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La grande finale de la compétition de démarrage d’entreprises technologiques Devtech 50 aura lieu le 12 novembre 2009 et il ne reste que 10 finalistes dans la course.

Ces entreprises ne sont pas encore bien connues du grand public mais afin de vous aider à mieux comprendre ce qu’elles font, voici une petite présentation pour chacune d’entre-elles…
Contrairement à l’impression initiale que certaines personnes ont eu du Devtech 50, cette compétition n’est pas réservée qu’au jeunes entrepreneurs. Il y a d’ailleurs un bon nombre d’entrepreneur chevronnés qui mettent non-seulement leur enthousiasme mais aussi leur considérable expérience à profit, pour remporter le concours et les 100,000$ qui s’y rattachent.
C’est également intéressant de voir que la plupart de ces finalistes ont préparé des versions anglaises de leurs sites web ce qui prouve qu’elles sont orientées vers l’exportation.
Nous devons nous réjouir que de belles petites entreprises naissent et grandissent à Québec. C’est vital pour l’avenir de notre société que nous soyons capables de vendre nos produits et notre savoir afin de ramener de précieuses devises étrangères ici et ainsi enrichir notre coin du monde.

Idéalement, la quarantaine de concurrents faisant partie de la première liste auraient eu l’opportunité d’amener leur projet à terme, dans le cadre de la compétition mais bon, des choix ont été faits par les organisateurs et seules les 10 entreprises qui leurs semblaient les meilleures ont été invitées à le faire.
J’en profite pour féliciter tous les autres entrepreneurs de Québec qui, à tous les niveaux, reflètent notre génie, notre créativité et notre légendaire débrouillardise.
Tags: entrepreneurs, devtech 50, développement technologique, entreprenariat, sage, concours, compétition, québec, ville de québec, région de québec, pôle-qca, chaudière-appalaches, affaires, technologies
Une automobile intermédiaire coute 30k$.
Avec 56 milliards de dollars, on pourrait acheter près de deux millions de ces automobiles, de quoi donner un sérieux coup de pouce à presque toutes les familles du Canada.
Mais là , on apprend que le gouvernement fédéral de Stephen Harper prévoit faire un DÉFICIT ANNUEL de 56MM$ pour 2009-2010. Et ça pourrait être pire car il semblerait que 56MM$ soit la cible « optimiste »!
Dans l’exemple des automobiles, plus haut, on se serait collectivement endettés mais au moins on aurait su pourquoi alors que là , personne ne semble comprendre comment il se fait qu’on ait pu s’endetter aussi vite, en une seule petite année.
Qu’est-ce qui coute si cher, au gouvernement fédéral?
Où vont nos milliards de dollars?
Comme il est impossible d’obtenir une réponse intelligible du cabinet du premier ministre canadien, il faut se tourner vers le budget 2009-2010 pour obtenir un début de réponse et encore là , il s’agit de postes budgétaires vagues où il à peu près impossible de savoir, avec exactitude, ce qui est acheté avec NOTRE argent « public ».
