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La Maison Tanguay 2009

Pour la deuxième fois de son histoire, la Fondation Maurice Tanguay présente sa maison exclusivement via le web et comme pour celle de 2008, elle ne sera accessible qu’à celui (ou celle) qui l’aura gagné.

Parmi la liste des commanditaires, cette année, on retrouve (bien sûr) Tanguay, Réno-Dépôt, Ultramar, Latulippe, la SAQ et Desjardins. En plus de la maison, d’une valeur de 607,500$, il y a de nombreux autre pris à gagner, gracieuseté des commanditaires.

Mais bon, ceux qui achètent un billet (ou plus) le font pour gagner la maison!

Alors, pour ceux qui n’ont pas encore pu l’admirer, voici quelques saisies d’écran…

Rez-de-chaussée

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1er étage

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Contrairement à l’an dernier, il n’y a qu’un seul espace de stationnement dans le garage, au lieu de deux. Cependant, comme l’année dernière, il n’y a pas de sous-sol. Qu’importe, le gagnant l’appréciera sûrement autant, qu’importe la largeur du garage et la présence ou non d’un sous-sol.

Les billets, au coût de 10$ pour 3 « chances » (3 fois plus long à remplir), sont en vente chez les commanditaires et dans les grands centres commerciaux.

Les profits, une fois toutes les autres dépenses payées, vont au profit de la Fondation Maurice Tanguay pour les enfants handicapés.

À tous ceux qui achèteront un billet, il va de soi que je vous souhaite la meilleure des chances!

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S’inspirer de Chicago pour bâtir Québec

La délégation que dirige le maire Labeaume est rendue à Chicago.

Hier, ils ont déambulé dans les rues de cette gigantesque ville américaine, en quête d’inspiration. Il semble qu’aussi bien le maire que les promoteurs immobiliers aient aimé ce qu’ils ont vu.

Précisons, d’entrée de jeu, que la Ville de vents revendique le titre enviable de « ville la plus verte en Amérique du nord » avec ses quelques 450 toitures vertes et ses 470 édifices certifiés LEED.

Qui plus est, le centre-ville de Chicago reçoit les éloges de plusieurs experts qui disent qu’il s’agit d’un modèle de densité urbaine où les grattes-ciel de près de 100 étages s’alignent et pointent vers le ciel sans porter ombrage à la rue. Les édifices en verre, quant à eux, réfléchissent la lumière du soleil jusqu’au sol de sorte que la hauteur de ce ouvrages ne cause plus de pertes d’ensoleillement.

Pour certains, Chicago présente aussi une certaine forme d’équilibre entre son évidente modernité et son patrimoine bâti. Québec dit vouloir aller dans le même sens que la ville américaine, à ce chapitre et ce, malgré le fait que l’UNESCO ait déjà confirmé que la configuration actuelle de la ville lui vaut de faire partie des plus belles de la planète. Il semble qu’un nouvel équilibre urbain, signé « Labeaume », soit dans les cartons de la mairie.

Mais bon, il faut revenir sur terre…

Labeaume s’est empressé de dire qu’il n’est pas question d’avoir des grattes-ciel à Québec. Au mieux, on peut s’attendre à ce que les promoteurs aient le droit d’ajouter quelques étages à leurs édifices pour densifier le développement.

Ce qu’espère vraiment Labeaume, apparemment, c’est que les promoteurs accepteront de bâtir plus beau et plus vert.

On peut penser qu’une grosse part de l’argent public dépensé (ou « gaspillé », c’est selon) pour ce voyage l’a été pour la revitalisation de St-Roch et le développement du boulevard Laurier. Point final. Ça n’a pas vraiment de rapport avec le reste du développement anticipé sur le reste du territoire de la ville.

Le maire a beau parler de culture, d’arts et de développement durable, on vient de voir avec ses achats somptuaires de spectacles au Vieux-Port qu’à ses yeux, 100% de la culture à Québec se passe dans moins de 1% du territoire. Il aura beau dire le contraire, ses gestes parlent plus fort que ses « explications », sur le sujet.

