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Rêvez-vous d’un monde où nos personnes âgées pourraient vivre comme des demi-dieux dans des colonies de vacances paradisiaques?
Et bien, si c’est votre cas, pourquoi ne pas exiger du gouvernement canadien qu’il favorise l’établissement d’une politique de délocalisation volontaire de nos personnes âgées qui veulent obtenir un service-vieillesse de toute première qualité sans mettre de pression sur le système de santé d’ici?
Pensez-y, un peu…
Un “appartement” de 400 pieds carrés, avec visite quotidienne d’une infirmière, coûte actuellement quelques 2,800$ par mois (ça peut varier de 1,500$ à 4,000$, dans la plupart des cas “non-subventionnés”).
C’est un minuscule appartement avec une misérable visite d’une infirmière.
À ce prix-là, c’est un bel appartement mais c’est tellement cher que ça représente l’équivalent, en argent, d’un mois complet dans un “resort” de 4 ou 5 étoiles (selon le pays).

Imaginez si au lieu d’être coincés entre quatre murs, au Québec, nos personnes âgées étaient délocalisées dans divers pays du tiers-monde, à leur choix, où leur 2,800$ par mois (par exemple) pourrait leur acheter une vie de rêve.
Sérieusement, pensez-y!
Notre société sans vision a laissé délocaliser à peu près toutes les industries de base comme le textile et l’usinage alors pourquoi ne pas régler nos problèmes économiques actuels en “exportant” nos personnes âgées là où notre dollar achète une véritable “vie de riches”.
Y a-t-il une seule personne âgée qui se plaindrait de demeurer dans un paradis-terrestre au lieu d’un minuscule appartement qui sent le renfermé et les “pénules”? Évidemment que non, ce serait un succès retentissant.
Est-ce que le Québec perdrait quelque chose à exporter ainsi ses personnes âgées?
À part les tabagies qui vendent des “paparmanes avec des gratteux”, les Caisses populaires qui changent des chèques de vieillesse ou encore, à l’autre bout du spectre, de riches boomers qui se paient du luxe “fabriqué dans un autre pays”, ce n’est pas clair si nous perdrions beaucoup.

En fait, ne croyez pas qu’il s’agit d’une idée révolutionnaire parce que les riches le font déjà!
Regardez les vieilles personnes riches dans votre famille, elles sont continuellement parties ailleurs, dans le monde. Les Québécois les plus riches dépensent majoritairement leur argent un peu partout sauf ici. Ils ont compris, eux, que le dollar canadien achète beaucoup plus ailleurs qu’ici. Alors pourquoi ne pas suivre leur exemple?
Après tout, si on peut transformer nos “pauvres ti-vieux” en “riches globetrotters”, pourquoi pas?
Je puis vous assurer que nous aurions au moins une cinquantaine de pays qui seraient prêts à accueillir nos personnes âgées comme des princes, chez eux. Oubliez ça les niaiseries de “prendre un bain une fois par semaine” parce que là-bas, ce serait une trempette dans l’océan au moins une fois par jour suivi d’un bain aux arômes locaux avec un massage des tempes pour mieux relaxer.
Autant les boomers ont contribué à RUINER le Québec et le Canada, autant ils auraient la chance de donner un coup de pouce aux générations qui les suivent en se sauvant dans les “autres pays” où ils pourraient —enfin— régner en rois et maîtres sans faire ombrages aux générations qui, en ce moment, sont prises pour payer toutes leurs extravagances.
Bien sûr, il faudrait acheter un ordinateur portable à chaque personne âgée pour qu’elle puisse nous dire, via une webcam, à quel point la vie est belle et agréable, ailleurs. De notre côté, bien qu’on soit forcé de payer LEURS DETTES jusqu’à la fin de nos jours, nous n’aurions pas à supporter les dizaines de milliards de dollars par année que le Québec verse, à leur intention.
Ça semble raide comme texte mais bon, c’est écrit pour vous faire réagir (et rire, un peu).
On pourrait continuer à se mentir et penser que nos personnes âgées sont heureuses mais la vérité, c’est qu’on les “stationne” dans des hôpitaux, des CHSLD et des “résidences de vieux” qui n’ont rien à voir avec le luxe délirant qu’ils pourraient se payer, ailleurs dans le monde.
Comme les boomers ont tout fait pour TUER notre base industrielle en supportant la logique perverse du néolibéralisme (qui favorise les “traités” où des étrangers décident, pour nous), ce serait quand même assez comique de voir les jeunes générations les délocaliser, eux, afin d’en finir avec leur mentalité particulièrement égoïste.
Pourquoi prétendre, même implicitement, que plusieurs boomers sont des égoïstes?
Par exemple, regardez le demi-million de “snowbirds” québécois qui partent dans le Sud, en hiver — ils sont vraiment préoccupés par le bien-être de leurs enfants et de leurs petits-enfants, eux? Ils peuvent mentir autant qu’ils le veulent mais leurs choix de “se sauver au soleil” en dit long sur ce qu’ils pensent vraiment.
