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Pour la toute dernière journée de l’année 2009, en ce beau 31 décembre, je me suis payé une petite tournée de shopping.
À la base, je voulais simplement rafraichir mon vêtements d’hiver alors j’ai d’abord été faire un tour chez Atmosphère, à Place Ste-Foy mais ils n’avaient aucun manteau à ma taille —soit XL ou XXL— alors j’ai quitté les mains vides et je me suis rendu chez Latulippe, à Québec.
Une fois stationné, j’ai arpenté les trottoirs glacés avec ma petite famille pour me rendre jusqu’au magasin. Il y avait du monde mais ce n’était pas excessif. J’ai réussi à parler avec Antoine, dans les vêtements pour hommes et il a pris soin de me montrer quelques marques de vêtements, dont les manteaux The North Face et Kanuk. Après les avoir essayé, j’ai préféré le manteau 3/4 de la marque The North Face et comme j’avais été bien servi, j’ai décidé de m’acheter des accessoires et des bottes Blondo, pour compléter le « kit ».
Jusque là , je n’avais pas encore réalisé à quel point tous mes nouveaux achats avaient « voyagé » avant d’arriver dans mes gros sacs de shopping. C’est en découpant les étiquettes de mes produits que j’ai réalisé que TOUS les articles que j’avais acheté provenaient de la Chine!
Et oui, tout près de 1,000$ d’achats et tous les articles provenaient d’une seule place: la Chine.
Ça m’a fait réfléchir…
Comment le Québec peut-il prétendre demeurer une « puissance industrielle » si même les belles bottes Blondo sont désormais fabriquées à l’autre bout du monde? C’est un peu naïf comme réflexion mais que va devenir notre coin du monde si nous ne faisons que « concevoir » et « revendre » des produits fabriqués ailleurs?
Il va falloir se poser la question, tôt ou tard.
La mondialisation est supposée nous faire économiser en nous offrant des produits de qualité à des prix aussi bas que possible mais en regardant mes factures, je n’ai pas l’impression d’avoir payé des « prix de misère » pour mes achats. En fait, mes bottes Blondo me coûtaient moins cher du temps où elles étaient fabriquées… au Québec!
Ce ne sont sûrement pas les « petits chinois » qui reçoivent plus d’argent pour les beaux vêtements qu’ils fabriquent alors il faut penser que des intermédiaires s’en mettent plein les poches en « achetant » leurs produits dans des « sweat shops » chinois pour les revendre à des détaillants, dans les pays plus riches, comme le Canada. Dans les deux cas, la mondialisation n’avantage ni les Chinois, ni les Canadiens. Cependant, cette même mondialisation avantage unilatéralement les transnationales qui profitent de la misère des uns (en Chine) et de la richesse relative des autres (au Canada, par exemple).
En fait, je réfléchis tout haut… à l’écrit.
J’ai reçu un bon service chez Latulippe et je suis très heureux de mes achats alors de ce côté-là , je suis comblé.
Mais…
Je n’arrive pas à arrêter de penser au fait que désormais, quand un Québécois fait son shopping ici, il se trouve, dans les faits, à acheter plein de choses qui viennent de l’autre bout de la planète — c’est quand même délirant, quand on y pense.
Si les manteaux Kanuk n’étaient pas si incroyablement dispendieux (à 800$ par manteau, ça commence à faire cher), je l’aurais probablement considéré plus sérieusement mais bon, je demeure convaincu qu’il serait possible de faire de bons produits québécois à des prix comparables à ceux des produits chinois. Après tout, il n’y a sûrement pas que Kanuk qui soit capable de faire un bon manteau, non?
Enfin bref, dans quelques heures, nous serons en 2010.
À moins d’un revirement majeur, rien n’indique que notre base industrielle reprendra du poil de la bête au point de pouvoir concurrencer la domination chinoise, dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activité.
Sur ce, bonne année 2010 à vous et à tous ceux que vous aimez!
