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Vidéotron et Bell: Les limitations mensuelles des transferts de données

À l’ère de l’information, nous sommes presque tous des internautes, plus ou moins aguerris, souhaitant utiliser le cyberespace pour se divertir, s’informer, travailler et bien sûr, connecter avec le monde.

S’il advenait que le Québec rate son virage technologique, les conséquences seraient désastreuses.

La société du savoir, c’est à nous de se l’approprier afin d’en profiter, individuellement et en tant que société mais qu’arrive-t-il lorsque l’essentiel des accès internet, au Québec, sont sous le contrôle direct (et indirect) d’un duopole particulièrement vorace? L’oligopole Vidéotron-Bell se positionne depuis plusieurs années pour causer un tort irréparable au Québec et ça se passe en douce, sans faire de bruit.

Pourquoi?

Parce que Vidéotron et Bell ont décidé, presqu’en même temps, de LIMITER la taille des flots de téléversements / téléchargements de leurs abonnés. Coïncidence?

Vous aimeriez surfer le web avec Vidéotron pour 45,95$ par mois, à 8 Mo/s? Rien de plus facile, abonnez-vous mais attention, vous n’aurez droit qu’à 50 Go de capacité mensuelle de transferts de données. Le calcul de ces 50 Go comprend aussi bien les téléversements (« uploads ») que les téléchargements (« downloads »).

C’est scandaleux!

Ça ne coûte absolument rien (ou à peu près rien) au fournisseur d’accès, dans ce cas-ci, Vidéotron, pour offrir un service SANS AUCUNE LIMITE de transferts mais parce que le CRTC a plié aux puissants lobbys « pro-limitations » de Vidéotron et de Bell, ça n’arrivera probablement jamais!

Et oui, on se fait dire, en quelque sorte, qu’on a une belle voiture pour se promener sur l’inforoute mais qu’il sera impossible de circuler plus de 50 kilomètres à l’intérieur du prix payé pour le forfait (celui à 45,95$, en l’occurrence).

Vidéotron devrait avoir honte de limiter ainsi les transferts de ses abonnés!

Au Diable les jeunes entrepreneurs qui essaient de se démarquer avec des services innovants qui, comme dans toutes les autres sphères de la vie, prennent davantage de ressources pour être établies.

En clair, grâce à sa position oligopolistique, Vidéotron en profite pour diminuer les transferts tout en maintenant des prix ridiculement élevés.

Tout un doigt d’honneur aux Québécois!

Et si d’aventure un internaute souhaite échanger davantage d’information que 50 Go par mois, il devra payer pour des blocs de gigaoctets supplémentaires à l’avance, pour éviter d’être surpris par les 1,50$ par gigaoctet supplémentaire —sans limites de facturation— qui surviennent, passés les 50 Go « inclus ».

En clair, un abonné qui doit transférer des plans, des images ou toute information qui va et viens dans un quelconque « nuage »m comme l’iCloud d’Apple, par exemple, à raison de 130 Go devra payer les 80 Go supplémentaires (aux 50 Go « de base ») au tarif de 1,50$ chacun, soit 120$… plus le 45,95$ (du « forfait »), plus les taxes (multiplier par 1,14975) et on obtient un total de 190,80$.

Tout près de 200$ pour un abonné qui essaie de profiter plus « pleinement » du web!

Streaming avec votre Apple TV, écoute de vidéos dans YouTube HD, radio web via Live365, synchronisation de données avec un nuage (dans le web) ou télétravail intensif avec des services-web, comme SalesForce.com — tout ça et bien plus devient à peu près impossible, avec Vidéotron — à moins d’être prêt à payer d’importants frais supplémentaires, sur une base mensuelle.

C’est carrément suicidaire pour les Québécois de tolérer une telle infamie contre notre prérogative « pro-accès illimité » concernant l’accès à l’internet parce que pendant qu’ici, on étouffe la créativité, qu’on tue les chances de plusieurs petits entrepreneurs avec des règles limitatives absurdes, ailleurs, il n’y a souvent aucune limitation aux transferts.

Pour justifier son viol économique, dans le portefeuille de ses abonnés, Vidéotron déclare ce qui suit:

« Un faible nombre de nos abonnés dépassent leur limite de consommation mensuelle. Tout dépend de votre utilisation d’Internet. Les restrictions ont été mises en place uniquement pour contrer les usages abusifs qui engorgent le réseau et pénalisent l’ensemble des clients. »

Quel ramassis de balivernes!

Personne ne sait combien d’abonnés de Vidéotron dépasse « le minimum » parce que ces renseignements sont jalousement gardés secrets, par le géant du câble et même si un grand nombre d’abonnés dépassaient « leur limite », croyez-vous vraiment qu’on se ferait raconter la vérité? Poser la question, c’est y répondre!

