c’est que ça me coûte une fortune en frais d’avocat.
Je suis découragée…
Bonjour,
Franchement, je crois que c’est rendu l’heure de réunir tous les personnes qui ont une plainte qui va contre la conduite de la DPJ. Oui, les droits de parents sont brimés, mais faut pas oublier que quand un parent porte plainte c’est surtout au nom de son enfant qu’il le fait.
On dirait que tous les services qui sont fondés pour prendre plainte contre une personne qui pose crime, ferme les yeux quand les crimes ou les fautes graves sont commis par une personne attachée à la DPJ.
On rit plus, maintenant.
Qui peut faire que toutes les plaintes contre DPJ soient entendues et très bien examinées et très bien traitées? Qui, à part. les victimes elles-mêmes???
J’imagine que si toutes les victimes mettaient de côté leur efforts de sensibilisation et d’information pour se concentrer toutes ensemble sur un même geste légale et juridique, la DPJ serait défaite en un rien de temps.
La DPJ est à nous tous. Si elle est à nous, on a pas à se gêner pour user de force et de justice pour faire entendre les droits des petits et les droits des parents.
Il y a trop de plaintes et trop de plaintes trop graves pour que la massacre continue comme si rien n’était. COMME SI RIEN N’ÉTAIT.
Des manches ça se retrousse et un groupe, ça se forme et des ondes ça se prend, surtout les ondes du peuple et des portes ça s’ouvrent et la loi.
Et la justice est pour tout le monde et d’urgence là justice doit arriver aux si graves plaintes qui vont contre la conduite de la DPJ.
Et ceux du peuple qui disent que les parents font de la propagande contre la DPJ, je leur dis que ceux qui ne savent pas comment opère DPJ ou qui ne subissent pas les gigantesques fautes et les crimes de DPJ, doivent laisser place à ceux qui ont a trop à dire, trop à dénoncer.
Faut marquer le calendrier d’une date, sinon ça ne sera jamais JAMAIS JAMAIS JAMAIS fini.
Mais faut dire que L’Union Fait la Force.
Et faut dire aussi, que tant que les parents et les ados ne seront pas sur un même et seul coup juridique que ça ne servira à RIEN d’en parler, À part s’épuiser.
Car, là . c’est, je crois rendu parler pour parler, Ou c’est rendu que tous parlent dans le vide.
Et faut surtout pas avoir peur des mots. Crime, criminel et injustice sont de très très gros mots.
SVP, pour tous et surtout pour les petits, arrêtons de parler sur le net et entre nous de cette façon!!!
C’est l’heure d’entrer en masse, en énorme masse, d’un seul coup, en Cour de justice!!!
Les services en place, les plus grands services, je parle, ne font pas leur travail. Ils deviennent non seulement complices des accusés qui ne se retrouve JAMAIS en justice, mais ils deviennent, à cause de leurs yeux fermés, peut-être des criminels eux-même.
Moi, des témoignages, j’en ai assz entendus.
Des témoignages, ils y en a assez pour renverser DPJ en un seul coup.
Ce qui manque aux VICTIMES de la DPJ c’est la FORCE de l’UNION. La Force.
Combien, y a-t-il de victimes. Des milliers, peut-être plus.
Si on compte les personnes devenues âgées qui n’ont jamais pu faire entendre leurs plaintes, ça en ferait peut-être un million, qu’en savons-nous?
En tout cas, ils y en a assez, maintenant!!!
Et en parlant de assez ASSEZ C’EST ASSEZ!!!
Moi, je dis, rassemblons tout le courage de tous et rassemblons TOUTES LES PLAINTES ( en résumé) et DÉPOSONS.
La justice ne pourrait pas fermer les yeux sur des milliers de plaintes qui seraient toutes déposés chez elle. EN MÊME TEMPS
Imaginons, des milliers de plaintes (résumées) qui tomberait sur le même bureaux.
LÃ . Radio-Canada en parlera-t-elle de DPJ!?
Et le reste du peuple, lui, observera-t-il, au moins, une minute de silence, sti!?
Quand on pense que DPJ falsifie, intimides, dit faux en cour de justice et même chez Revenu du Canada, et que personne de s’occupe de ça.
Je crois que c’est l’heure ou jamais, c’est rendu trop gros et avant que tous tombent d’épuisement total, faut poser un geste commun.
Je sais que c’est difficile de toujours se répéter. Mais, parfois, il y a une fois pour toute.
Que faut-il pour convaincre toutes les victimes de se lancer toutes ensemble corps et âme dans un petit projet simple et efficace.
L’heure est vraiment de mettre les bâtons dans les roues de la DPJ. L’heure n’est plus aux parents et aux enfants de se parler entre eux des fautes professionnelles graves et des crimes qu’ils subissent, ils les connaissent. Et je crois que ça prend trop de temps pour sensibiliser monsieur madame tout le monde, ils n’ont pas idée des façons de la DPJ, et même quand ils comprennent un peu, ils sont démunis autant que les parents devant l’ampleur des gestes et du massacre que cause les gestes de DPJ
Amen
M Boudreau
Bonjour à tous,
Je désire former une petite équipe.
J’invite toutes les personnes qui s’expriment ici de communiquer avec moi.
Il y a un bout à tout, alors il y a un bout à la DPJ.
Comme mon compte idadeclare@live.com est bloqué, passez par l’adresse suivante pour me communiquez m-boudreau@hotmail.ca
SVP, Ecrivez-moi en grand nombre.
Je souhaite trouver des personnes qui sont présentement dans la ville de Québec, pour faciliter des rencontres.
Il y a une solution contre les crimes de la DPJ et surtout, il y a la LOI.
Merci!
Bonne journée!