Le maire Richard Daley en a profité, sans grande surprise, pour vanter les mérites de sa ville. Il a aussi évoqué le projet de relier sa ville à Québec, via Windsor, Toronto puis Montréal.

Donc, après avoir dépensé l’argent de nos taxes à Chicago, le maire Labeaume et sa suite ont conclu qu’il fallait INVENTER NOTRE PROPRE MODÈLE de développement urbain.

Ayoye…

On payé des montagnes de fric pour en arriver à une conclusion aussi bête que ça?

Ils auraient pu regarder des vidéos sur YouTube et ça aurait sûrement été suffisant pour en arriver à une conclusion aussi élémentaire. Mais bon, le maire aime ça, voyager aux frais des contribuables. Alors il se paye la traite!

Régis Labeaume promet, par ailleurs, d’aller voir ailleurs, dans le monde, EN QUÊTE DE BEAUTÉ.

Aimeriez-vous ça, vous, voyager de par le monde, aux frais des autres, en quête de « beauté »? Ce serait vraiment formidable, n’est-ce pas? Mais ce genre de rythme de vie princier est réservé à l’élite de la mairie de Québec. Pas de chance pour ceux qui essaient d’économiser l’argent des contribuables, au municipal.

Enfin bref, les citoyens de Québec ont élevé Labeaume au rang de superstar alors ce ne sont apparemment pas ses voyages qui vont y changer quelque chose.

Pour ceux qui se demandent à quoi servent les augmentation de taxes, à Québec et bien, vous l’avez sous le yeux, votre réponse!

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Relation amoureuse entre Nathalie Normandeau et François Bonnardel

Plein de monde le savait mais ça ne s’ébruitait apparemment pas.

L’histoire d’amour entre la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le député adéquiste de Shefford, François Bonnardel a été exposée, au grand jour, d’abord par Mme Normandeau puis, un peu à reculons, par M. Bonnardel.

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D’ailleurs, Mme Normandeau avait eu la délicatesse de prévenir son chef qui était au courant de l’histoire AVANT de la confirmer dans ses fonctions de vice-première ministre. Jean Charest jugeait et juge encore que cela n’avait aucune importance et qu’il avait toujours une « confiance totale » en elle.

Du côté de François Bonnardel, ce n’est pas la même chose. C’est APRÈS que l’histoire ait été exposée dans les médias que le député adéquiste a confirmé la chose à son caucus qui, dans les faits, on été les derniers informés de ce qui se passait entre les deux tourtereaux.

Grosse marque de confiance de Bonnardel envers sa propre formation politique!

Sérieusement, ça en dit long…

Mais bon, quelques heures après que l’histoire ait fait le tour du Québec, François Bonnardel a indiqué, d’un air particulièrement confus, qu’il aurait d’abord prévenu Gilles Taillon mais que tous ses autres collègues aient été laissé dans le noir.

Encore une fois, ça en dit long sur la confiance que porte Gilles Taillon envers les autres membres du caucus adéquiste. Décidément, il y a soit un gros problème de communication à l’ADQ ou encore, c’est carrément un problème de confiance et si c’est le cas, ce n’est pas le député Janvier Grondin, avec son éternel optimisme, qui va y changer quoique ce soit.

Et c’est d’ailleurs là le principal problème…

Tout ce beau monde, Normandeau, Bonnardel, Charest et Taillon ont formenté des secrets. Dans le dos de leur propre formation politique et dans le dos de tous les Québécois.

Est-ce qu’ils nous cachent d’autres choses?

Est-ce qu’on sait vraiment tout à propos de cette relation amoureuse?

Quand a-t-elle vraiment débuté?

On sait que le député Bonnardel a admis avoir sollicité du financement de Mme Normandeau pour sa fondation à caractère social (la Fondation François Bonnardel). Une somme de 1,000$ a été versée à cette fondation via le budget discrétionnaire de la ministre Normandeau.

