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Avis à tous ceux qui redoutent l’installation d’une grosse poubelle toxique (i.e.: un « port méthanier ») sur le magnifique site naturel de La Martinière, à Lévis, il se pourrait que Gaz Métro ait omis de nous dire quelques petites choses, au sujet de son nouveau partenaire russe, Gazprom.
Gaz Métro, la société d’État québécoise vouée à la promotion du gaz naturel, n’a apparemment pas suffisamment d’employés qui lisent le russe parce que, depuis le 25 février 2009, le site web de RusEnergy nous apprend deux choses:
Ouch! C’est le genre de nouvelle digne d’une première page de quotidien, ça!
Et pourtant, ce n’est qu’aujourd’hui que le proverbial chat sort du sac — ceux qui veulent lire le texte russe en version française peuvent le faire dans Chaudiere.ca et il y a aussi un très bon article, écrit par Pierre Couture, dans le quotidien Le Soleil qui a été publié via Cyberpresse.
On est loin des chauds échanges qui ont eu lieu, derrière des portes closes, lors de la visite d’un haut-dirigeant de Gazprom, au Château Frontenac, en mai 2008.
On est, en fait, à des années lumières de ce « grand rapprochement » canado-russe (ou québéco-russe, selon le point de vue).
Bien qu’il serait probablement de bon aloi d’avoir de la grosse pei-peine pour Gaz Métro et ses amis milliardaires chez Gaz de France et Enbridge, on retiendra notre trop plein d’émotions… pour l’instant. Alors qu’on retient nos larmes, ce serait peut-être intéressant de savoir pourquoi Gaz Métro tient tant à faire la promotion hautement controversée de son « gaz naturel » alors que c’est une alternative énergétique sale, polluante, toxique et surtout, non-renouvelable.
C’est comme si les administrateurs de Gaz Métro vivaient encore à une autre époque et qu’ils avaient complètement raté la montée en force des panneaux solaires (maintenant très minces), des éoliennes (incluant les petites éoliennes résidentielles), des hydroliennes (sous l’eau, c’est génial) et de la géothermie (vraiment formidable, comme technologie).
Les Québécois n’auraient-ils pas intérêt à se convertir à des alternatives énergétiques réellement propres, sécuritaires, renouvelables et surtout, durables? Bien sûr que oui (c’est tellement évident) mais n’allez pas parler de ça aux administrateurs de Gaz Métro… ils clament encore que le gaz naturel est « sécuritaire« !
Enfin bref, on peut penser que les administrateurs font leur possible pour implanter « leur Rabaska » mais ils ne se rendent absolument pas compte (du moins, c’est ce qu’on peut penser) que ça risque d’empoisonner une immense zone agricole comme La Martinière (de Lévis) pour y implanter, au pire endroit le long du fleuve St-Laurent, un immense port méthanier (juste en face de Québec, ta-ta-gazou les touristes-venus-voir-une-belle-ville). Mine de rien, le retrait de Gazprom du projet de Rabaska est, en fait, une excellente nouvelle… pour tout le monde. Même les administrateurs de Gaz Métro devraient profiter de ce coup-de-théâtre (en est-ce vraiment un? Difficile à dire…) pour « mettre la clé dans la porte », une fois pour toutes.
C’est avec le temps que les gens de Québec ont appris que le véritable usage de Rabaska serait pour l’exportation massive de gaz naturel vers les États-Unis, via des pipelines… qu’il faudrait ensuite construire pour se raccorder au réseau de distribution trans-canadien [à St-Nicolas?] (en soulevant le même genre d’opposition que pour l’oléoduc d’Ultramar). C’est le genre de « détail » qui n’avait pas été suffisamment mis en valeur, dès le lancement du projet parce que là , tous les citoyens se seraient probablement opposé à « ça ». Mais bon, on apprend…
À quand un communiqué de presse de Gaz Métro pour nous dire ce que les Russes savent depuis le 25 février 2009?
