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Les masques N95 de 3M ne vous protègeront PAS contre la grippe porcine

Partout aux bulletins télévisés, on voit des Mexicains qui se promènent avec leurs petits masques bleus ou blancs, avec les élastiques passés derrière les oreilles.

masques_portes_par_les_mexicains_grippe_h1n1

Voici ce qu’on peut dire à propos de ces masques que les « grands médias » ne vous disent pas…

  1. Ces masques (comme le N95 de 3M) sont conçus pour empêcher une personne infectée d’infecter les autres:
    • Vous avez bien lu, comme les masques que portent les médecins lors d’une opération pour ne pas infecter le patient avec leurs germes, ces masques bleus et blancs ne sont PAS conçus pour vous protéger des contaminants dans l’air;
    • Des particules grossières de poussière peuvent être stoppée mais le H1N1 n’est PAS une particule grossière… elle est infiniment petite;
    • Si vous voulez VOUS protéger, ils sont à peu près inutiles. Si vous voulez protéger LES AUTRES, ils offriront une première barrière de défense, advenant que ceux qui vous entourent ne soient pas protégés du tout.
  2. Le virus H1N1 n’est pas une virus ordinaire. Il s’agit d’un biodanger de niveau 4. La taille de ce virus se situe au niveau des nanoparticules. C’est très petit et donc, extrêmement difficile à stopper:
    • Les masques, comme le N95, offrent une protection (pour les autres) au niveau du micron mais voilà, le H1N1 se situe au niveau nano, soit 1,000 fois plus petit qu’un micron;
    • Pour faire image, essayer d’arrêter le virus H1N1 avec un N95 revient à essayer d’arrêter une balle de fusil avec un filet de tennis — ça n’a aucun effet… ou à peu près aucun.
  3. Les masques avec des élastiques, comme le N95, ne sont pas étanches:
    • Les scientifiques qui manipulent des virus (de niveau 4) utilisent des masques qui couvrent tout le visage de façon étanche, en plus de combinaisons couvrant la totalité de leur corps — c’est ce dont les civils en proie à ce virus auraient besoin, eux aussi;
    • Pour savoir si un masque est étanche, appuyez le sur votre visage, inspirez lentement et retenez votre souffle puis, essayez (doucement) de retirer votre masque. Il devrait rester collé s’il est étanche. Autrement, votre masque n’est pas étanche;
    • Avec un masque étanche, vous pouvez vous promener au milieu d’une épidémie et ce, sans danger (de transmission du virus H1N1, dans l’air) et ce serait d’ailleurs le type de protection dont auraient besoin nos professionnels de la santé.

Il y en a qui vont quand même se remplir les poches avec cette crise parce que les masques, comme le N95 de 3M, se vendent à une vitesse inédite.

3m_n95_micro_mask

Par exemple, nous avons pu constater que le site Amazon a augmenté son prix de 10$ en seulement quelques heures, hier, le faisant passer de 49$ à 59$ mais au moment de publier cet article, soit quelques heures plus tard, il n’y en a plus un seul en stock (pour des ensembles de 20 masques).

Il va falloir s’attendre à ce que les prix pour ces masques (et bien d’autres modèles) grimpent en flèche, au cours des prochaines heures.

Au Québec, c’est relativement calme… pour l’instant.

Mais il y a pire, beaucoup pire.

Il faut savoir qu’un individu peut être infecté par le H1N1 pendant environ 10 jours sans qu’il n’y ait de symptômes (ou qu’ils commencent à apparaître, comme avec le toux).

Ainsi, il y a peut-être des gens qui sont revenus du Mexique avec le virus et qui sont en train d’infecter tout le monde autour d’eux. Il serait donc prudent d’éviter le contact avec ces personnes. Retirer les enfants de l’école et rester à la maison ne serait pas déraisonnable en de telles circonstances, qu’importe ce qu’en disent les clowns de la santé publique qui ne font que « surveiller l’évolution » du virus.

Pourquoi manquent-ils de sérieux, dans leur démarche?