Visiblement mal à l’aise et nerveux lorsqu’il est question de ce don, François Bonnardel laisse entendre que ce don remonte à l’année dernière et qu’il sollicitera à nouveau la ministre, cette année (ainsi que d’autres ministères).

Mais le député adéquiste ne clarifie pas, hors de tout doute, l’état de sa relation amoureuse avec la ministre Normandeau, au moment où ce « don » (avec l’argent des citoyens) a eu lieu.

Sans commander une commission parlementaire pour 1,000$, on sent nettement que Bonnardel nous cache encore des choses et que sa douce moitié, Nathalie Normandeau, ne fait RIEN pour mettre de l’ordre dans cette situation qui baigne en pleine marge d’un gigantesque conflit d’intérêt.

N’oublions pas que l’argent que Mme Normandeau a donné, ce n’est pas son argent mais bien NOTRE ARGENT. C’est facile d’être généreux avec l’argent des autres. Est-ce qu’on peut penser qu’elle a donné de l’argent à son ‘nouveau chum » avant de le donner à (une quelconque) fondation?

Vu l’absence de clarté et de transparence dans toute cette affaire, il est permis de se le demander.

Mais le plus drôle, c’est de voir à la fois Jean Charest, chez les Libéraux et Janvier Grondin, chez les Adéquistes multiplier les déclarations visant à banaliser une relation amoureuse secrète dont la portée n’est pas encore connue.

Charest et Grondin disent que cette relation amoureuse n’a pas d’importance mais est-ce VRAIMENT le cas?

En tant que citoyens, il faut se demander si c’est ça le genre d’élu qu’on recherche. Des individus qui ont été capables de garder un « poker face » pendant de longs mois même si les rumeurs se faisaient de plus en plus insistantes. Eux, pour des raisons qui leur appartiennent, continuaient à entretenir le mensonge.

Quel genre de message est-ce qu’ils envoient aux Québécois, en agissant de la sorte?

Et ce n’est pas fini…

Comme pour se mettre —encore plus— les pieds dans les plats, François Bonnardel a ajouté qu’il veut s’occuper des dossiers de finance et du développement économique (et de sa Fondation mais ça, il ne le dit pas). Mais il ajoute aussi qu’il veut « garder un certain sens de l’éthique » en ce qui a trait aux dossiers de Shefford qui relèvent du MAMR.

Quoi?

Il veut garder « un certain » sens de l’éthique?

C’est quoi, ça?

Un « certain » sens de l’éthique… c’est comme si l’éthique, selon lui, était facultative, en politique.

Et il ajoute qu’il n’est pas question qu’il rejoigne les Libéraux précisant ce qui suit: « Mon amour est pour ma formation politique. Je suis un adéquiste dans l’âme et je vais rester un adéquiste dans l’âme. » — c’est tellement poche comme déclaration, c’est inouï! Pire, c’est super insultant pour Nathalie Normandeau qui vient probablement d’apprendre que l’amour de Bonnardel, c’est d’abord sa relation avec l’ADQ. Méchant manque de jugement.

Si Mme Normandeau avait suffisamment d’amour propre, elle enverrait probablement ce prétendant paître en lui précisant qu’il peut l’aimer autant qu’il le veut, sa formation politique mais qu’à l’avenir, si quelqu’un lui demande ce qu’il aime par-dessus tout, la seule bonne réponse, c’est « sa conjointe »!

N’importe quel homme qui aime vraiment sa femme sait ça…

Mais voilà, peut-être que Bonnardel vient de confirmer au Québec tout entier qu’en fait, il n’aime pas sa nouvelle flamme ou du moins, pas tant que ça. À preuve, son « réflexe communicationnel instinctif » va dans le sens de « sauver sa réputation » et « sauver sa job » et non dans le sens de « défendre sa conjointe », celle qu’il est censé aimer.