Ensuite, lorsque Vidéotron parle d’usage abusif, c’est un autre doigt d’honneur aux abonnés parce que si je décide d’acheter un abonnement-radio-web et de l’écouter à tous les jours, est-ce que c’est « abusif »? C’est légal, légitime et utile mais aux yeux de Vidéotron, ce serait « abusif »? C’est dingue comme des règles conçues pour entuber des clients —mais vendues comme étant écrites pour éviter de pénaliser l’ensemble des clients— sonnent faux, lorsqu’on y regarde de plus près!

Et pourquoi Vidéotron arrive-t-il à mettre en place des règles aussi contraignantes et maternisantes, pour ses abonnés?

Tout simplement parce qu’il n’y a PAS de compétition (merci au CRTC et à ses fonctionnaires qui agissent comme des VENDUS aux riches lobbys de Vidéotron et de Bell, genre, au doigt et à l’Å“il… couché, chien-chien, no-nos, chien-chien de fonctionnaire-vendu pas capable de même ESSAYER de défendre le bien commun, le gros bon sens et un semblant de rigueur pro-consommateurs) et ce n’est pas Bell qui va concurrencer Vidéotron! Oh! Que non… ils sont trop contents de pousser la STUPIDITÉ encore plus loin que Vidéotron, en tarifant de manière souvent encore plus VICIEUSE leurs propres abonnés!

Au Québec, on a le choix entre le viol de nos libertés d’accès à l’information chez Vidéotron ou le viol, encore plus relevé, chez Bell… les maîtres des entourloupettes que personne n’a vu venir (ni ne comprends) à chaque facture mensuelle. Bell ne se limite pas à l’internet pour saupoudrer ses clients de « frais imprévus », ça se produit dans TOUS ses services mais comme on parle d’internet, ici, on en restera là.

Enfin bref, nos élus chantent Tra-La-Lère pendant que notre proverbial paquebot technologique est en train de prendre l’eau.

Nos ados ont besoin d’accéder MASSIVEMENT au web pour se développer pleinement, tout comme nos télétravailleurs, nos étudiants aux cycles supérieurs et à peu près tout le monde, sauf Mme Lafraise qui va voir la météo une fois par mois sur le site de TVA… ce qui doit représenter la cliente IDÉALE pour Vidéotron… ou Bell qui, au fond, offre la même médiocrité avec un autre logo et un canal différent (câble VS fil de cuivre ou fibre optique).

Comme voulez-vous que les Québécois soient enthousiastes à voir la fibre de Bell arriver? Ça va être le même emmerdement de haute vitesse couplé à des téléchargements sévèrement limités qui va détruire nos chances de s’imposer comme des leaders de l’internet, dans le monde.

Que ce soit clair, si un Coréen a un accès illimité à l’internet, vous pouvez être assurés qu’il aura un avantage sur son concurrent Québécois qui essaie, par exemple, de lancer un service-web similaire. En Formule 1, comme dans le web, il n’y a pas de pitié et bien que le pilote fasse encore la différence, c’est habituellement la voiture (ou la connexion internet illimitée) qui compte pour beaucoup.

Ce n’est pas en se mettant la tête dans le sable que les choses vont s’améliorer.

Vidéotron et Bell prennent un malin plaisir à VAMPIRISER les internautes québécois et moins nous avons accès à l’internet, plus nous aurons soif d’y aller et au final, plus nous paierons de COÛTEUSES PÉNALITÉS pour avoir OSÉ vouloir repousser les limites de téléchargements qui ont été arbitrairement imposées à tout le monde, du jour au lendemain.

Vidéotron et Bell sont, en quelque sorte, des monstres.

Clair, net et précis.

Ce sont des gens que d’aucun pourrait qualifier de particulièrement MÉCHANTS parce qu’ils profitent de leur position dominante pour empêcher les Québécois d’avoir un accès plein et entier à ce que le web a de mieux à offrir.

Y a-t-il quelque chose de GENTIL à limiter sévèrement l’accès au web? Non.

Qu’est-ce qu’il y a de NOBLE à facturer abusivement ceux qui OSENT écouter de la musique en ligne? Rien.

Vraiment, Vidéotron et Bell révèlent leur vrai visage, laid et distordu, avec les limites de transferts de fichiers qu’ils imposent unilatéralement à leurs abonnés (et même, par extension, à ceux des derniers « petits fournisseurs » qui sont forcés de traiter avec eux, pour « joindre » leurs clients).

