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Ce n’est qu’en 1989 que le Mur de Berlin est tombé et aujourd’hui encore, il faut garder à l’esprit ce qui se produit lorsqu’on laisse des autorités publiques élever des murs « pour notre protection ».
C’est pour souligner le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin que le diffuseur d’État allemand Deutsche Welle a proposé, en collaboration avec la Stiftung Berliner Mauer, un documentaire animé en 3D présentant les anciennes installations le long de la frontière. Il s’agit d’un regard inédit sur le Mur de Berlin, vu de la RDA.
Il n’existe aujourd’hui que peu de vestiges du Mur. Il a fallu plus de 100,000 heures de recherches pour reconstituer virtuellement le dispositif de béton, d’alarmes et de miradors qui séparait la partie occidentale de Berlin du reste de la République Démocratique allemande.
Les « murs de protection » existent encore à ce jour dans des pays comme la Palestine juive (aussi connu sous le nom d’Israël) où l’armée Israélienne opère des milliers de « points de contrôle » qui limitent sévèrement la circulation des personnes et des biens entre Israël et ses territoires occupés et le reste de la Palestine.
Ce nouveau « Mur de la Honte » n’est pas le seul à emprisonner les gens « pour leur prétendue sécurité » car de nombreux autres pays utilisent différents systèmes de murs plus ou moins imposants pour contrôler les populations et limiter les libertés individuelles et collectives.
L’exemple est-allemand devrait nous rappeler que la tolérance pour de tels murs n’a pas sa place dans nos sociétés modernes.
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Les entreprises de type « transnationale » ne lésinent pas sur les superlatifs pour attirer leur personnel.
Dans les documents d’embauche, on voit des photos d’employés tirés aux quatre épingles qui semblent respirer le bonheur. Ils semblent si heureux dans leur travail, en fait, que ça semble un peu suspect.
Pour la recrue qui ne sait pas encore négocier un salaire ni monnayer sa propre « valeur professionnelle », l’imposition quasi-automatique du salaire minimum (à 9$/h) pour « les nouveaux » semble aller de soi mais évidemment, c’est le début d’une longue séquence d’exploitation de la part de l’employeur.
Les transnationales n’ont, au Québec, que de banales succursales.
N’ayant que des « points de service », il ne faut pas s’étonner que ces employeurs-venus-d’ailleurs n’aient « pour nos jeunes » que des emplois plus ou moins minables avec des salaires de crève-la-faim qui ne contribuent qu’à appauvrir ceux qui les reçoivent.
Vous avez beau retourner votre salaire minimum dans tous les sens, ça ne donne que 1,350$ par mois. Enlever les déductions à la source et tenez compte des frais liés à l’emploi et vous verrez qu’il ne reste même pas le strict minimum pour vivre!
Si deux travailleurs au salaire minimum vivent ensemble, couplant leur salaire mensuel de 1,350$, ils obtiennent 2,700$ ce qui suffit pour un petit logement et un rythme de vie spartiate. On parle annuellement de 32,400$ alors oubliez ça pour les économies, les REÉR et autres « placements ».
Si le loyer coûte 700$ par mois (8,400$/an), que l’auto coute 400$ par mois (4,800$/an) et que l’épicerie coute 300$ par mois (3,600$/an), on parle de 16,800$ par année. C’est la moitié de la compensation annuelle de deux employés au salaire minimum.
Il faut ensuite ajoute Bell Express-Vu ou Vidéotron à 75$ par mois, le téléphone à 40$ par mois, l’assurance-auto à 70$ par mois, l’assurance-habitation à 25$ par mois (pour un appartement) et quelques 250$ par mois de vêtements. Ça enlève encore 5,520$ et il ne reste alors que 11,280$. Ouch!
Si notre couple de travailleurs au salaire minimum a le malheur de s’endetter à crédit, la situation finira inévitablement par devenir insoutenable tant il n’y a presque pas de marge d’erreur une fois toutes les autres dépenses prises en compte, comme l’essence, les taxes (12,875% sur tous les achats), les impôts et les frais divers (souvent obligatoires, comme le permis de conduire et les assurances sur la vie et collectives).
Avec le prix des produits qui n’en finit plus de grimper, nos salariés étouffent parce que leur salaire n’augmente pas au même rythme.
En bossant à 9$ de l’heure, la plupart des travailleurs se disent que ça va finir par s’améliorer, au fil du temps, que c’est une sorte de passage obligé mais pour un nombre grandissant d’entre-eux, ce n’est absolument pas le cas. Certaines personnes acceptent de travailler au salaire minimum en pensant qu’il n’y a rien d’autre mais c’est souvent parce qu’ils n’ont pas eu l’occasion d’évaluer de bons emplois, généralement offerts par des employeurs locaux et non des succursales de transnationales.