Disons qu’autant Normandeau que Bonnardel avaient l’air moins fin finauds avec leurs secrets, leurs demi-vérités et leur tissu de « mensonges de circonstance » qui leur ont soudainement éclaté au visage.

Wow, de toute beauté!

Pas surprenant, dans un tel contexte, de voir les autres membres de l’Assemblée nationale rigoler, dans les couloir. C’est tellement ridicule qu’on a pas le choix d’en rire… avant de s’indigner.

Ce serait, en outre, un bon moment pour que les élus nous en disent plus sur TOUS LES AUTRES SECRETS dont ils se gardent bien de nous parler parce que ça tombe sous le sens; s’il y a avait un, il y en a sûrement deux, ou plus. Bien plus…

La vérité, l’honneteté et l’intégrité, en politique, ça ne devrait pas être facultatif.

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Québec souffre en raison de la crise du crédit

Alors qu’un grand nombre de travailleurs perdent leur emploi, dans la région de Québec, la crise du crédit donne beaucoup d’ouvrage aux syndics de faillite qui, eux, tentent de « sauver les meubles ».

Les entrepreneurs sont pris à la gorge par des banquiers nerveux qui resserrent continuellement les règles d’admissibilité aux différents produits de prêt. Et ce, même si les banques ne paient l’argent qu’à 0,25%… c’est à n’y rien comprendre.

La situation économique actuelle fait exloser le nombre d’entreprises qui demandent de l’aide pour faire face à des difficultés financières très éprouvantes.

Il n’y a pas que Le Palladium et Motorisés Leblanc qui ont dû déclarer faillite récemment. Des dizaines d’entreprises connues de Québec se battent actuellement pour leur survie et d’autres sont en processus de liquidation (certains détails ne peuvent pas encore être publiés).

La fonction publique, omniprésente à Québec, ne pourra pas sauver toutes les entreprises.

Si les entreprises régionales se mettent à tomber en faillite, même les fonctionnaires vont devoir se demander qui va continuer à payer leurs luxueuses conditions de travail et leurs gros salaires. Ceci a un effet direct sur cela… même si les syndicats font comme s’ils étaient encore en 1970.

Enfin bref, ça va de plus en plus mal, à Québec.

Et les banquiers, eux, semblent plus nombreux que jamais à jouer aux vierges offensées et ce, dès qu’un entrepreneur refuse d’obtempérer à TOUTES leurs demandes qui, précisons-le, frisent souvent l’excès.

Signe des temps, 28 entreprises ont dû fermer leurs portes ente janvier et mars 2009, n’ayant d’autre choix que de se référer à un syndic pour déclarer faillite. Ça ressemble aux chiffres de 2008, pour la même période mais il y a quand même plus d’affluence (les demandes d’études de dossiers), en 2009. Souvent, les syndics réussissent à régler les problèmes d’insolvabilité des entreprises mais ce n’est pas toujours le cas.

Voici pourquoi les entrepreneurs consultent les syndics, à Québec:

  • Consolidation de dettes;
  • Restructuration financière;
  • Proposition aux créanciers; et
  • Refinancement d’entreprises avec des garanties de prêts et des programmes gouvernementaux.

Il semble que l’offre de solutions financières se soit élargi en matière d’insolvabilité mais les entrepreneurs, eux, préfèreraient sûrement éviter ces maux de tête pour se concentrer, plutôt, sur la gestion de leurs affaires courantes. Mais comme certains clients sont à sec et n’achètent plus et que les banquiers ont fermé les valves du crédit, plusieurs entrepreneurs de Québec doivent, bien malgré eux, devenir des experts-instantannés en faillites pour aider à sauver ce qu’il reste de leur entreprise.

C’est vraiment triste de voir autant d’entrepreneurs de Québec en arracher et autant de travailleurs perdre leurs bon emplois pour recommencer, ailleurs, souvent au bas de l’échelle (au salaire minimum et sans « conditions »).

On peut aussi s’attendre à ce que les déboires financiers d’Abitibi Bowater ait des ondes de choc à Québec et dans les régions. Ça va faire très mal.

