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Depuis la création d’Opération Enfant Soleil (OES), en 1988, un peu plus de 114M$ ont été remis au Québec, grâce à la générosité des donateurs, incluant bien sûr le grand public.
Lorsqu’il est question d’offrir des soins médicaux de qualité aux enfants, les Québéois délient facilement les cordons de leurs bourses. Le téléthon annuel d’OES, tenu cette année au pavillon de la Jeunesse sur le site d’ExpoCité, à Québec et diffusé intégralement sur le réseau TVA permet de canaliser cette générosité vers l’organisme.
Pour une 2e année, Annie Brocoli et Joël Legendre sont les animateurs principaux. Ils sont entourés d’une équipe d’animateurs connus comme Alain Dumas, Isabelle Cyr, Sophie Chiasson, Anick Dumontet, Philippe Fehmiu, Mélanie Gagné, Louis-Georges Girard, Josée Lavigueur, Jasmin Roy, Alex Perron et Clodine Prévost. De plus, une variété d’artistes participent au téléthon pour égayer les cÅ“urs des petits et des grands.
Cette année encore, le téléthon devrait être un succès et une fois cet évènement terminé, la vie suivra son cours.
Alors, pourquoi est-ce qu’on sent qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas avec le principe même d’avoir à tenir un téléthon pour que nos enfants soient traités comme il se doit?
Pour le budget provincial 2007-2008 , c’est 23,8MM$ (44,3% du budget total) qui a été alloué à la santé.
23,8 milliards de dollars, du gouvernement.
Est-ce qu’un peu plus de 5M$ par année, provenant d’OES, devrait vraiment faire « toute la différence »? Après tout, ça représente à peine 0,021% du budget de la santé.
L’existence même d’OES force les citoyens à se poser de grosses questions, comme:
À quelque part, il faut se demander comment il se fait que les soins pédiatriques québécois sont apparemment incapables de bien s’occuper des enfants malgré les milliards de dollars qui leurs sont remis, chaque année par tous les citoyens et soudainement, ô miracle, quand OES remet quelques 5M$, tout le monde est content.
Vous trouvez pas que ça sonne faux, tout ça?
Si c’est vraiment 5M$ par année qui manquent pour nos professionnels des soins médicaux prodigués aux enfants prennent leur métier suffisamment à cÅ“ur pour accompagner des enfants qui en ont besoin, alors qu’on augmente le budget gouvernemental de 5M$ et qu’on en finisse.
Des histoires de téléthons qui reviennent à chaque année pour nous faire pleurer en « mettant à contribution » les histoires d’horreurs qu’ont dû vivre des enfants, ça finit par devenir pénible.
Qu’importe l’angle sous lequel ont l’analyse, le téléthon d’OES prouve que l’administration de la santé, au Québec, fonctionne très mal et gère l’argent de manière irresponsable.
Pourquoi?
Parce que si des citoyens vous donnaient des milliards de dollars pour vous occuper des enfants, vous trouveriez sûrement le moyen de bien faire les choses sans avoir à demander la charité à hauteur de 5M$ par année, pas vrai?
Et bien il semble que nos fonctionnaires et nos médecins-pédiatres soient incapables d’une telle « efficacité ».
C’est triste.
Vous savez, c’est très difficile, socialement, de questionner l’existence d’OES. Avec le temps, c’est devenu une entreprise comme une autre. Une entreprise rentable, en fait. Plus les Québécois pleurent sur le sort réservé à nos enfants malades, plus ils paient pour qu’OES, avec ses quelques 5M$ par année, vienne sauver le réseau de la santé milliardaire qui est apparemment trop empêtré pour s’en sortir seul.
En tant que société, il faut (évidemment) saluer et célébrer ceux qui consacrent de leur temps pour aider nos enfants.
Que ce soit en tant que bénévole ou via un travail rémunéré, l’aide aux enfants revêt un caractère très noble.
À cet égard et ce, tout spécialement, l’OES a beaucoup de mérite.
Ce qui fatigue, cependant, c’est cette impression très claire que les enfants vont « retomber » dans la médiocrité absolue des soins de santé publique si OES devait ne pas collecter assez d’argent, notamment durant son téléthon, pour leur venir en aide. C’est fou de penser comme ça, surtout que le réseau de la santé a déjà la plus grosse part du budget québécois à sa disposition!
L’Opération Enfant Soleil peut continuer à offrir ses services, celà va de soi mais en tant que société, il faut se prendre en main.
Tout ce qui est nécessaire pour bien s’occuper des enfants doit être pris en charge par l’État. Point final. Des histoires d’attendre après des organismes à but non-lucratif pour obtenir des appareils médicaux, c’est inacceptable.
En tant que société, nous sommes assez riches pour se payer les équipements médicaux dont nous avons besoin.
Autrement dit, si un enfant a besoin de soins, au Québec, il ne devrait pas avoir à demander, directement ou non, la charité à un organisme à but non-lucratif pour les obtenir. S’il n’y a pas assez d’argent au gouvernement pour payer les soins médicaux aux enfants, c’est au gouvernement qu’il faut « faire un grand ménage » et y congédier toute cette suite d’incompétents, syndiqués jusqu’aux oreilles et qui, à l’évidence, sont incapables de gérer convenablement les milliards qui leurs arrivent déjà .
S’il faut qu’à l’avenir, notre secteur de la santé trouve toujours une béquille comme OES pour se tenir debout, notre société s’en va directement dans un mur.
En 2006, la population du Québec s’établissait à 7,631,552 personnes. Sur un budget annuel de 23,800,000,000$, ça signifie que chaque Québécois a contribué l’équivalent de 3,118.63$ — ça comprend les bébés-naissants, les petits enfants et tous les citoyens, qu’importe leur statut ou leur état de santé. Évidemment, le gros de cette somme provient d’emprunts qui ont été portés à la dette alors ce seront nos enfants qui vont être pris pour payer ces sommes astronomiques.
En gros, les Québécois donnent déjà —qu’ils le sachent ou non— plsu de 3,000$ par année pour la santé.
Est-ce que de donner un autre 10$ Ã OES va vraiment changer les choses?
Nos professionnels de la santé sont-ils à ce point incompétents qu’avec nos 3,000$, ils sont incapables d’offrir un service convenable et que, soudainement, avec un petit 10$ de plus ils vont ENFIN être en mesure de bien s’occuper des enfants malades?
S’il est une chose, il faut remercier le téléthon d’OES qui nous fait prendre conscience, à chaque année depuis 1988, que la gestion des milliards de dollars alloués à la pédiatrie, au Québec, est spectaculairement mal gérée et s’appuie, en fin de compte, sur un petit 5M$ de secours, alloué selon les préférences d’une organisation externe.
En remettant les chiffres dans leur contexte, on finit par voir plus clair qu’en écoutant Annie Broccoli…
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Au Québec, comme ailleurs dans le monde occidental, on assiste à la glorification des traitements médico-pharmaceutiques et au recul double de l’éducation en santé et de la prévention.
Il s’agit d’une situation inquiétante qui perdure et qui menace quotidiennement la santé de millions de Québécois.
Fondamentalement, deux écoles de pensées s’affrontent…
Idéalement, environ 90% des ressources en santé (environ 30MM$ de dollars par année, au Québec), seraient canalisées vers les aspects éducatifs et préventifs. Mais c’est plutôt l’inverse qui se produit avec près de 99% des ressources qui vont pour gérer les traitements des symptômes des pathologies.