Netflix? Vidéotron et Bell en ont tellement peur qu’ils sont prêts à LIMITER ARTIFICIELLEMENT l’accès au web pour tout le monde afin de ne pas voir leur offre télévisuelle s’effondrer à mesure que les gens vont comprendre que Vidéotron-Télé et Bell Express-Vu, c’est vraiment nul comparé à la sélection télévisuelle qu’on retrouve (de façon 100% légale) en ligne.

On fait quoi, nous, simples citoyens, devant un tel cirque de condescendance et d’arrogance?

On se tourne vers quel fournisseur?

C’est rendu tellement frustrant de naviguer le web au Québec qu’on pourrait se demander s’il ne serait pas opportun de NATIONALISER tous les accès internet de la province. Ou encore, de voter une loi qui forcerait Vidéotron et Bell à lever TOUTES leurs limitations et offrir un accès internet de qualité à un prix RAISONNABLE, genre, 20$ par un usage courant (8 Mo/s) et 40$ pour un usage intensif (25 Mo/s)… à volonté, pour vrai.

Notre libertés, il va falloir les gagner.

Vidéotron et Bell vont continuer à abuser de nous, tant que nous ne mettrons pas fin au viol auquel ils s’adonnent contre nos libertés mais aussi, contre notre intelligence. On se fait TOUS avoir et on le sait. Pourtant, on paie quand même… il faut que ça cesse parce que ce modèle « passif » du consommateur ne jouent PAS en notre faveur. Loin de là!

L’internet est bien plus qu’une grosse bibliothèque d’informations, c’est le symbole d’une liberté nouvelle dans un univers où il est possible pour de nombreuses personnes de se réaliser.

Ce serait bête de laisser Vidéotron et Bell gâcher une si belle fenêtre d’opportunité sur notre destin individuel et collectif…

Le raid sauvage sur MegaUpload a des effets sur les services concurrents

C’est passablement clair, l’administration Obama envoie un doigt d’honneur, bien senti, aux internautes du monde entier en s’en prenant à MegaUpload, un service de téléversement de fichiers qui peuvent ensuite être tout bonnement archivés, à des fins personnelles ou encore, partagés avec une ou plusieurs autres personnes, via des téléchargements.

Bien que certains usagers aient utilisé leur compte pour partager des Å“uvres protégées par des droits d’auteur (une autre folie qui concentre la richesse et tue le processus d’innovation), il y a des millions d’usagers qui, eux, ne faisaient qu’y déposer leurs fichiers ou partager des Å“uvres qui pouvaient l’être, en toute légalité.

Le raid contre MegaUpload, c’est un peu comme si les escrocs qui dirigent la Maison Blanche avaient décidé de conduire un raid contre un concessionnaire en prétextant que ses automobiles peuvent servir à des malfaiteurs qui voudraient voler une banque. Duh! Évidemment qu’il y a des gens qui ont utilisé MegaUpload d’une manière qui pourrait offenser les dinosaures d’Hollywood —qui exercent un lobby indécent sur la présidence américaine et son entourage— mais ce n’est pas une raison pour fermer un site où ces actes auraient pu se produire.

Est-ce qu’on ferme la Réserve fédérale américaine même si on sait que les criminels à cravate qui dirigent sa destinée, derrière des portes closes et dans le plus grand secret, ont détruit l’essentiel de la classe moyenne américaine? Bien sûr que non! La guerre est ouverte contre l’internet et les libertés qui y ont cours! La cible, ce n’est pas MegaUpload, c’est vous… même si vous n’avez jamais utilisé, ou entendu parler, de MegaUpload.

En fait, tout ce qui vous permet de vous divertir, de connecter avec les autres ou encore, de vous instruire à l’extérieur des mafias éducatives dites « officielles » fait grenouiller les lobbys d’intérêts privés qui souhaitent que le monde cesse d’exister à l’extérieur de leurs réseaux dispendieux et lourdement tarifés.

Quelque jours après le raid policier et juridique contre MegaUpload, on constate que la concurrence prends des mesures drastiques pour éviter de devenir la prochaine cible des chiens enragés anti-libertés, au FBI, à la CIA et surtout, à la NSA… ainsi qu’à toutes les autres « agences » qui collaborent avec ces dernières, à travers le monde.

Voici à quoi ressemble l’internet qui est en train de mourir, sous nos yeux, tel que rapporté par Le Monde…

Uploaded.to a bloqué l’accès à son service des Etats-Unis. Les utilisateurs américains qui tentent de se connecter au site voient désormais s’afficher une page qui annonce que le service y est bloqué. Il reste cependant accessible du reste du monde.

Filesonic a désactivé sa fonction de partages de fichier. Les utilisateurs ne peuvent plus télécharger des fichiers mis en ligne par d’autres utilisateurs, mais uniquement les documents qu’ils ont eux-mêmes chargés sur les serveurs de l’entreprise.