Tout simplement à cause de la période de 10 jours d’incubation du virus et aussi, le fait que seuls les personnes les plus malades (ou conscientisées) se rendront à l’hôpital (pour aboutir dans les « statistiques »).

Jusqu’à ce qu’une visite à l’hôpital ait lieu pour ces personnes infectées, ces dernières continueront d’infecter tous ceux qui les entourent, dans l’auto, dans l’autobus, à l’école, au bureau… partout!

Souhaitons que personne ne soit en train de disséminer ce terrible virus potentiellement recombinant (qui pourrait se transformer en douzaines de mutations différentes) mais comme il y a encore des avions pleins de Québécois qui reviennent du Mexique sans faire l’objet d’une quarantaine, on joue avec le feu.

Cette épidémie-ci n’est probablement qu’un coup de semonce mais l’histoire nous apprend que les virus comme le H1N1 ne sont pas comme les autres (rappelez-vous de la grippe espagnole). En ce sens, il se pourrait que le virus nous revienne, beaucoup plus virulent, cette fois, dans quelques semaines ou mois. Et cette fois-là sera bien pire parce que le virus se sera, selon toute vraisemblance, adapté.

Et il va sûrement y avoir plein de monde avec des masques N95 de 3M qui vont se promener dans les rues en pensant qu’un nanovirus, comme le H1N1, ne peut rien contre eux… puisque vous avez lu cet article, vous pourrez aller les éduquer mais ne vous approchez pas inutilement parce qu’ils pourraient déjà être infectés.

Et ne pensez pas qu’il n’y a que les cochons qui pourront servir de vecteur de transmission de ce virus car vos animaux domestiques et une large variété d’animaux de ferme ou de faune urbaine pourraient aussi, selon les mutations du virus, aider à le propager.

Autrement dit, même si ça semble se stabiliser selon ce qu’en disent les « grands médias », nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge…

Tags: grippe porcine, h1n1, contagion, dispersion du virus, nanovirus, masque, n95, m3, pandémie, grippe, mutation, protection, québec, mexique, porcs, sécurité

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13 réponses à “Les masques N95 de 3M ne vous protègeront PAS contre la grippe porcine”

  1. Valois dit :

    Bonjour,

    Merci c’est bien mais quel masque prendre dans ce cas est-ce que le Next Safety 8500 est ok?

    Cordialement

  2. Carl dit :

    Très bon billet. Très instructif. J’aime ce genre d’information.

  3. Philippe dit :

    Valois, le Next Safety 8500 retient plus de 99,99% des particules de 100 nm, selon le fabricant. Ainsi, oui il peut être considéré efficace si nous tenons compte que le virion de l’Influenza de type A (H1N1) a une taille de l’ordre du 100 nm. Cependant, il faut bien le porter, car une toute petite fuite le rendrait inefficace.

    Selon les recommandations du Ministère Français de la Santé, le port d’un masque « FFP2″ (respectant la norme européenne EN 149 : 2001) est suffisant. Il n’est donc pas nécessaire de dépenser toute sa fortune pour le Next Safety 8500.

    En gros, le meilleur remède est de rester le plus possible à la maison et de suivre les règles d’hygiène de base.

  4. Hakoon dit :

    Alors pourquoi sur les websites SPÉCIALISÉS ils affirment que les masque N95 protèges les porteurs du masques contre le SRAS et la tuberculose entre autres? Tant qu’a moi, se sont des virus aussi. Il ne faut tout de même pas exagérer et empirer les choses.

  5. cgelinas dit :

    Merci pour votre commentaire, Hakoon!

    Plusieurs personnes se disent la même chose que vous et il faut clarifier tout ça, une fois pour toutes.

    Ce qui parle plus fort que les « slogans de ventes » des manufacturiers et de leurs revendeurs, c’est ce qu’on observe « sur le terrain ».

    Autrement dit, lorsque confrontés à des cas probables de grippe porcine, comment les responsables de la « réponse médicale » réagissent-ils?

    Ces professionnels de la santé et de la sécurité publique se content-ils d’un masque N95 (ou semblable), de 3M?