îda
Que se passe-t-il, j’ouvre des comptes et dès que j’envoie trois courriels qui consernent îda, le compte se fait bloqué.
Comment former une équipe dans de telles conditions?
On doit être pertinents en crime de crime, pour avoir autant de trouble dès qu’on parle de DPJ.
Je donne une nouvelle adresse pour recevoir des message, mais je me servirais de tous les comptes qu’il faudra pour répondre.
Je met toute ma vie de côté, même mon entreprise qui va si mal à cause du mal qu’on connait si bien tous.
S’il faut mourrir en direct pour la cause, je sautérai dans le feu, sti!
îda
DPJ rend nerveux, fou, enragé, indigné, lunatique etc… J’ai oublié de donner une nouvelle adresse dans mon dernier message, voîlà : ester_n200211@hotmail.com
SVP, écrivez-moi, surtout si vous êtes dans la ville Québec.
Merci! îda
Bonjour,
Oui, nous sommes exploités par la DPJ.
Ils cherchent des problèmes où il n’y en a pas… moi, ça fait 10 ans que le père me harcèle avec la pension. Il cherche un faille à quelque part. Il a dépensé au moins 10 milles et il n’a jamais gagné et là , il a fait une plainte à la DPJ parce que je me suis disputée avec mon conjoint et là , il a amplifié en disant que mes enfants étaient en danger de violence. Imaginez, ça fait 5 ans à temps plein avec moi et les enfants ont des notes scolaires très fortes… et moi, je lui ai déjà donné 2 enfants dans le passé et moi, j’avais les trois autres et il ne les a jamais nourri et lui, il boit au travail comme superviseur à la STL et n’est pas capable de payer la bouffe et leurs effets scolaires. Il n’est jamais là … et les deux filles, à l’époque, avaient 14 et 15 ans se sont débrouillé et même eux, les enfants, ont fait une plainte à la DPJ. Imaginez, il l’on appelé la vieille pour lui dire qu’ils passeraient à la maison. Il a fait quoi, vous pensez, il a acheté de l’épicierie… et c’est moi qui leur donnait de la nourriture… ensuite il amène sa fille en cour et il a encore perdu. Imaginez l’argent dépensé… et maintenant, je lui donne la plus jeune cet été pour qu’elle puisse le connaître car elle voulait y aller mais pas pour les bonnes raisons. Elle était en amour avec le fils de sa blonde et 2 mois plus tard, il quitte la femme. Là , ça fonctionne plus alors la bouffe, pas encore… des bibittes de lit… aucune surveillance et en plus, laissait sa fille de 12 ans dans la chambre du garçon, toute la journée et la nuit alors elle a fait le grand saut… et là , je la place temporairement chez sa sÅ“ur deux mois pour la ramener en janvier… mais oups, il appelle la DPJ… Mon fils pleure et elle aussi car je n ai plus le droit des voir avant 2 mois et lui, qui s’en est jamais occupé, a la garde de la plus jeune et mon fils, lui, bien il est placé dans la famille… il dit à ma plus jeune « je vais être un bon père jusqu’à ce qu’on passe à la cour »… imagine… ensuite, il appelle mon fils pour prendre des nouvelles mais lui ne veut plus lui parler de ca. Il dit « un menteur et un père qui fait ça à ma mère… ne mérite pas l’amour »… et en plus, sur les cinq, il lui en reste une et demi qui lui parle… là , j’ai dit à la cour que je voulais pas qu’il ait la plus jeune. Elle me dit « vous avez pas le droit de parole » hey, là j’ai pris une avocate pour tout démêler cette DPJ qui ont tout déformé mes paroles…
Je leur dit que ma fille ne mangera pas… et ils m’ont dit « on va vérifier » alors j’ai dit « ne faites pas les connes, appelez-le pas à l’avance »… ils disent « bien non » vous devinez, ils ont appelé la veille… quelle foutaise… La DPJ m’ont dit « si vous les voulez bien, vous ne devez pas avoir de chum »… tu parles d’une innocente… Bien, je vais me battre et les poursuivre d’avoir dit des paroles inversées car, le matin de la cour, il me dit « vous avez pas avocat » bien non, on vient juste de régler mon fils… et bien non, ils ont fait une conspiration… il ont regardé mes agissements, bien sûr, ils ont mis mes enfants à coté de moi et le père hypocrite disait « non, vous pouvez pas lui parler » alors les enfants venaient quand même et là , ma plus jeune dit « je vais les envoyer chier, la DPJ ». Là , je lui ai dit, avec mon doigt « non, non, tu fais pas ca »… et bien, ils ont dit que je l’avais frappé avec mon doigt en disant de dire des mensonges à la juge et que t’es mieux de dire ça… imagine, la conne de DPJ, je n’ai jamais levé la main sur mes enfants… là , je suis découragée. Ma plus vieille me dit « on va se venger, un jour, le monde méchant paye toujours, un jour » mais quand ce jour va arriver? Le 7 mars, cool… car elle ne lui parle plus depuis 10 ans car elle dit « un père ne doit pas toujours dire ça coûte cher la pension ta mère qui la dépense pour elle » bien oui, je leur ai acheté une maison… donné une voiture à ma fille, payé leurs cours de conduite, habillé dernière mode… et lui, il garde le reste pour sa boisson. Quelle injustice…
Oui, je crois que la DPJ se mêle quelques fois de bonnes personnes. Regardez donc ceux qui se font battre et violer et qui ne vivent pas bien… non, c’est vrai, eux, c’est normal pour eux mais ceux qui sont bien… oups, il faut faire de la marde… j’arrête car j’ai une colère et une tristesse de pas pouvoir serrer mes enfants… moi qui a toujours été là …
Il est temps de se lever, TVA a ouvert la porte aux victimes de la DPJ!
