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Hydro-Québec veut vous empêcher d’économiser grâce aux sources d’énergies alternatives

Pourquoi Isabelle Courville, ancienne dirigeante de Bell Canada devenue présidente de la division Transport d’Hydro-Québec est-elle si pressée de vous installer un de ses 3,8 millions de compteurs intelligents?

Qu’est-ce qui presse?

Nos compteurs actuels ont à peine 15 ans sur une durée promise de 25 ans et pourtant, elle et ses complices veulent endetter les générations futures pour installer de coûteux joujoux, des Landis Gyr Focus AXR-SD, sur toutes les emprises électriques résidentielles du Québec. Méchante folie furieuse!

C’est comme si Mme Courville avait un agenda et qu’elle ne nous en parlait pas.

Alors, quel est le sale petit secret que Mme Courville nous cache?

Selon de nombreux observateurs, il pourrait s’agir du fait que les « compteurs intelligents » choisis par Hydro-Québec ne PEUVENT PAS comptabiliser de valeur négative ce qui neutralisera, dans les faits, les efforts des citoyens qui voudraient vendre leur excès d’énergie verte et renouvelable, à la société d’État. Wow! C’est clair que Mme Courville ne le criera pas sur les toits!

Imaginez, grâce à ses compteurs intelligents, Hydro-Québec pourra refuser d’acheter l’électricité —produite en trop par ses clients— sous prétexte que ses nouveaux compteurs ne peuvent pas comptabiliser cet apport au réseau. Double boni: pas de redevances à payer et de l’électricité gratuite, introduite dans le réseau.

Vu la montée en force des panneaux solaires, des éoliennes, des usages domestiques de l’hydrogène et bien sûr, de la géothermie, Hydro-Québec a pris les moyens de combattre ces énergies concurrentes en neutralisant, à la source, toute chance qu’elles puissent, un jour, devenir une source de revenu pour ses citoyens.

Hydro-Québec aura beau dire qu’elle n’agit pas comme une mafia, l’obsession d’Isabelle Courville pour SES compteurs intelligents suscite à la fois l’indignation et la colère. Pour qui se prend-t-elle de venir nous EMPÊCHER de développer notre énergie verte, au Québec?

Et que dire du choix du fournisseur!

Pas question de choisir une entreprise québécoise, ben non! C’est bien meilleur ailleurs, pas vrai, Mme Courville?

Isabelle Courville, dans son infinie sagesse (sic), a décidé de faire pleuvoir des milliards de dollars (provenant de l’endettement sur la tête de NOS enfants) sur une compagnie étrangère, soit Landis Gyr, au lieu d’une compagnie québécoise (en passant, Landis Gyr a été achetée par Toshiba « smart grid » en mai 2011). Bravo, Mme Courville. Vous brillez par votre bon jugement (sic et re-sic), encore une fois!

Sérieusement, à part jouer notre futur pour satisfaire un quelconque agenda obscur, Mme Courville NE SERT PAS l’intérêt des Québécois avec ses niaiseries de compteurs intelligents.

Et que dire des effets nocifs sur la santé de l’électrosmog supplémentaire qui sera causé par ces compteurs? Mme Courville serait-elle inconsciente au point d’alourdir les dégât liés à l’électrohypersensibilité, chez ses clients? Au fond, à en juger de son mutisme complet sur la chose, on peut deviner qu’elle s’en fout, complètement! Au diable la santé des Québécois — les compteurs intelligents s’en viennent!

Qu’est-ce que cette femme fait à la tête de l’importante division Transports d’Hydro-Québec si…

  • elle empêche les Québécois d’aspirer à un avenir énergétique plus vert et renouvelable;
  • elle refuse aux Québécois de pouvoir, un jour, faire de l’argent en revendant de l’énergie verte, via le réseau actuel;
  • elle se fout COMPLÈTEMENT des effets de ses compteurs intelligents sur la santé des Québécois;
  • elle achète 100% de ses coûteux joujoux à l’étranger, aux États-Unis, chez Landis Gyr, dans ce cas-ci;
  • elle essaie de faire croire aux Québécois que c’est pour leur bien alors que ce n’est absolument pas le cas.