Plusieurs Québécois mal informés et disons-le, peu conscients de leur capacité à moduler leur propre résistance aux pathogènes via divers choix de vie, veulent que l’État prenne en charge les coûts associés à leurs médicaments (prescrits via une ordonnance), leurs chirurgies et autres interventions médicales et au moment de la fin de leur vie, les coûts de leurs soins gériatriques mais, ils oublient presque toujours de réclâmer leur dû pour les services liés au maintien de leur bien-être ou, dit autrement, les gens ne valorisent pas concrètement le fait de prendre soin de leur santé.
C’est très grave car les médecins, eux, face à un patient qui devient de plus en plus malade, passera de moins en moins de temps à parler de prévention, au fur et à mesure que la maladie progressera, comme si, implicitement, la maladie avait déjà vaincu son « hôte » et que celui-ci n’avait aucune chance de renverser les choses. C’est très préoccupant de constater que tant de médecins accordent si peu d’importance à la prévention ou du moins, au temps qu’ils passent à prévenir les pathologies versus le temps passé à traiter les symptômes de celles-ci.
Dans tout ce cirque, c’est comme si l’humain était sans défense devant ce que l’industrie annonce comme étant des « miracles » de la médecine moderne alors qu’en toute franchise, les mécanismes de défense du corps humain sont infiniment plus efficaces que n’importe quel médicament inventé ou intervention pratiquée.
Le système immunitaire, s’il est correctement entretenu, nous permet de faire face à n’importe quelle pathologie, ou presque. Même le redouté virus d’influenza A (H1N1) ne peut RIEN contre une personne en pleine santé dont le système immunitaire fonctionne correctement.
D’ailleurs, un individu qui mange, à chaque jour et en plus du lot adéquat de vitamines et minéraux essentiels (pour son poids), des aliments bio (non-OGM, sans pesticides, sans herbicides, sans fertilisants chimiques, sans hormones et sans irradiation) comme des oignons (crus, mangés comme une pomme, c’est délicieux), de l’ail (en abondance et en poudre, si vous le préférez), du thym (en abondance aussi), du gingembre (idéalement mélangé dans des salades fraîches), du choux (incluant la choucroute) accompagné des minéraux comme l’argent, l’or, le zinc et le manganèse, sous forme colloïdale ou ionique, cet individu-là ne sera probablement jamais malade. Jamais.
Et pourtant, vous ne trouverez RIEN de tout ça (à part peut-être des oignons frits dans l’huile ou des traces d’ail) dans la restauration rapide et même des pans entiers de la restauration courante.
C’est pourtant là que notre système devrait agir avec le plus de fermeté.
Quiconque a déjà mangé de la restauration rapide pour ensuite passer à une alimentation bio, riche en nutriments, ne veut même plus manger cette bouette alimentaire indigeste tant elle goûte mauvais comparé à ce qui est vraiment bon, pour l’homme.
Il s’agit de s’éduquer sur la chose.
S’informer continuellement et refuser de faire partie de ceux qui souillent leur corps sur une base quotidienne et qui, ce faisant, préparent activement leur prochaine condition pathologique.
C’est aussi direct que ça.
Vous n’entendrez pas les compagnies pharmaceutiques se plaindre du fait que plus de gens tombent malades et doivent recevoir des « traitements » puisque ce faisant, elles collectent des dizaines de milliards de dollars, seulement au Québec!
Pour chaque bannière de restauration rapide dans un secteur donné, les problèmes liés à l’excès de gras, de sel et de sucre explosent.
Arrêtez de chercher. Le problème fondamental part de l’alimentation.
Et dans le secteur de la restauration rapide, TOUS les aliments (jusqu’à preuve du contraire) sont OGMisés au maximum (pour optimiser la grosseur des aliments, au détriment de la valeur « nutritive »), enduits de pesticides (qui passent ensuite directement aux humains qui mangent ces aliments, un nettoyage à l’eau ne suffisant pas à les enlever), couverts d’herbicides, empoisonnés par les fertilisants chimiques (comme le Roundup Ready de Monsanto qui est si populaire, chez les agriculteurs industriels du Québec), traités aux hormones (dans le cas des viandes et du lait, par exemple) et pour finir, irradiés. Ajoutez la suite de transformations industrielles pour chaque aliment et en fin de compte, dans votre assiette, il ne reste qu’une sorte de… bouette alimentaire.
Grâce à la restauration rapide vous pourrez acheter du gras, du sel et du sucre en abondance mais les éléments nutritifs… cherchez-les!
Et s’il y en a, il y a de fortes chances que dans l’état où ils se trouvent, ils ne soient pas facilement bio-absorbables ce qui signifie qu’ils ne seront probablement pas utilisables.
Pour assurer que votre expérience en tant que client de la restauration rapide soit aussi mauvaise que possible pour votre santé, plusieurs aliments sont « rehaussés » ou « préservés » grâce au GMS, contiennent des nitrites (les sels de l’acide nitreux) et de l’aspartame.
Vous voulez savoir pourquoi, c’est mauvais pour votre santé?
Allons-y, point par point.
Ça vaut la peine…
GSM
Pour bien comprendre les dangers du glutamate monosidique, il faut comprendre son effet excitotoxique, sur l’homme.
Vous voyez, l’excitotoxicité est un processus pathologique d’altération et de destruction neuronale ou neurotoxicité, par hyperactivation par l’acide glutamique et ses analogues, regroupés sous la dénomination d’acides aminés excitateurs, des récepteurs excitateurs neuronaux comme les récepteurs NMDA et AMPA (α-Amino-3-hydroxy-5-méthylisoazol-4-propionate).
Ces excitotoxines comme le NMDA 5 (N-méthyl-D-aspartate)) et l’acide kaïnique, ou les glutamates en trop grande concentration, en se liant à ces récepteurs provoquent une entrée massive dans la cellule d’ion calcium. Le Ca++ active à son tour un certain nombre d’enzymes dont des phospholipases C, des endonucléases et des protéases telle la calpaïne. Ces enzymes dégradent alors les structures cellulaires: cytosquelette, membrane cellulaire, ADN.
Vous avez le goût de voir votre ADN se dégrader, après chaque repas en restauration rapide? Bien sûr que non alors réfléchissez avant d’aller y exposer votre corps au GSM.
Nitrites
Allons directement au point: la présence de nitrites dans le sang empêche l’hémoglobine de fixer convenablement l’oxygène.
C’est la maladie bleue du nourrisson, plus savamment appelée « méthémoglobinémie ». C’est la raison pour laquelle la teneur en nitrites dans l’eau potable est réglementée et indirectement celle des nitrates en raison de leur capacité à se transformer en nitrites.
Sérieusement, il faudrait être spectaculairement naïf pour penser que les nitrites ne présentent aucun danger pour la santé humaine surtout que le manque d’oxygène entraîne immédiatement la mort cellulaire.
Avec les nitrites, c’est la descente vers une foule de maladies qui vous est servie sur un plateau! Régalez-vous mais évitez de réfléchir ou de voir à votre santé… ou à celle de vos enfants. Détruisez leur santé dès leur plus jeune âge. Vous allez voir, les compagnies pharmaceutiques vont vous vénérer votre insouciance.
Aspartame
On a gardé le pire pour la fin.
Sachez d’emblée que l’aspartame est constitué, en bonne partie, des déjections (oui, la « m ») des bactéries escherichia coli (ou E. coli, pour les intimes).
Eurk!
Et re-eurk…
Que ce soit bien clair: lorsque vous mâchez de la gomme contenant de l’aspartame (et elles en contiennent presque toutes), vous mâchez les déjections des bactéries intestinales de mammifères.
