![]() | ![]() |
Il n’y a pas encore lieu de trop s’en faire —mais— le taux de chômage, dans la belle ville de Québec, augmente avec chaque mois qui passe.
Selon Statistique Canada, le taux de chômage entre les mois de février et mars a augmenté de 0,4%, passant de 5,2% à 5,6%, à Québec. Sur la rive-sud, dans Chaudière-Appalaches, on parle d’une augmentation de 0,6% avec le passage du taux de 7,3% à 7,9% — les pertes d’emploi dans le secteur manufacturier font très mal et ce, sur les deux rives.
Somme tout, la région s’en tire mieux que plusieurs autres.
D’ailleurs, au Canada, le taux de chômage de 7,7% en février 2009 a augmenté à 8,0%, en mars, soit une variation de 0,3%.

Cette progression de la hausse du taux de chômage au pays a été amorcée en octobre dernier. Au cours des 5 derniers mois, l’économie canadienne a perdu 357,000 emplois. C’est énorme!
Si vous faites partie des dizaines de milliers de chercheurs d’emploi, dans la région de Québec, ce n’est probablement rien pour ensoleiller vos journées.
En fait, pour dénicher un emploi à votre mesure, il faudra vous DÉMARQUER pour attirer l’attention des employeurs.
Pour ce faire, il existe un service ingénieux, offert par Emploi.qc.ca où vous pouvez publiciser à la fois votre profil —et— votre disponibilité, en vue de relever de nouveaux défis professionnels.
Ce service est offert à une prix très abordable compte tenu de la visibilité auprès de centaines d’employeurs à chaque jour.
Pour ceux qui se cherchent un emploi temporaire au salaire minimum, c’est préférable de s’en remettre à un « centre d’emploi du gouvernement » mais pour tous les autres travailleurs qui ont assez de fierté pour éviter de mettre leur carrière entre les mains d’un fonctionnaire, ce service permet de se faire voir là où ça compte.
Bien sûr, précisons qu’il existe (malgré tout) de bons fonctionnaires mais encore faut-il être capable de les trouver!
Imaginez, le budget 2009-2010 du gouvernement du Québec présente un déficit (estimé) de 3,9 milliards de dollars. Wow! Pensez à ce que ces « grands penseurs de l’État » peuvent faire pour votre carrière… en effet, ça fait peur.
Sérieusement, les travailleurs doivent se prendre en main, eux-mêmes, et cesser de compter sur l’État.
En passant, soyez conscients que les employeurs ont le beau jeu, en ce moment. Par exemple, le fait d’envoyer son curriculum vitæ à un employeur ne mène plus aussi facilement à une entrevue qu’auparavant.
Il faut désormais rivaliser d’ingéniosité pour se démarquer car les employeurs reçoivent des TORRENTS DE CANDIDATURES et seuls quelques travailleurs ont LA CHANCE d’être convoqués, pour une entrevue.
Autrement dit, plusieurs travailleurs vont devoir se transformer en experts de la recherche d’emploi… et vite!
Notez que, pour tous ceux qui n’ont AUCUN BUDGET pour leur recherche d’emploi, le site Emploi.qc.ca reçoit aussi, sans aucun frais, votre plus récent cv pour le présenter à des employeurs triés sur le volet, vous épargnant ainsi de longues journées de démarchage.
La crise financière (et ses effets) n’épargnera pas notre région mais souhaitons que nous puissions résister à la récession, aussi longtemps que possible et surtout, bonne chance à tous ceux qui doivent se trouver un nouvel emploi.
Tags: emploi, offres d’emploi, emplois à québec, québec, ville de québec, lévis, rive-nord, rive-sud, chômage, statcan, statistiques, canada, travail, travailleurs, candidats, candidatures, ressources humaines, recruteurs, employeurs, bons emplois, taux de chômage
Longtemps qualifié d’asile de fous, Robert-Giffard a fait bien du chemin depuis l’époque où la torture physique avait la cote des « psychiatres », notamment via les électrochocs et les lobotomies.
Il semblerait qu’il s’y pratique encore des électrochocs mais c’est à peu près impossible de trouver un psychiatre qui accepte de le confirmer « on the record » mais bon, les temps changent (heureusement) et le centre se débarrasse de son vieux nom « Robert-Giffard » pour porter fièrement le nom d’Institut universitaire en santé mentale de Québec, associé à l’université Laval.