Voici un tableau donnant un aperçu du Plan d’action économique du gouvernement majoritaire qui a été adopté, en Chambre, à Ottawa — les chiffres sont exprimés en millions de dollars (et représentent la comptabilité de caisse de l’État)…
| 2009 | 2010 | Total | |
| Mesures pour aider les Canadiens et stimuler les dépenses | |||
| Mesures pour les ménages à faible revenu | 2 030 | 2 110 | 4 140 |
| Autres mesures de dépenses – Formation | 648 | 686 | 1 334 |
| Autres mesures de dépenses – Autres | 175 | 228 | 402 |
| Cotisations d’assurance-emploi | 818 | 1 631 | 2 449 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers | 2 210 | 2 290 | 4 500 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 880 | 6 945 | 12 825 |
| Mesures pour stimuler la construction domiciliaire | |||
| Mesures liées aux investissements dans le logement | 4 365 | 1 395 | 5 760 |
| Investissements dans l’infrastructure municipale | 1 000 | 1 000 | 2 000 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 365 | 2 395 | 7 760 |
| Effet de levier – Logement | 725 | 750 | 1 475 |
| Mesures immédiates pour l’infrastructure | |||
| Infrastructure – Provinces et municipalités | 3 195 | 3 195 | 6 390 |
| Infrastructure – Premières nations | 260 | 255 | 515 |
| Infrastructure – Savoir et information | 1 786 | 1 351 | 3 137 |
| Infrastructure – Fédéral | 983 | 804 | 1 787 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 6 224 | 5 605 | 11 829 |
| Effet de levier – Infrastructure | 4 532 | 4 365 | 8 897 |
| Mesures pour soutenir les entreprises et les collectivités | |||
| Investissements en infrastructure | 30 | 30 | 60 |
| Autres mesures de dépenses – Sectorielles | 4 342 | 1 431 | 5 773 |
| Autres mesures de dépenses – Formation | 7 | 13 | 20 |
| Autres mesures de dépenses – Recherche | 100 | 100 | 200 |
| Autres mesures de dépenses – Autres | 262 | 180 | 442 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers | 70 | -15 | 55 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des sociétés | 461 | 516 | 977 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 272 | 2 255 | 7 527 |
| Effet de levier – Sectoriel | 1 300 | — | 1 300 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 22 742 | 17 200 | 39 942 |
| Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) | 29 298 | 22 316 | 51 613 |
| En pourcentage du PIB | |||
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 1,5 | 1,1 | 2,5 |
| Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) | 1,9 | 1,4 | 3,2 |
Étiez-vous au courant de toutes ces dépenses?
Si votre famille devait faire face à une crise financière qui se transforme en récession, est-ce que c’est le genre de « train de vie » que vous mèneriez? Ne tenteriez-vous pas de mettre les freins sur les dépenses, afin de sortir plus fort de cette crise?
Il faut être prudents avec les chiffres de 2010 parce qu’ils pourraient exploser pour adresser diverses crises ponctuelles (que nous ne connaissons pas encore) ou même, pour satisfaire des « demandes » des partis d’opposition.
Afin de bien saisir l’importance de ces chiffres, gardez toujours à l’esprit qu’il s’agit de VOTRE ARGENT qui est administré, à Ottawa et ce, sans que vous ayez vraiment votre mot à dire. Après tout, avez-vous demandé ça, plus de 4MM$ de dépenses en 2009 pour des « Autres mesures de dépenses – Sectorielles »? Il y a de grosses chances que vous ne sachiez même pas de quoi il s’agit! Rassurez-vous, moi non-plus je ne sais pas exactement c’est quoi…
Alors voilà , c’est là qu’ils vont, vos milliards de dollars.
Mais là , vous vous demandez combien d’emplois seront créés avec ces montagnes d’argent et il s’agit d’une autre excellente question qui est répondue dans l’extrait suivant:
Cela devrait se traduire par une croissance de l’emploi de l’ordre de 0,5 % en 2009 et de 0,4 % en 2010 : 189 000 emplois de plus seraient donc créés ou maintenus d’ici la fin de 2010 que ce qui aurait été le cas autrement.
Si l’on divise 50 milliards de dollars (on en met un peu moins que les 56MM$ de Stephen Harper, en date d’avant-hier) par 189k emplois, ça voudrait dire que chacun de ces emplois (probablement au salaire minimum, dans « les services ») auront couté, au bas mot, 264,550$.
Wow… ça n’aurait pas été plus simple de prendre un peu moins de 200,000 familles canadiennes, au hasard, d’un bout à l’autre du pays, pour leur remettre, disons 225,000$ en leur demandant, autant que possible, de créer de la richesse, au sens large, avec cette importante somme d’argent?
Nos élus, à Ottawa, vous répondront évidemment que non.