À l’avenir, au lieu de dire à quelqu’un de « manger de la m… », offrez-lui plutôt une gomme à l’aspartame et regardez-le savourer sa « m » alors qu’il vous remercie de lui avoir donné celle-ci.
Mais ne donnez JAMAIS de produits contenant de l’aspartame à ceux que vous aimez, comme à vos enfants. Ce serait une très grave erreur puisqu’il a été prouvé que l’aspartame, entre autres choses, perce des trous (oui, de petits trous bien réels) partout dans le cerveau, entraînant une suite sans fin de problèmes (cognition, mémoire, motricité et autres).
Pour ajouter à l’aspect « gentil et inoffensif » de l’aspartame (comme tenteront de vous en convaincre les transnationales de l’alimentation chimique), précisons que l’aspartame est une source de phénylalanine, un acide aminé impliqué dans la phénylcétonurie, une maladie génétique grave.
On pourrait faire une série d’articles complets avec le scandale continuel de l’aspartame mais il suffit pour vous, cher lecteur, de savoir que c’est, en fin de compte, un produit à bannir pour toujours de votre alimentation.
Utilisez plutôt du stevia et du xylitol qui, eux, sucrent très bien et ne posent AUCUN danger pour la santé humaine. Mais ça, aucun médecin québécois ne prendra apparemment le temps de vous en parler.
Bizarre, non?
Et la promotion active des maladies, via une alimentation dysfonctionnelle, continue de plus belle.
La déficience nutritionnelle est un problème fondamental, au Québec.
Tant que cette déficience continuera de sévir, avec la bénédiction du gouvernement, trop occupé à enrichir les riches « amis du pouvoir » (habituellement des industrialistes « mondialistes » sans gêne et sans morale), nous allons continuer à voir la santé des Québécois péricliter.
Ajoutez l’exposition aux éléments toxiques (la fameuse « chimie moderne » qui alimente la « médecine moderne ») et le stress environnemental et vous avez la tempête parfaite pour faire exploser le nombre de pathologies que le gouvernement doit ensuite « traiter », à coups de milliards, en enrichissant la mafia médico-pharmaceutique, au passage.
Ce n’est pas pour rien que les cours liés à l’éducation économique, l’éducation alimentaire et l’éducation à la consommation ont été retirés de nos écoles.
C’est parce qu’un population qui ne comprend pas ce qu’elle mange sera plus facile à berner. Cette population mal informée (ou pas informée du tout) croira qu’une visite dans un restaurant-minutes (ou d’autres restaurants tout aussi malsains) fera plaisir aux enfants alors qu’en fait, ce sera une action de plus qui nuira directement à leur santé.
L’absence de nutriment demeure une « absence de nutriments » — on ne s’en sort pas.
Aucun individu ne peut se maintenir en santé en mangeant principalement du gras, du sel et du sucre et ce, en quantité astronomique. C’est impossible car le corps humain a besoin de nutriments pour demeurer en santé.
Alors, tant qu’il n’y aura pas un revirement COMPLET du système de santé du Québec, où la médecine préventive prend la place qui lui revient, en haut de toutes les autres « préoccupations », nous n’atteindrons pas un meilleur niveau de santé, en général, dans la population.
La restauration rapide coûte une fortune à notre société et enrichit des transnationales étrangères.
Ouvrez-vous les yeux.
Achetez des aliments bio des agriculteurs bio près de chez-vous.
Faites pousser votre propre nourriture.
Mettez en place des jardins communautaires, des serres et éduquez vos voisins à propos de l’agriculture hydroponique dans les maisons (et vous aurez les plus belles tomates du quartier, à l’année).
Pour finir, une étude américaine a déterminé que chez nos voisins du Sud, sur les 10 principales causes de décès, 8 étaient liées aux choix alimentaires et aux choix de « mode de vie » (« diet and lifestyle »).
Qu’est que le système de santé fait, devant des résultats qui dénoncent aussi clairement le système actuel basé sur les « traitements »? Très peu, apparemment. À peu près rien, en fait.
On peut conclure qu’il est peut-être là , le fameux paradigme médical moderne.
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Ce n’est pas parce que Québec compte un fort pourcentage de fonctionnaires bien rémunérés que la crise économique n’y a pas les mêmes effets dévastateurs qu’ailleurs.
Si l’on se fie aux propos de Sylvie Nadeau, directrice du Centre de prévention du suicide de Québec, la forte hausse des demandes d’aides, depuis le mois de mars 2009, auraient un lien avec la crise économique.
Pour le mois de mars 2009, on parle d’une hausse de 20% du nombre d’appels (quelques 2,000 appels ayant été enregistrés à Québec, pour ce mois) couplée à l’arrivée de quelques 43 cas à haut risque référés par les hôpitaux de Québec, soit plus du double de la moyenne mensuelle.
Fait inquiétant, les 3 lignes téléphoniques du Centre sont fréquemment toutes occupées, signe clair que l’organisme ne suffit plus à la demande.
En augmentant le salaire minimum à 14$/h, par exemple, le Québec couperait probablement son taux de suicide d’au moins 50% en diminuant significativement la détresse financière des citoyens occupant un tel emploi mais puisque nos élus et les « mondialistes » qui les « conseillent » n’ont visiblement pas beaucoup de sensibilité pour les citoyens les plus pauvres, les plus endettés et donc, les plus vulnérables aux effets d’une crise économique et bien, le salaire « de base » ne risque pas d’augmenter de manière convaincante, dans un avenir prévisible.
Enfin bref, mentionnons au passage qu’en 2007, 88 personnes ont mis fin à leurs jours, dans la région de Québec. Environ 80% des suicides concernent des hommes. Ceux qui ont besoin d’aide peuvent appeller au 1 866 APPELLE mais si les lignes sont occupées, on peut penser que ça n’aura pas un effet très positif sur la personne en détresse, à l’autre bout du fil.
Ne reste-t-il pas des sous dans le fond d’un tiroir gouvernemental pour corriger le tir et répondre à tous ceux qui pourraient, sans prévenir, commettre l’irréparable?
Si l’on se fie au refus catégorie de l’Agence de la santé de Québec, au début du mois d’avril 2009, il semble que non. L’Agence a rejeté la requête du Centre en leur suggérant (tenez-vous bien) d’en faire moins!
Ça ressemble à une réponse de syndiqué de la fonction publique ça: « en faire moins« .
Et justement, ce sont des fonctionnaires qui ont émis cette « recommandation » alors on peut se permettre toutes les blagues qui nous viennent à l’esprit sur l’incompétence chronique de ces syndiqués qui carburent à l’ancienneté et non à la compétence mais bon, le suicide étant une question profondément troublante, on va s’en tenir au sujet.
Il va sans dire que Sylvie Nadeau était en furie et elle a accusé l’Agence de mettre en danger la vie des gens en détresse. Elle a aussi ajouté: « [...] Je ne peux pas accepter pareille réponse. C’est ridicule. Il faut que les agences de santé nous aident et qu’elles arrêtent de mettre de l’argent n’importe où. » — nous n’avons aucune difficulté à croire que l’Agence de santé de Québec essaime ses budgets à tout vent, sans trop de suivi du « retour sur l’investissement » puisque c’est le propre des fonctionnaires de gérer l’argent des autres sans trop de souci… puisque ce n’est, en fin de compte, pas le leur.
Évidemment, il y a d’excellents gestionnaires dans la fonction publique mais force est d’admettre qu’il en existe qui n’ont pas encore atteint le haut niveau de compétence où « sauver des vies » a plus d’importance qu’en faire moins, comme le suggère l’Agence.