Que ce soit dans la restauration, dans le commerce de détail ou « les services », le salaire minimum fait des ravages.
La société Québécoise s’en va « dans le mur » avec un salaire minimum aussi bas, hélas…
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Depuis le 1er mai 2009, la Commission des normes du travail du Québec a fixé le salaire minimum à 9$/h (et 8$/h pour les salariés à pourboire) mais c’est microscopique lorsqu’on prend en compte les déductions « à la source » et les « couts » liés à l’occupation d’un emploi.
Par exemple, un individu qui travaille dans une boutique d’un centre commercial a généralement « droit », pour son labeur, à une compensation qui avoisine le salaire minimum. Il peut arriver que l’employé ait droit à de petits bonis, des achats au (prétendu) coutant ou encore, quelques dollars de plus de l’heure mais bon, c’est quand même le proverbial « bas de l’échelle ».
À 37,5 heures par semaine, on parle de 337,50$ et aux deux (2) semaines, c’est un maigre 675$ auquel il faut enlever jusqu’à 15% (ou plus) soit 101,25$ pour un montant « dans les poches de quelques 573,75$.
Avec ces 500-quelques dollars, l’employé doit se nourrir pendant 2 semaines, s’habiller, se déplacer et se loger.
Wow!
La grosse vie, pas vrai?
Et pourtant, c’est la réalité pour des centaines de milliers de travailleurs québécois qui ont un emploi, certes mais qui vivotent au salaire minimal « permis » par la loi québécoise. En gros, une « job » au salaire minimum, c’est généralement une « job poche ».
Bien qu’il soit techniquement possible de boucler un budget de fortune avec le salaire minimum, il est singulièrement impossible d’en avoir assez pour élever un ou plusieurs enfants.
Le problème, c’est qu’à peu près tous les employeurs de type « transnationale » embauchent leurs employés au salaire minimum et les gardent à ce niveau ridicule de compensation pour aussi longtemps qu’ils le peuvent.
Puis, lorsque l’employé a vécu le calvaire d’un surcharge permanente de travail avec un compensation minime pour plusieurs mois ou années, l’employeur accorde un 25¢ de l’heure d’augmentation « à l’arrachée » mais augmente encore davantage les tâches, en échange.
Et ça dure comme ça pendant plusieurs années et ces employés complètement exploités finissent par se sentir « privilégiés » de gagner 11$ de l’heure, après quelques années d’ancienneté. Ces employés, pour bien paraitre devant la « direction » joueront le jeu et tenteront de convaincre les « nouvelles recrues » que leur employeur offre d’excellentes opportunités alors que, dans les faits, c’est une routine d’appauvrissement qui s’est installée si insidieusement que l’employé n’est plus capable de voir à quel point ses conditions de travail sont bien en-deçà de ce qu’il « mérite » pour le travail (de qualité) qu’il livre.
Il y a bien entendu des exception où des commissions sont éventuellement versées et où certains de ces emplois « sans issue » finissent, de temps à autre, par donner un salaire à la limite de la décence mais bon, ça demeure très marginal comme situation.
Est-ce que le salaire minimum devrait être haussé à 15$ de l’heure?
À vous de le dire parce qu’en ce moment, vous êtes tellement silencieux qu’on pourrait croire qu’en fin de compte, vous méritez vos 9$/h et pas un sou de plus.
Si vous ne vous faites pas entendre, vous allez continuer à « gagner » des salaires insultants.
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Quelques 48,5% des électeurs inscrits de Québec se sont prononcés et 79,7% d’entre-eux ont accordé leur confiance à Régis Labeaume, pour le poste de maire.
Le succès du maire sortant s’est confirmé dans presque tous les quartiers de la ville où les conseillers municipaux qui font partie de son équipe ont été élus ou ré-élus sans difficulté.
À bien des égards, la ville de Québec est devenue « Labeaumeville » car, en fin de compte, le maire n’a plus d’opposition et il pourra faire à peu près tout ce qu’il veut, pour au moins quatre ans. Pour les partisans du maire Labeaume, c’est une excellente nouvelle mais pour ceux qui auraient souhaité qu’une opposition puisse faire contre-poids, au conseil municipal, c’est une situation préoccupante.
Bien que le maire Labeaume ait promis de changer son attitude envers les citoyens, ça ne l’empêche pas d’envisager des hausses de taxes municipales qui iraient, souhaite-t-il, à peu près au même rythme que l’inflation.