Unissons nous!
Saint-Hubert, Dimanche le 30 Janvier 2011
Ma douce et tendre petite fille,
Il m’est difficile ce soir de t’écrire, mais je devais le faire malgré tout pour te raconter ce qui s’est passé pour que tu sois placée en famille d’accueil. Avant de t’expliquer tout ceci, je tiens à te dire que je n’ai jamais, au grand jamais désiré que tu partes de la maison. Nous étions heureuses toutes les deux dans notre grand appartement de Saint-Eustache, entourées d’amis(es) et de ton frère. Ta naissance fut difficile certes, mais depuis que tu es là , mon cœur est comblé de joie et rempli de rêves et d’espoirs. Moi et ton papa avons toujours souhaités le mieux pour toi. Tu as due être souvent hospitalisée étant petite pour divers problèmes de santé et moi et ton papa, avons toujours été là pour toi peu importe les obstacles mis au travers notre route.
Il aura suffit de gens mal intentionnés et incompétents pour faire chavirer notre bonheur déjà précaire et mettre la D.P.J à nos trousses. La D.P.J est un organisme ayant pour devoir de venir en aide aux enfants et aux parents ayant des difficultés diverses tout en appliquant la loi sur la protection de la jeunesse. Or, tu vois, cette loi est souvent contournée et n’est pas toujours appliquée comme elle le devrait… La travailleuse-sociale assignée à notre famille nous a menacée à maintes reprises ton père et moi de t’envoyer loin de nous pour des raisons nébuleuses et sans fondement.
Bien-sûr, je suis forcée d’admettre qu’à plusieurs reprises cependant, la D.P.J nous est venue en aide. Toute petite, ta vie était fragile. Malgré toute ma volonté et mon amour pour toi, j’arrivais difficilement à t’apporter les soins requis pour ton état de santé. La D.P.J nous est venue en aide en engageant une dame que nous connaissions moi et papa et en qui nous avions confiance et qui nous a énormément aidée. Il aura suffit de quelques semaines pour que l’on nous enseigne adéquatement comment te soigner (pose du tube de gavage, gavages de nuits, boosts sans te faire vomir…).
Nous sommes déménagés alors que tu n’avais qu’un an. La D.P.J était moins présente dans notre famille car ton développement et ta santé allaient en s’améliorant. Tu as commencé à aller à la garderie à l’âge de trois ans malgré que je souhaitais te garder à la maison jusqu’à ton entrée à l’école. On m’y a forcée encore sous la menace de t’éloigner de moi. Tu étais cependant heureuse d’aller jouer avec des amis(es) et ta santé s’améliorait lentement.
Après une discussion avec ton papa, j’ai décidée qu’il valait mieux pour tout le monde qu’il se trouve une autre maison pour vivre, mais qu’il pouvait venir te voir quand il le souhaitait. Il a pris un appartement à côté du notre. Je sais ma puce que tu as souffert durant cette période, il t’arrive même encore de m’en parler. Les chicanes, les larmes…etc.… J’ai tenté du mieux que j’ai pue de te protéger.
À cette même époque, un ami a commencé à venir plus souvent à la maison accompagné de ses enfants. Tu aimais jouer avec eux, tu semblais heureuse. Moi, de mon côté, je souffrais puisque cet ami et ses enfants me faisaient du mal. Je me cachais pour ne pas pleurer devant toi, pour ne pas que tu ressentes ma peine. Je ne le réalisais pas à cette époque, mais tu savais tout ce que je ressentais, sans même avoir besoin de te le dire ou te le montrer. Nous étions si proches l’une de l’autre… Cet ami est resté dans nos vies deux années. Je sais maintenant que j’aurais dû arrêter de le voir et ne plus le laisser entrer dans notre maison, mais tu vois, j’ai manqué trop souvent de courage dans ma vie, j’ai eu peur, et surtout, je ne désirais pas te voir souffrir.
Maintenant, avec le recul, je vois que la présence de ces gens t’a fait énormément souffrir et je m’en excuse sincèrement. J’ai tant de regrets pour les choses qui se sont passées et je me sens responsable d’une part, mais crois-moi ma puce, je ne suis pas responsable de tout. Au bout de deux ans, je me suis tannée de cet ami. Un soir, je lui ai demandé de ne plus téléphoner à la maison et de ne plus venir nous rendre visite. Après cette période, maman dormait peu, maman ne mangeait pas avec toi comme avant. Maman n’était plus là comme avant et pleins de gens venaient la voir à la maison…
Je continuais de t’apporter à la garderie à tous les jours, tu ne manquais de rien, mais ce que tu voyais, c’était une maman forte pour toi alors que quand tu n’étais pas là ou couchée, je fondais en larmes en silence, me détestant pour ne pas avoir été capable de te donner cette vie merveilleuse que tu méritais tant. Depuis le départ de papa de la maison, tu le vois à toutes les semaines à l’endroit que tu appelles SOS Jeunesse. Je ne vais pas t’expliquer les raisons qui font que la situation est ainsi, c’est à ton papa de te l’expliquer quand il se sentira prêt.
J’ai fais connaissance de Lolo quelques semaines après que l’ami de maman est parti. Tu aimais que l’on vienne chez-lui en train et en autobus à toutes les semaines. Toutes les deux, nous étions bien chez lui. Tu as du remarqué que maman chantais souvent, que maman souriait et que maman se mettait belle. D’ailleurs, tu m’as souvent dit à cette période combien j’étais belle. Comme maman pouvait conduire la voiture de papa, il est arrivé à plusieurs reprises que nous aillons toi et moi avec lui te reconduire à la garderie, aller au magasin ou aller chez Lolo. Un jour, papa s’est fâché.