Selon eux, ils sont les seuls à savoir comment dépenser de l’argent — ils sont tellement bons, en fait, qu’on sait qu’ils vont perdre plus de 50 milliards de dollars, pour l’année fiscale en cours, seulement.
Je ne sais pas trop comment conclure cet article parce que les experts que j’ai consulté m’ont confirmé que le gouvernement fédéral risque fort d’être « dans le rouge » jusqu’en 2013-2014. C’est long, quatre ou cinq ans quand on perd des dizaines de milliards à chaque année.
Aimeriez-vous ça, vous, pouvoir vous endetter à l’infini lorsque les choses vont moins bien, au plan financier?
Si vous avez la même fibre morale que nos députés, à Ottawa, probablement que oui mais les Canadiens responsables pensent à nos enfants qui vont devoir payer —avec les intérêts— pour tous ces emprunts contractés pour donner l’impression que nous ne sommes pas affectés par le ralentissement des économies de la planète et là , ils savent que c’est un pari très risqué.
Nous savons que nos gouvernements sont en faillite technique et il n’y a rien de nouveau là mais ce qui est frustrant, c’est de voir qu’ils ne prennent pas les moyens pour remettre réellement notre pays sur la voie de la prospérité.
Pour vraiment contribuer à l’enrichissement immédiat de tous les Canadiens, il faudrait que le gouvernement du Canada devienne sa propre banque ainsi que celle de tous les citoyens de manière à éliminer la nécessité de devoir recourir aux institutions financières pour avoir « accès à l’argent« .
En situation de crise, ça prend des idées novatrices pour s’en sortir mais on sent qu’à Ottawa, en ce moment, la créativité n’a pas la cote alors on se ramasse avec des dizaines de milliards de déficits et nos politiciens nous conditionnent à penser que « tout va bien », malgré l’évidence de l’encre rouge… partout.
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Si vous demandez aux fonctionnaires de travailler quelques heures de plus que leurs 37,5 heures « maximales » par semaine, ils exigeront le temps-double ou triple, selon la nature de leur « travail ».
Les travailleurs autonomes, eux, savent que pour réussir, il ne faut pas compter ses heures et travailler jusqu’à ce que ça fonctionne. Si ça signifie des semaines de 80 et de 100 heures, ce n’est jamais un problème parce qu’un travailleur autonome risque gros contrairement aux fonctionnaires qui, eux, ne risquent absolument rien.
Ce sont les travailleurs autonomes qui contribuent le plus à l’enrichissement de notre pays car ils inventent les nouveaux produits et services qui, dans certains cas, sont exportés afin de ramener ici de précieuses devises étrangères. Au fil du temps, plusieurs travailleurs autonomes réussissent leurs projets et embauchent des collaborateurs puis, des employés.
Grâce à nos travailleurs autonomes locaux qui sont devenus, au fil des ans, des entrepreneurs locaux puis des chefs d’entreprises établies ici, nous avons encore des bureaux-chefs au Québec. Ce sont ces bâtisseurs qui permettent au Québec d’être respecté, de par le monde.
C’est tout un contraste avec notre fonction publique, archi-syndiquée, éternellement insatisfaite et largement allergique à l’effort (mental ou physique).
Pour un fonctionnaire qui reçoit sa paie aux deux semaines, c’est facile d’emprunter pour acheter une auto ou une maison car les banques ne valorisent que le fameux « chèque de paie » qui se veut plus « régulier » que des revenus, parfois en dents de scie, des travailleurs autonomes qui, eux, n’ont pas autant de chance lorsqu’ils se présentent dans une banque.
C’est très ingrat comme situation puisque la richesse de notre pays provient des travailleurs autonomes et des entrepreneurs alors que l’endettement publique et l’appauvrissement collectif, lui, vient des fonctionnaires qui, de concert avec des élus visiblement désintéressés, corrompus ou incompétents (ou les trois), ont ruiné notre gouvernement.