Désormais, si vous voulez vous faire griller le cerveau et les organes avec des anti-dépresseurs et des anti-psychotropes, aux frais de l’État, vous devrez vous diriger vers l’Institut universitaire en santé mentale de Québec — notez bien le nom dans votre calepin. On fait des blagues, bien sûr, tout le monde sait que les psychiatres n’abusent JAMAIS des médicaments chimiques sur leurs « patients »…
Enfin bref, le député de Jean-Lesage, André Drolet, ainsi que le ministre de la Santé, le « bon docteur » Yves Bolduc, ont procédé conjointement à l’annonce du nouveau nom, hier, dans l’édifice qui a 164 ans.
M. Drolet résume ainsi la situation…
« Pour un établissement, devenir un institut universitaire, c’est s’engager à exercer un rôle de leader dans son champ d’expertise et auprès des partenaires de son milieu, de façon à promouvoir et soutenir les pratiques cliniques novatrices en misant à la fois sur l’enseignement, la recherche et l’évaluation des modes d’intervention. »
O–kay.
Vous avez bien compris?
Il s’agit de « soutenir les pratiques cliniques novatrices » qui, pour quiconque suit un peu le milieu, ont tout à voir avec les cocktails de médications chimiques et à peu près rien à voir avec de belles balades en forêt à écouter chanter les oiseaux (qui vaudrait souvent mieux que la première « alternative »).
La psychiatrie moderne, comme la médecine (dite) moderne, cherche les « quick fix » ou dit en français, les solutions rapides. Il ne s’agit plus de travailler sur la santé globale d’une personne mais plutôt de « vendre » un traitement (par opposition à une « cure »).
Pour un psychiatre qui a à cÅ“ur ses bonnes relations avec ses fournisseurs de médicaments chimiques, ça signifie d’enroler le plus de « patients » possibles dans des « protocoles de traitement » qui coûtent une fortune, pour aussi longtemps que possible, et qui à la fin, débouche rarement sur des « réussites durables ».
Dans la plupart des cas, après le premier « traitement », il faut généralement enligner le « patient » sur un autre « traitement » et ainsi de suite, jusqu’à ce que cet individu devienne un « cas lourd » et alors, les psychiatres se frottent la barbe et en concluent qu’il faut administrer des médicaments chimiques encore plus puissants.
Et ça ressemble à peu près à ça, la « psychiatrie moderne », au Québec et ailleurs.
Une grosse « farce médicamentée » ou des gens qui vivent une mauvaise passe dans leur vie font (hélà s) confiance à des psychiatres, souvent « vendus » aux vertus auto-proclâmées des médicaments chimiques, qui les conseillent vers leurs premiers « traitements » contre leurs « maux » qui, dans bien des cas, sont parfaitement « normaux ».
Ainsi, le Dr Bolduc et ses amis peuvent continuer à se dire « préoccupés » par la santé mentale des Québécois mais sur le terrain, on entend davantage parler des « pratiques cliniques novatrices » que des gens, eux-mêmes.
Robert-Giffard a beau changer de nom pour quelque chose de plus sérieux, comme « Institut universitaire en santé mentale de Québec », il n’en demeure pas moins que la psychiatrie reste ce qu’elle est: une grosse orgie de prescription de médicaments chimiques accompagnée de mesures qui restreingnent, de moultes façons, les libertés des citoyens qui « entrent dans le système ».
Fondé en 1845 sous le nom d’Asile provisoire de Beauport et aussi appelé St-Michel-Archange, de 1914 à 1976, cet hôpital compte actuellement 1,917 employés, dont 205 médecins (généralement des psychiatres), 43 chercheurs et 236 étudiants de cycles universitaires supérieurs.
Aux dernières nouvelles, quelques 5,000 personnes vivant dans la communauté bénéficient d’un suivi régulier tandis qu’environ 500 patients y sont hospitalisés (ou « internés », selon la perspective que vous avez de la chose).
Il existe bien entendu de bons psychiatres qui sont très critiques envers les « vendeux de pilules » et qui se dédient à la santé globale des gens qui les consultent mais ces Héros (avec un grand « H ») ne sont apparemment pas assez nombreux.