En sortant du bouclier, on s’est disputé moi et lui et tu as vu ton papa me donner un coup de poing au visage. Tu as été très en colère contre lui, tu me l’as dit, et moi je t’ai expliqué que c’était un accident. Je sais que je t’ai menti, mais comment j’aurais pu te l’expliquer ? Il valait mieux pour toi que tu oublies tout cet incident. Dès le lendemain, nous avons commencées toutes les deux à aller à la garderie en vélo et en autobus. Nous allions chez Lolo les fins de semaines. La vie allait mieux lentement. Tu es allée passer quelques jours chez ta marraine. Comme convenue avec elle, tu devais me téléphoner tous les soirs pour que je te dise bonne nuit, mais je n’ai pas eu ces appels attendus. Lorsque tu es revenue, tu étais très fâchée contre moi pour une raison inconnue. Sur le trottoir pour rentrer à la maison, tu as couru vers la rue en me disant que tu me haïssais, que tu ne voulais plus me voir et que tu voulais mourir. Tu n’as pas vu la voiture arriver et tu as failli être gravement blessée. Quand tu as prononcé ces mots, tu n’as aucune idée à quel point mon cœur s’est déchiré. Je suis convaincue que tu ne connaissais pas la portée de tes paroles ni même leur sens, mais je les ai malgré tout entendus.
Je me suis mise à m’inquiéter pour toi ainsi que les gens autour de nous. J’avais beaucoup de peine de savoir que tu souffrais sans arriver à te venir en aide. Si tu savais le nombre de fois à ce moment là où je me suis haie de ne pas pouvoir assumer mon rôle de maman et de te protéger de tout le mal que l’on pouvait te faire. Suite à cet incident, on t’as fais évaluer par une docteur spéciale (psychologue) à toutes les semaines pour comprendre la raison de cette subite tristesse. Nous avons ainsi continué notre routine ; garderie, maison, rendez-vous avec la docteure spéciale, thérapies au bouclier et fins de semaines chez Lolo.
Je sais que tu te rappelles de la journée où maman est partie à l’hôpital en ambulance. Bien que deux ans et demi se sont écoulés depuis cet incident, tu continues encore de m’en parler. Je suis allée te chercher à la garderie comme à tous les jours. On est rentrées à la maison et on a soupées. Le téléphone à la maison et mon cellulaire ont sonnés souvent, et je me souviens que tu m’as entendue me chicaner avec ton papa et raccrocher le téléphone fâchée. Après avoir mangé et fais la vaisselle, nous avons toutes les deux étés se coucher dans ta chambre pour regarder la télévision. Quelqu’un frappait à la porte à plusieurs reprises mais on n’a pas ouvert.
Maman s’est levée après quelques minutes pour aller aux toilettes, et je t’ai laissée dans ta chambre à regarder la télévision. Quand je suis sortie de la salle de bain, ton papa était dans notre maison. Il avait cogné à la porte pendant que j’étais aux toilettes et tu lui as ouvert. Tu savais que tu ne pouvais ouvrir la porte à personne sans l’accord de maman, mais je ne suis pas fâchée, tu ne savais pas ce qui allait arriver, toi, tu voulais juste voir ton papa… Tu l’as embrassé et il t’a souhaité bonne nuit et tu es retournée à ta chambre. Je ne sais pas ce que tu as vu ou entendu. J’ai été emmenée à l’hôpital et tu es allé chez notre voisine et amie. Je ne vais pas t’en dire plus, je vais laisser la chance à ton père de s’expliquer là -dessus. Je sais que tu as été rencontrée par des policiers, mais on ne m’as jamais dit ce qu’ils t’on dit. Je sais aussi que ta tante et ton oncle sont venus te chercher.
Je suis restée à l’hôpital pour une nuit. J’ai tenté de te téléphoner pour avoir de tes nouvelles et te rassurer, te dire que j’allais bien, mais la D.P.J a coupé tous nos contacts pour je ne sais quelle raison. Tu es resté quelques jours chez ta tante et ton oncle, pour être ensuite emmener dans une maison inconnue. Je crois que tu y es restée une semaine, mais je ne suis plus sûre. Ensuite, la travailleuse-sociale m’a contactée pour que je vienne avec elle te reconduire dans ta nouvelle famille d’accueil. Elle disait que ça allait te montrer que j’étais d’accord avec cette mesure et ainsi te permettre de t’adapter à ta nouvelle maison. Je n’ai jamais que tu me sois si cruellement arrachée. Le lendemain de ma sortie d’hôpital, on m’a demandée de me présenter à la cour. On m’a dit que je suis une mauvaise mère, que tu es en danger avec moi et que je ne suis pas capable de bien m’occuper de toi. Depuis deux ans et cinq mois maintenant que tu habites chez Cri-cri comme tu l’appelles affectueusement.
À ce jour, aucune décision n’a été prise concernant ton avenir. Nous sommes sur des mesures de trente jours prolongées de plus de deux ans. Tu n’as jamais pu non plus revenir dans la maison où nous habitions toutes les deux, retrouver ta chambre, tes jouets. Pendant plusieurs mois, j’ai été forcée d’aller te voir à S.O.S Jeunesse, le même endroit où tu vois encore ton papa à ce jour. Pendant cette période, j’ai pris la décision d’aller habiter avec Lolo parce que je n’arrivais plus à me sentir en sécurité dans notre maison et parce que j’avais trop de peine en raison des évènements survenus. Une autre raison aussi est que la D.P.J questionnait sans cesse ma stabilité, et comme je n’habitais pas avec Lolo, elle m’a fait clairement comprendre qu’elle t’éloignerait de moi.