Annuellement, le Centre reçoit quelques 800,000$ pour répondre à environ 20,000 appels. On peut donc penser qu’il en coûte 40$ par appel pour offrir le service. C’est quand même bien payé. Et c’est probablement pour cette raison que l’Agence trouve qu’elle en fait assez.
Le fond du problème, cependant, tient au fait que l’Agence tarde à jouer franc-jeu avec le Centre en lui expliquant pourquoi, exactement, elle refuse de financer un besoin ponctuel de 10,000$ ou idéalement, l’embauche d’une clinicienne supplémentaire, au coût d’environ 60,000$ par année.
La culture des petits et des gros secrets ne fait jamais bon ménage avec des situations aussi pressantes que le suicide qui, lui, n’attend pas que les budgets soient alloués pour survenir.
Depuis 2002, il semble que le nombre d’appels ait doublé, même si le budget, lui, est resté sensiblement le même. On peut donc penser qu’en 7 ans d’opération, le Centre aura reçu quelques 5,600,000$ des contribuables. Ce n’est pas rien, non-plus. Mais lorsqu’il manque des sous, il faut les trouver. Au gouvernement ou ailleurs.
Notons que le CPSQ a fêté son 30e anniversaire, en 2008.
La directrice du Centre, Sylvie Nadeau, a multiplié les demandes auprès de l’Agence et des (3) CSSS de la région mais au moment de publier cet article, aucune nouvelle somme n’avait encore été allouée.
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En tant que Canadiens, on se fait battre les oreilles quotidiennement avec la récession de laquelle il nous sera apparemment difficile de sortir et les menace continuelles de mutation de l’influenza.
On pourrait croire que ça aurait un effet baissier sur notre devise et les cours du marché mais voilà , il n’en est rien!
Que ce soit sur Wall Street ou Bay Street, dans le dernier mois, nous avons pu observer des hausses mur-Ã -mur, Ã savoir…
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Avec toutes ces hausse, ce sera difficiles pour les banquiers de prétendre que leurs affaires vont mal.
Rappelez-vous vos relevés de performance d’investissements, d’il y a quelques semaines ou mois, où l’on pouvait constater des rendements nuls ou pire, négatifs.
Ceux qui avaient eu la bonne idée de protéger leur capital n’ont certes pas perdu cette part de leurs avoirs dans la crise financière mais ils n’en ont pas gagné non-plus, ne serait-ce que par l’effet continuel de l’inflation qui dévalue sans cesse notre pouvoir d’achat.
Malgré toutes ces bonnes nouvelles, qu’il faut apprécier au moment où elles ont lieu, il faut demeurer réalistes.
La mondialisation fait très mal aux Canadiens.
L’effritement de notre base industrielle au profit des pays ou les conditions de travail et les salaires payés frisent le ridicule accueillent les manufacturiers qui ont fermé leurs usines, ici. Et en l’absence de tarifs dignes de ce nom, le Canada laisse cette concurrence désormais étrangère venir miner toutes les chances de succès d’une véritable reprise du secteur manufacturier, au pays.
Et les statistiques d’emploi, en chiffres absolus semblent encourageants sauf la réalité est toute autre au moment où les emplois en usine à quelque 30$/h disparaîssent au profit d’emplois dans « les services » qui peinent à payer plus que le strict minimum, sans même d’avantages sociaux!
Alors oui, la devise monte. Oui, les marchés montent. Oui, le taux d’emploi monte.
Mais le Canadien moyen, lui, son pouvoir d’achat ne monte pas.
En fait, le peu de marge de manÅ“uvre qu’il restait aux ménages canadiens va passer dans une myriade de taxes toutes plus « créatives » les unes que les autres (comme la stupide « taxe sur le carbone » qui n’a AUCUNE LÉGITIMITÉ et qui passera à l’histoire comme la plus grande supercherie jamais imposée aux hommes).
Alors que les financiers se frottent les mains et se donnent des tapes dans le dos, sentez-vous que l’économie vous emmène un tel torrent de bonnes nouvelles, à vous aussi?
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La ministre libérale Julie Boulet n’arrête pas d’évoquer la « sécurité routière » dès qu’elle parle de l’implantation des radars-photo pour surveiller la vitesse et le respect des feux rouges mais y a-t-il également des choses qu’elle omet de mentionner?
Il semble que oui.
Plusieurs choses très importantes, en fait.
Commençons avec un gros os, celui de la vitesse sur nos autoroutes.
Depuis le début de son opération de lavage de cerveau, Julie Boulet et ses complices n’ont cessé de nous présenter l’exemple français comme un succès. Certes, des radars-photo y ont été installés mais ce qu’elle « oublie » de préciser, c’est qu’ici, la vitesse maximale est de 100 km/h alors qu’en France, sur les autoroutes, la vitesse maximale « officielle » est fixée à 130 km/h et les radars-photo ne s’activent généralement qu’à plus de 138 km/h, question d’éviter les situations ambivalentes.
Wow… c’est TRÈS différent du Québec!
Dans les publicités du ministère des Transports, on voit le slogan « moins d’excès de vitesse, c’est plus de vies sauvées » mais si l’on suit cette logique boîteuse, ça voudrait dire que les Français devraient connaître un taux de mortalité colossal avec leur vitesse tolérée à 138 km/h, sur les autoroutes. Or, il n’en est rien ou du moins, pas dans la mesure évoquée dans ces publicitées dont on peut conclure qu’elles sont carrément tendancieuses.
Ainsi, si l’on se fie aux chiffres provenant de France, où les vitesses sont très différentes de celles imposées ici, la prémisse de base pour installer les radars-photo ne tient pas… la route.
Enchaînons maintenant avec le principe voulant que l’installation de radars-photo ne nous enfonce pas, de manière graduelle, dans un État policier où chaque citoyen se déplace « sous surveillance ».
D’abord, ce n’est absolument pas clair si les radars-photo vont prendre tous les véhicules en photo ou seulement ceux commettant une infraction. Au plan technique, les appareils installés ont la capacité de prendre tous les véhicules en photo. Il se trouve qu’aucune disposition de projet de loi 42 (que vous pouvez consulter, en format .pdf) ne les empêcherait de le faire!
Relisez ça lentement, les amis.
Rien n’empêche le gouvernement de prendre plein de photos de nous à chacun de nos passages.
La ministre Boulet ne le claironnera évidemment pas mais faites vos devoirs, lisez le projet de loi 42 et vous verrez, le droits des citoyens sont à peu près nuls, face aux radars-photo.
Pire, voici ce qu’on retrouve au point 44. du projet de loi 42, qui remplace l’article 332 du Code de la sécurité routière du Québec…
« La vitesse d’un véhicule routier peut être mesurée par un cinémomètre photographique approuvé par le ministre des Transports et le ministre de la Sécurité publique et utilisé de la manière qu’ils déterminent. »
Vous avez vu la dernière partie? « [...] de la manière qu’ils déterminent. » — c’est une porte, grande ouverte, sur tous les « usages » que ces deux ministères pourraient « déterminer » comme étant nécessaires, à leurs yeux.
Grandiose… si les citoyens avaient encore le temps de lire, ce genre d’abus de langage juridique ne passerait JAMAIS auprès de la population mais comme les citoyens ne sont que des esclaves au service du gouvernement (alors que ça devrait être le contraire), ça passe comme dans du beurre et la ministre Boulet, du haut de son trône, continue à faire des « ta-ta » à ses sujets.