Les Québécois n’ont pas à se soucier des histoires d’employés renvoyés parce qu’il n’y aura plus de compteurs à compter pour s’indigner royalement de la venue prochaine d’un ras-de-marée de compteurs dits « intelligents » — en plus des raisons précédemment mentionnées, considérez les problèmes liés à la confidentialité et au respect de la vie privée.

Votre sécurité est sérieusement compromise, avec l’arrivée de ces compteurs. Pourquoi? Très simple…

  • ces nouveaux compteurs connaissent tous vos appareils consommant du courant, quand ils sont utilisés et combien ils consomment;
  • un profil ultra-précis de votre consommation d’électricité peut être cumulé, menaçant du coup votre droit à la vie privé;
  • fini la confidentialité de ce qui se passe dans votre maison car désormais, des employés d’Hydro-Québec, des ministères et bien sûr, de la police pourront tout savoir de l’usage d’électricité —et de vos comportements— dans votre maison;
  • si vous partez en vacance, ce sera plus facile que jamais pour des voleurs de le savoir, à distance… ils n’auront même plus besoin d’aller regarder par vos fenêtres (oui, le compteur Landis Gyr a déjà été piraté et non, ils n’ont rien corrigé dans le modèle qui sera installé par Hydro-Québec… au fond, il se foutent de vous et c’est une façon de plus de vous le prouver).

Si vous faites encore partie des naïfs qui croient aux prétendus bénéfices des compteurs intelligents d’Hydro-Québec, c’est que vous avez écouté les sornettes d’Isabelle Courville depuis trop longtemps. Qu’importe l’agenda personnel de cette femme, elle n’est pas au service des Québécois ou encore, du meilleur intérêt des Québécois. Ce serait d’ailleurs intéressant de savoir ce qu’elle fait encore en poste après avoir prouvé, à maintes reprises, qu’elle n’a pas nos priorités à cÅ“ur.

Est-ce que Mme Courville a pensé à aider les Québécois qui veulent produire leur propre énergie? Non, rien de ce côté. Zéro. Même pas l’ombre d’un coup de pouce.

Est-ce que Mme Courville s’indigne du fait que ses coûteux bidules vont devoir être achetés en empruntant sur la tête de nos enfants, à Wall Street? Bien sûr que non! Son « fun », c’est de nous endetter pour des futilités qui vont nous asservir le plus totalement possible, au plan énergétique. Quel maître Mme Courville essaie-t-elle de servir en humiliant le peuple québécois, comme elle le fait?

Qu’importe ce que Mme Courville et ses complices en pensent, les Québécois doivent dire NON aux compteurs intelligents d’Hydro-Québec. Si on doit dépenser des milliards de dollars, il faudra ABSOLUMENT que ça se fasse au Québec. Qui plus est, les compteurs installés devront TOUS favoriser l’installation d’énergies vertes et renouvelables. C’est non-négociable!

Est-ce que Mme Courville entendra raison ou est-ce qu’elle fera à sa tête, comme à l’habitude?

Il ne faut pas trop fonder d’espoir sur cette ingénieure et avocate qui prouve, à chaque jour où elle collecte un immense salaire pour étaler sa relative incompétence et son manque de loyauté envers le peuple québécois, qu’elle ne mérite ni notre admiration, ni notre complicité… ni notre confiance.

Elle nous a joué dans le dos pendant qu’on était occupés à gagner notre vie. Et là, elle voudrait installer des compteurs intelligents pour nous contrôler encore davantage et nous enfermer dans un cul-de-sac technologique? La réponse des Québécois à Mme Courville: NON à vos compteurs intelligents et à vos dépenses sans fin pour les installer et les entretenir.