M. Labeaume parle évidemment de hausses et on se doute que dans le cas (hypothétique) d’une déflation (inflation négative), il trouverait quand même le moyen de taxer les résidents de Québec encore davantage mais bon, on se demande jusqu’où les gens de Québec tolèreront les hausses répétées de leur compte de taxes.
C’est sur un fond de balayage presque complet qu’on peut analyser les résultats préliminaires du MAMROT concernant les élections municipales de Québec…
| Arrondissement La Cité – Limoilou | ||||
| District électoral du Vieux-Québec-Montcalm (1) | ||||
| Mme Anne Guérette | ![]() | 3 330 | 48,2% | |
| Mme Line-Sylvie Perron | Équipe Labeaume | 2 849 | 41,3% | |
| M. Jacques Joli-Coeur | Renouveau municipal de Québec | 621 | 9% | |
| M. Claude Blais | 54 | 0,8% | ||
| Mme Malvina-Michèle Roy-Delwaide | 52 | 0,8% | ||
| District électoral de Saint-Sacrement-Belvédère (2) | ||||
| M. Yvon Bussières | ![]() | 3 473 | 49,1% | |
| Mme Claude Thibault | Équipe Labeaume | 2 800 | 39,6% | |
| M. Jean Christian Roy | Défi vert de Québec | 797 | 11,3% | |
| District électoral de Saint-Sauveur (3) | ||||
| Mme Geneviève Hamelin | Équipe Labeaume | ![]() | 3 990 | 68,6% |
| M. Serge Petitclerc | Renouveau municipal de Québec | 1 456 | 25% | |
| M. Yannick Bénakis | 373 | 6,4% | ||
| District électoral des Faubourgs (4) | ||||
| Mme Chantal Gilbert | Équipe Labeaume | ![]() | 3 047 | 55,7% |
| M. Pierre Maheux | Renouveau municipal de Québec | 1 424 | 26,1% | |
| M. Marc Dean | Défi vert de Québec | 758 | 13,9% | |
| M. Patrice Fortin | 112 | 2% | ||
| M. Armand Paré | 60 | 1,1% | ||
| M. André Paquet | 39 | 0,7% | ||
| M. Denis Haché | 26 | 0,5% | ||
| District électoral de Maizerets-Lairet (5) | ||||
| Mme Ginette Picard Lavoie | Équipe Labeaume | ![]() | 4 286 | 67,4% |
| M. Jean-Thomas Grantham | Renouveau municipal de Québec | 1 106 | 17,4% | |
| M. Nicolas Frichot | Défi vert de Québec | 648 | 10,2% | |
| M. André Houle | 323 | 5,1% | ||
| District électoral de Sylvain-Lelièvre (6) | ||||
| Mme Suzanne Verreault | Équipe Labeaume | ![]() | 3 815 | 58,6% |
| Mme Anne Beaulieu | Renouveau municipal de Québec | 1 793 | 27,5% | |
| M. Patrick Petitclerc | Défi vert de Québec | 474 | 7,3% | |
| M. Pierre Drolet | 299 | 4,6% | ||
| M. Frédéric Dubé | 97 | 1,5% | ||
| M. Zied Sahraoui | 35 | 0,5% | ||
| Arrondissement Les Rivières | ||||
| District électoral de Vanier (7) | ||||
| M. Richard Côté | Équipe Labeaume | ![]() | 5 254 | 88,1% |
| M. Arnaud Bonaventure | Défi vert de Québec | 708 | 11,9% | |
| District électoral de Lebourgneuf (8) | ||||
| M. François Picard | Équipe Labeaume | ![]() | 5 320 | 86,9% |
| M. Pierre Aubé | Défi vert de Québec | 802 | 13,1% | |
| District électoral de Neufchâtel (9) | ||||
| M. Patrick Paquet | Équipe Labeaume | ![]() | 5 136 | 81,4% |
| M. Alain Myrand | Défi vert de Québec | 1 174 | 18,6% | |
| District électoral de Duberger – Les Saules (10) | ||||
| M. Gérald Poirier | Équipe Labeaume | ![]() | 5 256 | 80,2% |
| Mme Louise Caron | 658 | 10% | ||
| Mme Hélène Beaulieu | Défi vert de Québec | 638 | 9,7% | |
| Arrondissement Sainte-Foy – Sillery – Cap-Rouge | ||||
| District électoral de Saint-Louis – Sillery (11) | ||||
| Mme Francine Lortie | Équipe Labeaume | ![]() | 3 849 | 43,9% |
| Mme Christiane Trudel | 2 480 | 28,3% | ||
| M. André Demers | 1 711 | 19,5% | ||
| M. Sylvain Dion | Défi vert de Québec | 627 | 7,2% | |
| Mme Hélène Arnosti | 99 | 1,1% | ||
| District électoral de la Cité – Universitaire (12) | ||||
| Mme Christiane Bois | Équipe Labeaume | ![]() | 3 250 | 56,7% |
| M. Jérôme Vaillancourt | Renouveau municipal de Québec | 2 040 | 35,6% | |
| M. Henry Jenkins | 445 | 7,8% | ||