En passant, si vous allez voir à l’article 332 du Code de la sécurité routière, le libellé a déjà été changé alors c’est plus difficile de savoir ce qui était écrit là , auparavant. Qu’importe, ça demeure une opportunité inespérée, pour le gouvernement, de justifier « légalement » à peu près tous les abus qu’ils pourraient commettre, grâce aux radars-photo.
C’est triste de voir son gouvernement tricoter des règlements qui nous asservissent à des machines mais faites-vous à l’idée, à force de demeurer silencieux et serviles, les élus et ceux qui les servent connaissent votre point faible: d’une part, le manque de temps (ou de motivation) pour lire et de l’autre votre obéissance complaisante aux lois, qu’importe ce qu’elles signifient et sous-tendent (de mauvais, pour VOTRE liberté).
On continue…
Il existe un mythe à l’effet qu’une seule photo de la plaque de votre véhicule soit prise, en cas d’infraction.
Alors ça, c’est définitivement un mythe parce que les bornes de radars-photo, fonctionnant toujours en paire, vont prendre, au même instant, des photos intégrales et à très haute résolution, de l’arrière —et— de l’avant de votre véhicule.
Et ça va se produire deux (2) fois, en un très court lapse de temps!
On parle, au gros minimum, de quatre (4) photos à très haute résolution de votre véhicule, incluant l’intérieur de l’habitacle où le conducteurs et les passagers se trouvent.
Comme il s’agit de deux séries de photos prises en angle et à des intervalles très rapprochés, on peut même penser qu’un logiciel pourrait reconstituer une image en 3D du véhicule et ainsi, relever des détails qui auraient pu être difficiles à voir, avec une seule photo.
Par exemple, il se pourrait que cette approche multi-photos serve à contrer les applications d’aérosols de diffusion d’images sur les plaques d’immatriculation. Mais il ne s’agit que d’une théorie parmi tant d’autres. Ceci dit, c’est le genre d’information qui se trouve, pour quiconque a le temps de chercher.
D’ailleurs, voici une représentation imagée de ce que voit un agent de la Sûreté du Québec, sur son écran, après que les radars-photo aient saisi une série d’images…
On y voit clairement une série d’onglets, intitulés…
On est passablement loin de « LA » photo unique à laquelle certains automobilistes croient encore. Il s’agit ni plus ni moins d’une série de photos accompagnées de données sur la vitesse ainsi que le moment et le lieu de l’infraction.
C’est joyeusement précis et diversifié, comme assortiment de photos!
Mais ça ne s’arrête pas là …
À partir du 19 mai 2009, une période d’essai (terme censé appaiser les opposants) de 3 mois aura lieu où les automobilistes fautifs recevront un avis ne s’accompagnant pas d’une contravention, à proprement parler.
Alors si vous voulez faire vos tests avec ces machines (et la tolérance des policiers qui vous surveillent, de l’autre côté des caméras), vous avez intérêt à prendre note qu’après trois mois d’essai, vos « excès » pourraient vous valoir de lourdes amendes.
Pas de points de démérites (pour l’instant) mais des amendes, en argent.
C’est le terme « période d’essai » qui devrait révolter tous les citoyens québécois car il ne s’agit pas, pour le ministère des Transports, de laisser le temps aux automobilistes de s’acclimater à une nouvelle signalisation. Oh! Que non ou sinon, de manière bien secondaire! Il s’agit, dans les faits, d’ajuster aussi finement que possible ces cinémomètres photographiques afin qu’ils saisissent les infractions avec un niveau de précision maximal.
Autrement dit, c’est le chasseur qui se pratique à tirer avant de viser son gibier, pour vrai!
Et du gibier, il va y en avoir, chers « automobilistes ».
Fini le temps où un policier se trouvait près du lieu de l’incident et pouvait observer que vous aviez accéléré momentanément pour dépasser un véhicule lourd qui avait perdu, quelques centaines de mètres auparavant, des éléments (légers ou non) de sa cargaison ou encore, que vous tentiez le dépassement d’un véhicule qui ne cessait de louvoyer et mettait votre vie en danger. Désormais, nous sommes à l’ère des machines qui surveillent les humains.
Le gouvernement québécois va s’enrichir en imposant une surveillance oppressive de « sa » population.
Et comme on peut s’en douter, il y a aura des citoyens sans cervelle qui trouveront ça rassurant que « Big Brother » les surveille, où qu’ils aillent et leur expédie une lourde contravention, dès le premier manquement.
Grâce à ces radars-photo qui poussent (dans le gazon) aux abords de nos routes et de nos autoroutes, le droit à l’erreur n’existe plus. Le droit de vivre en tant qu’être humain, avec ce que ça comporte d’erreurs qui peuvent être commises, n’existe plus, non-plus.
Désormais, les Québécois vont goûter à une société surveillée par des machines à imprimer de l’argent (ou des contraventions, ça dépend de votre point de vue).
Et ça ne s’arrêtera pas là , amis québécois.
Bientôt, très bientôt, en fait, ces caméras serviront à identifier toutes sortes de choses…
…et une myriade d’autres « infractions » qui seront documentées, analysées et serties d’une lourde amende et ce, en quelques secondes (ou minutes), 24 heures par jour, à l’année. Même les jours fériés.
Mais, il y aura encore des 2 watts pour nous assurer que nous ne vivons pas dans un État policier où les règles de plus en plus contraignantes rognent notre liberté au point où celle-ci ressemble à une grosse prison à ciel ouvert.
Grâce à l’État policier (le renard qui se déguise en « bon berger », le temps de berner le troupeau de moutons), voici à quoi ressemblera l’avenir des Québécois…
…il ne fait aucun doute que les Québécois seront plus heureux que jamais!
Pas vrai?
C’est ça que vous voulez?
Une petite chimiothérapie le matin, réhypothéquer la maison pour payer Visa en après-midi et pleins de belles photos envoyées à la Sureté du Québec, au passage.
Yééé!
Quelle super-belle vie!
Hey! — « Wake up, slaves. »
Réveillez-vous, bande d’esclaves.
Tenez-vous debout et marquez vos limites.
Il n’y a plus rien que vous refusez au gouvernement qui, profitant de votre mollesse, vous prend tout… même ce qu’ils restait de vie privée lorsque vous aviez à vous déplacer.
Soyez bien avertis…
Le gouvernement ne vous dira jamais qu’il est en train de vous enchaîner dans sa matrice de contrôle.
Pas plus que le loup ne dira aux poules qu’il souhaite les dévorer, au moment où il tentera d’entrer dans un poulailler.
Comme pour les poules qui doivent user de jugement (ce qui n’est hélà s, pas toujours « naturel ») pour éviter d’ouvrir la porte toute grande au loup qui, alors, se délectera de leur chair, il nous faut résister aux slogans gouvernementaux qui sonnent faux, surtout en ce qui a trait à l’établissement des radars-photo.
Bien des Québécois qui préfèrent se taire maintenant vont se mordre les doigts, au fur et à mesure que la matrice de contrôle va se resserrer sur eux et tous ceux qu’ils aiment.
Les radars-photo ne protègent personne mais ils vont très efficacement taxer tout le monde.
Bienvenue au « Québec-nouveau » aligné à la perfection sur l’agenda du nouvel ordre mondial. Sauf exception, vous pourrez dire à vos enfants que vous faisiez partie des lâches (oui, « les lâches ») qui ont préféré s’évacher devant la télé au lieu de défendre ce qu’il nous restait de libertés.