Sans dire qu’ils n’aiment pas leurs enfants (parce qu’ils les aiment, ça va de soi), c’est clair qu’entre investir 500,000$ dans un fonds pour les études des petits-enfants ou un condo à Pompano Beach, le “choix de boomer typique” ne semble pas très long à faire.
Parfois, il suffit de regarder ce que les gens pour comprendre ce qu’ils pensent…
Évidemment, il y a des boomers absolument formidables.
À ceux-là, les jeunes générations disent MERCI pour tous les combats menés pour défendre nos acquis (qui valent la peine d’être protégés et passés aux générations futures).
Alors, est-ce que nous devrions envoyer nos personnes âgées vivre ailleurs, dans des palais de marbre entretenus par des hordes d’esclaves (ou “serviteurs”, selon votre sensibilité au terme employé) au moins dix fois moins payés que notre salaire minimum?
Avec l’incroyable problème de dette publique auquel nous faisons face et l’incapacité évidente de nos élus à contribuer à améliorer notre sort, c’est le genre d’alternative auquel il faudrait penser sur une base individuelle, jusqu’à ce que nos gouvernements réalisent, par eux-mêmes, que la délocalisation pourrait nous faire réaliser d’importantes économies.
S’il n’y avait que l’argent, dans la vie, probablement que le choix coulerait de source mais les Québécois sont des êtres sensibles et bons (pour la plupart) alors tant que nous aimerons nos aînés, de tout notre cœur, nous voudrons les avoir près de nous, dans un p’tit appartement.
Ce qu’il nous faut demander à nos aînés, c’est s’ils savent qu’avec tout l’argent qu’ils paient pour rester dans leur “400 pieds carrés”, ils pourraient se payer un palais de dix fois cette taille dans un endroit si beau qu’il défie l’imagination.
Tags: population âgée, québec, canada, vieux, personnes âgées, vieillesse, resort, exportation de personnes âgées, salaire minimum, boomers, délocalisation de nos personnes âgées, délocalisation, serviteurs, esclaves, webcam, voyages, services de santé, hôpitaux, chsld, clsc, dette publique, génération x, génération y, jeunes
Les joueurs endurcis avaient prévu un budget pour Starcraft II depuis fort longtemps et maintenant que le jeu débarque à Québec, ils veulent leur copie!
Qui peut les blâmer
Starcraft II, un jeu développé par les gens de Blizzard Entertainement, une compagnie basée à Irvine, CA, offre une expérience de combat stratégique que les joueurs n’hésitent pas à qualifier d’unique en son genre. En fait, certains joueurs, pour simplifier, expliquent que c’est WarCraft III… mais dans l’espace. C’est évidemment une sur-simplification car Starcraft II, c’est le tout dernier titre de Blizzard et ils en mettent plein la vue.

De quoi parle-t-on?
Et bien sûr, le retour très attendu du capitaine James “Jim” Raynor, militaire “Terran” qui va continuer d’en découdre avec Kerrigan, la grande traîtresse dans Starcraft: Brood War. C’est le genre d’individu avec lequel on ne discute pas et pourtant, ses ennemis, les Zerg et les Protoss ne se gênent pas pour le défier.
Et oui, c’est la guerre, dans Starcraft II.
Starcraft II, c’est l’évolution à tous les niveaux: histoire moins linéaire et plus réaliste, vitesse de jeu, temps réel et ennemis plus combatifs que jamais. Les joueurs de Starcraft ne seront pas déçus par la deuxième mouture de ce jeu qui compte une communauté en ligne active où il y a de la place, pour tous ceux qui peuvent se le permettre, financièrement.
Si la première version de Starcraft s’étaient vendue à 9,5 millions de copies, on peut s’attendre à ce que la nouvelle version de 2010, Starcraft II, éclipse ce chiffre, probablement du double.
Mais il y a plus…
Au moment de publier ce billet, le réseau Battle.net 2.0 est accessible et promet de contribuer à changer votre perception de Starcraft grâce à la technologie Real ID où les joueurs peuvent retracer leurs réalisations dans de multiples jeux comme World of Warcraft: Cataclysm (disponible bientôt) ainsi que Diablo III. Évidemment, il sera possible de clavarder dans Battle.net en plus de retracer vos statistiques ce qui, en retour, vous permettra de mieux apprécier vos performances.
Le réseau Battle.net 2.0 est arrivé et il changera votre perception de StarCraft. Grâce au système Real ID, vous pourrez retracer vos réalisations dans de multiples jeux (comme World of Warcraft: Cataclysm à venir sous peu et Diablo III). Bavardez sur le réseau Battle.net et retracer vos véritables statistiques pour déterminer votre performance.
Le jeu peut être téléchargé ou acheté en magasin, pour le même prix. Il existe aussi une version de collection limitée où les passionnés de Starcraft pourront retrouver des bonis qu’ils sauront apprécier, comme un exemplaire de la bande dessinée StarCraft, édition numéro 0 (un prologue des éditions à venir).
Serez-vous de ceux qui perdront du sommeil à jouer à SC2?