| District électoral du Plateau (13) | ||||
| Mme Marie-Josée Savard | Équipe Labeaume | ![]() | 4 086 | 50,5% |
| M. Marc Boucher | 1 460 | 18,1% | ||
| M. Gérard Landry | Renouveau municipal de Québec | 1 203 | 14,9% | |
| Mme Silva Weis | 564 | 7% | ||
| M. Daniel Allard | 525 | 6,5% | ||
| M. Rosaire Pelletier | 246 | 3% | ||
| District électoral de Cap-Rouge (14) | ||||
| Mme Denise Tremblay Blanchette | Équipe Labeaume | ![]() | 6 191 | 62,5% |
| Mme Francine Bouchard | 2 532 | 25,5% | ||
| Mme Johanne Elsener | 601 | 6,1% | ||
| Mme Michèle Pépin | Défi vert de Québec | 587 | 5,9% | |
| District électoral Laurentien (15) | ||||
| M. Jean Guilbault | Équipe Labeaume | ![]() | 4 613 | 63,3% |
| M. Conrad Verret | Renouveau municipal de Québec | 2 677 | 36,7% | |
| Arrondissement Charlesbourg | ||||
| District électoral de Saint-Rodrigue (16) | ||||
| Mme Denise Trudel | Équipe Labeaume | ![]() | 5 155 | 83,9% |
| Mme Sophie Brodeur | Défi vert de Québec | 990 | 16,1% | |
| District électoral du Trait-Carré (17) | ||||
| Mme Michelle Morin-Doyle | Équipe Labeaume | ![]() | 5 091 | 59,7% |
| M. Gilles Marcotte | 2 848 | 33,4% | ||
| M. Jean Denis Marois | Défi vert de Québec | 589 | 6,9% | |
| District électoral des Sentiers (18) | ||||
| Mme Odette Simoneau | Équipe Labeaume | ![]() | 5 612 | 63,4% |
| M. Michel Fecteau | Renouveau municipal de Québec | 2 701 | 30,5% | |
| Mme Julie Audet | Défi vert de Québec | 532 | 6% | |
| District électoral des Monts (19) | ||||
| M. Jean Marie Laliberté | Équipe Labeaume | ![]() | 5 047 | 76,7% |
| M. Jacques Marchand | 988 | 15% | ||
| M. Richard Domm | Défi vert de Québec | 541 | 8,2% | |
| Arrondissement Beauport | ||||
| District électoral de Sainte-Thérèse-de-Lisieux (20) | ||||
| Mme Marie-France Trudel | Équipe Labeaume | ![]() | 5 500 | 77,6% |
| M. Jocelyn Lavoie | 1 589 | 22,4% | ||
| District électoral de la Chute-Montmorency (21) | ||||
| Mme Julie Lemieux | Équipe Labeaume | ![]() | 4 460 | 56,9% |
| Mme Carole Bégin-Giroux | 2 944 | 37,5% | ||
| M. Daniel Beaulieu | 437 | 5,6% | ||
| District électoral Seigneurial (22) | ||||
| Mme Lisette Lepage | Équipe Labeaume | ![]() | 5 614 | 71,9% |
| M. Fernand Trudel | 1 750 | 22,4% | ||
| M. Olivier Roy-Tremblay | Défi vert de Québec | 445 | 5,7% | |
| District électoral de Robert-Giffard (23) | ||||
| M. Marc Simoneau | Équipe Labeaume | ![]() | 4 142 | 58,4% |
| M. Michel Bédard | 2 238 | 31,6% | ||
| M. Luc Côté | Défi vert de Québec | 373 | 5,3% | |
| M. Denys Brousseau | 334 | 4,7% | ||
| Arrondissement La Haute-Saint-Charles | ||||
| District électoral de Lac-Saint-Charles – Saint-Émile (24) | ||||
| M. Steeve Verret | Équipe Labeaume | ![]() | 4 793 | 56,2% |
| M. Jacques Teasdale | 3 738 | 43,8% | ||
| District électoral de Loretteville (25) | ||||
| M. Raymond Dion | Équipe Labeaume | ![]() | 3 759 | 58% |
| M. Robert Martel | 2 038 | 31,4% | ||
| M. Michel Champoux | 458 | 7,1% | ||
| M. Mario Ledoux | Défi vert de Québec | 169 | 2,6% | |
| M. Carl Dombrowski | 59 | 0,9% | ||
| District électoral des Châtels (26) | ||||
| M. Simon Brouard | Équipe Labeaume | ![]() | 4 604 | 69,1% |
| M. Pierre Blouin | 896 | 13,4% | ||
| M. Dave McNaughton | Renouveau municipal de Québec | 859 | 12,9% | |
| M. Pierre Jean Ganne | Défi vert de Québec | 307 | 4,6% | |
| District électoral de Val-Bélair (27) | ||||
| M. Sylvain Légaré | Équipe Labeaume | ![]() | 4 036 | 58,6% |
| M. Jean-Marie Matte | Renouveau municipal de Québec | 2 647 | 38,4% | |
| M. David Tremblay | Défi vert de Québec | 202 | 2,9% | |
À part Anne Guérette et Yvon Bussières qui vont représenter l’opposition officielle, à Québec, le reste de la ville « appartient » à l’Équipe Labeaume.
