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Vous faites de l’acné? Et vous en avez assez?
Si oui, c’est à vous que s’adressent les produits d’une firme américaine nommée « Proactiv » qui dit offrir des produits éprouvés pour la prévention de l’acné.
Mais ne vous laissez pas charmer par ce chant de sirène fort attrayant parce qu’un petit sondage-maison a permi de valider qu’aucune des clientes (parce que ce sont toutes des femmes) ayant acheté et utilisé ces produits n’a vu d’amélioration significative ou durable de leur problème d’acné.
En clair, ça ne fonctionne pas.
C’est peut-être bon et tout mais dans les faits, les « améliorations promises » semblent impossibles à percevoir alors, à vous de tirer vos propres conclusions sur l’efficacité réelle des produits Proactiv.
Par contre, en marketing, ce sont de fins de renards.
Les femmes qui commandaient ces produits par ebay ne le peuvent plus depuis que L’Oréal de Paris s’en est pris au site d’enchères pour une histoire de produits contrefaits. Ainsi, le seul moyen d’obtenir ces produits à un prix raisonnable, c’est apparemment via le site web du bureau-chef, aux États-Unis.
Mais ce que les consommatrices ne savent pas, c’est qu’en commandant leur premier ensemble de produits, avec leur carte de crédit, elles entrent dans un CYCLE DE FACTURATION, aux deux mois.
Selon Proactiv, la « cliente type » aura terminé d’utilisé ses produits après 2 mois.
Alors, qu’est-ce qu’ils font? Et oui, il réexpédient, sans prévenir qui que soit, une 2e commande complète… facturée sur la carte de crédit de la cliente!

Évidemment, les femmes qui se font prendre à ce piège n’attendent pas que la 3e commande « arrive toute seule » car elles tentent immédiatement de canceller ces « arrivages automatiques » et puisque les produits ne semblent pas fonctionner, elles tentent aussi de retourner cette 2e commande en plus d’obtenir un plein remboursement.
Débute alors la « négociation » pour le retour, avec une agente de service chez Proactiv, aux États-Unis.
Ces agentes tentent, par tous les moyens, de convaincre les clientes que leurs produits aurait dû fonctionner et que si, en effet, ça n’a pas fonctionné, qu’ils ont des produits « encore plus forts » — la simple existence de ces « produits plus forts » prouve hors de tout doute que le produit « régulier » n’est probablement qu’un leurre pour attirer les clientes vers des produits sans cesse plus dispendieux mais bon, vous commencez à voir dans leur « petit jeu ».
Les clientes qui ont été sondées ont toutes insisté pour retourner le produit et obtenir un remboursement.
Alors, après une trentaine de minutes d’argumentation, en anglais, l’agente finit par demander que le paquet soit « retourné à l’expéditeur » qui est basé en Ontario. De là , le produit sera retourné aux États-Unis où, en principe, un remboursement doit être émis pour compenser le « prélèvement-surprise », sur la carte de crédit de la cliente.
Et il faut absolument conserver un REÇU du retour à l’expéditeur (obtenu au bureau de postes).
Mais, il y a un petit détail que peu de clientes connaissent… jusqu’à ce qu’il soit trop tard, à savoir que si le remboursement n’a pas eu lieu dans les 60 JOURS suivant la facturation de la 2e commande, aucun remboursement n’est plus possible.
La cliente aura donc renvoyé son produit après avoir payé pour… sans possibilité de remboursement!
Les agents de l’Office de la protection du consommateur, s’ils étaient proactifs (sans jeu de mots) et moins réactifs auraient du plaisir avec des techniques de ventes aussi arrogantes mais bon, ce sont des fonctionnaires alors il ne faut pas trop leur en demander.
Il ne faudrait pas les déranger dans leur « petit confort feutré »…
Alors, la cliente doit talonner le service à la clientèle de Proactiv (jusqu’à l’expiration de ce délais de 60 jours) pour que la compagnie lui confirme qu’elle a bien reçu le paquet retourné et qu’elle ait émis le plein remboursement.
Là , vous commencez à voir le VRAI VISAGE de cette compagnie.
Ses façons de faire n’ont rien à voir avec le respect des clients mais tout à voir avec des règles administratives inutilement complexes et apparemment conçues pour décourager les clientes de se plaindre.
Il existe sûrement des femmes qui endurent sans rien dire ces « facturations automatiques aux 2 mois » et qui, lorsqu’elles se plaignent, plient devant les agentes de ventes et achètent les produits plus puissants… et plus chers… et probablement aussi inefficaces.
Que le produit fonctionne ou non, c’est une chose mais la technique de vente de Proactiv, elle, avantage unilatéralement le fabricant américain pendant que les clientes québécoises (et d’ailleurs) doivent sauter dans des cerceaux et faire tourner des ballons sur leur nez, pour faire image, si elles veulent retourner ce produit, obtenir un remboursement complet et faire cesser les « envois automatiques ».
Et tout ça se passe en anglais, « thank you ».
Pas l’ombre d’une agente francophone, chez Proactiv.
Rien ne vous empêche d’acheter ce produit mais bon, sachez que si vous entrez dans leur petit manège, ce ne sera pas une mince affaire d’en sortir. À vous de voir…
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Petite mise-à -jour sur cette mésaventure avec Proactiv…
Après des appels répétés au service à la clientèle et l’expédition de télécopies prouvant que les produits (non-commandés et non-désirés) avaient bel et bien été retournés (ce qu’ils niaient, jusqu’à ce qu’ils soient confrontés à la preuve indéniable du slip d’envoi), ils ont procédé au remboursement.
Mais…
Il n’ont remboursé que 52,55$ sur les 57,55$ qui avait été chargé, par carte de crédit, se gardant 5$ de « frais », sans préciser de quel type de frais il s’agissait!
Ainsi, vous avez la preuve qu’ils sont de mauvaise foi et que ce n’est qu’une fois que vous les aurez poussés au pied du mur, à un doigt d’une poursuite à la Cour des petites créances, qu’ils se décideront à vous rembourser… partiellement.
Ça aura pris près de quatre (4) mois d’échanges parfois musclés pour que Proactiv se décide enfin à « régler » le dossier. C’est inacceptable! Mais bon, vous savez maintenant à quoi vous en tenir, en ce qui les concerne.
Un petit conseil: ne faites jamais affaire avec Proactiv et ne commandez jamais rien via leur site web.
Et en plus, leurs produits ne fonctionnent même pas alors n’allez pas perdre votre argent dûrement gagné pour acheter leurs produits de pacotille…
Il est grand temps que l’Office de la protection du consommateur se mette sur le cas de Proactiv!