Peut-être mais comme les ordinateurs d’aujourd’hui sont beaucoup plus puissants qu’avant, vos parties prendront moins de temps à jouer.
Enfin bref, vous méritez bien un petit temps de repos à diriger votre commando à l’autre bout de l’univers, non?
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Il existe un certain pourcentage de la population qui se tire mieux d’affaires que les autres et donc, ils n’ont pas besoin de se faire guider pour de belles idées de destinations-vacances abordables, pour les familles, au Québec.
Comme vous ne faites probablement pas partie de cette élite financière, le billet que voici pourrait vous intéresser.
Saviez-vous qu’il existe un organisme appelé le Mouvement québécois des vacances familiales (MQVF)?
Peut-être que non et si c’est le cas, vous serez heureux d’apprendre qu’ils proposent un total de 22 centres de vacances répartis dans 10 régions du Québec et généralement parlant, ces destinations sont abordables et intéressantes pour les familles.
Voici la liste des destinations proposées, par région:
Précisons tout-de-suite que certains de ces centres de vacances sont mieux tenus et plus intéressants que d’autres mais selon vos préférences et sensibilités, il vous appartiendra de les identifier.
En tant que parents, il importe de se prendre au moins quelques jours de réelles vacances, avec les enfants, durant la période estivale, ne serait-ce que pour que nos petits amours aient quelque chose d’unique à raconter lorsqu’ils retourneront à l’école, en septembre.
Les enfants des familles riches reviendront avec des “j’ai été voir le Château de Cendrillon à Disney” et “j’ai monté dans les Tour Eiffel, à Paris” mais au moins, les autres enfants aussi auront de beaux souvenirs à partager, comme “je me suis baigné dans un lac d’eau claire et cristalline”, “j’ai fait du kayak avec mes parents” et “j’ai entendu des animaux sauvages (au loin, de préférence) lorsque j’ai couché dans une tente, en pleine nature”.
Enfin bref, en tant que parents, même si n’avez presque pas d’argent pour offrir des vacances à votre famille, vous n’aurez qu’une seule occasion de nourrir activement les souvenirs d’été de vos enfants alors passez ces centres de vacances en revue pour savoir si au moins l’un d’entre-eux pourrait vous accueillir, avant la rentrée des classes.
Ce serait génial si tout le monde avait plusieurs semaines de vacances et un budget élastique, comme la “vie en rose” dont nous parlent les “grands médias” mais la réalité, surtout celle des familles, est à des années lumières de ce conte de fées alors il faut se débrouiller autrement pour mettre un peu de magie dans le cœur de nos enfants qui, eux, sont encore trop jeunes pour comprendre les pièges de l’endettement et de la pauvreté.
Tous ces centres, sauf exception, reçoivent de l’argent des gouvernements et des organismes communautaires pour faciliter l’accès à des expériences-vacances dignes de ce titre aux familles québécoises.
Le MQVF poursuit un objectif louable et la société toute entière (incluant l’élite économique) contribue au financement de cette alternative plus abordable pour les familles éprouvées financièrement. Ce serait bête de ne pas faire appel à leurs services!
Si les centres de vacances du MQVF sont encore trop dispendieux pour vous, achetez-vous une tente usagée pour une cinquantaine de dollars et faites du camping urbain (sur votre patio ou un petit espace gazonné) pour donner l’impression d’aventure à vos petits amours… il le méritent tous, sans exception.
Et vous aussi, chers Amis-parents, vous méritez un petit temps d’arrêt, ne serait-ce que quelques heures, exclusivement dédiées à vos enfants.
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Chaque été, alors que l’école n’accueille plus les enfants, la majorité des parents québécois qui ont des enfants décident de confier ceux-ci à des camps.
Ces camps, opérés par les villes où des opérateurs privés, organisent des activités durant la journée ce qui permet aux enfants de se divertir, certes mais surtout —et par-dessus tout— aux parents de travailler.
Aucun de ces camps n’est gratuit, à part quelques exceptions ayant prévu des dérogations pour des raisons humanitaires.
Ainsi, les parents du Québec puisent dans leurs économies pour payer des tiers qui auront la charge de veiller au bien-être de leurs enfants durant l’été, dans des “camps de jour”. Voilà une situation que l’on ne retrouvait pas à l’époque des campagnes car il y a quelques décennies, les grands-parents s’occupaient des enfants pendant que les parents s’occupaient des affaires courantes, comme aller au champ ou opérer un commerce.
En 2010, la majorité de la population québécoise vit en ville.
Tout a changé mais est-ce un changement pour le mieux? Est-ce ça, le “progrès”? Des parents qui obéissent au doigt et à l’œil de la classe dirigeante pendant que les enfants sont confinés, de manière obligée, dans des camps?
Un enfant qui se rend au camp de jour permet à ses parents de “contribuer” à l’économie, via l’apport de la pleine mesure de son travail. Mais est-ce vraiment le modèle le plus sage, au plan social? À quoi nous sert de gagner plus d’argent si la plus-value monétaire obtenue sert de prétexte pour éloigner les membres des familles, les uns des autres? Sommes-nous sur Terre pour gagner plus d’argent ou pour veiller sur nos enfants? Un peu des deux, assurément mais si vous regardez autour de vous, vous constaterez que les enfants ne s’amusent plus dans vos rues, en journée car ils sont à peu près tous concentrés dans des… camps.