Depuis deux ans et cinq mois, nous avons du aller à la cour onze fois et la juge n’a pas encore pris sa décision à savoir à quel endroit tu vivras jusqu’à l’âge adulte. Je sais que tu es fâchée contre moi, je sais que tu m’en veux, mais je te jure sur mon cœur de maman que je n’ai jamais souhaité ton départ.
Il y a plusieurs mois, tu es allé voir une dame pour faire des jeux. Je sais que tu ne t’en souviens probablement pas étant donné que tu en as vu plusieurs. Cette dame aurait vu au travers les jeux que vous avez fait ensemble, une petite fille qui a énormément de peine dans son petit cœur, une petite fille qui a perdu confiance en sa maman et une petite fille qui a peur d’être à nouveau abandonnée. Cette dame a pris la décision de couper considérablement le temps et la fréquence du temps que nous passons ensemble toutes les deux, croyant à tort que ça te rendra plus heureuse et épanouie.
Dans trois mois et demi, nous retourneront devant la juge afin de connaître ce que sera ton avenir. N’est-ce pas ironique que ton avenir repose sur la perception d’une juge qui ne t’as jamais rencontrée et qui se fait dire toutes sortes de mensonges et d’exagérations de la part de la D.P.J ?
Depuis deux ans et cinq mois, je me suis toujours battue pour que tu reviennes à la maison. Ce n’est pas moi qui décide de te ramener chez Cri-cri tous les dimanches soirs après avoir passé les plus merveilleuses heures de ma vie. J’y suis obligée. Si je décidais de te garder avec moi, la police viendrait te chercher et maman irait en prison, et dans ce cas, c’est certain que nous ne pourrions plus nous voir… Depuis que tu as deux mois, je vis sous les menaces de la travailleuse-sociale de la D.P.J, mais elles sont plus fréquentes depuis deux ans et cinq mois. Elle me menace entre autre de t’envoyer loin de moi si je ne fais pas une telle ou telle chose. Je me rappelle aussi qu’à la cour, la juge m’a dit que si je déménageais ailleurs que chez Lolo, je te perdrais. Une juge n’a pas le droit de dire des choses comme celles-là . On appelle ceci un abus de pouvoir et c’est contraire à la loi ! Eh oui, tu viens de comprendre que les juges, ceux qui font en sorte que la loi soit appliquée et respectée et qui nous protègent sont corrompus et s’amusent avec la loi selon leur convenance. J’ignore ce qui arrivera dans les prochaines semaines ou les prochains mois car la travailleuse-sociale menace de couper toutes les visites que nous avons toutes les deux sous prétexte que tu dois te détacher de ta maman pour pouvoir t’attacher d’avantage à Cri-cri.
Quand nous sommes ensemble, nous avons tant de plaisir. Je sais que ta confiance en moi a été brisée le jour où l’on t’a arraché à moi, et ça me brise le cœur ! Ta maman ne t’a JAMAIS abandonnée. J’ai toujours été là pour toi et je le serai toujours où que tu sois ! Je te promet qu’un jour nous serons à nouveau une famille et si ce jour n’est que lorsque tu seras une jeune adulte, n’oublie pas que je serai là … Je répondrai à toutes tes questions et t’expliquerai les choses que tu n’auras pas comprises. Entre-temps, ta maman continue de se battre pour la justice. De ton côté, il semblerait que notre séparation ne t’aie pas aidée comme le prétendait la travailleuse-sociale, au contraire, tu ne prends pas beaucoup de poids, dans tes yeux, il y a une immense tristesse et tu éprouves des difficultés sérieuses à l’école, à un tel point que l’on a du te retirer de ta classe de première année pour te remettre à la maternelle !
Bien-sûr, on me tient responsable de tes difficultés. Quand j’ai téléphoné à la travailleuse-sociale pour lui demander de te venir en aide car moi j’étais dans l’impossibilité de le faire, elle m’a répondue que je suis entièrement responsable de tes difficultés en raison de la négligence et des mauvais traitements que je t’aurais infligés lorsque nous habitions ensemble. Or, au tribunal, devant la juge, on ne m’a jamais même soupçonnée de mauvais traitements ! La travailleuse-sociale a modifiée la vérité à son avantage bien évidemment, elle a besoin de justifier le besoin de te garder en famille d’accueil.
Je sais que tu grandis très vite ma douce petite fille et que très bientôt, avant même de m’en rendre compte, tu seras devenue une magnifique jeune femme. Peu importe ce que la juge décidera en mai prochain, je ne T’ABANDONNERAI JAMAIS ! Si par malheur la juge décidais que tu dois rester chez Cri-cri jusqu’à l’âge adulte, n’oublie pas que malgré tout, je serai toujours là pour toi. Lorsque tu quitteras cet endroit, je serai là pour t’aider. En attendant, cesse de te poser des questions et de penser à toutes ces choses d’adultes. Profite de ta vie d’enfant, amuse-toi, pendant ce temps maman continue de se battre pour nos droits. Je t’aime Noémie, de tout mon cœur et je te jure sur mon cœur et mon âme que je ferai en sorte que justice soit rendue !
Ta maman qui tente malgré les obstacles, d’honorer son rôle
xxxxxx
Bonjour à tous.
Je suis belge et j’ai lu attentivement le site SOS Québec et tout vos témoignages ici.
Mon épouse et moi même sommes bouleversés par tout ces malheurs du à la DPJ, nous avons des enfants et nous imaginons très bien à quel point les agissements de la DPJ sont horribles à vivre.
Comme demandé sur le site SOS Québec nous avons écrit à vos hommes politiques, à vos ambassades en Belgique et en France et aux bureaux québécois à Bruxelles et Paris. Nous allons tenter de faire connaître la situation autour de nous. Je vous souhaite beaucoup de courage et j’espère que la DPJ sera mise devant ses responsabilités le plus vite possible.