Sur 27 districts électoraux, seuls 2 districts ont résisté au « phénomène Labeaume » mais il est fallu de peu pour que le maire sortant et son équipe raflent tous les districts et là , nous aurions eu droit à un conseil municipal sans opposition.
Le fait que Régis Labeaume ait retravaillé le découpage des districts pour éliminer des conseillers municipaux (au nombre de 37, avant le redécoupage) l’a fortement avantagé et explique, au moins en partie, pourquoi il a obtenu autant d’appuis.
Dans les faits, ce sont les médias qui vont jouer le rôle d’opposition au parti du maire Labeaume, au cours des quatre prochaines années. Si les journalistes et blogueurs se mettent à jouer de complaisance envers le « régime Labeaume », il ne restera alors plus aucun rempart pour assurer même un semblant de démocratie.
Le résultat partiel (et probablement final) envoie un drôle de message aux individus qui voudraient se lancer en politique pour défendre des idées puisqu’il est très clair que les citoyens de Québec ne veulent pas de changement et lorsqu’ils votent, cherchent à couronner un seul gagnant et pénaliser tous les autres.
Les quatre prochaines années devraient être fort intéressantes à « Labeaumeville » — qu’importe votre allégeance politique!
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Le maire sortant, Régis Labeaume, a toutes les raisons d’être fier de sa propre performance mais aussi de celle des membres de son équipe qui ont eu l’effet d’un proverbial tsunami, sur Québec.
Sur les 396,325 électeurs inscrits, 192,166 se sont rendus voter, hier.
Il s’agit d’un taux de participation de 48,5%.
Voici les résultats partiels du scrutin tenu hier, selon le MAMROT:
| M. Régis Labeaume | Équipe Labeaume | ![]() | 153 223 | 79,7% |
| M. Jeff Fillion | 16 568 | 8,6% | ||
| M. Yonnel Bonaventure | Défi vert de Québec | 15 619 | 8,1% | |
| M. Jean-Paul Marchand | 3 219 | 1,7% | ||
| M. Langis D Harvey | 1 483 | 0,8% | ||
| M. Philippe O’Brien | 1 059 | 0,6% | ||
| M. Lionel Laporte | 995 | 0,5% |
On voit que Régis Labeaume a reçu un appui de taille avec plus de 150,000 citoyens qui se sont déplacés pour aller lui accorder leur appui.
Le maire sortant de Québec a été reconduit pour un autre terme de quatre ans et il entend faire comprendre au gouvernement provincial que ce « mandat fort » lui donne toute la légitimité voulue parler au nom des citoyens. L’opposition au maire étant anémique, les chiffres tendent à démontrer qu’il a raison.
À peine élu, Régis Labeaume pense déjà à augmenter les comptes de taxes des résidents de Québec mais il précise qu’il se limitera à un taux avoisinant l’inflation.
Ce n’est pas clair si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle pour les citoyens qui, déjà , trouvent que leur compte de taxes —plus haut que jamais dans l’histoire de la ville— a atteint une sorte de « seuil psychologique maximum ».
Mais bon, que les citoyens soient d’accord ou non, en l’absence de toute opposition digne de ce nom, Régis Labeaume pourra hausser les taxes municipales, les frais et le rythme des dépenses autant qu’il le voudra.
Félicitation à tous les candidats qui se sont présentés à cette élection municipale et tout particulièrement au nouveau « roi de la ville » et à son équipe de collaborateurs.
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