Fileserve a annoncé qu’il avait désactivé son programme de « récompenses », qui rémunérait les utilisateurs qui chargeaient des fichiers populaires sur la plateforme. Un programme similaire existait chez Megaupload, et constitue l’un des axes principaux de la plainte contre lui, accusé d’incitation au piratage.

VideoBB et VideoZer ont supprimé une grande partie des fichiers qu’ils hébergeaient. Ces deux services, liés à Fileserve, semblent ne plus fonctionner normalement.

Mediafire et Rapidshare, deux des principaux concurrents de Megaupload, affirment en revanche qu’ils n’entendent pas modifier le fonctionnement de leurs services, et qu’ils n’ont rien à craindre de la justice. Les deux entreprises expliquent qu’elles respectent la loi sur la propriété intellectuelle, et qu’elles n’ont pas « bâti un système encourageant le téléchargement illégal », selon les mots du PDG de Mediafire.

Vraiment pas joli…

On peut s’attendre à ce que plusieurs autres grands et petits services de téléversement / téléchargement prennent des actions visant à les protéger contre des actions en justice, principalement aux États-Unis, où les « majors » d’Hollywood doivent rire en voyant comment les policiers ont pris leur défense au lieu de se ranger du côté des milliards d’internautes qui avaient trouvé une façon simple et efficace d’échanger, entre-eux, loin de la médiocrité-crasse des tenants des prétendus « droits d’auteur ».

L’attaque contre MegaUpload a tout à voir avec le CONTRÔLE des élites sur le peuple, surtout ceux qui ont le goût d’échanger et en quelque sorte, créer une forme de concurrence que l’élite n’apprécie pas. Au lieu d’apprécier l’énorme flot de publicité gratuite qui était offert aux Å“uvres protégées par des droits, les tenants de celles-ci ont manÅ“uvré pour détruire les réseaux de téléversements / téléchargements. Qu’importe qu’il y ait eu des milliards de fichiers légaux et légitimes dans MegaUpload, le FBI a piétiné les droits des honnêtes internautes pour stopper ceux qui, dans le lot, auraient pu partager divers contenus « protégés ».

Sérieusement, si les internautes ne se tiennent pas debout contre Obama et ses complices du FBI pour défendre MegaUpload —qu’importe ce qu’on pense du style de vie de Kim Dotcom, son propriétaire— ça va être la fin de l’internet libre où l’on peut s’échanger des documents qu’on a déjà (mais qu’on a pas transféré dans un format dont on aurait besoin, par exemple) ou qu’on découvre et qu’on apprécie au point de l’acheter (alors qu’on avait aucune intention de le faire, avant de le télécharger).

Nous vivons à l’ère numérique et pourtant, les lobbyistes pro-Hollywood et les policiers qui leurs lichent les bottes, comme le FBI, n’ont rien compris à la quête d’échanges libres que des milliards d’internautes recherchent.

Ça veut quoi, un « droit d’auteur »? C’est un droit qui limite le droit des autres à imaginer des choses trop semblables et en soi, ça étouffe la créativité. Nous sommes sur une toute petite planète dans l’univers et des gens osent prétendre qu’ils ont tous les droits sur des Å“uvres qui n’auraient jamais existé si eux-même n’avaient pas pu puiser dans ce qu’il reste de « libre », dans leur vie? Voyons donc! Quiconque ose dire qu’il a des « droits » expose son égoïsme et son arrogance, au monde entier!

Combien de milliards d’Å“uvres meurent sans jamais avoir été appréciées à cause de cette obsession en faveur des droits d’auteur? Il faut se le demander parce que ce modèle est en faillite, surtout lorsqu’on le compare au « libre » (genre « open source ») qui fleurit et enrichit ceux qui l’utilisent pour distribuer le fruit de leur génie (le script WordPress.org, avec lequel est composé ce blogue, par exemple).

L’époque de l’à-plat-ventrisme devant les lobbys corrompus d’Hollywood (pensez au MPAA et à la RIAA, deux sales organisations qui sèment la misère et la souffrance, partout où ils passent) est terminé. Les échanges en ligne ne devraient jamais être sanctionnés parce qu’ils n’incombent AUCUNE PERTE aux tenants des droits. Au contraire, grâce à une diffusion sans précédent, les auteurs intelligents raflent des fortunes!

Il n’y a que les « majors » qui se plaignent (le ventre plein), les petits développeurs de logiciels, les petits groupes de musique et les petits producteurs de films ont compris la puissance quasi-infinie de la diffusion virale dans des sites comme MegaUpload.