Tags: gazprom, rusenergy, gaz métro, gaz naturel, rabaska, terminal méthanier, achat de propriétés, alimentation en gaz naturel, pipelines, russie, québec, lévis, site de la martinière, construction de rabaska, citoyens, québécois, politique, nouvelles russes, énergies renouvellables, ville de québec, vue sur le fleuve, fleuve st-laurent
Dans certaines situations d’exception, l’intervention de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) peut s’avérer salutaire mais ceux qui administrent (et profitent de) ce programme sont-ils tous aussi honnêtes qu’ils le laissent croire?
Sachez que lorsqu’un loup veut entrer dans une bergerie, il ne dit pas qu’il est un loup. Il se déguise. Il rivalise d’ingéniosité pour parvenir à ses fins. Il ne respecte que les règles qui l’avantage. Et les moutons les plus naïfs finissent par être dévorés, souvent dans l’indifférence des autres moutons qui, sans le savoir, sont déjà en proie de devenir la prochaine cible des loups.
La DPJ agirait-elle parfois dans le pire intérêt de l’enfant mais dans son meilleur intérêt propre? Il ne faudra pas compter sur la 39e législature, à l’Assemblée nationale, pour faire toute la lumière sur cette question, étant trop occupée à débattre de la crise économique, des PPPs et des radars-photo.
Dans un tel contexte, les parents doivent s’informer à propos de la vraie nature de la DPJ pour savoir à quoi s’en tenir, avec eux. Même l’ONU a de grosses réserves concernant les pratiques la DPJ…
Dans le site web SOS Québec, on parle de notre province comme d’un goulag d’enfants, rien de moins. Disons que ça frappe l’imaginaire…
Les informations qu’on y retrouve ont cependant de quoi heurter les sensibilités de tous les Québécois puisqu’on y parle du côté sombre de la DPJ, celui que les élus refusent d’aborder.
Plusieurs parents croient (à tort) qu’ils sont à l’abri de la puissante DPJ mais il n’en est rien puisqu’un seul appel à leurs bureaux vous fera « entrer dans leur système » et il semble qu’une fois entré, il soit difficile (ou impossible) d’en sortir.
SOS Québec a préparé un petit guide (en format .pdf), en 8 points pour vous aider à faire face à la DPJ et vous auriez intérêt à le lire avant qu’une situation se produise et que vous n’ayez à faire face, souvent dans une période déjà difficile de votre vie (ou de celle d’un membre de votre famille).
Dans le site web de SOS Québec, on peut lire que « les travailleurs de la DPJ reçoivent des primes en fonction de leurs réussites dans la prise d’enfants » et si c’est effectivement le cas, c’est totalement révoltant.
On apprend aussi que jusqu’à 30,000 enfants ont été enlevés à leur famille, par la DPJ, en 2006. Validation faite dans ce document (en format .pdf) de l’Association des centres jeunesse du Québec (ACJQ), à la page 12, il semble que ce chiffre tienne en effet la route — ça donne des frissons dans le dos de penser que le reste des informations dans le site de SOS Québec pourrait aussi être véridique.
Voici d’ailleurs ce qu’on retrouve à la fameuse page 12 du document mentionné ci-haut et intitulé « Bilan des directeurs de la protection de la jeunesse 2007″…

Ça confirme, hors de tout doute, que la DPJ retiens environ la moitié des signalements qu’elle reçoit et ça, c’est énorme.
Mais il y a un autre tableau, celui de la page 13 (du même document), qui a retenu notre attention. Il traite des sources des signalements à la DPJ…

Vous pouvez y constater que quelques 20% des signalements proviennent… du milieu scolaire!
Plusieurs parents ne le savent pas mais 1 enfant sur 5 qui est dénoncé à la DPJ l’est par les employés de l’école qu’il fréquente alors si vous tenez à garder vos enfants, assurez-vous ne jamais laisser la destinée de votre enfant « entre les mains de l’école » parce que, si vous n’y prenez garde, ils pourraient s’imaginer des choses sur vous et, de fil en aiguille, vous faire perdre la garde légale de votre enfant… l’horreur, quoi.
Qui plus est, 13% des signalements proviennent de la communauté. Ça prouve que le Québec est rempli de dénonciateurs qui ont un pouvoir parfois démesuré pour briser la vie de petites familles probablement déjà fragiles.