    La réponse est non et voici deux témoignages qui donnent l’heure juste…

    Premier exemple:

    À l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec, un inventaire de scaphandres sont prêts à être utilisés par le personnel qui aurait à soigner des patients contagieux.

    Il s’agit d’un inventaire d’équipement qui avaient été achetés en 2003, lors de l’épisode du SRAS. Ce sont les fameuses combinaisons qui ressemblent à celles que l’on voit dans les films de science fiction.

    On est TRÈS LOIN des petits masques N95 mais si ceux-ci étaient efficaces pour prévenir une contamination à la grippe porcine, le personnel médical ne s’embarrasserait pas des grosses combinaisons mais ils le font parce qu’ils savent que le virus de la grippe porcine est une nanovirus et donc, qu’un masque N95 n’offrira pas la protection requise.

    Qui plus est, le Dr Mathieu Simon, pneumologue en chef des soins intensifs de l’Institut (Hôpital Laval) a déclaré que « [...] la porte de votre domicile offre une meilleure protection que le masque car celui-ci perd beaucoup de protection après une heure [...] » — wow! Ça dit tout. Et il aurait sûrement aussi précisé que ces masques protègent d’abord les autres (et non le porteur) et qu’en plus, il n’est pas étanche et donc, laisse entrer l’air potentiellement contaminé sans aucune protection.

    Deuxième exemple:

    Patrick Lauzon, un Québécois de 41 ans, vice-président exécutif de Sun Media, a eu la peur de sa vie lors de son voyage à Londre (dans les derniers jours) alors qu’un mal de ventre l’a contraint à appeler à l’aide.

    Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il a fut entrer une équipe médicale d’une demi-douzaine de personnes vêtues de masques plein-visages, de gants et d’un scaphandre vert. Il croyait être dans un sketch des Simpsons tellement la scène lui semblait surréaliste!

    Patrick avait fait l’erreur de confirmer à un premier ambulancier qu’il faisait partie d’un groupe de visiteurs parmi lesquels se trouvait un Mexicain, c’est un bataillon médical d’urgence qui est rapidement débarqué à l’hôtel où il était pour l’ausculter et l’interroger, comme dans le cas d’une authentique alerte biologique.

    Il a été mis en quarantaine dans sa chambre et jusqu’au moment où les médecins ont conclu qu’il n’avait pas la grippe porcine, il n’a vu que des scaphandres verts autour de lui. Pas l’ombre d’une personne portant un masque de type N95 ne s’est pointé.

    Ce deuxième exemple devrait vous confirmer, sans l’ombre d’un doute, qu’un petit masque du calibre du N95 ne protège PAS contre un nanovirus comme le A/H1N1.

    Lorsque les experts de la santé doivent affronter un cas où le virus est présumé sévir, les petits masques blancs et bleus ont à peine plus de crédibilité qu’un vulgaire jouet.

    Certes, il y a des revendeurs, dans ebay et ailleurs qui présentent ces masques comme étant utiles dans le contexte de la grippe porcine mais vous, qui venez de lire cet article et les commentaires, vous saurez déjà que ce n’est pas suffisant… et loin de là, en fait.

    Alors, fiez-vous à ce qui se passe sur le terrain.

    Protégez-vous de la même manière que les experts de la santé se protègent parce qu’eux savent très exactement à quoi ils s’exposent et à quel point ce nanovirus peut terrasser une personne infectée en peu de temps.

    Continuez à vous informer mais n’achetez pas n’importe quel petit masque blanc ou bleu en pensant que vous serez protégé car, si l’on se fie à ce qui se passe « sur le terrain », ce ne sera PAS le cas…

  6. jeff-TVQC dit :

    Bon billet mais alarmiste et propagandiste comme toujours sur Québec métro :)

    At the current time, CDC believes that this virus has the same properties in terms of spread as seasonal flu viruses. With seasonal flu, studies have shown that people may be contagious from one day before they develop symptoms to up to7 days after they get sick. Children, especially younger children, might potentially be contagious for longer periods. CDC is studying the virus and its capabilities to try to learn more and will provide more information as it becomes available.

