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Nous venons d’entreprendre l’année 2009 que déjà , à la mi-mars, la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget nous annonce qu’elle augmentera la TVQ de 1% (à 8,5%), dès le 1er janvier 2011.
Bonne année —à l’avance— chers consommateurs québécois!
C’est clair que l’augmentation de la TVQ va se ertrouver dans un sketch du Bye-Bye 2010… mais ce n’est pas certain que MJF sera encore en poste, tant elle a déçu de nombreux Québécois avec son budget 2009-2010 sans vision et surtout, sans gêne face à l’imposition de taxes sans cesse plus gourmandes.
Et soyons précis, le consommateur ne ressentira pas une simple hausse de 1% mais bien une hausse de 1,0093023%, comme l’explique cet article — c’est l’effet combiné de la TVQ sur celui de la TPS qui créé cette surcharge.
La ministre des Finances nous dit, dans son budget, que cette taxe sera contrebalancée par des crédits d’impôt pour les ménages les plus vulnérables mais on peut penser qu’en bout de ligne, c’est le gouvernement qui y gagnera au change. Voici d’ailleurs la preuve que le gouvernement « fera le plein » de nouveaux dollars, à partir de 2011…

En terme de rendement net, c’est quelques 4,095,000,000$ (un peu plus de 4 milliards de dollars) qui viendront garnir les coffres de l’État alors il ne faudrait pas trop s’attarder sur les quelques 955M$ de mesures d’atténuation (rendues nécessaires en raison de la hausse de la TVQ).
Mais dans les fait, ces chiffres peuvent varier grandement, selon la frilosité (ou non) des consommateurs.
Est-ce que c’était vraiment nécessaire de toucher à la TVQ?
Certains (comme les Lucides) disent, depuis la fin de 2005, qu’on aurait dû réformer notre système de taxation, à savoir…
Dans le cadre du débat que nous souhaitons, d’autres avenues mériteraient d’être explorées, par exemple, une réforme majeure de la taxation.
Les pays qui investissent beaucoup dans les programmes sociaux privilégient généralement les taxes sur la consommation plutôt que celles sur le revenu. Le Québec fait exactement l’inverse. Cela a pour effet de rendre le travail moins attrayant et d’encourager plutôt les contribuables à privilégier leurs loisirs.
Modifier le dosage des taxes pourrait augmenter l’offre de travail et de capital, deux éléments essentiels à la croissance.
Contrairement à une idée reçue, taxer la consommation ne signifie pas nécessairement se tourner vers un régime fiscal moins progressif; il y a toutes sortes de manières de taxer la consommation de façon progressive et ainsi d’encourager le travail et l’épargne.
D’autres, comme Amir Khadir de Québec solidaire préfèreraient autre chose qu’un simple hausse de la TVQ…
Ce qui est encore plus désolant, c’est que la ministre des Finances promet des hausses de tarifs et de la TVQ pour 2011, soit au plus fort de la crise, lorsque que des milliers de travailleurs et de travailleuses supplémentaires auront perdu leur emploi.
C’est un non-sens.
Ce gouvernement fait encore le mauvais choix, au mauvais moment.
Ainsi, différentes visions du développement social et économique du Québec s’opposent sur les méthodes à privilégier pour « réussir ensemble » mais les deux « extrêmes » semblent se rejoindre sur l’urgence de poser des gestes concrets qui nous permettront de s’épanouir, sans s’endetter indûment.
En tant que consommateur, il faut prendre cette hausse de la TVQ au sérieux parce qu’elle fera une différence sur ce qui reste dans nos poches, à la fin de l’année, une fois nos achat complétés. Si, en plus, le palier fédéral décide, lui aussi, de hausser sa taxe, ça fera très mal — surtout qu’on annonce un retour en force de l’inflation pour 2010… bonjour les dégâts dans nos portefeuilles!
Espérons que l’argent recueilli via cette nouvelle hausse de taxe ira au service de la dette (et non au Fonds des générations) parce qu’à force de laisser celle-ci grossir, elle commence à faire peur, très peur, en fait.
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