Ça devient presque surréaliste de voir les parents se dépêcher à aller porter leurs enfants, aussi tôt que possible, dans les camps de jour, pour se rendre au travail “à l’heure”. Qui gagne, dans ce “petit manège”? Les parents? Les enfants? Les employeurs? La société? Qui?
En plus de ces considérations passablement fondamentales, il faut se demander si nous ne sommes pas en train d’être domestiqués.
Oui, domestiqués.
Je m’explique.
Il fut une époque où ce qui comptait le plus, c’était la famille.
Aujourd’hui, ce qui compte le plus, c’est l’argent. Certains politiciens plus habiles avec les mots continuent à donner l’impression que la famille a de l’importance mais tout est fait, en société, pour briser les familles:
Et ainsi de suite…
Les tables des restaurants qui peinent à accueillir des familles de cinq (5) personnes et plus, la diminution des espaces verts (où les enfants peuvent jouer, en toute sécurité) dans les milieux urbains et combien d’autres exemples: au moment où la famille traverse une période noire (peinturée de “rose-fake”, par les “grands médias”), est-ce que le fait d’aller confier nos enfants à des tiers —aussi gentils soient-ils— ne constitue pas une sorte de domestication?
Comme pour du bétail, des pénalités (plus ou moins directes) existent pour les parents qui résistent à l’appel des “camps de jour” à savoir qu’en gardant avec eux leurs enfants, ils sont nécessairement moins productifs que ceux qui n’en ont pas, à leur charge, durant “les heures normales d’affaires”. Moins d’argent, en 2010, c’est une “punition” extrêmement sévère. Ça signifie de devoir éventuellement recourir à l’endettement (souvent, via des cartes de crédit) et donc, ça pousse le parent —et toute sa famille— vers la pauvreté ou même, l’indigence.
Comme personne ne veut en arriver là, plusieurs parents se disent qu’il vaut mieux “payer pour placer” les enfants dans des “camps de jour” plutôt que de risquer de voir le ménage sombrer, au plan financier… avec toutes les conséquences que ça suppose.
Ainsi, pour la plupart des Québécois, c’est…
Et vogue la galère.
Tout le monde dans son coin.
Isolés les uns des autres, on peut se demander comment on peut encore prétendre défendre un tissu social fort mais comme toute cette introduction graduelle de la logique des “camps” dans notre société a lieu sous le couvert favorable de la “solidarité sociale”, ce serait difficile de s’en plaindre, non?
Au fond, nous payons pour que cette société de “camps”, pour les uns et pour les autres, puisse s’établir et croître.
N’y aurait-il pas une autre façon de penser notre société où les parents pourraient —au moins— passer une saison par année, disons l’été, avec leurs enfants (ou très près d’eux, même durant le jour)?
Est-ce que la société québécoise s’avoue incapable de s’occuper de ses enfants dans un contexte authentiquement familial? Est-ce qu’il faut vraiment en arriver à… des “camps”?
Soyons réalistes.
Il y a de bonnes personnes partout autour de nous. Des adolescents qui font un travail génial dans les camps de jour et des enfants qui s’y amusent vraiment. Tout n’est pas noir mais il faut se poser la question sur la pertinence de la généralisation de ces “camps” parce que ce n’est pas rose, non-plus.
Le matin, le midi comme le soir, il y a des milliers d’enfants, parfois aussi jeunes que 5 ans, qui pleurent le fait que leurs parents ne sont pas là pour eux… qu’ils sont “au travail”. Ces enfants se demandent, à juste titre, pourquoi l’argent vaut plus, aux yeux de leurs parents, que le simple fait de passer du temps “de qualité”, le jour, avec eux.
C’est très valable, comme question?
Sauriez-vous —vraiment— quoi répondre?
En tant que société, il faut prendre un moment pour se poser des questions parce que les parents veulent ce qu’il y a de mieux pour les enfants mais là, si les camps ne reflètent pas notre vision des choses, à qui ce cirque (qui a lieu jusqu’à 7 jours par semaine) profite-t-il?
Sérieusement, chers Amis, si vous avez déjà eu le cœur en morceaux en laissant vos enfants, le matin, dans des “camps de jour”, vous savez qu’il existe une situation qui ne fonctionne peut-être pas à votre avantage, ni à celui de vos enfants mais bien pour quelqu’un d’autre, quelqu’un qui a avantage à vous garder dans un état émotionnel plus fragile qui facilite la domestication parce qu’après tout, aux yeux des riches et des puissants, si vous êtes prêts à payer pour vous débarrasser de vos enfants pour “gagner” un poignée de billets verts, vous êtes diablement plus faciles à manipuler que vous n’aimeriez le laisser croire.