Enfin bref, une guerre sans merci est amorcée entre les tyrans d’Hollywood et le reste de l’humanité. Si des milliards d’internautes défendent LEUR internet, il se pourrait que l’élite hésite avant de nous retirer toutes nos passerelles d’échange.

Le bruit en tant qu’agent stressant qui nuit à la santé publique

En avez-vous assez des voisins irrespectueux qui font jouer leur système de son trop fort, au point de vous déranger, jusque dans votre logement?

Et bien, vous n’êtes pas les seuls et c’est normal que vous soyez tannés de voir les propriétaires feindre l’indifférence face à cet inquiétant problème de santé publique. Confrontés à la nuisance du bruit excessif et répété, de nombreux locataires prennent les choses en main et s’attaquent, légalement, aux voisins qui sont incapables de se comporter de manière appropriée, au chapitre du bruit qu’ils génèrent.

Il importe de rappeler que les sons —normaux— de la vie ne devraient jamais poser de problèmes, comme des enfants qui jouent (sans tomber dans l’excès ou alors, de manière exceptionnelle), des fêtes (genre, une ou deux fois par année) ou encore, une porte claquée trop fort lors d’un départ-express. Il est question des bruits répétitifs comme ceux produits par les caissons de graves qui, précisons-le, ne devraient JAMAIS être utilisés dans des appartements ou des condominiums, à part lorsqu’ils sont entièrement construits en béton avec des portes et fenêtres « anti-bruit ».

Les propriétaires devraient d’ailleurs proscrire l’usage des caissons de graves dans tous leurs logements.

Pourquoi?

Parce que ces générateurs de bruit sont un problème grave de santé publique, pour l’usager qui se croit « fin » en les faisant fonctionner, dans un premier temps mais surtout pour les voisins qui doivent endurer des heures de « boum-boum-boum » dans leur logement.

Comme le bruit est un agent stressant et qu’il nuit à la santé publique, il faut s’y attaquer afin de préserver la quiétude des gens qui, au fond, devraient pouvoir vivre sans les agressions constantes de ce type de bruit.

À Québec comme ailleurs, dans les grandes villes, il y a les transports qui nous dérangent, de jour comme de nuit mais ce sont les bruits provenant des voisins qui constituent quelques 50% de nos principaux désagréments. Les bruits provenant du voisinage nuisent à l’apprentissage des enfants, à la concentration des parents et à la bonne entente, entre les personnes. Pourquoi? Parce que le bruit est un agent stressant qui provoque des sécrétions de cortisol pour aider l’organisme à faire face à ces stress qui surviennent, pour la plupart, de façon indue.

Imaginez l’injustice contre les enfants habitant de l’autre côté du mur où un voisin monte, sans aucun scrupule, le volume de son cinéma-maison ou de son système de son, ce qui nuit à l’apprentissage de ceux-ci, lors de leur période de devoir. Ou encore, lorsque ces mêmes enfants ne sont pas capables de bien dormir pour affronter leur journée d’école — les voisins bruyants s’en tirent présentement à très bon compte, pour ne pas dire en toute impunité, surtout considérant la gravité de leur agression contre leur voisinage.

Pourquoi tant de victimes du bruit pensent-elles désormais à faire appel à un avocat pour régler les problèmes de bruit? Tout simplement parce qu’ils ont affaire à une authentique agression, sur leur personne. Le bruit n’a rien d’une nuisance lorsqu’il empêche les occupants d’un logis de vivre de manière harmonieuse.

Il est entièrement possible de cohabiter en logement si les voisins font preuve de considération et d’empathie.

La plupart du temps, une bonne conversation entre voisins, menée dans le respect mutuel, suffira pour éviter que des abus ne se reproduisent. Cependant, de trop nombreux individus manquent de jugement et continuent de générer du « bruit-nuisance » qui nuit à la santé de tous, incluant la leur. Lorsque la raison ne suffit plus pour régler ces différents, entre voisins, il faut penser à faire intervenir un avocat pour que l’abus cesse.

Personne ne peut « fermer ses oreilles », c’est impossible. Même les casques anti-bruit ne sont pas totalement efficaces et on ne peut pas imaginer vivre avec ça, sur la tête, dans sa propre maison! Confrontés à cette évidence, les gens respectueux sauront générer leur lot de bruit de la manière la plus raisonnable et respectueuse possible. Éventuellement, des lois contraignantes devront être écrites pour baliser les comportements des délinquants outrancièrement bruyants.

Si vous avez un voisin bruyant, surtout s’il utilise un caisson de graves pour mieux apprécier sa musique, tentez de lui faire comprendre que le bruit qu’il génère constitue un problème de santé publique et s’il n’a pas assez de jugement pour restreindre ses excès, vous aurez toujours l’option légale, pour faire valoir votre droit à la quiétude, dans votre domicile.