Vous essaierez d’expliquer à vos enfants pourquoi ils sont désormais condamnés à vivre sous l’autorité des machines pendant que vous laissiez s’installer les instruments qui aillaient, quelques années plus tard, prendre à jamais cette liberté que vous aviez cru acquise.
En passant, Ã quand un radar-photo dans votre rue?
Pour « votre sécurité », bien sûr…
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Ah! Les clubs sociaux d’entreprises ou « de bureau ».
Certains travailleurs ne pourraient vivre sans eux alors que d’autres les ont démasqué et les voient sous leur vrai jour, soit des systèmes pour faire perdre du temps, des forces vives et de l’argent, aussi bien aux employés qu’aux employeurs.
Et si vous n’y prenez garde, le club social aura tôt fait de prendre son dû directement sur votre chèque de paie!
Oui, les clubs sociaux tentent par tous les moyens de justifier leur utilité en dépensant votre argent pour des activités que vous ne saviez même pas que vous auriez à faire semblant d’aimer, un jour.
Les samedis à faire du cheval, à pagayer sur un lac ou à faire de la raquette sur un lac glacé, habituellement à une centaine de kilomètres de votre lieu de travail, à la limite, ça peut revêtir un certain attrait. Mais ces activités constituent l’exception puisque les clubs sociaux touchent à n’importe quoi, de l’entretien d’un « micro-dépanneur » vendant tout ce que les distributrices ne vendent pas déjà à la micro-succursale de service pour toutes les « bonnes causes » de votre coin du monde.
C’est simple, plus il y a d’argent qui va au club social, plus ses « services » risquent de donner dans toutes sortes de directions qui, au final, n’ont à peu près plus rien à voir avec « le social ».
La classe dirigeante et leurs subalternes directs, les cadres intermédiaires de tout acabit, ne tolèrent habituellement les clubs sociaux que parce que les autres employés les réclâment — souvent pour vampiriser un peu plus les coffres de l’entreprise, à leur avantage (pour payer une partie d’une expédition en raquettes, par exemple).
Et presqu’invariablement, ce sont des femmes, généralement réceptionnistes, assistantes administratives ou secrétaires qui se concurrencent, de manière plus ou moins subtile, pour obtenir (et garder) le contrôle de leur club social via lequel, de toutes sortes de façons, elles exercent un pouvoir qui les valorise, dans l’entreprise.
Mais même ces proverbiales abeilles infatiguables finissent par réaliser à quel point c’est redondant de faire la tournée des bureaux pour réclâmer de l’argent pour les pauvres, les très pauvres, les sans-abri, les mal-aimés, les enfants, les jeunes, les ados, les gais, les lesbiennes, les handicapés, les femmes, les femmes battues, les illettrés, les sans-emploi, les immigrants, les réfugiés, les vieux, les anciens combattants, la recherche médicale, les scouts, l’UNICEF, les levées de fonds diverses et les victimes d’à peu près n’importe quoi.
Après un temps, elle finissent par se dire, à elles-mêmes, que ce serait diablement plus facile si chacun s’occupait de ses propres affaires et donnait ce qu’il voulait à qui il voulait, ailleurs qu’au bureau où, soulignons-le, il est payé pour performer, pas pour pleurer sur le sort du monde, même s’il y a du mérite à le faire, de temps en temps.
Mais, qu’importe.
Les abeilles continuent à faire la tournée des cubicules, au nom du club social, parce qu’elles aiment ce sentiment de servir à quelque chose… et le pouvoir qui vient avec cette responsabilité auto-déclarée.
Et tout le monde les endure parce qu’après tout, on peut difficilement contester ouvertement la légitimité de toutes ces bonnes causes alors, habituellement à reculons, même les employés au salaire minimum finissent par se soulager les poches du peu d’argent qu’il leur reste en se disant que plus tôt ce sera fait, plus vite l’abeille fatigante passera au prochain cubicule.
Le manège ne s’arrête jamais.
Tout ça au nom du sacro-saint « club social »!
Ce n’est pas tout, les amis.
Oh! Non, si ce n’était que ça, on serait loin du tsunami de perte de temps qui a présentement cours.
Vous voyez, les clubs sociaux finissent à peu près tous par se tricoter des liens entre eux et là , ça se transforme en gros concours de « qui pisse le plus loin » et ce, sur tous les fronts: activités, collectes de fonds et multiplicité des services, les comparaisons n’en finissent plus d’émerger afin que de part et d’autre, chaque club social puisse briller davantage que les autres, fierté oblige. Même si c’est clairement de la fierté mal placée.
Les liens « officiels » entre les clubs sociaux comprennent généralement ceux avec les autres faisant partie d’une même entreprise, d’une même industrie ou d’une même région. Mais ça peut aussi naître d’associations d’intérêts comme dans le cas de l’appartenance à un syndicat.
En fait, toutes les raisons semblent bonnes, pour un club social d’entreprise, de prendre le plus de place possible, au bureau. Le trafic d’influence accru s’accompagne habituellement d’entrées d’argent plus importantes et conséquemment, du pouvoir relatif imparti au(x) « dirigeant(s) » du club social.
Ça devient une espèce d’entreprise dans l’entreprise.
On pourrait penser que les patrons auraient assez de jugement pour fermer tout ça et inviter poliment leurs employés à profiter pleinement de leur vie à l’extérieur du bureau comme il leur plaît mais qu’au travail, il doit être question de ce qui justifie leur chèque de paie mais non, enlever le « nananne » aux « bébés gâtée » semble hors de portée, pour des centaines de milliers de dirigeants au cÅ“ur peut-être un peu trop tendre.
Alors l’orgie de perte de temps continue.
On pourrait penser qu’un employés qui veut manger un barre de chocolat, aller faire du cheval et donner 2$ à Centraide pourrait le faire par ses propres moyens mais à l’évidence, il semble que les clubs sociaux d’entreprise aient désormais une espèce de monopole incestueux pour ces « services aux employés » ou du moins, auprès des « membres » du leur club.
Dans la plupart des bureaux, l’adhésion au club social demeure facultatif mais bon, c’est habituellement compensé par un torrent de tentatives de vous vendre à l’idée que d’enrichir le « super-méga-spécial » club social du bureau transformera votre vie en compte de fées. Et juste pour avoir la sainte paix, plusieurs employés s’y laissent prendre. Après ça, il réalisent qu’en étant membre, ils ne l’auront jamais, leur « sainte paix »… et gare à eux s’ils mentionnent qu’ils ont l’intention de se retirer du club car ils subiront les foudres, directes et indirectes, de ceux qui y verraient un « manque de solidarité ». C’est ridicule mais bon, c’est comme ça…
Alors les clubs sociaux font-ils vraiment perdre du temps aux travailleurs québécois?
Oui.
Énormément.
Et malgré l’évidence de cette saignée de temps, d’efforts et d’argent, le cirque continue et le club social rivalise d’ingéniosité et d’imagination pour s’auto-justifier.
Pour chaque club social fermé (et ça arrive, heureusement), des travailleurs retrouvent leur droit de travailler sans être dérangés en plus de reprendre le contrôle des sommes d’argent qui leur filaient entre les doigts. Et ils trouvent le moyen de « survivre » même s’ils paient en un seul versement leur balade en cheval plutôt que de l’avoir fait via 4 ponctions distinctes provenant de leur chèque de paie!
Pour certains, ce sera très difficile à lire mais à part lorsqu’un employeur agit de manière tyrannique, qu’il n’y a pas de syndicat et qu’il faut établir un réseau parallèle pour joindre rapidement tous les employés (sans que les patrons puissent s’y opposer « facilement ») —à part dans de tels cas— les clubs sociaux ne sont pas essentiels, dans les entreprises.