Tags: magasinage, shopping, québec, canada, chine, atmosphère, latulippe, manteau, the north face, kanuk, blondo, bottes, vêtements d’hiver, accessoires, stationnement, place ste-foy, made in china, fait en chine, fabriqué en chine, prix des vêtements
En ce jour de Noël, des millions de Québécois en profitent pour passer du temps de qualité auprès de ceux qui comptent le plus, pour eux.
Dans la plupart des cas, il s’agit de la famille immédiate et il faut se demander si ça prend vraiment l’intervention du Père Noël pour que ces moments généralement magiques et merveilleux aient lieu.
Au moment d’écrire ces lignes, une quantité inédite de cadeaux a déjà été distribuée aux petits comme aux grands et pour certains, c’était le moment fort de la fête de Noël où il fallait, entre autres choses, immortaliser chaque sourire esquissé par les « chanceux » qui ont reçu ce qu’ils désiraient le plus.
Que ce soit une auto téléguidée pour fiston, un château de princesses pour la belle amour ou encore, des vêtements et de l’électronique pour les plus vieux, chaque cadeau a été offert dans le but de rendre heureux et ce, autant qu’un cadeau puisse contribuer à le faire. Pour certains, la simple présence des uns et des autres a suffi à combler tout le monde d’un immense bonheur et c’est bien qu’il en soit ainsi.

En ce jour de Noël, prenons aussi quelques instants pour penser à ceux —et ils sont nombreux— qui n’ont pas le cÅ“ur à la fête.
Sans nommer spécifiquement chaque sous-groupe social susceptible d’avoir de la difficulté à « affronter » la fête de Noël, il suffit de leur accorder au moins une pensée pour leur faire savoir, ne serait-ce que dans cette toute petite mesure, qu’ils ne sont pas seuls.
Heureusement, il existe un ensemble de valeurs nobles comme l’amour, la paix et l’entraide qui font contrepoids à l’aspect outrancièrement commercial de la fête de Noël et tant qu’il en sera ainsi, il fera bon célébrer ce moment unique de l’année.
C’est donc avec le sourire aux lèvres et la joie dans le cÅ“ur que je vous donne la main et que je vous embrasse, chers Amis-lecteurs — joyeux Noël à tout le monde!
Tags: noël, 2009, fête de noël, joyeux noël, québec, ville de québec, québécois, fêter, célébrer noël, jour de noël, noël 2009
Le nouvel ordre mondial, via les Nations unies, peut désormais taxer tous les mouvements d’argent, les voyages et même l’air que chaque être humain expire et ce, dans la plus parfaite « légalité ».
Vous pensiez que Copenhague 2009 avait lieu pour sauver la Terre du « terrible réchauffement climatique » dont parlait Al Gore (jusqu’à ce qu’il change pour des « changements climatiques » quand le monde entier a pu constater que la planète allait en REFROIDISSANT et qu’il nous avait MENTI à pleines dents) et que tout ce tohu-bohu politico-bureaucratique avait lieu pour sauver les nou-nours blancs du Grand Nord? Et bien, sortez de votre « zone de confort » entretenue par les « grands médias » corrompus et faites face à la réalité: vous venez de vous en faire passer une p’tite vite!
Que ce soit clair: les tenants du nouvel ordre mondial sont des PARASITES.

Ce sont des anti-humanistes qui blâment l’homme pour toutes les variations du climat en omettant, sciemment, de mentionner que c’est le Soleil (l’astre, on s’entend) qui se REFROIDIT. Ça explique pourquoi la température diminue, simultanément, sur Terre, sur la Lune, sur Mars et sur TOUTES LES AUTRES PLANÈTES DE NOTRE SYSTÈME SOLAIRE — pensez-vous vraiment que ce sont les VUS qui font refroidir la planète Mars? Sérieusement, il est temps que les Québécois apprennent à reconnaître leur agresseur: il s’agit du nouvel ordre mondial.