Enfin bref, la vérité se trouve probablement à mi-chemin entre ce qui se fait de mieux dans ces “camps de jour” et les plus beaux segments de votre fibre morale mais en vous posant déjà la question sur la dynamique des camps, vous saurez peut-être mieux trouver les mots pour expliquer à vos enfants pourquoi vous les forcez à se séparer de vous, pour le plus clair de leur enfance.
Le gouvernement n’a RIEN fait pour véritablement aider les familles depuis les cinquante (50) dernières années alors il ne faudra surtout pas compter sur les “rouages du pouvoir” pour se sortir d’une situation “tout le monde dans son coin” qui, selon de nombreux parents, paraît ruineuse sur plusieurs plans.
Pour terminer ce billet, soulignons que les parents qui sont dignes de ce titre aiment leurs enfants plus que tout au monde et c’est la raison pour laquelle ils trouvent la force de remettre en question l’ordre établi, même lorsque l’État prétend que “tout va bien”.
Tags: enfants, camps, camps de jour, garderies, écoles, détention, propagande, familles, destruction des familles, séparation des familles, québec, québécois, chsld, grands-parents, parents, vie familiale, parents et enfants, vivre en famille
Les automobilistes de la région ont rapidement remarqué les embouteillages permanents sur divers axes routiers de la Capitale, dont l’autoroute Henri-IV et le boulevard Charest.
En fait, que ce soit sur le boulevard Laurier, l’autoroute Laurentienne ou les ponts, même à l’extérieur des heures de pointe, en journée, les déplacements demeurent laborieux. Ça donne l’impression que des milliers de “conducteurs du dimanche” ont décidé d’emprunter la route, en même temps!
Ce sont les hôteliers et les restaurateurs de la région qui doivent se réjouir car à l’évidence, les touristes québécois ont répondu à l’appel touristique de la Vieille-Capitale.
C’est génial d’avoir toute cette belle visite qui vient nous voir mais en même temps, ça ajoute au stress de notre réseau routier ainsi que nos infrastructures de services, comme les centres d’achat, les parcs et même les salles d’urgences des principaux hôpitaux.
Pour l’heure, la ville de Québec tient le coup et pour nos commerçants locaux, c’est le temps de faire sonner la caisse en vendant un maximum de produits et de services à des dizaines de milliers de touristes qui n’ont, pour la plupart, aucune intention de perdre leur temps à comparer les prix.
Généralement parlant, il y a du monde partout et ça force les “locaux” à user d’imagination pour se trouver des espaces où passer un peu de temps de qualité.
Par exemple, au lieu d’aller chercher du stationnement sur les Plaines d’Abraham, il serait plus stratégique de visiter un petit parc de quartier, inconnu de la faune touristique. Ce faisant, on évite toutes les frustrations liées à l’afflux de touristes.
C’est également un bon temps pour aller explorer les innombrables sentiers en forêt, dans la région. Éloignez-vous un peu du centre-ville et vous en trouverez des centaines, plus ou moins entretenus mais toujours agréables à découvrir… même en famille!
À l’inverse, si vous recherchez les bains de foule, vous serez servis à tous les endroits où les touristes convergent!
En conclusion, qu’importe votre sensibilité aux flots de touristes qui visitent notre ville, profitez quand même du soleil et amusez-vous bien.
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La vaste majorité des travailleurs québécois, surtout les bas salariés, n’ont aucune période de vacances payées mais deux groupes de travailleurs, eux, en ont: les professeurs et les ouvriers de la construction.
Pour les professeurs, les vacances sont déjà commencées depuis la fin des cours de la session H-2010 mais aujourd’hui, après le dîner, vous verrez les principaux chantiers de la région se vider.
Officiellement, les vacances de la construction 2010, au Québec, débutent le dimanche 18 juillet pour se terminer le samedi 31 juillet, inclusivement.
Il ne fait aucun doute que la majorité des 23,022 travailleurs de la région de Québec qui se partageront 51,700,000$ en chèques de vacances —pour une moyenne individuelle de 2,245.68$— le méritent amplement.

Ces ouvriers se lèvent tôt et se donnent avec passion à leur travail. Ils contribuent à bâtir ce qui nous entoure.
En ce sens, on leur souhaite de belles vacances!
Évidemment, il leur faudrait profiter de leur temps libre pour réfléchir au genre de société qu’ils veulent car suite aux révélations de l’émission Enquête, à Radio-Canada, on sait qu’il y a beaucoup de corruption dans cette industrie-clé qui reçoit des dizaines de milliards de dollars de fonds publics, à chaque année.
Les travailleurs eux-mêmes devraient devenir des agents de changement pour favoriser la transparence afin que les fonds publics servent au bien public et non à l’enrichissement unilatéral de quelques profiteurs.
Pour l’immense majorité, nos travailleurs de la construction sont des gens de cœur qui n’aiment pas les jeux de coulisses et les politicailleries qui contribuent à salir leur réputation (en tant que groupe de travailleurs).