Hydro-Québec veut vous empêcher d’économiser grâce aux sources d’énergies alternatives

Pourquoi Isabelle Courville, ancienne dirigeante de Bell Canada devenue présidente de la division Transport d’Hydro-Québec est-elle si pressée de vous installer un de ses 3,8 millions de compteurs intelligents?

Qu’est-ce qui presse?

Nos compteurs actuels ont à peine 15 ans sur une durée promise de 25 ans et pourtant, elle et ses complices veulent endetter les générations futures pour installer de coûteux joujoux, des Landis Gyr Focus AXR-SD, sur toutes les emprises électriques résidentielles du Québec. Méchante folie furieuse!

C’est comme si Mme Courville avait un agenda et qu’elle ne nous en parlait pas.

Alors, quel est le sale petit secret que Mme Courville nous cache?

Selon de nombreux observateurs, il pourrait s’agir du fait que les « compteurs intelligents » choisis par Hydro-Québec ne PEUVENT PAS comptabiliser de valeur négative ce qui neutralisera, dans les faits, les efforts des citoyens qui voudraient vendre leur excès d’énergie verte et renouvelable, à la société d’État. Wow! C’est clair que Mme Courville ne le criera pas sur les toits!

Imaginez, grâce à ses compteurs intelligents, Hydro-Québec pourra refuser d’acheter l’électricité —produite en trop par ses clients— sous prétexte que ses nouveaux compteurs ne peuvent pas comptabiliser cet apport au réseau. Double boni: pas de redevances à payer et de l’électricité gratuite, introduite dans le réseau.

Vu la montée en force des panneaux solaires, des éoliennes, des usages domestiques de l’hydrogène et bien sûr, de la géothermie, Hydro-Québec a pris les moyens de combattre ces énergies concurrentes en neutralisant, à la source, toute chance qu’elles puissent, un jour, devenir une source de revenu pour ses citoyens.

Hydro-Québec aura beau dire qu’elle n’agit pas comme une mafia, l’obsession d’Isabelle Courville pour SES compteurs intelligents suscite à la fois l’indignation et la colère. Pour qui se prend-t-elle de venir nous EMPÊCHER de développer notre énergie verte, au Québec?

Et que dire du choix du fournisseur!

Pas question de choisir une entreprise québécoise, ben non! C’est bien meilleur ailleurs, pas vrai, Mme Courville?

Isabelle Courville, dans son infinie sagesse (sic), a décidé de faire pleuvoir des milliards de dollars (provenant de l’endettement sur la tête de NOS enfants) sur une compagnie étrangère, soit Landis Gyr, au lieu d’une compagnie québécoise (en passant, Landis Gyr a été achetée par Toshiba « smart grid » en mai 2011). Bravo, Mme Courville. Vous brillez par votre bon jugement (sic et re-sic), encore une fois!

Sérieusement, à part jouer notre futur pour satisfaire un quelconque agenda obscur, Mme Courville NE SERT PAS l’intérêt des Québécois avec ses niaiseries de compteurs intelligents.

Et que dire des effets nocifs sur la santé de l’électrosmog supplémentaire qui sera causé par ces compteurs? Mme Courville serait-elle inconsciente au point d’alourdir les dégât liés à l’électrohypersensibilité, chez ses clients? Au fond, à en juger de son mutisme complet sur la chose, on peut deviner qu’elle s’en fout, complètement! Au diable la santé des Québécois — les compteurs intelligents s’en viennent!

Qu’est-ce que cette femme fait à la tête de l’importante division Transports d’Hydro-Québec si…

  • elle empêche les Québécois d’aspirer à un avenir énergétique plus vert et renouvelable;
  • elle refuse aux Québécois de pouvoir, un jour, faire de l’argent en revendant de l’énergie verte, via le réseau actuel;
  • elle se fout COMPLÈTEMENT des effets de ses compteurs intelligents sur la santé des Québécois;
  • elle achète 100% de ses coûteux joujoux à l’étranger, aux États-Unis, chez Landis Gyr, dans ce cas-ci;
  • elle essaie de faire croire aux Québécois que c’est pour leur bien alors que ce n’est absolument pas le cas.

Les Québécois n’ont pas à se soucier des histoires d’employés renvoyés parce qu’il n’y aura plus de compteurs à compter pour s’indigner royalement de la venue prochaine d’un ras-de-marée de compteurs dits « intelligents » — en plus des raisons précédemment mentionnées, considérez les problèmes liés à la confidentialité et au respect de la vie privée.