Comment se fait-il que les banques soient si clémentes envers les fonctionnaires gouvernementaux qui ne créent RIEN et APPAUVRISSENT notre société à chaque seconde qui passe? Tout simplement parce que ces fonctionnaires, qui coûtent une fortune, forcent la main aux élus qui contractent des prêts pour payer leurs conditions de travail princières — et ils empruntent ces dizaines de milliards auprès… des banques!
Ainsi, les banques déroulent le tapis rouge pour les salariés gouvernementaux qui veulent du crédit pour n’importe quelle raison parce qu’ils sont les « bébés éternellement insatisfaits » qui contribuent le plus à ruiner notre société —tout en enrichissant les prêteurs, à savoir les banques— alors que ces même banquiers cassent du sucre sur le dos des travailleurs autonomes en les considérant comme des citoyens de seconde classe et en les empêchant (via des exigences ridicules) d’avoir accès au crédit, la majorité du temps.
Et le gouvernement laisse faire cette aberrante situation.
À force de dire, publiquement, que les travailleurs autonomes et les entrepreneurs sont importants pour l’avenir du Québec (ce qui est le cas, en effet) tout en laissant les banques et plusieurs autres institutions traiter ces mêmes travailleurs autonomes en indésirables, il se créé une dichotomie irréconciliable entre « le discours officiel » et la situation « dans la vraie vie ».
Certains travailleurs autonomes réussissent mieux que les autres et n’ont pas besoin d’avoir recours aux banques pour faire des acquisitions mais la plupart, comme tous les autres citoyens, ont besoin d’emprunter pour des achats plus importants. C’est anormal que ces citoyens aient à redouter de devoir passer devant un banquier alors qu’ils contribuent de manière aussi importante à l’avancement —et à l’enrichissement— de notre société.
Il faut que les élus forcent les institutions financières à traiter tous les citoyens avec le même respect, qu’importe la provenance de leurs revenus.
Mieux encore, le Canada devrait utiliser sa Banque du Canada pour prêter à quiconque le souhaite et ainsi, briser l’oligopole des banques sur NOTRE argent.
Nous pourrions aussi en profiter pour ruiner le G7 qui est devenu le G8 puis le G20 et où le Canada n’est plus capable de se faire entendre adéquatement en plus d’être obligé de se plier au nouvel ordre mondial qui mondialise la pauvreté tout en concentrant les richesses (via les banquiers, vers des banquiers « centraux », installés dans les paradis fiscaux).
Enfin bref, le système actuel récompense ceux qui n’amènent rien (ou très peu) à notre société et c’est complètement anormal.
Évidemment, si les travailleurs venaient tous de recevoir un gros héritage, qu’ils aient récemment gagné le gros lot du 6/49 ou qu’ils aient de riches parents ou amis pour les « endosser », tout irait bien dans le meilleur des mondes mais c’est rarement aussi simple alors faute d’un alignement d’étoiles parfait pour tous les citoyens « autonomes », il va falloir que les élus prennent leurs responsabilités et mettent fin aux traitements inégaux et généralement injustes dont sont vicitimes les travailleurs autonomes et les entrepreneurs qui souhaitent recourir au crédit (aux mêmes conditions que les « salariés »), au Québec.
Les banques profitent, avant tout, de la misère et du statu quo.
C’est normal que ces mêmes banques fassent autant de mal que possible aux travailleurs autonomes et aux entrepreneurs qui, eux, éliminent la misère et font bouger les choses. Ce qui est moins normal, c’est qu’on tolère, en tant que société, qu’une situation aussi préjudiciable envers les « créateurs de richesse » puisse avoir lieu, sous notre nez, à tous les jours.
Si le Québec n’avait pas de travailleurs autonomes ni d’entrepreneurs, nous ressemblerions au Nigéria ou à la Somalie avec un « king » en haut et tous les autres quidams ayant intérêt à lui lécher les bottes.
Pensez à ça la prochaine fois que vous trouverez ça « normal » que les travailleurs autonomes et les entrepreneurs aient à tolérer des conditions d’emprunt visiblement malveillantes et très spécifiquement ciblées, contre eux.