En ce qui a trait aux vacances de la construction, à proprement parler, selon un sondage dévoilé plus tôt cette semaine, la majorité des travailleurs québécois du secteur la construction comptent séjourner dans la province, durant leurs vacances. Au final, ils auront dépensé “en sol québécois” un proportion d’environ 85% des sommes liées à leurs vacances estivales.
On peut se réjouir qu’un si grand nombre de travailleurs de la construction dépensent leur argent ici, au lieu de le dépenser à l’étranger mais ça prouve, dans une certaine mesure, que tous les travailleurs de la construction ne roulent pas sur l’or.
C’est quand même un peu curieux que nos travaux publics nous coûtent environ 40% de trop mais que les travailleur, ceux qui font la véritable “job de bras” sur les chantiers, n’aient toujours pas les moyens de quitter le pays, comme Tony Accurso (qui a son bateau dans “le sud”), pour aller “décrocher” du boulot.
On se doute que ce sont des personnes plus “connectées” que les autres qui se “graissent la patte” dans l’assiette au beurre pendant que les honnêtes travailleurs s’essoufflent pour livrer les travaux selon les paramètres imposés.
Enfin bref, ça fait partie des réflexions qui pourront meubler l’esprit des travailleurs les plus vaillants et déterminés à redonner ses lettres de noblesse à l’industrie québécoise de la construction!
Pour ceux qui emprunteront les routes, la Sûreté du Québec (SQ) vous aura à l’œil alors redoublez de prudence.
Pour le reste, amusez-vous bien et revenez reposés pour… vos 50 prochaines semaines de travail.
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Si vous faites partie de ceux qui souhaitent, un jour, emménager dans votre propre maison, vous voudrez sûrement acheter un billet pour le tirage de la Maison Tanguay 2010, au profit des enfants handicapés.
En plus de courir la chance de vous mériter une demeure de rêves, vous financerez une cause qui ne laisse personne indifférent.

Alors que le prix moyen des maisons continue d’atteindre des sommets, le prix des billets, lui, n’augmente pas.
Pour 10$, vous aurez trois (3) chances de gagner.
Évidemment, tout le monde a trois chances alors ça revient au même [que d'en avoir une seule, pour tout le monde] mais au moins, vous pourrez signer chaque billet au nom d’une personne qui aura contribué à hauteur de 3,33$, pour l’achat du billet.
Enfin bref, la maison est belle et ça ne coûte pas trop cher pour avoir une petite chance de la gagner alors sans plus attendre, voici les photos tirées directement de la visite virtuelle de cette maison d’une valeur de plus de 500,000$ que vous pourrez faire ériger à l’endroit de votre choix, si vous la gagnez…
Extérieur – Avant
Extérieur – Arrière
Extérieur – Garage
Rez-de-chaussée – Hall d’entrée
Rez-de-chaussée – Cuisine
Rez-de-chaussée – Salle à manger
Rez-de-chaussée – Salon
Rez-de-chaussée – Chambre des maîtres
Rez-de-chaussée – Salle de bain des maîtres
Rez-de-chaussée – Bureau
Rez-de-chaussée – Salle de lavage / Salle d’eau
Rez-de-jardin – Salle familiale / Salon
Rez-de-jardin – Chambre de garçon
Rez-de-jardin – Chambre d’invité
Rez-de-jardin – Salle de bain
Spectaculaire, non?
Avec le terrain dénivelé en bordure d’un lac, ça fait encore plus beau!
Au lieu d’acheter pour 2,6MM$ de bateaux de guerre, le Canada devrait DONNER quelques 5,200 de ces maisons [d'une valeur de 500k$, chacune] à de jeunes familles, d’un bout à l’autre du pays — ça ferait travailleur autant (sinon plus) de monde et ça donnerait un véritable électrochoc à l’économie du pays.
Enfin bref, les priorités du gouvernement de Stephen Harper étant ce qu’elles sont —la guerre, l’ouverture à la mondialisation sauvage et la délocalisation de la richesse vers les pays “émergents”— nous ne sommes pas près de bénéficier d’une mesure aussi formidablement structurante, pour nos jeunes familles.
Bon, revenons à nos moutons: la superbe maison que vous pouvez gagner… pour 10$.
Pour fins de référence, voici la liste complète des partenaires de la Maison Tanguay 2010:
Ne vous gênez pas pour contacter directement ces fournisseurs si vous avez des questions concernant leur contribution pour la Maison Tanguay 2010.
Alors voilà, il ne vous reste plus qu’à acheter votre billet et souhaiter, très fort, que vous gagnerez cette magnifique maison!
Tags: maison tanguay, 2010, maison à gagner, concours-maison, aide aux enfants handicapés, québec, tanguay
À votre avis, les Québécois comprennent-ils la valeur des ressources qui se trouvent sur le territoire et qui —en théorie— leur appartiennent?
La réponse est simple: non, les Québécois ne réalisent PAS la valeur de ce qui se trouve sous leur nez, ici-même, au Québec.