Enfin bref, plus on creuse dans les documents de la DPJ, plus on se rend compte que les avertissements de SOS Québec sont peut-être bel et bien fondés, après tout.
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Il vous appartient de protéger vos enfants de tous les maux de notre société, incluant de la DPJ qui, à l’évidence, avec ses quelques 12,000 employés et environ 700 millions de budget annuel et une « clientèle potentielle » de près d’environ 1 million et demi de jeunes de moins de 18 ans, en ratisse très large.
Le simple fait que des « irrégularités » aient été publiées par SOS Québec devrait être suffisant pour qu’on y regarde à deux reprises avant de penser que la DPJ n’a que des bons côtés…
Tags: dpj, direction de la protection de la jeunesse, jeunesse du québec, parents, protection des enfants, dénonciations, signalements, enfants, bien être des enfants, sécurité des enfants, enfants québécois, adoption
Au moment où un tribunal spécial est réclamé pour juger la fraude de Bernard Madoff, évaluée à quelques 50MM$US, les Québécois sont en train de se laisser endormir par Jean Charest qui dit, essentiellement, que tout a été dit (oui, vous pouvez pouffer de rire) à propos de la perte de 40MM$CA de la Caisse de dépôt.
Les deux pertes se ressemblent, en termes de chiffres mais la nature de l’une est résolument criminelle (celle de Madoff) alors que celle de l’autre n’est… et bien, pas très claire.
Tellement pas claire qu’il est normal que les Québécois aient droit à des explications qui vont (bien) plus loin que les boutades floues lancées aux journalistes par Jean Charest (les 2 mains sur le volant) et Monique Jérôme-Forget (la sacoche sur le cÅ“ur). Ce duo politiquement aguerri joue tantôt à cache-cache, tantôt à « c’est pas moi le (la) coupable » — ils sont aussi pathétiques, l’un que l’autre.
Et pendant ce temps-là , on vient de perdre quelques 40 milliards de dollars du « bas de laine » de la fonction publique québécoise, environ le quart des avoirs!
C’est une catastrophe aux proportions inédites… et Jean Charest fait comme si rien de bien grave ne s’était passé.
Imaginez, on refuse-net de « dépenser » 500 quelques millions de dollars pour bâtir un majestueux pont à plusieurs voies au-dessus de la rivière Saguenay (qui nous permettrait de se rendre plus facilement sur la Côte-Nord) mais là , avec les « pertes » de la Caisse, on aurait pu en bâtir 80 ponts comme celui-là !
Et les Québécois semblent continuer à dormir au gaz pendant que Jean Charest et sa gang se défilent de leurs responsabilités. C’est tellement scandaleux, c’est incompréhensible que les fonctionnaires eux-mêmes ne soient pas en train de faire le ménage, manu-militari, au bureau-chef de la Caisse, à Montréal.
Sérieusement, si votre conseiller financier prend en charge votre fonds de retraite et en perd le quart, est-ce que vous êtes au moins en droit de lui exiger des explications? Évidemment! Les Québécois n’ont même pas ce « privilège » — on doit se contenter de petits bouts d’informations, ça et là .
Ça prend une commission parlementaire, des audiences publiques, des coupables clairement définis et surtout, un hallucinant ménage, de fond en comble, à la Caisse de dépôt, au ministère des Finances du Québec, au Conseil du Trésor et dans l’entourrage de Jean Charest car, à l’évidence, il a été très, très mal conseillé.
Et pour ajouter l’insulte à l’injure…
Les 40 milliards de dollars qu’on vient de perdre ont supposément (parce que c’est diablement difficile à valider de manière définitive) été « investis » à l’étranger.
Alors, non-seulement on vient de « perdre » 40MM$, les belles choses qui ont été achetées avec cette montagne d’argent ne « restent » même pas aux Québécois! Ayoye…
Pire…
On ne sait même pas qui a décidé de liquider nos investissements — n’aurait-il pas été préférable de racheter (à vil prix) les faillites au lieu de vendre (lire: presque « donner ») ça à des tiers (de riches membres de l’élite mondiale qui se seraient [encore] graissé la patte)?