En défendant les créateurs de richesse du Québec, tout le monde y gagne… même les fonctionnaires!
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La plupart des entreprises québécoises sont très petites.
Le saviez-vous?
En 1998, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante écrivait ce qui suit:
La plupart des entreprises qui ont des salariés sont très petites.
Environ 77 pour cent emploient moins de cinq personnes et 96 pour cent de toutes les entreprises ont moins de 50 employés – ce chiffre étant d’ordinaire la limite la plus courante pour définir les petites entreprises.
Les entreprises comptant plus de 50 employés représentent moins de quatre pour cent de la population des entreprises du Québec.
Pour ceux qui ne le savaient pas, ça donne un coup, avouez!
En 2009, la situation n’a pas beaucoup changé, à part qu’un nombre inquiétant de nos « grandes entreprises » ont été vendues à des transnationales étrangères et que notre Caisse de dépôt et de placement refuse obstinément d’investir de l’argent (de manière convaincante) dans des entreprises québécoises, préférant aller perdre des milliards de dollars dans d’autres pays, comme dans le cas des aéroports londonniens.
Dans un tel contexte, comment expliquer que les gouvernements fédéraux, provinciaux et municipaux soient aussi obsédés par les fameux « appels d’offres »?
Lorsque presque toutes les entreprises d’une province sont petites ou très petites, ce serait beaucoup plus intelligent de développer de bonnes relations d’affaires avec une nuée de (petits) fournisseurs et de leur accorder des contrats au mérite, sans qu’ils n’aient à passer au travers d’un embêtant processus d’appel d’offre.
Mais il semble que nos gouvernements ne l’entendent pas ainsi.
En forçant tous les « soumissionnaires » à payer, fournir des garanties et compléter des offres de services sans cesse plus complexes, nos gouvernements empêchent nos entreprises locales de participer aux soumissions en les bloquant via un barrage de technicalités.
C’est indécent de voir qu’un nombre de plus en plus grand de nos « soumissions publiques » sont remportées par des transnationales étrangères qui sont, apparemment, les seules à avoir les ressources financières et humaines pour se qualifier pour soumissionner.
Une fois la soumission remportée, ces transnationales étrangères embauchent ensuite, à rabais, des entreprises « locales » pour faire le sale boulot, quitte à leur mettre d’éventuels blâmes sur le dos et ainsi sauver la face, devant le gouvernement. Prenez les cas des autoroutes réalisées en m0de PPP par des transnationales étrangères, soit les A-25 et A-30, dans la région de Montréal — c’est exactement ça qui se passe.
Comment se fait-il que nos gouvernements soient devenus tellement gros, arrogants et déconnectés de notre réalité qu’ils doivent confier nos meilleurs projets à des ÉTRANGERS plutôt qu’à NOS ENTREPRISES locales?
Il y a un énorme problème avec l’actuel processus de soumission, dans la fonction publique, puisqu’il empêche les petites entreprises de concurrencer les transnationales étrangères et les grandes entreprises qui embauchent du personnel à plein-temps pour compléter les fleuves de paperasse gouvernementale, liés aux processus de soumission.
Lorsque ça devient IMPOSSIBLE pour plus de 70% des Québécois d’offrir leurs services au gouvernement, nous sommes devant une problématique extrêmement préjudiciable pour l’avenir de notre société.
Si vous cherchez où sont les bons emplois, ils sont à l’étranger, où nos gouvernements envoient d’énormes chèques valant des MILLIARDS de dollars qui auraient pu (et dû) être dépensés localement.
La blague a assez duré et les Québécois doivent s’opposer avec force à l’actuel système de soumissions publiques qui appauvrit notre société en complexifiant à l’extrême le processus d’attribution où il n’y qu’une poignée de fournisseurs potentiels qui ont encore les moyens de se qualifier.