Après l’eau (qui appartient en quasi-exclusivité à des transnationales étrangères comme Pepsi, Danone, Perrier et Coke), les forêts (qui appartiennent, elles-aussi, à des transnationales étrangères comme AbitibiBowater et Boise Cascade) et les mines (avec des étrangers comme Mines Agnico-Eagle, ArcelorMittal Mines, BHP Billiton, CMAC-Thyssen, Corporation minière Inmet et des dizaines d’autres) qui appartiennent à des intérêts étrangers —sans que les Québécois ne s’en préoccupent— c’est clair que nous n’avons pas compris ce que “les autres”, eux, ont très bien compris.
Et il serait temps qu’on se réveille.
Prenez l’eau, par exemple. Saviez-vous que sur plus de 400-quelques puits commerciaux, au Québec, aucun d’entre-eux n’appartient (à 100%) à des Québécois (non-financés par des intérêts étrangers)?
C’est dingue, non?
Comment se fait-il que les Québécois soient trop distraits pour se rendre compte que l’eau qui jaillit naturellement de centaines de sources naturelles, d’un bout à l’autre de la province, ait une valeur commerciale?
Alors que des millions de Québécois travaillent comme des chiens, tout près du salaire minimum, des transnationales étrangères viennent ici, achètent nos plus beaux puits d’eau de source et font de l’argent… comme de l’eau!
Hey!
C’est NOTRE coin du monde et nous ne sommes même pas capables d’en vivre!
Il faut que notre jeunesse aille travailler dans des Wal-Mart et des Home Depot parce que nos adultes d’hier et d’aujourd’hui étaient trop occupés à débattre de futilités pour [prendre le temps de] comprendre l’importance de conserver notre patrimoine.
Et là, on se demande pourquoi le Québec s’endette.
Ben quin…
C’est clair: on laisse les ÉTRANGERS contrôler NOS ressources.
Est-ce que ça va prendre un dessin pour que les Québécois comprennent que ce sont “les autres” qui s’enrichissent sur notre dos?
Ne comptez pas sur les “grands médias” pour révéler aux Québécois qu’ils vivent au beau milieu d’un Eldorado des ressources naturelles, ben non, c’est plus important de les laisser perdre leur temps à militer pour un nouveau Colisée, à Québec et pleurer sur le sort d’Halak, à Montréal. Sigh…
Et l’uranium, dans tout ça?
Vous avez suivi le combat des citoyens de Sept-Îles contre les géants de l’uranium qui veulent s’établir dans leur région pour y extraire de l’U3o8 (le fameux uranium “yellowcake”) et bien, c’est vrai qu’il s’agit d’un combat inégal.
D’un côté, vous avez des citoyens qui ne veulent pas devoir composer avec les déchets radioactifs —inévitables— qui accompagnent les activités minières et de l’autre, des compagnies comme Uracan qui arrivent, les poches pleines et l’intention ferme de transformer les quelques 1,000 km carrés qu’ils possèdent (pour l’exploration et ensuite, l’extraction) en machine à fric.
Elle est grosse comment, cette machine à fric?
Et bien, considérez ce qui suit.
Tout d’abord, le prix de l’uranium U3o8 se situe, en date du 18 juin 2010, à 40,75$:

Ensuite, Uracan a annoncé ce qui suit, le 10 mai 2010 (je sais, c’est un peu technique):
Vancouver, Canada – Uracan Resources Ltd. (la « compagnie ») a le plaisir d’annoncer qu’elle a terminé une nouvelle estimation de ressources présumées conforme à la Norme canadienne 43-101 sur la zone Double S de la propriété d’uranium de 1 000 km2 qu’elle détient au Québec.
À une teneur de coupure de 0,001 %, la zone minéralisée contient 81,464 millions de tonnes à une teneur moyenne de 0,013 % U3O8 renfermant 10,516 millions de kilogrammes (23,185 millions de livres) de U3O8.
Prenons maintenant le prix de l’uranium (passablement stable, merci) et multiplions-le par les fameuses 23,185 millions de livres qu’Uracan entend extraire du sous-sol, près de Sept-Îles.
Savez-vous combien ça donne?
Tenez-vous bien: 944,788,750$ — en clair: 944 millions de dollars ou tout près d’un MILLIARD de dollars.
Autre petit point important: ils n’ont exploré que 5,5% de la propriété (soit 55 km carrés).
Au total, c’est probablement plus proche d’un montant de 20 MILLIARDS de dollars qui sera généré par l’extraction de l’uranium de la “North Shore Property” (ça ne parle pas de Sept-Îles… en fait, le nom fait référence à LEUR propriété et au diable les résidents de Sept-Îles qui habitent près de LEUR coffre aux trésors).
Imaginez-vous à quel point Uracan est spectaculairement bien financée pour DÉMOLIR toute opposition à son “projet”, en sol Québécois. Pensez-vous, un seul instant, que les résidents de Sept-Îles ont une chance, devant un tel géant?