Amicalement. Un belge.
PS : Ma famille et moi même envisagions de nous installer un jour au Québec mais cette affreuse histoire me fait vraiment hésiter.
Bonjour,
Je me suis fait enlever mes enfants il y a 3 semaines parce que le père m’a accusé de quelque chose. Ils ont parlé aux enfants qui, eux, disent la même chose que le père. Même la DPJ a dit que les enfants tenaient des discours d’adultes qui n’étaient pas normaux pour des enfants.
Mes enfants pleurent chaque fois que je leurs parle mais la DPJ ne fait rien et continue de croire le père.
Moi je veux dire que je me suis faite arracher ma fille (comme des sauvages) à sa garderie depuis 6 mois, déjà .
Je cours partout pour répondre à leurs exigences!!!! Mais tout ça a ses limites… Je suis allée voir un commissaire et ma plainte est retenue!!!
Je veux ravoir ma fille et je vais la ravoir… ils détruisent des vies… Et pour moi, il a suffit d’un appel d’une connaissance jalouse et le tour était joué… Ça fait 6 mois… 6 mois que je vois ma fille 1 fois / semaine, sous supervision!!!! Elle n’a que 2 ans 1/2, pauvre doudoune…
Maman s’en vient te chercher!
Et courage à tous les parents qui se font enlever leurs enfants injustement!!!
Et à la mort tous ceux qui maltraitent un enfant ou qui lui font du tort!
M-H-L
Je suis une mère de 31 ans en couple depuis 14 ans.
Quand la DPJ est entrée dans ma vie, nous avions un grand garçon de 12 ans et j’étais enceinte de mon deuxième. 38 semaines de grossesse. J’ai eu un accouchement très difficile, comme le premier, c’est d’ailleurs pour cette raison que mes deux enfants sont si distancés. Je suis restée à l’hôpital 4 jours de suite à la suite d’une césarienne. L’intervenante, Nadia, a eut le culot de cogner à la porte de ma petite famille le lendemain de ma sortie d’hôpital avec le bébé et ce, à 8:00AM.
J’ai alors reçu pour la première fois la DPJ à la maison.
Mon cauchemar ne faisait que commencer. Suite au passage de Nadia, le harcèlement a commencé. Je passais au Tribunal de la jeunesse pour la première fois le 7 mars 2010.
Je tient à spécifier que j’ai accouché de mon deuxième le 14 février 2010 donc, en l’espace d un mois, toute ma famille se retrouvait devant un juge de la court du Québec. Je ne connaissais pas les raisons mais la seule chose que la lettre disait, c’était « présentez-vous à la Cour avec votre avocat et que votre enfant soit représenté par un avocat ».
Le stress venait de commencer. Qu’est-ce qui allait se passer encore? Pourquoi vont-ils m’enlever mon bébé? On passe par toute les gammes d’émotions et le pire est à venir.
Depuis le 27 septembre, la DPJ m’a enlevé mes deux enfants sans prévenir avec l’aide des policiers. Le cauchemar… presque la fin du monde. C’est très grave: ils quittent avec vos enfant pour ne plus vous les rendre. J’ai cru devenir folle et mon mari aussi mais nous nous sommes relevés et avons fait ce que la DPJ voulait. Rien à faire, ce n’est jamais assez!
Ils ne sont jamais contents. La moindre petite erreur devient un meutre. Résultat? On se ramasse à plusieurs reprises devant le juge pour des raisons stupides et à chaque fois, c’est la même chose. On est pas capable de dire un mot pis le juge et la DPJ se basent sur des « oui dires » pour nous accuser à tort.
Ça fait 7 mois qu’ils sont placés et je crois que la DPJ ne sera jamais satisfaite.
L’attente sera très longue pour moi et mes enfants. Donc, le site sos parent c’est entièrement vrai. Nous sommes une famille brisée par la DPJ et je peux vous garantir que tout ceci est entièrement vrai.
Je pose la question: comment arriverons-nous à vaincre le monstre?
Quel serait la meilleure façon de faire parler de nous? La télé? Je sais que Gilles Boivin a fait une excellente entrevue avec André Arthur, faudrait y retourner avec d’autres parents pour continuer de sensibiliser les gens, au Canada.
Les gens oublient vite. Il faut constamment répéter. On devrait avertir les médias et faire des grosses manifs dans les tribunaux, dans la section du tribunal de la jeunesse. On entre avec nos sifflets et nos messages d’amour envers nos enfant enlevés et séquestrés par la DPJ.
On devrait, tour-à -tour, lire nos témoignages d’amour et expliquer clairement à voix haute ce que la DPJ peut vous faire subir.
Faut se réunir et essayer.
Je vais souvent sur le site de l’association d’aide aux victimes de la DPJ et je vais surveiller pour les prochaines rencontres. Je vais essayer de me faire entendre au bureau de TVA et je vais essayer la télé communautaire et le Journal de Montréal.
Pour l’instant, je me sers du net mais sa sert pas à grand chose.
Bonne chance à tout le monde! J’espère vous rencontrer, un jour, pour une grosse manif et merci à tous les bénévoles de l’association de vous impliquer dans une cause comme celle-ci.
Merci, au nom de tous les enfants et les parents que vous aidez et que vous allez aider, merci.
J’ai quitté mon mari depuis la dernière date de cour qui fut catastrophique pour moi.
Mon avocat, je croyais qu’il était compétent et qu’il voulait m’aider mais ce n’était pas son intention. J’ai demandé l’aide juridique puisque l’avocat ne voulait pas me prendre si j’étais pas sur l’aide juridique. Il voulait facturer le gouvernement car ça coûte cher le tribunal de la jeunesse.