Que veut le nouvel ordre mondial?
Vous taxer, Ã mort.
À leurs yeux, vous n’êtes que des esclaves à exploiter. Des machines jetables sans âme et sans valeur. C’est ÇA que vous voulez, comme « nouvel ordre mondial », les Amis?
Toutes les variations de « taxes sur le carbone » sont totalement ILLÉGITIMES et n’ont qu’un seul but: criminaliser le fait humain.
En taxant l’air que tous les humains expirent (à titre de rappel, nous inspirons de l’oxygène et expirons du carbone), les Nations unies peuvent désormais engraisser la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) en se servant directement dans les coffres de NOS GOUVERNEMENTS.
C’est ça que vous voulez? Des bandits à cravates qui nous volent nos avoirs et en profitent, au passage, pour nous endetter à perpétuité?
Si nous, les Québécois, laissons faire le nouvel ordre mondial, avec ses portes paroles aussi variés qu’improbables (allant de Jean Charest à Steven Guilbault), nous signons la FIN de toutes nos libertés puisque via les nouveaux mécanismes prévus dans le « texte non-contraignant de Copenhague » deviendra vite « contraignant » et nous forcera à vivre dans le mensonge, en payant des « taxes vertes » pour un problème qui n’existe PAS ou du moins, qui n’a AUCUN lien avec l’activité humaine.
Il existe, en effet, des pollueurs épouvantables dans nos différentes industries et ils rejettent des contaminants hautement toxiques dans notre environnement.
Mais…
Le nouvel ordre mondial, qui a organisé la grosse mascarade de Copenhague 2009, n’en a même pas parlé. La seule chose qui les a intéressé, c’est la taxation du carbone, soit des variantes plus ou moins élaborées du fameux « Cap & Trade » d’Obama, aux États-Unis.
Les dirigeants du monde sont devenus des criminels en acceptant de se joindre à cette cabale anti-humaniste qui tyrannise l’humanité depuis de longues décennies sans se faire embêter puisqu’ils manipulent les hommes avec un doigté remarquable.
Via l’argent, ils ont réussi à détruire nos familles et aujourd’hui, notre tissu social ne vaut presque plus rien tellement les gens sont « sans ressources »… à part les « ressources publiques » des « gouvernements » qui, eux, sont contrôlés par des instances internationales. On l’a d’ailleurs vu avec la « crise » de l’influenza A(H1N1) où notre « brilliant » ministère de la Santé et des services sociaux du Québec n’a à peu près RIEN trouvé à ajouter aux « directives » de l’OMS qui ont, sans grande surprise, également été avalisées — sans aucune contestation — par le Collège des médecins du Québec et Santé Canada.
Soyez sur vos gardes, Amis citoyens, le Québec ne nous appartient pas.
Les histoires de « zones vertes » de Jean Charest ne sont que des « refuges discrets » pour l’élite mondiale qui viendra s’y cacher quand les différents peuples de la Terre voudront leur tête — ils y resteront confortablement cachés, sous la protection du nouvel ordre mondial, jusqu’à ce que la tempête passe, dans leur pays. Et nous, les Québécois, nous serons les dindons de la farce qui paieront pour ces gigantesques « réserves vertes » où seuls les riches et les puissants auront désormais le droit de se rendre.
Réveillez-vous, nous glissons dans la plus totale servitude économique et plus nous attendrons avant d’exiger des comptes de nos élus, plus nous aurons de la difficulté à se défaire des Nations unies qui, depuis longtemps, utilisent leur armée privée de « casques bleus » pour « influencer » les « conflits » et maintenir les tyrans au pouvoir, du moment qu’ils acceptent de livrer leur pays aux griffes des loups de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le tout sous l’égide de l’ONU et bien sûr, du nouvel ordre mondial.