Qui a profité de nos 40MM$?
Ce n’est certainement pas le peuple québécois qui, lui, se fait niaiser par la Caisse depuis que les Libéraux sont au pouvoir. Eux, qui sont en « parfaite harmonie » avec les orientations « internationales » de ses « dirigeants » qui préfèrent « investir » dans des PCAA étrangers que dans nos belles entreprises « locales » — c’est tellement scandaleux, on se fait avoir de tous les côtés… et ça continue!
Il y a quelqu’un, quelque part, qui profite de l’argent des Québécois et vu l’absence de transparence de la Caisse (et du gouvernement), c’est impossible de savoir qui.
Tant qu’à ne pas savoir grand chose, on peut se permettre de poser plein de questions qui nous passent par la tête, surtout vu l’ampleur sans précédent du scandale.
Par exemple, est-ce que les Desmarais ont profité, directement ou non, de ces 40MM$ « perdus »?
Personne ne le sait ou encore, personne « ne veut en parler »… dans les deux cas, ça ne fait qu’alimenter les spéculations et le scandale, lui, demeure entier.
Au fait, Jean Charest devrait cesser de se rendre au domaine de Sagard, pour y rencontrer « sur ses heures et de manière confidentielle » les membres de la toute-puissante familles Desmarais. On ne peut que spéculer sur la nature de leurs échanges, au moment de ces « escapades », hors-de-portée des médias.
Ah! Et tandis qu’on parle des Desmarais qui viennent d’embaucher l’ex-président de la CDPQ, les petites admissions de culpabilité, du bout des lèvres, d’Henri-Paul Rousseau devant une chambre de commerce (remplie de « ses pairs », présidés par Hélène Desmarais — ô hazard) sont absolument irrecevables. Il va devoir se mettre à table et tout déballer parce que le discours « pêle-mèle » qu’il a livré n’est qu’une insulte de plus au visage des citoyens pour lesquels il n’a PAS bien géré leurs actifs, en vue de leur retraite.
Perdre 40MM$ dans le cadre d’un fonds spéculatif, c’est une chose.
Perdre 40MM$ dans un fonds de retraite d’employés du secteur public, c’est épouvantable.
Et je ne suis même pas fonctionnaire (loin de là , en fait) mais il va falloir qu’on m’explique pourquoi c’est moi qui déchire ma chemise sur la place publique alors qu’eux, pour une raison qui m’échappe totalement, semblent compatir avec les « pauvres gestionnaires » qui ont « perdu » de l’argent… leur argent!
Si les fonctionnaires continuent de se taire, on va finir par croire qu’il méritaient de se faire prendre le quart de leur fonds de retraite, étant trop bêtes pour défendre, bec et ongles, ce qui est à eux (ou enfin, ce qui l’était).
Enfin, il appartient aux Québécois de refuser la médiocrité des renseignements qui nous ont été communiqués, tout croche et à reculons dans le dossier de la « perte » de la Caisse de dépôt.
La justice n’est pas un cadeau divin qui descend du ciel. Si on veut faire triompher la justice (ne serait-ce qu’en principe), il faut se relever les manches et prendre les moyens pour l’obtenir. C’est avec ce « scandale explosif » qu’on va enfin voir de quel bois se chauffent les Québécois et tout spécialement, les employés de la fonction publique.
Sérieusement…
Au final, pouvez-vous me dire la différence entre les milliards « perdus » par Madoff et ceux « perdus » par les gestionnaires de la Caisse de dépôt? De l’argent perdu, c’est de l’argent perdu. Point final.
Une fois la poussière retombée et le théâtre terminé, on réalisera avec effroi que dans notre porte-monnaie collectif, les « pertes » de Madoff valaient celles de la Caisse — et si les Libéraux s’en tirent sans une seule égratignure, il va nous falloir tout un examen de conscience.
Jean Charest refuse toujours de répondre aux questions pointues des journalistes, à propos de la Caisse de dépôt, au moment de publier cet article — après avoir prononcé son discours d’ouverture de la 39e législature québécoise, au Parlement, il va sûrement aller faire un tour dans sa grosse Lexus…
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Malgré la hausse du prix du pétrole, notre huard bat de l’aile à seulement 76,98 cents US.