Six (6) mois après le jour du procès que j’attendais avec beaucoup de patience et je croyais ravoir mes enfants, je me suis fait avoir par mon stupide avocat. Tout d’un coup, l’avocat a décidé, dans mon dos, avec la DPJ que le procès était fini et que je plaidais coupable sur tous les chefs d’accusation et que les motifs de compromission étaient avoués et acceptés.
L’avocate payée par mon mari a suivi l’autre avocat puis, n’a rien fait. J’ai essayé de contester, de lui dire ma façon de penser mais je n’a pas ce droit. Comme le dit la DPJ: « pas un mot pis laisses-nous faire ».
L’avocat Dubreille à St-Jérôme n’a pas voulu me défendre.
Après cette journée, c’est la première fois que je le voyais travailler pis c’était la dernière. Je lui ai demandé de se retirer poliment mais il a continué à me nuire. J’ai dû me présenter à l’aide juridique pour canceller mon dossier. Pourquoi vous traitez une pauvre mère de la sorte? Vous m’avez enlevé mon nourrisson, quelle mère ne serait pas bouleversée?
Merde à tous ceux qui ne comprennent pas ma peine.
Ça prend pas un gros cerveau pour comprendre qu’une mère est blessée quand on lui retire son enfant pour ne plus lui remettre. Je suis une bonne mère et j’ai fait à manger, j’ai lavé du linge, j’ai fait des devoirs, je me suis impliquée à l’école. Pourquoi vous ne sortez pas mes enfant de ce système? Ils ont une famille qui les attend. Ils ont une chambre et des jouets et le plus important, de l’amour les attend.
S’il-vous-plaît, gouvernement, coupez le budget à la DPJ et écoutez les familles.
Nous avons besoin de nos familles et vous, de votre argent.
Le problème du vol d’enfants la DPJ ne fait que le travail qui leur est confié et pour lequel ils sont payés.
Qui sont les commanditaires? Ceux qui ont adopté des loi du vol d’enfants. À qui avons-nous jeté nos perles et voilà la boucherie. On a tout charcuté nos droits et libertés. C’est une mafia plus puissante. Nos députés sont complices et corrompus dans cette histoire mafieuse du DPJ.
La seule cible pour atteindre le but du gain de cause C’EST L’ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC OÙ LES DÉPUTÉS NOUS ONT TRAHI. EUX-SEULS PEUVENT SE LAVER DE CETTE HONTE ET RÉPARER.
Ce n’est plus la peine de mâcher les mots. Parlons droit et clair: Mario Dumont est censuré, Pauline Marois ne peut rien, Gilles Bovin, André Arthur, ne peuvent rien. Les avocats ont peur car la machine est très puissante. C’est le peuple du Québec qui a la solution par « le pouvoir du peuple par le peuple » et comme nous sommes moutons, qui va bouger?
Le gouvernement est prit en otage par la pègre du vol et du trafic d’enfants. Soit qu’il en est lui-même le gros trafiquant avec les complices corrompus pour faire des lois nulles (lire l’article 52 de la Charte, le texte est bien clair: ou c’est la dictocratie ou la Démocratie).
Ne lâche pas, moi aussi je suis stigmatisé par ce manque de justice.
Bientôt, le parrain va nommer le jour de fête de la santé mentale et son père noêl, comme le Pape Jules 1er qui avait fixé le naissance de Jésus-Christ au 25 décembre en l’an 350 alors que, pourtant, le jour de NATALIS se fêtait depuis le commencement.
Courage, ne lâche pas.
Moi je suis contre la violence faite au enfants , au ado , physique ou psycologique contre tout abus , mais aussi contre la dpj je suis contre le fait qu’on retire les enfants de leur famille ce qui dans plusieurs cas rempire la situation , quand quelque chose ne va pas nous nous devont d’aider les parents pour le bien etre de leurs enfants sauf bien enttendu dans le cas ou il y aurrait violence evidente , abus sexuelles et negligence evidente .. mais dans les cas ou la pauvreté est en cause ou la maladie ou tout simplement le manque d’instruction la dpj ne devrait pas intervenir … Je vie presentement de l’abus de pouvoir de la pars de la dpj qui cherche a tout prix a trouver des raisons et dieu sais qu’ils en trouve pour m’interdire des contacts avec mes enfants , pour une plainte faite par lecole a cause des dificultees dadaptation et daprentissage de mon plus jeune fils qui a un deficit d’attention avec iperactivite …Je suis une mere responsable de trois enfants mes deux plus vieu n’ont aucun probleme daprentissage ils sont tres poli dossier medicale a date et parfait je ne consome ni drogue ni alcool mes enfants ont toujours ete dans un environnement propre , ils nont jamais manquer de nouriture de beaux linges ils avaient tous leurs activitées on faisaient des sorties ne manquaient pas lecole ect…. La ou la dpj est intervenu cest au niveau des dificulte scolaires de mon plus jeune .. En ce meme temps j’ai perdu mon pere ce qui ma grandement affacter , jetais en doeuil et aujourdhui il se serve du fait que jetais en periode de doeuil pour dire que jaurrais negliger mon plus jeune de la viendrait ses dificultes scolaires il lont maintenant remi au pere ou il y a violence psycologique et physique qui est evidente … et on veu epauler le pere pour qu’il aprenne a se controler et pour quil soit moin severe avec le ptit … la dpj me reproche de ne pas etre asser dur avec mon plus jeune …maintenant mon plus jeune fait beaucoup d’anxiete face a lecole par peur de retouner a la maison chez son pere et avoir la fesser , le pere lui met dans la tete que je ne veux pas le voir et il en souffre beaucoup , mon plus jeune a 7 ans et ma dit devant un intervenant de la dpj que si je meur quil mourrait aussi pour venir me rejoindre au ciel .. je nai pas besoin de vous dire comment cest paroles me boulverse on peut voir et enttendre sa souffrance au travers cest mots… la dpj ne veut pas admetre quils ont fait un erreur en le mettant chez le pere quil ont emplifier les problemes de mon fils et quils le traite comme sil etait fou quand cest tou simplement du support et de lencouragement positif quil a de besoin et de lamour de sa mere …mon fils envoit maintenant promener la conjointe du pere on maccuse donc de denigrement et dallienation parentale quand cette reaction appartiend a mon fils qui est la victime et qui en vie beacoup de frustrations ..il est maintenant suivi par presque une disaine de specialiste et plus le temps passe plus cest pire je mexprime et on me dit agressive je consulte presentement travailleuse social et psycologue parce que la situation est tres difficile psycologiquement je mennui je ne lache pas prise je continu de me battre mais jusqu’ou sa va aller ? Je veux mon fils la situation na pas lieu d’etre je suis une bonne mere qui ferais tout pour mes enfants .. Je sais que plusieurs parents sont dans ma situation et que plusieurs jeune sont victime de la dpj … Pour mes enfants , moi meme et vous autre chere victime je vous apuis et laché pas prise moi jle fais pour moi mon fils et pour tout ceux qui nen peuve plus je vis une injustice et jai lintention d’amener ca loin … ASSER CEST ASSER …
Peu importe ce que je dirais ici, je serais toujours coupable aux yeux de la DPJ. Je dois maintenant abandonner mes enfant je leur souhaite bonne chance.