Et le pire, c’est que ce sont les citoyens, endormis ou non, des pays « riches » qui paient pour que la Banque mondiale et son complice dans le crime, le Fonds monétaire international puissent détruire les économies émergentes et condamner des pays entiers à l’esclavage économique perpétuel, agrémenté de plus ou moins de tyrannie militaire ou bureaucratique, selon la volonté des « sauvages » à se soumettre à leur « nouveaux maîtres ».
Oubliez les comptes de fées à propos des Rois, des Reines, des Princes et des Princesses.
Les lignées « royales » sont définies par le sang et vous n’en ferez JAMAIS partie.
Il y a de l’air pour tout le monde, sur cette Terre.
Nous pourrions être 60 milliards d’humains, sur la Terre, qu’il y aurait encore de la place pour construire d’immenses parcs, un peu partout. La nature, qui respire l’air que nous expirons, n’aurait jamais été florissante qu’avec autant d’humains vivant une expérience « humaine » et non, un parcours inventé qui a lieu dans un tunnel de servitude-obligée.
Mais bon, grâce au « discours officiel » des Nations unies où l’humain est devenu l’ennemi de notre « pauvre petite planète », attendez-vous à ce qu’au cours des prochaines années ou même des prochaines décennies, leur plan du nouvel ordre mondial visant à réduire drastiquement le nombre d’humains sur Terre soit mis-en-place, graduellement ou d’un coup-sec.
Les quelques 500 millions d’humains qui demeureront en vie, au bout de l’épisode de purge sélective, auront été munis d’une puce sous-cutanée faisant usage de nanotechnologies pour assurer un contrôle inédit sur chaque individu. Qui plus est, comme aujourd’hui, il y aura une caste dirigeante de quelque 3 à 5 millions d’individus et 495 à 497 millions d’esclaves, tenus dans l’ignorance et formés pour servir, le tout déguisé en parcours de « développement personnel », pour allouer un minimum d’espoir aux humains qui en auront besoin pour endurer la douleur d’une vie aussi vide de sens.
Vous pouvez continuer à imaginer que Barack Obama est « cool » et c’est votre affaire.
Ce que vous devez savoir, c’est qu’il fait partie du nouvel ordre mondial mais attention, ce n’est pas lui « le boss ». Il n’est qu’une marionnette. Un peu comme Jean Charest qui se tient avec la famille Desmarais, Ã Sagard (pour y recevoir ses « ordre », selon toute vraisemblance).
En parlant de Jean Charest, sachez que c’est un FAUX premier ministre parce que si vous appelez à son cabinet et que vous demandez à ce qu’on vous confirme ce qu’il a été faire au domaine de Sagard (qui appartient à la famille Desmarais), son « staff » d’attachés politiques a comme ordre de répondre que les heures de fin de semaine appartiennent au premier ministre et qu’il n’a pas à se justifier de son usage du temps à ces moments précis — wow! C’est comme ça qu’il réussit à aller prendre ses ordre chez les Desmarais, en plantant un proverbial poignard dans le dos de TOUS LES QUÉBÉCOIS sans que les médias ne le rapportent!
En fait, l’entourloupette de Jean Charest pour copiner avec ses vrais patrons, les Desmarais, est géniale… pour lui!
Pour nous, les Québécois, c’est épouvantable de savoir qu’on se retrouve avec un premier ministre à TEMPS-PARTIEL qui n’est pas vraiment PM, les week-ends. C’est dingue mais c’est comme ça… vous n’avez qu’à appeler à son cabinet à faire le test. Demandez à savoir les dates où Jean Charest s’est rendu à Sagard pour voir la famille Desmarais et vous allez voir que la VÉRITÉ ne vaut pas cher, au bureau du premier ministre du Québec… ou plus simplement, au bureau de l’intendant québécois du nouvel ordre mondial.
Enfin bref, Jean Charest a prouvé à d’innombrables reprises qu’il est un « vendu ».
C’est dommage, il a l’air d’une bonne personne mais ne vous laissez pas endormir, il a les dents longues et une bonne mémoire.