Votre sécurité est sérieusement compromise, avec l’arrivée de ces compteurs. Pourquoi? Très simple…

  • ces nouveaux compteurs connaissent tous vos appareils consommant du courant, quand ils sont utilisés et combien ils consomment;
  • un profil ultra-précis de votre consommation d’électricité peut être cumulé, menaçant du coup votre droit à la vie privé;
  • fini la confidentialité de ce qui se passe dans votre maison car désormais, des employés d’Hydro-Québec, des ministères et bien sûr, de la police pourront tout savoir de l’usage d’électricité —et de vos comportements— dans votre maison;
  • si vous partez en vacance, ce sera plus facile que jamais pour des voleurs de le savoir, à distance… ils n’auront même plus besoin d’aller regarder par vos fenêtres (oui, le compteur Landis Gyr a déjà été piraté et non, ils n’ont rien corrigé dans le modèle qui sera installé par Hydro-Québec… au fond, il se foutent de vous et c’est une façon de plus de vous le prouver).

Si vous faites encore partie des naïfs qui croient aux prétendus bénéfices des compteurs intelligents d’Hydro-Québec, c’est que vous avez écouté les sornettes d’Isabelle Courville depuis trop longtemps. Qu’importe l’agenda personnel de cette femme, elle n’est pas au service des Québécois ou encore, du meilleur intérêt des Québécois. Ce serait d’ailleurs intéressant de savoir ce qu’elle fait encore en poste après avoir prouvé, à maintes reprises, qu’elle n’a pas nos priorités à cÅ“ur.

Est-ce que Mme Courville a pensé à aider les Québécois qui veulent produire leur propre énergie? Non, rien de ce côté. Zéro. Même pas l’ombre d’un coup de pouce.

Est-ce que Mme Courville s’indigne du fait que ses coûteux bidules vont devoir être achetés en empruntant sur la tête de nos enfants, à Wall Street? Bien sûr que non! Son « fun », c’est de nous endetter pour des futilités qui vont nous asservir le plus totalement possible, au plan énergétique. Quel maître Mme Courville essaie-t-elle de servir en humiliant le peuple québécois, comme elle le fait?

Qu’importe ce que Mme Courville et ses complices en pensent, les Québécois doivent dire NON aux compteurs intelligents d’Hydro-Québec. Si on doit dépenser des milliards de dollars, il faudra ABSOLUMENT que ça se fasse au Québec. Qui plus est, les compteurs installés devront TOUS favoriser l’installation d’énergies vertes et renouvelables. C’est non-négociable!

Est-ce que Mme Courville entendra raison ou est-ce qu’elle fera à sa tête, comme à l’habitude?

Il ne faut pas trop fonder d’espoir sur cette ingénieure et avocate qui prouve, à chaque jour où elle collecte un immense salaire pour étaler sa relative incompétence et son manque de loyauté envers le peuple québécois, qu’elle ne mérite ni notre admiration, ni notre complicité… ni notre confiance.

Elle nous a joué dans le dos pendant qu’on était occupés à gagner notre vie. Et là, elle voudrait installer des compteurs intelligents pour nous contrôler encore davantage et nous enfermer dans un cul-de-sac technologique? La réponse des Québécois à Mme Courville: NON à vos compteurs intelligents et à vos dépenses sans fin pour les installer et les entretenir.

Au final, Hydro-Québec a PEUR de la capacité des Québécois à se prendre en main, au plan énergétique.

L’installation, à la hâte, des compteurs intelligents, vise à empêcher les Québécois de se libérer des frais de plus en plus d’Hydro-Québec, pour de l’électricité, à tous les mois.

Pour en savoir plus au sujet des compteurs intelligents d’Hydro-Québec, consultez le site de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique et assurez-vous de signer la pétition, à l’Assemblée nationale, qui veut empêcher l’installation de ces compteurs sur nos maisons.

Le Plan Nord n’est-il qu’une grosse vente de feu?

Il faut se poser la question: pourquoi les Libéraux de Jean Charest sont-ils si pressés de vendre notre patrimoine minier à des transnationales étrangères?

Certains observateurs, plus attentifs que ceux des grands médias, voient que le Plan Nord, dans sa mouture actuelle, est une formidable manne pour trois (3) grands groupes, soit…

  • les ministères;
  • les compagnies de construction; et
  • les firmes de génie-conseil.

Alors que ces trois groupes s’emplissent —présentement— les poches avec le Plan Nord, le peuple québécois, lui, va devoir toutes les factures que ces décaissements supposent. Et ne croyez pas que nous avons l’argent pour bâtir les routes pour que les minières étrangères se rendent jusqu’à nos mines, il s’agit, vous l’aurez deviné, d’un énième prêt sur le dos des générations à venir.