Voilà , c’est écrit. Noir sur blanc.
Ce n’est pas clair si beaucoup d’autres blogues ont trouvé le courage (ou la folie) de s’en prendre aux clubs sociaux tant ils pourraient s’aliéner une partie de leur lectorat, vendu depuis des décennies au concept des clubs sociaux mais bon, c’est un point de vue qui en vaut un autre et il importe de débattre publiquement.
Et vous, avez-vous déjà perdu temps en raison de votre adhésion à un club social d’entreprise?
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La Caisse de dépôt et de placement du Québec a perdu tout près de 40MM$ et jusqu’à maintenant, les contribuables n’ont eu droit qu’à des « phrases en cannes » et à un barrage d’arrogance de la part des présumés responsables de cette catastrophe financière.
Aujourd’hui, c’est Fernand Perreault qui est venu livrer ses discours-fleuves inutiles et condescendants tout en prenant soin de ne JAMAIS répondre aux questions qui lui ont été posées.
En tant que citoyens, il y a de quoi rager.
Mais par contre, M. Perreault, PDG par intérim de l’institution avant l’arrivée du tout aussi controversé Michael Sabia, a tenu à disculper le gouvernement de Jean Charest en disant que les changements que celui-ci a apporté à la Loi sur la Caisse de dépôt et placement du Québec, à la fin 2004, mettant l’accent sur un rendement optimal, n’a pas eu d’influence sur les pratiques à la CDPQ.
Pardon?
Pas d’influence?
Ben voyons! Il faudrait être complètement niais pour croire une telle chose…
Les changements apportés par Jean Charest, à la fin de 2004 (voir les détails dans ce document .pdf), ont eu un impact majeur sur la Caisse mais les Québécois, eux, ne savaient pas que les Libéraux venaient de leur en passer une « p’tite vite ».
Par exemple, prenez cet extrait au point 2. a) qui parle de la constitution et de la mission de la Caisse (la base incontournable de TOUTES les décisions)…
L’article 4 de cette loi est modifié :
par le remplacement, dans le quatrième alinéa, des mots « Les personnes morales dont la Caisse détient directement ou indirectement la totalité des actions » par les mots « Les filiales en propriété exclusive de la Caisse » ;
Relisez ça, lentement…
Jean Charest a fait changer:
Wow! De toute beauté…
Vous voyez la GROSSE différence entre les deux?
Se pourrait-il que grâce à ce changement qui, au final se lit comme suit: « Les filiales en propriété exclusive de la Caisse sont des mandataires de l’État et les dispositions du présent article leur sont applicables. » ait comme incidence de ne contraindre que les « filiales en propriété exclusive » et non celles où la Caisse a des participations « indirectes »?
Poser la question, c’est y répondre.
Et bien, presque tous les changements que Jean Charest a apporté introduisent ce genre de modifications que seuls les avocats peuvent apprécier à leur juste valeur. Les variations sont très fines mais suffisantes pour disculper les présumés coupables, le moment venu.
Vous vous demander comment il se fait que l’on arrive pas à contraindre les dirigeants de la Caisse à faire patte-blanche? Et bien, ça a beaucoup à voir avec les modifications-passoires de Jean Charest qui a introduit une modification à une loi qui fonctionnait bien. Pourquoi l’a-t-il fait? Lui seul a la réponse mais en voyant les gros sourires de Fernand Perreault ce matin, à la Commission des finances publiques, on se doute que tout ça est relié.
Si vous aviez la charge, ne serait-ce que par intérim, du bas de laine des Québécois qui vient de perdre 40MM$ en une seule année d’opération, est-ce que vous auriez le culot de venir vous présenter devant les citoyens avec un air arrogant?
Non, vous viendriez avec un air solonnel répondre aussi précisément que possible aux questions qui vous seraient posées.
Et bien, Fernand Perreault, lui, a fait exactement le contraire. Il a profité de sa tribune pour renvoyer des ascenceurs à ses collègues et ex-collègues de la Caisse et du Parti libéral. Et il n’a pas répondu aux questions.
C’était à lever le cÅ“ur…
Mais il a bien caché son jeu, le petit monsieur…
Pendant près de 30 ans, il a été responsable du bras immobilier de la Caisse et l’année dernière, son « unité » a perdu 22% de valeur. Personne ne sait si c’est à cause de pertes liées aux opérations (de location) ou encore via des liquidations d’actifs. Comme tout se passe dans le plus grand secret à la Caisse, c’est impossible d’avoir des détails mais il se trouve que les pertes sous sa responsabilité, en 2008, s’élevaient à plusieurs dizaines de milliards de dollars et on ne sait toujours pas comment ça a pu se produire.
Il faut lui poser des questions sur —ces— pertes-là !
Il a beau jouer à la proverbiale couleuvre gluante qui multiplie les phrases-somnifères pour se disculper (ou « tenter de »), il va devoir (un jour ou l’autre) répondre de sa spectaculaire contre-performance, en 2008.
Enfin bref, suivez les développements de la Commission des finances publiques via le site web officiel pour ne rien manquer. Vous y trouverez des centaines de perles où les élus et leurs copains en haut de la pyramide de la fonction publique rient au visage des citoyens en faisant comme s’ils ne savaient rien mais là , rien du tout.
En tant que citoyen, si vous laissez Jean Charest et ses complices s’en tirer sans aucune égratignure et bien, sachez qu’ils recommenceront aussi souvent qu’ils le voudront… ou que leurs « vrais patrons » le souhaiteront.
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La convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants est un accord international visant à interdire certains produits polluants.
Cette convention a été signée, le 22 mai 2001, dans la ville éponyme et elle compte 124 membres et 151 pays signataires.
Le Comité d’étude des polluants organiques persistants de la Convention de Stockholm a décidé, à ses 3e et 4e réunions, de recommander l’inscription de 9 produits chimiques aux Annexes A, B et/ou C de la Convention et de présenter cette recommandation à la Conférence des Parties, pour examen conformément au paragraphe 9 de l’article 8 de la Convention.
Les détails se trouvent dans ce document (en format .pdf) publié par Donald Cooper, Secrétaire exécutif au Secrétariat de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants.
Hier, il y avait 160 pays réunis à Genève et c’est d’un commun accord qu’ils ont ajouté les 9 produits chimiques suivants à la Convention…
M. Cooper a expliqué les raisons du degré exceptionnel de dangerosité de ces pesticides et autres produits: « [...] Ils traversent les frontières, persistent sur de longues périodes dans l’atmosphère, le sol ou l’eau et mettent des années à disparaître. [...] Ces produits peuvent nuire à la reproduction, aux facultés mentales, à la croissance et provoquer des cancers. »
Clairement, ces 9 produits chimiques sont nos ennemis. Il faut donc user de la plus grande prudence si nous devons absolument y faire appel. Idéalement, il faut respecter l’interdit.
Il y a des centaines de milliers de produits chimiques utilisés chaque jour, dans le monde. Qui plus est, les interactions entre ceux-ci multiplient à l’infini les types de dangers auxquels sont exposés les humains qui cohabitent avec ou utilisent ces produits.
La Convention de Stockholm a donc lancé un message clair contre l’utilisation de ces produits mais il appartiendra aux pays signataires de s’assurer que ces polluants soient bel et bien bannis (ou utilisés avec une extrême prudence), chez eux.