Vous trouvez que nous sommes taxés à outrance, au Québec? Que notre système d’éducation avec 40% de garçon qui décrochent et 25% des filles qui font de même n’a aucun sens? Que notre système de « santé » n’est qu’une grosse piquerie avec des médicaments produits par des transnationales étrangères? Et bien, c’est NORMAL puisque nous sommes désormais sous le contrôle du nouvel ordre mondial.
Ça a beau être « normal », c’est quand même épouvantable et c’est ENSEMBLE que nous pouvons changer les choses.
C’est rendu que les gens ont PEUR de dire le contraire de ce qui écrit dans les « grands médias » de peur de se faire ridiculiser par les « trolls » entretenus par les différents organismes liés au nouvel ordre mondial. De la même manière que la SQ et la GRC utilise des « agents provocateurs » pour donner un prétexte à leurs « agents sans jugement » de donner la charge contre une foule pacifique, ils entretiennent le doute et le mépris contre tous ceux qui « osent » remettre en question l’un ou l’autre des plans du nouvel ordre mondial.
Il y a tellement de secrets dans nos gouvernements qu’on en vient à se demander s’ils sont encore « publics » mais en fait, la vérité, c’est qu’ils ne l’ont jamais été.
Comme le « texte non-contraignant de Copenhague » qui ne soulève pas encore les passions des peuples (endormis, dans leurs chaises berçantes), les gouvernements ont été formés sur des principes flous et des objectifs, en apparence, suffisamment louables pour s’y rallier.
Cependant…
L’histoire nous apprend que la tyrannie, ça se planifie.
Ça ne s’établit pas du jour au lendemain, sans une solide préparation.
Le « texte non-contraignant de Copenhague » représente l’évènement le plus marquant de l’histoire des Nations unies parce que c’est pour en arriver à un « accord mondial de contrôle et de taxation » que l’organisme (illégitime, soit dit-en passant) a été créé!
Les membres du Council on Foreign Relations (dont fait partie Barack Obama), de Bilderberg et du Club de Rome —sans oublier les Rothschild et la monarchie européenne— sont tous FOUS DE JOIE d’avoir réussi à vous en passer une p’tite vite, pendant que vous étiez affairés à préparer la réception de Noël et que Radio-Canada laissait Steven Guilbault déblatérer ses niaiseries « post-Kyoto, pro-Copenhague » sans aucune contrepartie avisée pour le « remettre à sa place » en tant que traître contre la race humaine (et oui, il a choisi son camp et TOUTES ses « propositions » anti-carbone et pro-taxation sont éminemment anti-humanistes… dommage pour lui qu’il ait choisi la noirceur plutôt que la lumière et la vérité mais ça, c’est SON problème).
Les Québécois savent que quelque chose ne tourne pas rond avec Copenhague 2009 et c’est parce que ce sont des forces sombres qui sont à l’Å“uvre, derrière de lourdes portes closes, protégés par des divisions complètes de policiers et de militaires, qui discutent de la meilleure manière de nous manipuler… pour nous contrôler, nous taxer et enfin, nous éliminer de manière plus ou moins sélective.
L’argent nous éloigne de notre humanité lorsqu’elle passe entre les mains des banquiers, ces requins sans âme qui obéissent d’abord à leur écran d’ordinateur avant de réfléchir avec leur propre tête.
Notre dépendance auprès des transnationales étrangères et notre misérable incapacité à les TAXER de manière appropriée quand ils viennent VOLER notre main-d’Å“uvre, notre électricité, notre eau, nos forêts et nos mines ne nous honore pas. Ça prouve qu’ils font ce qu’ils veulent avec nous et que nos citoyens ont perdu leur sens critique, pourtant essentiel pour survivre dans ce monde en profonde mutation.
Ce ne sera pas facile mais les années à venir vont être décisive à savoir si nous serons capables de renverser Copenhague et ainsi, stopper, pour un moment, l’avancée du nouvel ordre mondial, dans nos vies.