Avec ces plus récents développements, le mythe voulant que Québec résiste mieux à la crise du crédit en prend pour son rhume. Souhaitons que les choses vont s’améliorer parce qu’en ce moment, ça se présente assez mal.

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Motorisés Leblanc ferme ses portes après avoir déclaré faillite

La faillite de l’entreprise Motorisés Leblanc, propriété de Marc Vallières, semble être une conséquence directe de l’actuelle crise du crédit qui, à l’évidence, commence à faire son Å“uvre dans la région de Québec.

Ce réputé vendeur de véhicules récréatifs s’est effondré en pleine période de récession économique et ce, même s’il s’en trouve encore pour nier que la récession ait des effets mesurables, dans la région de la Capitale-nationale. La faillite de Motorisés Leblanc prouve pourtant, sans l’ombre d’un doute, que la récession n’a rien d’anodin et qu’elle va continuer de faire mal à notre économie régionale.

Marc Vallières, un homme d’affaires beauceron, a vu son actif de 25M$ s’effondrer subitement en raison du crédit. Il était propriétaire de l’entreprise depuis novembre 2006, avec 3 succursales au Québec et 63 employés. Il a investi personnellement 10M$ dans l’entreprise.

En fait, tout allait bien jusqu’à ce que la méthode de financement des véhicules canadiens et américains ne change, spontanément et ce, en raison de la crise du crédit, dès le début de l’année dernière (vers janvier 2008).

Sans prévenir, les banques ont décidé d’allonger les délais de décaissement jusqu’à 40 jours plutôt que 5 au moment de la vente d’un véhicule récréatif à un particulier. Ouch! Le vendeur devait donc assumer les intérêts sur la vente du véhicule pendant presqu’un mois, ce qui a eu pour effet de faire grimper très rapidement le solde à payer sur la marge de crédit et ce, à plusieurs reprises.

Cette intenable situation a suffi pour miner la confiance entre l’entrepreneur de St-Nicolas et sa banque mais aussi avec les financiers de l’industrie, soit GE Capital et Textron.

Comble de malheur, la valeur de la devise canadienne a atteint la parité au cours de l’été 2008 et cette situation a ramené la profitabilité au point mort, sur la vente de véhicules américains.

C’est à ce moment que le banquier a réclamé des garanties supplémentaires de la part des membres de la famille Vallières et ceux-ci ont refusé d’hypothéquer davantage leurs autres actifs ainsi que ce de la famille, à proprement parler. S’en est suivi la faillite avec des créances qui s’élevaient à 20M$. Il y a déjà 3 mois que les portes ont été fermées, sans que ça ne s’ébruite trop.

Visiblement émotif, Marc Vallières a livré ce témoignage au Journal de Québec: « Tu montes un petit empire à travailler 120 heures par semaine, pendant 45 ans, mais tout s’écroule en 5 minutes. »

La faillite de Motorisés Leblanc n’a cependant pas mis fin aux problèmes financiers de cet administrateur de sociétés qui est présent dans de nombreuses autres entreprises des divers secteurs (agricole, industriel et commercial). Pour rétablir la confiance avec des banquiers, il a dû faire une proposition concordataire à des fins personnelles.

Les gens de Québec doivent savoir que le crédit est FERMÉ DE PARTOUT car le système bancaire n’a jamais été au service de ses clients. Il s’agit, de l’aveu même de M. Vallières, d’un système pourri où des garanties impossibles sont exigées des emprunteurs.

Si vous rencontrez une situation semblable, à moins de vous appeler Abitibi Bowater ou General Motors pour avoir droit au « B.S. corporatif », ne perdez pas votre temps à discuter avec les gouvernements car ils ne peuvent (et ne veulent) rien faire.

Une garantie de prêt de 3M$ permettrait à Marc Vallières de régler tous ses problèmes et de créer encore des dizaines d’emplois dans ses multiples projets de développement dans la région alors si ça vous intéresse, contactez-le.

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