    How long can influenza virus remain viable on objects (such as books and doorknobs)?
    Studies have shown that influenza virus can survive on environmental surfaces and can infect a person for up to 2-8 hours after being deposited on the surface.
    Source(s):
    http://www.cdc.gov/h1n1flu/

  7. Alexandre dit :

    Alarmiste et inutile,

    Le problème avec les gens comme toi c’est que vous n’avez pas de solution alternative juste des plaintes. Le virus est bien souvent dans les sécrétions, il est petit certe mais ne se promène pas dans l’air en attendant d’être inspiré franchement. Donc le masque offre une barrière intéressante contre les particules de fluide contenant le virus.

    Aussi ceux qui sont en contact direct avec les malades ou le virus doivent nécessairement être protégé au maximum mais ces équipement coûtent des centaines de dolllars et sont en quantité insuffisante pour l’ensemble de la population, donc qui va payer et avec quel argent si on veut les distribué à tout le monde.

    C’est triste à lire ton message demande toi pas pourquoi tu n’as aucune responsabilité en lien avec ce problème de santé publique. Tu ferais plus de mort en laissant la population paniquer que le virus lui-même. Par contre tu ferais un bon journaliste ha ha ha.

  8. cgelinas dit :

    Cher Alexandre,

    Merci d’avoir pris le temps de si bien étayer votre position.

    Je sens que vous en avez gros sur le cÅ“ur contre moi et c’est votre droit le plus strict mais évitez les attaques du genre « le problème avec les gens comme toi » parce que ça exacerbe votre intolérance pour une variété d’opinion.

    Du reste, vous prétendez que je ne propose pas de solution alternative alors que c’est complètement faux!

    Dans mon précédent commentaire, j’explique en détails comment les VRAIS PROFESSIONNELS de la santé qui ont eu à intervenir DIRECTEMENT auprès d’individus susceptibles d’avoir l’influenza A (H1N1) se sont parés. Et aucun d’entre eux ne s’est contenté d’un petit masque N95 — tirez-en vos propres conclusions.

    À savoir si un masque est mieux que rien, dans l’absolu, c’est rigoureusement vrai mais contre le virus H1N1 au moins 1,000 fois plus petit que les fibres du masque, vous conviendrez qu’il s’agit d’une protection minimale, pour dire le moins.

    Alors allez-y, portez votre masque N95. Ce n’est certainement pas moi qui vais vous empêcher de le faire. À chacun de choisir sa propre conduite devant l’incertitude relative qui a lieu lors de ce type d’évènement (à un point de la pandémie, selon l’OMS).

    Mais vous avez raison en ceci que je devrais aller plus loin et expliquer, encore plus en détails, les meilleurs moyens pour se protéger contre l’influenza A (H1N1) — je vais essayer de trouver un peu de temps pour publier un article qui, je l’espère, répondra à certaines de vos interrogations.

    Du reste, si vous avez des solutions à proposer, n’hésitez pas à les publier, vous aussi, dans une réponse à ce commentaire.

    À propos de ma « responsabilité » en regard de cette situation, vous présumez de choses pour lesquelles vous n’avez visiblement pas d’expertise, tout comme les centaines de milliers de journalistes et de blogueurs, à travers le monde, qui se sont récemment intéressés à cette grippe porcine. Votre opinion, aussi chère soit-elle à vos yeux, vaut celle de ces individus.

    Concernant l’argent pour protéger la population et son personnel médical, il existe des fonds d’urgence pour parer à ces situations.

  9. Roxanne dit :

    Quelques petites corrections sur l’article, la référence que certains masques comme les masques chirurgicaux ne protègent que l’environnement du porteur est exacte. Ceci est cependant inexact pour les N95. Le nom du manufacturier a peu d’importance. Ce qui importe est la norme.