Merci de me faire confiance et de me lire.
C’est clair que de tels propos peuvent paraître musclés pour un lecteur de nouvelles-bonbons mais sachez lire entre les lignes, votre pleine réalisation ne passe pas par l’établissement d’un nouvel ordre mondial, il ne passe que par la réalisation de ce qu’il y a de plus beau et de plus merveilleux, en vous.
Pour cette raison et bien d’autres, vous devez reconnecter avec votre voix intérieure.
Laissez-vous guider par votre jugement et cesser de vous emplir par les niaiseries des « grands médias » qui vous « suggèrent fortement » l’opinion que vous devriez avoir, pour les petits enjeux mais aussi, pour les grands.
Au fond de vous, il y a cette lumière qui vous guide vers la vérité.
Ne laissez pas les plans du diabolique (ou « hautement subversif et malveillant ») nouvel ordre mondial vous éloigner de cette lumière qui donne un sens à tout ce qu’il y a de beau, de noble et de vivant, lors de votre expérience de vie.
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Certains projets d’affaires peuvent être lancés sans devoir recourir à du financement externe mais la plupart du temps, ce n’est pas aussi simple et il faut trimer dur pour obtenir l’argent nécessaire.
Si vous faites partie de ceux qui se sont fait dire non par les institutions financières connues, vous devriez entrer en contact avec le Réseau québécois du crédit communautaire qui regroupe une vingtaine de membres (des « succursales », en quelque sorte) répartis d’un bout à l’autre du Québec.

La mission du RQCC va dans le sens du développement et de la promotion de l’approche du crédit communautaire au Québec, dans la perspective du mieux-être individuel et collectif ainsi que de l’élimination de la pauvreté. C’est ambitieux comme objectif mais c’est bien plus noble que « s’enrichir sur le dos des plus pauvres » comme ce que font la majorité des banquiers institutionnels.

Concrètement, le RQCC soutient ses membres en tant que « ressources alternatives » (aux institutions financières, notamment) qui offrent l’accès au capital ainsi qu’un accompagnement aux populations locales pour la réalisation d’activités économiques. Ainsi, advenant que vous souhaitiez obtenir de l’aide, vous ne devez pas contacter le Réseau directement mais bien l’un des membres, situé le plus près possible d’où vous habitez.
Par exemple, à Québec, vous pouvez contacter Linda Maziade du Fonds d’emprunt économique communautaire de Québec au (418) 525-0139. Il n’y a pas de membre du RQCC à Lévis, au moment de publier cet article.
À part le fait qu’il s’agit de microcrédit, les valeurs partagées par les membres du RQCC donnent l’effet d’une bouffée d’air frais dans le monde du financement d’affaires, à savoir que l’entraide et la solidarité sont les prémices de base de leurs actions. Les pratiques du crédit communautaire passent également par la concertation, le partenariat et l’accès aux réseaux d’échanges communautaires. Qui plus est, la confiance est sans contredit l’une des plus grandes qualités que les partenaires, les promoteurs et les membres du RQCC possèdent et projettent à l’égard du crédit communautaire.

Pour faire court, on peut dire que les prêts sont accordés sur l’honneur et non seulement selon la « cote de crédit » qui, dans la totalité des cas, fait complètement abstraction de l’aspect humain derrière les chiffres, froidement compilés au fil du temps.
Le RQCC ne donne pas son argent et demande un intérêt sur l’argent prêté mais dans l’éventualité où un individu n’arriverait pas à faire fonctionner son projet, différentes options plus « humaines » pourraient être envisagées, pouvant même aller jusqu’à la pleine radiation du prêt.
Les membres du RQCC s’arrangent cependant pour ne pas que les projets qu’ils financent en arrivent là puisque, contrairement aux institutions financières, ils aident l’entrepreneur de manière concrète, au-delà du prêt, à proprement parler.