Au final, Hydro-Québec a PEUR de la capacité des Québécois à se prendre en main, au plan énergétique.

L’installation, à la hâte, des compteurs intelligents, vise à empêcher les Québécois de se libérer des frais de plus en plus d’Hydro-Québec, pour de l’électricité, à tous les mois.

Pour en savoir plus au sujet des compteurs intelligents d’Hydro-Québec, consultez le site de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique et assurez-vous de signer la pétition, à l’Assemblée nationale, qui veut empêcher l’installation de ces compteurs sur nos maisons.

Pourquoi faut-il « absolument » offrir des cadeaux, à Noël?

Les centres d’achats sont archi-pleins et les caisses enregistreuses ne dérougissent plus. Et oui, on entre en plein dans le « rush » de Noël!

Il ne faudrait pas que ça reste vide trop longtemps en-dessous du sapin de Noël parce que ceux qui attendent leurs cadeaux pourraient s’en inquiéter. Alors, pour éviter d’être pris pour acheter n’importe quoi à quelques heures de Noël, des millions de consommateurs s’appauvrissent pour éviter que ceux qui s’attendent à recevoir des cadeaux ne soient déçus.

Bien que les statistiques officielles parlent de dépenses avoisinant les quelques 500-600$ par adulte pour des cadeaux, en vue de Noël, dans la vraie vie, c’est plus polarisé que ça. Il y a ceux qui ne dépensent presque pas et ceux qui dépensent, beaucoup.

Pensez aux parents qui ont de nombreux enfants. La pression est forte pour qu’ils ouvrent leurs goussets car ce serait triste que le fait d’être dans une grosse famille pénalise leurs enfants alors que d’autres, faisant partie de plus petites familles, anticipent un plus grand nombre de cadeaux et souvent, de plus grande valeur. Ça peut devenir particulièrement cruel lorsque le recours à l’endettement est rendu nécessaire pour satisfaire aux « exigences de Noël », en matière de cadeaux.

Les familles éclatées et reconstituées ne peuvent presque pas passer à côté des cadeaux parce que trop de sentiments restés inassouvis finissent par passer par un cadeau.

Ça peut être subtil mais il reste toujours un fond de compétition entre des parents séparés et c’est parfois à Noël que les comptes se règlent, à coup de cadeaux!

Les enfants ne s’en plaignent pas mais au fond, c’est leur patrimoine qui passe dans une foule de jouets alors qu’il aurait peut-être été plus avisé de voir à acheter des mitaines plus chaudes. Vous voyez un peu le topo, ça prend des cadeaux ou alors, plus de cadeaux que ce qu’offrira l’ex!

Mais Noël, ce n’est pas que pour les enfants. Combien de conjoints achèteront des bijoux et autres cadeaux de luxe pour leurs conjointes? Des voyages dans le sud? Des billets de première rangée pour des spectacles? Et quoi d’autre? Tout ça pour dire quoi? Je t’aime? En cadeaux? C’est clair que si un cadeau est nécessaire pour « passer le message », il y a quelque chose de déséquilibré dans le couple mais certaines femmes aiment bien profiter de ce déséquilibre pour obtenir des « petits luxes » et au fond, qui pourrait les blâmer!

N’en demeure pas moins que les cadeaux, à Noël, c’est pénible sur le porte-feuille.

Combien de mamans vont se saigner à blanc pour acheter un bel ordinateur à leur enfant (ou leurs enfants, au pluriel)? Et que dire des iPod, iPad et i-autre chose? Lorsqu’on y regarde de près, les personnes qui ont un grand cÅ“ur se font vraiment lessiver, à Noël — et les commerçants en profitent, à fond.

Du point de vue des commerçants, Noël est le temps de sortir l’artillerie lourde: rabais convaincants, financement « sans frais » et codes promotionnels sont au rendez-vous pour vendre. Noël étant le dernier sprint avant la fin de l’année, les commerçants ne reculent devant rien (ou presque) pour rencontrer —et dépasser— leurs prévisions de vente.

