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Relation amoureuse entre Nathalie Normandeau et François Bonnardel

Plein de monde le savait mais ça ne s’ébruitait apparemment pas.

L’histoire d’amour entre la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le député adéquiste de Shefford, François Bonnardel a été exposée, au grand jour, d’abord par Mme Normandeau puis, un peu à reculons, par M. Bonnardel.

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D’ailleurs, Mme Normandeau avait eu la délicatesse de prévenir son chef qui était au courant de l’histoire AVANT de la confirmer dans ses fonctions de vice-première ministre. Jean Charest jugeait et juge encore que cela n’avait aucune importance et qu’il avait toujours une “confiance totale” en elle.

Du côté de François Bonnardel, ce n’est pas la même chose. C’est APRÈS que l’histoire ait été exposée dans les médias que le député adéquiste a confirmé la chose à son caucus qui, dans les faits, on été les derniers informés de ce qui se passait entre les deux tourtereaux.

Grosse marque de confiance de Bonnardel envers sa propre formation politique!

Sérieusement, ça en dit long…

Mais bon, quelques heures après que l’histoire ait fait le tour du Québec, François Bonnardel a indiqué, d’un air particulièrement confus, qu’il aurait d’abord prévenu Gilles Taillon mais que tous ses autres collègues aient été laissé dans le noir.

Encore une fois, ça en dit long sur la confiance que porte Gilles Taillon envers les autres membres du caucus adéquiste. Décidément, il y a soit un gros problème de communication à l’ADQ ou encore, c’est carrément un problème de confiance et si c’est le cas, ce n’est pas le député Janvier Grondin, avec son éternel optimisme, qui va y changer quoique ce soit.

Et c’est d’ailleurs là le principal problème…

Tout ce beau monde, Normandeau, Bonnardel, Charest et Taillon ont formenté des secrets. Dans le dos de leur propre formation politique et dans le dos de tous les Québécois.

Est-ce qu’ils nous cachent d’autres choses?

Est-ce qu’on sait vraiment tout à propos de cette relation amoureuse?

Quand a-t-elle vraiment débuté?

On sait que le député Bonnardel a admis avoir sollicité du financement de Mme Normandeau pour sa fondation à caractère social (la Fondation François Bonnardel). Une somme de 1,000$ a été versée à cette fondation via le budget discrétionnaire de la ministre Normandeau.

Visiblement mal à l’aise et nerveux lorsqu’il est question de ce don, François Bonnardel laisse entendre que ce don remonte à l’année dernière et qu’il sollicitera à nouveau la ministre, cette année (ainsi que d’autres ministères).

Mais le député adéquiste ne clarifie pas, hors de tout doute, l’état de sa relation amoureuse avec la ministre Normandeau, au moment où ce “don” (avec l’argent des citoyens) a eu lieu.

Sans commander une commission parlementaire pour 1,000$, on sent nettement que Bonnardel nous cache encore des choses et que sa douce moitié, Nathalie Normandeau, ne fait RIEN pour mettre de l’ordre dans cette situation qui baigne en pleine marge d’un gigantesque conflit d’intérêt.

N’oublions pas que l’argent que Mme Normandeau a donné, ce n’est pas son argent mais bien NOTRE ARGENT. C’est facile d’être généreux avec l’argent des autres. Est-ce qu’on peut penser qu’elle a donné de l’argent à son ‘nouveau chum” avant de le donner à (une quelconque) fondation?

Vu l’absence de clarté et de transparence dans toute cette affaire, il est permis de se le demander.

Mais le plus drôle, c’est de voir à la fois Jean Charest, chez les Libéraux et Janvier Grondin, chez les Adéquistes multiplier les déclarations visant à banaliser une relation amoureuse secrète dont la portée n’est pas encore connue.

Charest et Grondin disent que cette relation amoureuse n’a pas d’importance mais est-ce VRAIMENT le cas?

En tant que citoyens, il faut se demander si c’est ça le genre d’élu qu’on recherche. Des individus qui ont été capables de garder un “poker face” pendant de longs mois même si les rumeurs se faisaient de plus en plus insistantes. Eux, pour des raisons qui leur appartiennent, continuaient à entretenir le mensonge.

Quel genre de message est-ce qu’ils envoient aux Québécois, en agissant de la sorte?

Et ce n’est pas fini…

Comme pour se mettre —encore plus— les pieds dans les plats, François Bonnardel a ajouté qu’il veut s’occuper des dossiers de finance et du développement économique (et de sa Fondation mais ça, il ne le dit pas). Mais il ajoute aussi qu’il veut “garder un certain sens de l’éthique” en ce qui a trait aux dossiers de Shefford qui relèvent du MAMR.

Quoi?

Il veut garder “un certain” sens de l’éthique?

C’est quoi, ça?

Un “certain” sens de l’éthique… c’est comme si l’éthique, selon lui, était facultative, en politique.

Et il ajoute qu’il n’est pas question qu’il rejoigne les Libéraux précisant ce qui suit: “Mon amour est pour ma formation politique. Je suis un adéquiste dans l’âme et je vais rester un adéquiste dans l’âme.” — c’est tellement poche comme déclaration, c’est inouï! Pire, c’est super insultant pour Nathalie Normandeau qui vient probablement d’apprendre que l’amour de Bonnardel, c’est d’abord sa relation avec l’ADQ. Méchant manque de jugement.

Si Mme Normandeau avait suffisamment d’amour propre, elle enverrait probablement ce prétendant paître en lui précisant qu’il peut l’aimer autant qu’il le veut, sa formation politique mais qu’à l’avenir, si quelqu’un lui demande ce qu’il aime par-dessus tout, la seule bonne réponse, c’est “sa conjointe”!

N’importe quel homme qui aime vraiment sa femme sait ça…

Mais voilà, peut-être que Bonnardel vient de confirmer au Québec tout entier qu’en fait, il n’aime pas sa nouvelle flamme ou du moins, pas tant que ça. À preuve, son “réflexe communicationnel instinctif” va dans le sens de “sauver sa réputation” et “sauver sa job” et non dans le sens de “défendre sa conjointe”, celle qu’il est censé aimer.

Disons qu’autant Normandeau que Bonnardel avaient l’air moins fin finauds avec leurs secrets, leurs demi-vérités et leur tissu de “mensonges de circonstance” qui leur ont soudainement éclaté au visage.

Wow, de toute beauté!

Pas surprenant, dans un tel contexte, de voir les autres membres de l’Assemblée nationale rigoler, dans les couloir. C’est tellement ridicule qu’on a pas le choix d’en rire… avant de s’indigner.

Ce serait, en outre, un bon moment pour que les élus nous en disent plus sur TOUS LES AUTRES SECRETS dont ils se gardent bien de nous parler parce que ça tombe sous le sens; s’il y a avait un, il y en a sûrement deux, ou plus. Bien plus…

La vérité, l’honneteté et l’intégrité, en politique, ça ne devrait pas être facultatif.

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Une réponse à “Relation amoureuse entre Nathalie Normandeau et François Bonnardel”

  1. [...] que la “blonde de François Bonnardel” s’auto-proclâme “pro-régions”, dans les faits, elle ne lève pas le [...]


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