Le ministre de la santé a participé à l’annonce du changement de nom de Robert-Giffard mais est-ce qu’il s’investira aussi pour améliorer vraiment le sort des gens les plus vulnérables de notre société, au lieu de les « traiter chimiquement »?
Ça reste à voir mais souhaitons que ce changement de nom inspire ce qu’il y a de plus noble dans la profession médicale et fondement le plus central, le serment d’Hippocrate.
Bonne chance à tout ceux qui veulent faire de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec un endroit où il sera possible de guérir rapidement et surtout, sans danger.
Tags: robert-giffard, st-michel-archange, asile de beauport, institut de santé mentale, québec, jean-lesage, yves bolduc, andré drolet, beauport, psychiatrie, médecine, recherche universitaire, université laval
À l’aéroport Jean-Lesage de Québec, les douaniers de nuit seront désormais sous la gouverne du l’Agence des services frontaliers du Canada.
Il faut savoir que, durant l’hiver, les services de dédouanement de nuit étaient facturés aux compagnies aériennes, selon leurs besoins.
Avec l’annonce faite hier par la ministre Josée Verner, responsable pour la région de Québec, en compagnie de Martin Bolduc de l’ASFC, consistant à « améliorer » les services douaniers à l’aéroport de Québec, les services de dédouanement seront offerts 24h sur 24, 7 jours sur 7, de décembre à avril.
Cette amélioration du service profitera surtout aux compagnies aériennes et coûtera, au bas mot, quelques 650,000$ à l’ASFC, qui est financée par le gouvernement fédéral et donc, par vous, amis contribuables.
Soulignons qu’auparavaut, les frais de dédouanement ne s’élevaient qu’à quelques 350,000$… disons que la ministre Verner n’est pas trop pressée d’expliquer cette explosion du coût de l’activité de dédouanement mais M. Bolduc de l’ASFC évoque que les coûts des « bénéfices marginaux, au niveau des salaires » pourraient expliquer une partie de la différence.
Autrement dit, le secteur public, encore une fois, nous coûte une fortune… pour un service quasi-identique à celui du privé, offert pour près de la moitié moins cher.
Ouch!
Ainsi, les compagnies aériennes —qui ne risquent pas de baisser les prix de leurs billets— mettent encore plus d’argent dans leurs poches, aux frais des contribuables qui n’ont eux ABSOLUMENT aucune opportunité de contester une telle mesure.
C’est la ministre Verner, dans son infinie sagesse, qui a annoncé que ce nouveau fardeau allait désormais être assumé par toute la population. On est à des années lumières du principe de l’utilisateur-payeur. C’est plutôt l’inverse, à savoir « tous ceux qui n’utilisent pas l’aéroport qui paient 100% de la facture ».
À vous de voir s’il y a vraiment lieu de se réjouir de cette « grande annonce » de la ministre Verner…
Tags: josée verner, conservateurs, martin bolduc, asfc, douanes, dédouanement, tarifs douaniers, services douaniers, aéroport, jean-lesage, aéroport de québec, service douanier de nuit, services frontaliers, canada, citoyens, taxation, politique, pascal bélanger, transporteurs aériens, privé, public
En vertu d’une entente qui devrait être enterrinée lundi prochain, au Conseil municipal de Québec, le Moulin à images d’Ex Machina devrait être présenté 57 fois par année, jusqu’en 2013.
Selon Jean-Pierre Vézina, vice-président d’Ex Machina, il s’agirait du plus contrat de l’histoire de la compagnie.
Le Moulin à images sera subventionné par la ville de Québec à raison de 4 millions de dollars, par année — pour un total prévu de quelques 20 millions de dollars, durant les 5 ans de l’entente qu’approuve le maire Régis Labeaume.
L’argent sera puisé dans les poches des citoyens de la ville dans un premier temps (!) puis, ensuite, donné à Ex Machina via le tout nouveau fonds des évènements culturels qui aura (tenez-vous bien) une enveloppe bonifiée de 15M$ d’ici la fin de cette année (2009), selon le maire Labeaume, qui promet d’annoncer d’autres projets d’ici la fin du mois d’avril.