En clair, Jean Charest et ses Libéraux développent un « plan nord » aux frais de nos enfants.

Si vous voyez un enfant aujourd’hui, pensez au fait qu’il paiera TOUTE SA VIE pour que les ténors libéraux puissent faire bonne figure devant leurs « partenaires » de l’industrie de la construction et des firmes de génie-conseil… mais aussi devant les dirigeants des dizaines de transnationales étrangères qui se lèchent déjà les lèvres à l’idée de se gaver de milliards de dollars de profits annuels sans devoir payer UNE CENNE NOIRE de REDEVANCES au gouvernement du Québec.

Et oui, c’est la ruée vers l’or, le cuivre, le fer, le platine, les diamants, le gaz de schiste, l’uranium et bien sûr le pétrole et tout ça se passe dans notre cour arrière… et nous n’en profitons à peu près pas.

On a vu des chiffres circuler qui étaient bien en-deçà de 500 millions de « rentrées fiscales liées au Plan Nord » pour les cinq (5) prochaines ce qui, j’espère que vous l’aurez compris, est TOTALEMENT INACCEPTABLE vu la fortune pluri-milliardaire qui sommeille dans le sous-sol de NOTRE grand nord.

Les Libéraux gèrent tellement mal les profits potentiels que nous pourrions tirer des richesses du Nord qu’on pourrait se demander si toute l’opération n’est qu’une grosse vente de feu. Et oui, une vente où « tout doit partir » et tomber entre les mains de transnationales étrangères qui, comme XStrata Nickel qui s’en met PLEIN LES POCHES avec SA mine Raglan, dans NOTRE Nord québécois.

Si le Plan Nord n’est pas SÉRIEUSEMENT MODIFIÉ, on tirera un BILAN DÉSASTREUX de cette infamie économique, dans une décennie. En effet, les Québécois n’auront à peu près pas fait d’argent —et si on considère l’endettement qu’on a contracté, on en aura perdu… et on paiera encore très longtemps pour tout rembourser— alors que les transnationales étrangères auront empoché des CENTAINES DE MILLIARDS DE DOLLARS, tout ça, grâce à NOS ressources. Vous le comprenez, le problème?

Et on ne parle même pas des lendemains sombres sur les plans écologiques et sociaux, surtout dans les régions du Nord qui auront à faire face à des défis particuliers et exigeants. La croissance ultra-rapide suivie d’une stagnation, c’est une chose mais quand une région complète est esclave du cours d’un minerais, là, c’est particulièrement stressant. Le caprice d’un « trader » à Londres peut modifier la vie entière pour des travailleurs de la région d’où le minerais spéculé provient. Quand on cherche un exemple de mondialisation qui ne sert PAS nos intérêts, le Plan Nord en est un exemple patent.

En plus de nous faire rager sur le fait qu’on se fait beaucoup trop accueillant pour les transnationales étrangères, le gouvernement libéral de Jean Charest n’a RIEN PRÉVU pour éviter qu’elles ne se vautrent dans nos généreux crédits d’impôts. Soyez assurés que ces étrangers débarqueront ici avec la ferme intention de ne RIEN PAYER en impôts (ou en redevances) et qu’elle embaucheront autant de fiscalistes qu’elle le désirera pour maximiser chaque petite faille de notre Loi sur l’impôt. Le but des gestionnaires des transnationales étrangères est très clair: tout rafler et ramener des MILLIARDS DE DOLLARS dans LEUR pays.

Les patrons qui vont se faire plein de fric avec le Plan Nord de Jean Charest n’habitent pas au Québec. Oubliez l’idée qu’ils puissent « laisser leurs milliards ici pour en faire profiter NOTRE coin du monde » — sérieusement, oubliez ça.

Au fait, si vous avez lu l’article jusqu’ici, c’est que vous faites partie de la minorité de Québécois qui s’attarde aux réels enjeux entourant le développement minier du Nord du Québec (et du Sud, aussi, en passant). Si vous croyez qu’il y a moyen de faire mieux, partagez cet article dans vos réseaux sociaux pour éveiller d’autres consciences aux dangers de la formule actuelle du Plan Nord de Jean Charest.

Si nous ne nous aidons pas, qui le fera?

Tenez-vous-le pour dit, les transnationales étrangères ne sont pas ici pour nous aider, elles ne sont là que pour s’emplir les poches, à nos dépens et sur le dos de nos enfants. Aucun Québécois ne peut tolérer une telle vente de feu car une fois nos ressources épuisées, il ne nous restera plus rien, ou « les autres » seront passés, avant nous.

Emploi.qc.ca
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