De plus en plus de gens sont conscients des dangers représentés par les polluants organiques persistants. Et pour cause puisque nous n’avons qu’une seule planète où habiter.
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La populaire série télévisée Les Simpson vient tout juste d’avoir 20 ans et pour ajouter aux célébrations, l’USPS (le service postal américain) a fait l’annonce d’une suite de timbres à l’image des principaux personnages.
Pour l’américain James Brooks, celui qui créé et produit la célèbre série d’animation télévisée, en 1989, il s’agit d’un honneur rare et même, un peu surréaliste.

La processus d’édition de tels timbres nécessite l’approbation à la fois du gouvernement américain et de la Twentieth Century Fox, détenteur des droits sur la célèbrissîme famille habitant la ville de Springfield, OR (dans la série), d’où est originaire le créateur.
C’est jeudi dernier que s’est déroulée l’intronisation du timbre, au siège de la Fox, à Los Angeles, CA. Une suite de 5 timbres-postes des Simpson y était présentée. Et voici de quoi ils ont l’air…
Matt Groening, l’auteur et directeur exécutif des Simpson, assistait aussi à cette cérémonie et pour cause puisque c’est lui qui a rendu célèbres des personnages comme Homer Simpson et son fils, Bart.
Ces timbres sont les premiers éléments d’une longue série d’autres festivités destinées à célébrer les 20 ans de cette famille jaune qui nous a fait rire, pleurer et… réfléchir.
Tags: les simpson, homer simpson, bart simpson, maggie simpson, marge simpson, lisa simpson, timbres, timbres des simpson, famille simpson, james brooks, matt groening, intronisation, célébrations, gouvernement américain, fox, 20th century fox, série télévisée, springfield, usps
La plupart des Québécois n’ont jamais entendu parler des FIER ou s’il en ont entendu parler, ils n’avaient pas vraiment eu le temps de bien comprendre de quoi il s’agissait.
Pour bien saisir l’utilité et la porté des FIER, voici une petite introduction, gracieuseté d’Investissement Québec…
Les FIER constituent une formule de capitalisation publique-privée permettant de générer des effets multiplicateurs importants. Le gouvernement s’est engagé à souscrire dans les fonds régionaux d’investissement deux dollars pour chaque dollar investi par le milieu. Les FIER permettent aux entreprises d’accéder à une source de capital aux étapes du démarrage, du développement, du redressement ou de la relève.
IQ-FIER, une filiale d’Investissement Québec, joue un rôle essentiel dans la mise en Å“uvre et l’administration des FIER.  Elle a le mandat d’accréditer chacun des fonds.  IQ-FIER coordonne également la reddition de comptes de ces organisations.
Il s’agit donc d’un service de « capitalisation publique-privé » où le gouvernement met 2$ dans un fond pour chaque 1$ investi par le milieu. Il y a des balises mais bon, c’est ça la régle de base.
Voici un autre extrait du site d’Investissement Québec…
Le capital initial investi dans le fonds est mixte (public-privé) et s’élève à 408M$ provenant des sources suivantes:
- 318M$ du gouvernement du Québec, versés par l’entremise d’une filiale d’Investissement Québec, IQ FIER inc.;
- 50M$ du Fonds de solidarité FTQ;
- 25M$ du Capital régional et coopératif Desjardins;
- 15M$ de Fondaction de la CSN.
À cette somme, s’ajoutent des mises de fonds d’investisseurs privés, de telle sorte que le FIER peut atteindre 682M$.
Ainsi, le gros de l’argent, dans cette affaire, vient de NOS POCHES de contribuables.
Et ces 318M$ initiaux ont été expédiés dans une compagnie incorporée —donc impossible à surveiller, pour les citoyens— du nom de IQ FIER inc. et savez-vous qui sont les joyeux administrateurs de cette nouvelle entreprise privée?
Les voici…
Investissement Québec demeure l’actionnaire unique mais ces administrateurs se sont fait confier plus de 300M$ de NOS ARGENT à gérer… et ce sont (sauf exception, qui nous aurait échappé) des proches des Libéraux… est-ce un hazard?
À vous d’en juger…
On a beau essayer de trouver ça super que des fonds régionaux de Lanaudière et de Gaspésie investissent en Outaouais parce qu’il n’y avait pas de « dossier solide » dans leurs régions respectives, c’est très faible, comme argumentaire. Au plan de l’éthique, c’est carrément inacceptable… même si c’est « légal », ça n’a aucun sens.
Pas surprenant que Liza Frulla et sa bande de « joyeux administrateurs » soient au cÅ“ur de la tempête!
Liza Frulla, pour ne nommer que celle-là , ne prend visiblement pas au sérieux son mandat d’administratrice. Est-ce que iriez vous faire voir à la télévision, à chaque midi (au Club des Ex, à RDI) sachant qu’une de vos responsabilités (qui devrait être LA SEULE, en théorie) est d’administrer un fond de plus de 300M$ et d’en superviser l’utilisation? Bien sûr que non! Vous laisseriez tomber les niaisages à la télé et feriez votre travail. Et bien, ce apparemment pas comme ça qu’elle voit les choses, la madame « regardez comme je suis fine à la télé » parce qu’à force de briller par son incompétence en tant qu’administratrice (ou administratrice-fantôme) à l’IQ FIER, elle assiste aujourd’hui au retour d’ascenseur.
Pour Liza, qui passe son temps à faire la leçon à tout le monde, ça doit être passablement humiliant de se voir (enfin) telle qu’elle est: une incompétente qui s’est fait confier des centaines de millions de dollars et qui, probablement par manque grave de jugement, continue à faire ses apparitions à la télé pendant que son VRAI TRAVAIL en souffre, visiblement.
Mais bon, c’est une politicienne alors elle va se tortiller comme une couleuvre en racontant un peu n’importe quoi jusqu’à ce qu’autre chose arrive, dans l’actualité — et elle continuera de collecter son salaire à IQ FIER inc. et à Radio-Canada. Il n’y a visiblement rien de trop beau, pour Liza Frulla.
Et ça semble être de petits manèges semblables pour les autres administrateurs qui touchent à bien des choses, hormis leur poste d’administrateur, à l’IQ FIER inc.
D’ailleurs, le bureau de l’IQ FIER inc. est situé au 120, route de l’Église, bureau 500, à Ste-Foy (Québec) G1V 5A3. Ce serait intéressant de savoir combien de fois par semaine les administrateurs se rendent à ce bureau pour voir à la bonne gestion de plusieurs centaines de millions de dollars.
Sérieusement, ce sont de très grosses sommes d’argent qui sont en jeu et c’est inquiétant de savoir que c’est confié à des amis du « pouvoir élu » au lieu de gens qui prendraient vraiment à cÅ“ur ce travail.
Et pire encore…
Via le web, il semble IMPOSSIBLE de trouver la liste des fameux « fonds d’investisseurs privés ». On ne sait donc pas qui, au Québec, profite réellement des FIER.
Ça se passe tellement dans une atmosphère de secret, dans les FIER, que ça prendrait une commission d’enquête pour savoir très exactement ce qui passe, derrière LEURS portes closes avec NOTRE argent.
Il s’agit d’un scandale de plus qui salit, à nouveau, la réputation du gouvernement Charest dont le jupon dépasse désormais de tous les côtés et à chaque fois, ce sont les contribuables qui paient pour les pots cassés et les amis du pouvoir, eux, continuent toujours de recevoir leur plein salaire et ne sont jamais punis pour leur incompétence grossière.
En tant que citoyen, il va falloir se demander si c’est ça, le genre de gouvernance qu’on recherche…
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