Pensez-vous que les consommateurs vont tous finir par résister aux chants des sirènes commerçantes? À l’évidence, non. On arrive à peine à se stationner près des centres commerciaux alors imaginez la cohue une fois à l’intérieur. Les gens achètent, aussi vite que possible, pour retourner dans leur château! Loin de ce tohu-bohu commercial.

Mais même les consommateurs plus casaniers —qu’on verra peu dans les centres d’achat— seront tentés de faire des cadeaux via des achats… en ligne. Le web regorge de beaux sites de commerce électronique, dans une foule de domaines. Les prix y étant généralement intéressants, plusieurs consommateurs qui se sont jurés de ne plus jamais passer 30 minutes à chercher du stationnement un « 23 décembre » pourront faire le plein de cadeaux, sans même avoir à sortir de chez-eux.

Mais la question demeure… pourquoi faut-il « absolument » offrir des cadeaux de Noël?

Est-ce que c’est notre héritage chrétien, d’aussi loin que le XVIIIe siècle, qui nous pousse à imiter les offrandes des bergers et des mages à l’enfant Jésus? Ou est-ce la bonne sensation de donner, à l’image de Dieu qui a « donné son Fils pour nous » qui nous pousse à acheter nos cadeaux? Peut-être, peut-être pas. La réponse demeure propre à chacun et on peut penser que tout le monde a ses raison de « donner ».

Au final, ne rien donner à Noël, en autant qu’on se donne, soit-même, à ceux qu’on aime, ne pourra pas être si pire que ça. Ça prendra peut-être des précisions pour ceux qui voulaient se faire couvrir de cadeaux mais à part de rares cas d’individus outrancièrement radins et les « contextes particuliers », ça devrait être faisable. Après tout, on « donne » à d’autres moments, dans l’année. En mettant l’emphase sur la « fête », à Noël, on peut assurément avoir du plaisir sans nécessairement devoir recourir aux cadeaux.

Mais en écrivant ces lignes, je me doutes bien que ce sera plus facile à « dire » qu’à « faire »!

Et vous, que pensez-vous des cadeaux de Noël? Est-ce que c’est essentiel, superflu ou un peu… entre les deux?

Le Plan Nord n’est-il qu’une grosse vente de feu?

Il faut se poser la question: pourquoi les Libéraux de Jean Charest sont-ils si pressés de vendre notre patrimoine minier à des transnationales étrangères?

Certains observateurs, plus attentifs que ceux des grands médias, voient que le Plan Nord, dans sa mouture actuelle, est une formidable manne pour trois (3) grands groupes, soit…

  • les ministères;
  • les compagnies de construction; et
  • les firmes de génie-conseil.

Alors que ces trois groupes s’emplissent —présentement— les poches avec le Plan Nord, le peuple québécois, lui, va devoir toutes les factures que ces décaissements supposent. Et ne croyez pas que nous avons l’argent pour bâtir les routes pour que les minières étrangères se rendent jusqu’à nos mines, il s’agit, vous l’aurez deviné, d’un énième prêt sur le dos des générations à venir.

En clair, Jean Charest et ses Libéraux développent un « plan nord » aux frais de nos enfants.

Si vous voyez un enfant aujourd’hui, pensez au fait qu’il paiera TOUTE SA VIE pour que les ténors libéraux puissent faire bonne figure devant leurs « partenaires » de l’industrie de la construction et des firmes de génie-conseil… mais aussi devant les dirigeants des dizaines de transnationales étrangères qui se lèchent déjà les lèvres à l’idée de se gaver de milliards de dollars de profits annuels sans devoir payer UNE CENNE NOIRE de REDEVANCES au gouvernement du Québec.