Si vous connaissez des entrepreneurs qui ont de bons projets d’affaires, dites leur de contacter l’un des membres du RQCC pour leur présenter — le microcrédit d’affaires semble combler des besoins bien réels alors si ça s’adresse à vous, n’hésitez pas à y faire appel.
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Ouf — avez-vous emprunté le boulevard Laurier aux heures de pointe, récemment?
Que ce soit le matin vers Québec ou le soir vers les ponts, c’est devenu très pénible de se rendre à destination tellement la circulation y est dense.
La ville de Québec a beau prétendre avoir synchronisé ses feux de circulation sur cette importante artère, c’est clair que ça ne fonctionne pas aux heures de pointe car un segment d’à peine 500 mètres peut prendre jusqu’à 20 minutes à « traverser ».
Place Laurier, Place de la Cité et Place Ste-Foy attirent des dizaines de milliers d’automobilistes à chaque jour mais à ce nombre, il faut ajouter les travailleurs qui doivent se rendre dans l’une ou l’autre des tours à bureaux qui jonchent l’artère, de part et d’autre, notamment le complexe Delta III, l’édifice d’Hydro-Québec, la tour de la SSQ ou encore, le Centre hospitalier de l’université Laval (CHUL).
Et on devra, sous peu, ajouter tous les travailleurs de l’édifice de Cominar, à côté de l’édifice du ministère de la Justice, au coin de la route de l’Église et du boulevard Laurier.
Il a longtemps été possible d’emprunter les petites rues résidentielles autour du boulevard Laurier pour « contourner » une partie du trafic mais la ville a compliqué la vie des automobilistes pour sauvegarder, autant que faire se peut, la qualité de vie de quartier des résidents du quartier St-Yves (tout près de St-Louis-de-France). Qu’importe les obstacles, plusieurs automobilistes rivalisent cependant d’ingéniosité (ou des hardiesse, selon votre point de vue) pour arriver à l’heure, à leur destination.
Idéalement, il faudrait revamper la rue Lavigerie pour qu’elle devienne un plus importante voie d’accès vers le boulevard Hochelaga afin d’absorber le flot incroyablement dense de véhicules qui sortent des ponts, aux heures de pointe du matin.
Dans l’immédiat, la ville de Québec pourrait immédiatement modifier les lumières de circulation pour accommoder les flots de circulation, aux heures de pointe. En ce moment, les lumières accordent le même temps de passage en tout temps alors que ça devrait être ajusté selon l’heure du jour.

Certains citoyens se demandent si les urbanistes de la ville de Québec ont bien planifié en vue du boom de circulation provenant de la dernière décennie de développement immobilier le long de la proverbiale « entrée officielle » de la ville. Il s’agit d’une interrogation légitime lorsqu’on constate que les bouchons de circulation n’ont jamais été aussi imposants, sur le boulevard Laurier.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, la ville de Québec ne peut pas laisser perdurer la situation actuelle, sur le boulevard Laurier.
La mairesse Boucher avait de beaux projets pour cette majestueuse artère mais jusqu’à présent, le maire Labeaume n’a encore rien fait de vraiment significatif pour améliorer les choses.
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Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent « à bout de souffle », notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.
Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre « beau gouvernement » n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!
C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que « Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins. » et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.
Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de « première réingénierie » depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.
Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont « offerts » à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.
L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces « investisseurs » débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs « remercier » le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).
S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).
Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont « gagné » les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).
C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.
Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou « souhaits ») de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).
Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.
Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec « les deux mains sur le volant ». Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à -mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.
Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.
Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.
Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils « supervisent » et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).
Ces individus ont « oublié » qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.
Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.
En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux « souhaits » de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la « classe moyenne », éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.
Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).
Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.
Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.
Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est « important » de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le « grand public » ne connaît pas — la plupart des autres « grand médias » étant « manipulés »).
Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des « grands médias » contrôlés et se parler, entre-nous.
Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.
Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà , nous aurons fait un pas dans la bonne direction.
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