bonjour on vien de enlever mais troi petit car une educatrice qui crois tout connaitre et etre spicologue a porte plaine car elle dit que mon enfant de trois ans ce touche la vulve et cest un signe dune agression sexuel ni une ni deux il on enlever nos enfant bonne fin de semain et on se revois lundi car on ne travaille pas la fin semaine il nous son rien dit je vait chercher les enfant a la garderie il ne son plus la il on 1ans et demi 3ans 4ans il non jamais passer une fin semain sans etre proche dun membre de la fammille
Bonjour,
J’ai fait cette chanson pour les gens qui sont passés par la DPJ, cette chanson dit la verité.
Merci d’écouter les paroles…
Comme un citoyen intègre il est nécessaire de s,informer aux bonnes sources. D’autre part, lorsque nous somme impliqués dans un problème c’est un réflexe de crier à l’injustice. Il y a plusieurs choses à savoir. Premièrement, peu importe la source de la plainte, professionnel, scolaire ou venant d’un voisin, la plainte est traitée de la même façon. Le processus est le même pour tous et pour toutes les plaintes. D’ailleurs, il est nécessaire de mentionner que la loi de la DPJ à été révisée en 2006. Que les placements de jeunes sont privilégiés dans la famille proche. À moins bien sur qu’il y ait des risques pour les enfants. Ils ont bel et bien essayer de retirer l’agresseur du milieu plutôt que les enfants = moins de conséquences pour le jeunes. Mais la législation ne le permet pas. L’état ne peut pas obliger une personne à quitter un domicile.
Je suis simplement une maman qui s’est informé de la façon dont fonctionne le service et comment il et dispensé. S’il vous plait soyez des citoyens responsables et informez-vous auprès des bonnes sources.
Je suis un père d’un enfant autiste de 3 ans 1/2 (dont je suis le seul à pouvoir m’en occuper dû à son handicap), il a été pris par la DPJ car sa mère souffre de grave dépression et elle ne m’a jamais déclaré.
La DPJ veut bien me le confier, mais il n’a jamais été inscrit à la garderie vu sont état et moi je devrais lâcher mon emplois, si je lâche mon emploi pour m’en occuper à temps plein je serai coupé au BS et au chômage. En plus, je dois déménager pour un appartement plus grand et personne ne m’aide, personne ne me guide vers des ressources appropriées qui pourraient nous aider.
Mes parents sont venu voir Émile 2x depuis qu’il est né, je ne peux compter sur eux. SVP y’a-t-il quelqu’un qui a vécu une situation similaire et qui pourrait me conseiller sur les mesures à prendre pour que moi et mon petit amour soyons ensemble?
Deux désespérés.
Savez-vous pourquoi les enseignante aiment bien faire des signalements a la DPJ? Bien pour beaucoup d’entre eux/elles c’est qu’il héberge eux mêmes des enfants en famille d’acceuil. Cela leurs procurent en plus de leurs salaires faramineux ( 70 000/ années) une prime d’hébergement de l’ordre de 800.00$ / enfants et cela si il n’ont pas de problème de ritalin. A ce moment là la prime augmente de prêt de 400.00$. Alors, il faut comprendre que toute cette belle supercherie ne sert qu’a faire virer l’intervention social de notre beau gouvernement du Québec. Vous ne croyez pas ce que je dis? Demandez-vous si demain que chaque cas concernant les enfants se règle pratiquement pas de temps. Qu’arriverait-il a ceux qui étudient dans les domaines sociaux? Bien oui plus aucune justification de poste, donc plus de formation a tout le moins beaucoup moins de formation dans ces domaines et par conscéquent plus de justification de poste pour les enseignant et les écoles offrants ces formations. Comprennez-vous maintenant dans quelle belle province on se trouve maintenant! On vis dans une province communiste à l’intérieur d’un pays libre. Alors ouvrez-vous les yeux et surtout la gueule et brassez ciboire. La mentalité du peuple Québecois c’est d’être des chialeux qui quand viens le temps de se révolter s’écrase et suive comme des moutons. Alors, arrêtez d’avoir peur de votre ombre et raliez-vous et foncer! bye!