Et oui, c’est la ruée vers l’or, le cuivre, le fer, le platine, les diamants, le gaz de schiste, l’uranium et bien sûr le pétrole et tout ça se passe dans notre cour arrière… et nous n’en profitons à peu près pas.

On a vu des chiffres circuler qui étaient bien en-deçà de 500 millions de « rentrées fiscales liées au Plan Nord » pour les cinq (5) prochaines ce qui, j’espère que vous l’aurez compris, est TOTALEMENT INACCEPTABLE vu la fortune pluri-milliardaire qui sommeille dans le sous-sol de NOTRE grand nord.

Les Libéraux gèrent tellement mal les profits potentiels que nous pourrions tirer des richesses du Nord qu’on pourrait se demander si toute l’opération n’est qu’une grosse vente de feu. Et oui, une vente où « tout doit partir » et tomber entre les mains de transnationales étrangères qui, comme XStrata Nickel qui s’en met PLEIN LES POCHES avec SA mine Raglan, dans NOTRE Nord québécois.

Si le Plan Nord n’est pas SÉRIEUSEMENT MODIFIÉ, on tirera un BILAN DÉSASTREUX de cette infamie économique, dans une décennie. En effet, les Québécois n’auront à peu près pas fait d’argent —et si on considère l’endettement qu’on a contracté, on en aura perdu… et on paiera encore très longtemps pour tout rembourser— alors que les transnationales étrangères auront empoché des CENTAINES DE MILLIARDS DE DOLLARS, tout ça, grâce à NOS ressources. Vous le comprenez, le problème?

Et on ne parle même pas des lendemains sombres sur les plans écologiques et sociaux, surtout dans les régions du Nord qui auront à faire face à des défis particuliers et exigeants. La croissance ultra-rapide suivie d’une stagnation, c’est une chose mais quand une région complète est esclave du cours d’un minerais, là, c’est particulièrement stressant. Le caprice d’un « trader » à Londres peut modifier la vie entière pour des travailleurs de la région d’où le minerais spéculé provient. Quand on cherche un exemple de mondialisation qui ne sert PAS nos intérêts, le Plan Nord en est un exemple patent.

En plus de nous faire rager sur le fait qu’on se fait beaucoup trop accueillant pour les transnationales étrangères, le gouvernement libéral de Jean Charest n’a RIEN PRÉVU pour éviter qu’elles ne se vautrent dans nos généreux crédits d’impôts. Soyez assurés que ces étrangers débarqueront ici avec la ferme intention de ne RIEN PAYER en impôts (ou en redevances) et qu’elle embaucheront autant de fiscalistes qu’elle le désirera pour maximiser chaque petite faille de notre Loi sur l’impôt. Le but des gestionnaires des transnationales étrangères est très clair: tout rafler et ramener des MILLIARDS DE DOLLARS dans LEUR pays.

Les patrons qui vont se faire plein de fric avec le Plan Nord de Jean Charest n’habitent pas au Québec. Oubliez l’idée qu’ils puissent « laisser leurs milliards ici pour en faire profiter NOTRE coin du monde » — sérieusement, oubliez ça.

Au fait, si vous avez lu l’article jusqu’ici, c’est que vous faites partie de la minorité de Québécois qui s’attarde aux réels enjeux entourant le développement minier du Nord du Québec (et du Sud, aussi, en passant). Si vous croyez qu’il y a moyen de faire mieux, partagez cet article dans vos réseaux sociaux pour éveiller d’autres consciences aux dangers de la formule actuelle du Plan Nord de Jean Charest.

Si nous ne nous aidons pas, qui le fera?

Tenez-vous-le pour dit, les transnationales étrangères ne sont pas ici pour nous aider, elles ne sont là que pour s’emplir les poches, à nos dépens et sur le dos de nos enfants. Aucun Québécois ne peut tolérer une telle vente de feu car une fois nos ressources épuisées, il ne nous restera plus rien, ou « les autres » seront passés, avant nous.

Emploi.qc.ca
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