Le dollar canadien a clôturé, hier, à son plus bas niveau depuis près de 5 ans, apparemment victime (une fois de plus) des mauvaises nouvelles économiques, cette fois, à propos du secteur de l’habitation qui s’effrondre, au pays.
Au même moment, le dollar américain, lui, continue de prendre du mieux.
Rappelons que, selon les données dévoilées hier par la SCHL, le nombre de mises en chantier a diminué pour le 6e mois consécutif, en février 2009, mois au cours duquel il a enregistré une baisse de 12,3%, par rapport à janvier 2009. Encore plus significatif, par rapport à l’an dernier, en février 2008, le recul est de 30%.
Habituellement, le huard s’envole avec la hausse du prix du pétrole compte tenu de la robustesse du secteur pétrolier de l’économie canadienne mais il semble que « la magie » n’ait pas opéré, cette fois-ci. Se pourrait-il que le pessimisme concernant l’économie, en général, soit en train de gagner du terrain? C’est entièrement possible.
En plus, la Banque du Canada a encore abaissé son taux directeur pour le fixer à un tout petit 0,5% ce qui, sans grande surprise, n’est vraiment pas bon pour notre devise (et en plus, ça ne décoince pas les banquiers qui refusent, malgré tout, d’accorder plus de prêts).
Ce qui a probablement le plus d’effet sur notre devise, cependant, viens probablement de l’étranger où les nouvelles économiques sont tantôt désastreuses et tantôt, carrément catastrophiques. Ça finit par avoir une influence très malsaine sur notre propre devise canadienne, même si ses fameuses « données fondamentales » sont bonnes.
Il s’agit d’une période de stress extrême sur les marchés financiers mondiaux et en ce sens, il faudra se tenir prêt pour d’autres fluctuations difficiles à prévoir.
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Si vous souhaitez mieux comprendre, en mois de 2 minutes, ce à quoi ressemble la vie d’un Palestinien à Gaza, vous pouvez visionner cette vidéo (sans paroles).
Ça résume bien certains éléments discutés dans cet article, rédigé au moment de l’invasion israélienne.
Intitulé « Closed Zone« , cette vidéo, diffusée dans YouTube, rappelle au monde entier que Gaza demeure emprisonnée par Israël qui profite, à bien des égards, de la souffrance quasi-continuelle des Palestiniens qui, dans les faits, sont généralement réduits à l’esclavage via des contrôles militaires et policiers incessants, une ingérence perpétuelle et malsaine de l’État juif, sans oublier l’arrogance évidente de ses élus.
Les groupes terroristes qui opèrent à Gaza continuent de défier Israël et c’est tout le peuple palestinien qui paie pour.
Dit autrement, les quelques 30,000 militants du Hamas garantissent des représailles sanglantes (via l’armée israélienne) à plus de 1,5M de Gazaouis à chaque fois qu’ils expédient leurs roquettes dans l’extrême-sud d’Israël.
Quelle insouciance, de leur part…
Bien que le Hamas soit « la cible », l’armée israélienne tue les civils sans retenue (à coups de missiles, lancés par des hélicoptères, dans des quartiers résidentiels).
Au moment de publier cet article, Gaza demeure un territoire isolé du reste du monde.
Israël ne ressent aucun besoin de s’excuser. À ses yeux, se défendre du Hamas et tuer des civils palestiniens, c’est un peu la même chose. Il y a tellement de bonnes personnes dans les différentes communautés juives, c’est vraiment triste de voir qu’elles ne font rien de bien concret pour arrêter le massacre à Gaza et aider à restaurer la liberté de mouvement qui existait avait qu’Israël décide de « boucler la zone ».
Lorsque les bombes pleuvent, les gens devraient avoir le droit inaliénable de se sauver pour éviter d’être tué. Ce droit ne semble pas exister pour les Gazaouis et franchement, c’est un gros problème.
Avec un minimum de bonne volonté, tout ça serait réglé ipso-facto… mais ça n’a malheureusement pas encore eu lieu. À quand un État palestinien, en bonne et due forme?
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