C’est une gigantesque SCANDALE et pourtant, personne n’en parle…
Tags: scandale, appels d’offres, soumissions, soumissionnaires, merx, fournisseurs, étrangers, transnationales étrangères, a-25, a-30, ppp, appauvrissement du québec, enrichissement des étrangers, mondialisation, absence de protection contre les étrangers, citoyens, petites entreprises, très petites entreprises, fcei, fonctionnaires, attribution des contrats, équité, achat local
De plus en plus, la fonction publique produit des informations qui ne doivent pas être consultées par le grand public.
Pire, si un citoyen veut consulter ces informations, il doit soumettre une demande écrite à l’accès à l’information de l’organisme ou d’un organisme-cadre, comme la Commission d’accès à l’information.
Déjà là , plus de la moitié des citoyens abandonneront l’idée d’accéder à l’information dont ils ont besoin mais pour les plus déterminés, une attente de plusieurs semaines sera nécessaires avant que les responsables de l’accès à l’information —habituellement des avocats— aient déterminé si l’accès à l’information peut ou non « filtrer » jusqu’à celui qui la demande.
Le citoyen qui veut accéder à des informations tenues confidentielles devra faire patte blanche et expliquer, en détails, l’usage qu’il compte faire de l’information, advenant qu’elle lui soit fournie.
Nul besoin de préciser qu’un blogueur qui demande un document pour le publier intégralement se fera presque toujours refuser l’accès à ce qu’il demande parce qu’alors, le secret entourant l’information serait « compromis ».
Alors même si le citoyen a répondu à toutes les questions et présenté une demande d’accèsà l’information légitime, il y a de bonne chances qu’aucune réponse ne soit retournée. Il arrive qu’un, deux et trois mois passent et alors, lorsque le citoyen rappelle, il se fait dire que sa demande a été refusée et qu’aucune raison n’a à lui être fournie.
Dans les rares cas où l’information est délivrée, elle est habituellement sévèrement censurée ou résumée (de manière « manuelle ») dans un document plus concis (souvent une « lettre d’explications sommaires ») plutôt que dans son format original (qui contient les détails recherchés).
On ne parle pas ici de secrets d’État comme l’endroit où se trouve la dernière soucoupe volante récupérée par les services secrets, on parle des montants alloués pour des subventions, des lettres échangées entre des administrateurs ou des élus et des copies d’ententes entre divers partenaires publics.
Les citoyens ont été très naïfs lorsqu’ils ont laissé la Commission d’accès à l’information légitimer la pratique du secret dans la fonction publique puisqu’aujourd’hui, presque tous les renseignements « détaillés » sont tenus secrets pendant que des annonces vagues sont remises aux journalistes.
Par exemple, lorsqu’un ministère dit qu’il investira 5M$ sur 3 ans pour venir en aide aux sans-abris, il est à peu près impossible de savoir à quoi serviront des millions de dollars, dans le détail — c’est inacceptable et pourtant, on est rendu là .
Les élus ne font pas leur travail lorsqu’ils permettent qu’une telle culture du secret, financée par les contribuables, devienne un mur impénétrable pour les citoyens qui veulent comprendre l’usage qui est fait de leur argent.
Tous les citoyens québécois ont raison d’être inquiets lorsque des détails insignifiants sont automatiquement passés à un avocat à l’accès à l’information. Il y a des limites à garder les citoyens dans le noir sur des sujets qui, à l’évidence, devraient être traités en toute transparence.
Si la tendance se maintient, l’information de qualité et détaillée deviendra bientôt impossible à consulter. En démocratie, c’est un problème majeur. Il s’agit d’un problème à tous les niveaux: fédéral, provincial, municipal et parapublique.
Cessons d’être indifférents devant la montée des secrets qui a lieu au détriment de notre accès à l’information qui, au fond, nous appartient.
Tags: accès à l’information, information détaillée, information de qualité, avocats, droit, jugements, décisions juridiques, échanges des élus, informations secrètes, informations confidentielles, confidentialité, canada, québec, villes, municipalités, démocratie, parapublique, transparence
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