    La différence fondamentale entre un respirateur et un masque chirurgical réside dans l’usage prévu. Les respirateurs sont conçus pour réduire l’exposition de l’utilisateur aux contaminants en suspension dans l’air, comme les particules, les gaz ou les vapeurs. Les respirateurs contre les particules sont utilisés pour réduire l’exposition aux particules inhalables dont la taille est inférieure à 100 microns (μm), notamment les particules en suspension dans l’air pouvant contenir des substances biologiques comme des moisissures, le bacille du charbon, le bacille de Koch, le virus du SRAS, etc.

    Les masques chirurgicaux ne possèdent pas les propriétés de filtration ou ajustement nécessaires pour offrir une protection respiratoire à l’utilisateur. Ils sont conçus pour prévenir la contamination du milieu de travail ou du champ stérile par de grosses particules provenant de l’utilisateur (p. ex., salive, mucus). Les masques chirurgicaux s’utilisent également pour empêcher les éclaboussures ou les aspersions de sang et autres liquides organiques, de sécrétions et d’excrétions d’atteindre la bouche et le nez de l’utilisateur.

    L’ajustement facial constitue également une autre différence importante. Les respirateurs comme les masques filtrant N95 sont conçus pour assurer l’étanchéité contre le visage de l’utilisateur. Ainsi, presque tout l’air inhalé passe par le filtre et non par les vides entre le respirateur et le visage de l’utilisateur. Pour déterminer si l’ajustement est adéquat, les utilisateurs doivent subir un essai d’ajustement pour s’assurer de sélectionner le modèle et la taille appropriés de respirateur. L’utilisateur doit également effectuer une vérification de l’étanchéité avant chaque utilisation du respirateur dans un environnement contaminé. Les masques chirurgicaux ne sont pas conçus pour assurer l’étanchéité contre le visage et ils ne sont pas soumis à des essais d’ajustement étant donné que leur principal usage prévu est de faire écran aux grosses particules expulsées par l’utilisateur et de réduire l’exposition de ce dernier aux éclaboussures. Pendant l’inhalation, l’air passe surtout par les vides entre le visage et le masque chirurgical.

    L’utilisateur doit mettre en place et porter les respirateurs correctement pendant tout le temps qu’il est dans une zone contaminée. On porte souvent les masques chirurgicaux pour des actes médicaux précis, puis on les enlève.

    Les exigences gouvernementales en matière d’essai et d’homologation des respirateurs et des masques chirurgicaux présentent d’importantes différences. Les respirateurs doivent être mis à l’essai et homologués par le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). Le NIOSH soumet les respirateurs contre les particules à des essais présentant les « pires conditions » pour garantir un rendement adéquat en milieu de travail.

    Le protocole d’essai porte sur un débit élevé, la taille de particule pénétrant le mieux, les aérosols pouvant détériorer le matériau du filtre, etc. L’acronyme « NIOSH » et la catégorie de filtre doivent être imprimés sur les respirateurs à masque filtrant homologués à la suite de ces essais.

  10. Où peut-on se procurer des masques FFP2 si les N95 ne sont pas bons? Et quel en est le prix svp?
    Merci.

  11. Odette dit :

    C’est très bien de prendre les précautions pour se protéger en tant que citoyens, mais, à la BASE, ne faudrait-il pas obliger le personnel médical de revenir à leur domicile habillé en civil.

    En effet, souvent on voit des infirmières, infirmiers, ou autres, dans des lieux publics, comme les autobus, les métros, les épiceries, vêtus dans leurs vêtements de travail.

    Voit-on souvent un pâtissier ainsi vêtu dans le public ?

    Le personnel des hôpitaux a certainement un effet de propagation….à mon avis.

  12. [...] note que les masques N-95 ne sont pas totalement efficaces pour se prémunir contre les virus ambiants et à l’inverse, [...]

  13. TRAONVOEZ jean-michel dit :

    Vous avez une société au CANADA qui a développé une nouvelle technologie de masques avec la meme efficacité de filtration mais qui permet de tuer les virus et les bacteries par un traitement de la fibre.
    Société NOVEKO à Montreal, diffusion en France par AEROSYS TECHNOLOGIE.


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