Selon le maire, il faut créer une offre irrésistible pour attirer les touristes qui font vivre, bon an mal an, quelques 30,000 personnes dans l’industrie touristique locale. Labeaume ne veut pas laisser la vague de 2008 se casser.
Robert Lepage demeure donc fidèle à sa ville mais là , il faut dire que la ville lui déroule le tapis rouge. L’artiste est cependant à Ottawa, pour le Dragon bleu, en ce moment. Il promet cependant un moulin à images revampé avec plus de 20% de contenu retravaillé, amélioré et même, bonifié.
Il y a donc beaucoup d’enthousiasme autour de l’avenir « Made in Quebec » du Moulin à images de Robert Lepage qui a attiré, en 2008, quelques 600,000 visiteurs. Tant mieux pour lui et son équipe.
Et le bruit…
Les résidents du secteur seront heureux d’apprendre que l’impact sonore sera réduit de quelques 40% mais ce chiffre suscite déjà le scepticisme de ceux qui envisagent, avec résignation, 5 autres étés tapageurs où il sera difficile de se reposer, dans sa propre maison.
Mario Brien, d’Ex Machina, explique que la sonorisation de 2008 avait lieu sur 1,2 km de large alors qu’en 2009, elle ne sera que de 400 m — qui plus est, le nombre de hauts-parleurs sera réduit de l’autre côté du bassin. Il paraît aussi que des camelots se promèneront à l’extérieur de la zone pour offrir des baladeurs aux spectateurs qui voudront écouter la trame musicale via une bande FM (qui n’a pas encore été rendue publique).
Selon Labeaume, ces mesures d’atténuation sont suffisantes pour satisfaire même les citoyens les plus incommodés. Le maire a aussi dit qu’il y aurait des mesures de contingentement sur la rue des Remparts afin de ne pas revivre les débordements de 2008. Finalement, un comité de suivi sera formé (on n’en sait pas plus, à ce sujet).
Précisons que plusieurs citoyens s’insurgent déjà et déplorent le fait de n’avoir jamais été consultés. Ils disent que le maire ne tient pas compte des résidents.
Dans les faits, Labeaume veut signer pour 5 ans avec Ex Machina mais ne veut pas connaître l’opinion des citoyens. À plusieurs égards, ceux qui le traitent de « maire-dictateur » n’ont pas tout à fait tort…
Malgré les « mesures d’atténuation », le Moulin à images demeure un évènement tapageur qui dérange tout le monde qui habite dans le secteur. À partir de 2009, le Moulin fonctionnera 57 soirs au lieu de 79, en 2008 mais rien ne dit que le maire n’approuvera pas des « supplémentaires », à la dernière minute.
Et l’argent…
Ainsi, le maire ne semble avoir aucun difficulté à trouver plusieurs millions de dollars pour les spectacles de ses amis mais, en comparaison, paraît incapable de trouver quelques centaines de milliers de dollars pour déblayer les trottoirs de Québec, en hiver — cherchez l’erreur!
Il n’en a évidemment pas parlé mais le maire se délecte probablement déjà des fortunes qu’il va faire, grâce au Moulin à images, avec les stationnements payants (genre, très payants) situés partout, dans le Vieux-Québec.
Attendez-vous aussi que le Vieux-Port sera transformera, de nouveau et ce pour 5 ans, en stationnement à ciel ouvert, à chaque soir de spectacle.
Les fumeurs « en public » continueront d’y être légion et comme d’habitude, il y aura beaucoup de travail (et d’heures supplémentaires) pour la police mais « chuuut! », il ne faut pas le dire trop fort, de peur que des citoyens excédés de se faire taxer, pour tout et pour rien, entendent.
Quand vous verrez arriver votre prochaine hausse de taxes municipales, dites-vous qu’il y a un peu de « Moulin à images » là -dedans. C’est un choix du maire et de « sa suite » alors, les citoyens n’ont qu’à dire « oui, chef » — et « au diable » les consultations populaires.
Évidemment, au-delà des doléances prévisibles, bravo aux créateurs et surtout, bon succès!
Tags: moulin à images, entente de 5 ans, robert lepage, ex machina, vieux-port, bunge, projection géante, maire labeaume, régis labeaume, tourisme, touristes, industrie touristique, québec, ville de québec, 400e
![]() |