C’est Yvan Loubier, un ancien député du Bloc québécois rendu chez National qui doit rire dans sa barbe, en tant que lobbyiste pour Uracan — on ne peut présumer de sa fibre morale mais son association de circonstance avec une compagnie étrangère qui extrait de l’uranium en dit long sur ce qu’il pense des Québécois, en général. Seriez-vous à l’aise de “vendre” le plaisir d’habiter près d’une mine d’uranium sans éclater de rire au visage des imbéciles qui vous croient? Sérieusement…
Voici un court extrait de ce qu’Yvan Loubier a déclaré, le 17 juin 2010:
“[...] l’exploration uranifère en Minganie n’entraîne aucun risque pour la santé ou l’environnement [...]“
Est-ce que vous voyez comment c’est pervers?
Yvan Loubier parle d’exploration et non d’extraction.
C’est vraiment un bon lobbyiste mais quiconque a un cerveau voit au travers de ces entourloupettes verbales et comprends que l’exploration finira, un jour, pour faire place à la vraiment sale besogne: l’extraction.
Et là, ça va “teinter le discours” parce qu’il ne sera plus possible de jouer sur les mots. Il est d’ailleurs impossible d’extraire de l’uranium sans risquer de perdre le contrôle sur une partie plus ou moins importante de matériel radioactif (dans le sol, dans l’air et dans l’eau).
Souhaitons à Yvan Loubier de ne pas se trouver dans le secteur de Sept-Îles lorsque l’extraction va avoir lieu. On peut se douter qu’il se trouvera des “obligations” ailleurs — aussi loin que possible de cette source naturelle de radiations mortelles, à ciel ouvert.
Enfin bref, revenons à moutons: le fric.
Celui qu’Uracan a hâte de collecter, en vendant l’uranium U3O8 qui se trouve, apparemment, dans le sous-sol québécois, sur la Côte-Nord.
Pensez-y, un milliard de dollar —collectés par des administrateurs à Vancouver pour le profit de leurs actionnaires, probablement établis très loin de Sept-Îles. C’est clair qu’ils n’ont pas vraiment d’intérêt à dire au “locaux” ce qu’est vraiment un déchet radioactif et le fait qu’une fois que le proverbial génie est sorti de la bouteille, il est IMPOSSIBLE de l’y remettre.
Au fait, est-ce que vous savez, au moins, les noms de ceux qui comptent s’enrichir, chez Uracan, en “exploitant” les terres que notre “bon gouvernement” leur a alloué, à un jet de pierre de Sept-Îles?
Non?
Vous ne connaissez pas ces braves Britanno-Colombiens et bien, les voici:
Et tout ce beau monde fait appel à Gowling Lafleur Henderson LLP en tant que “Fondé de pouvoir”, au Québec. Youppi!
On voit à quel point ce sont des gens “gentils comme petits nounours” avec les “gentils partenaires” qu’ils ont embauché, au Québec. Ça respire la bonne humeur, avec des “exécutants” pratiquant soit le droit commercial, soit le lobbyisme!
On s’imagine très bien le “gentil” Gordon Keep qui rassure les siens en leur disant qu’il a embauché Yvan Loubier pour jouer sur les mots, en son nom, au Québec. Et le pire, c’est que les Québécois sont tellement inconscients de ce qui se passe, sur leur propre territoire, qu’ils finiront sûrement par trouver ça “cool” qu’Uracan explore librement —notre— Côte-Nord afin de s’enrichir, unilatéralement, avec la pleine bénédiction de notre “bon gouvernement” québécois.
Ça n’a aucun sens de voir les Québécois s’à-plat-ventrir servilement de la sorte mais bon, il va apparemment falloir s’y habituer parce qu’entre une coupe du monde de soccer et la “p’tite frette sur le bord de la piscine”, le Québécois-moyen n’a plus suffisamment de temps pour réfléchir à ce qui se passe, chez-lui, pendant qu’il ne surveille pas son arrière-cour.
Au fond, nos médecins n’ont pas vraiment le droit de s’exprimer —surtout lorsqu’ils rompent avec la belle chorale du Collège des médecins du Québec— mais ils ne sont pas les seuls, les citoyens, non-plus, n’ont pas le droit de refuser la venue de mines d’uranium près de chez-eux… parlez-en à Yvan Loubier, il va vous faire voir “le bon côté” de l’uranium!
Économiquement parlant, l’uranium, c’est payant.
À tous les autres points de vue, c’est absolument épouvantable.
Gordon Keep a beau être un millionnaire ambitieux, Gowling Lafleur Henderson a beau avoir, dans ses rangs, certains des plus brilliants avocats du Québec et Yvan Loubier a beau être un sympathique personnage, à un moment donné, il faut se regarder dans le miroir et se demander ce qu’on est en train de faire: extraire de l’uranium U3O8 (“yellowcake“).
Il faut y penser deux fois plutôt qu’une avant de relâcher, dans notre environnement, un potentiel radioactif tel qu’il pourrait modifier, pour le pire, le monde dans lequel nous vivons.
S’il y a un “problème” de la magnitude du déversement (qui est à plus de 70 jours consécutifs) dans le Golfe du Mexique, par BP, est-ce que les Gowling Lafleur Henderson et les Yvan Loubier vont être capables de contribuer à “dédommager” le Québec, en entier, après s’être enrichis grâce à la “business” de l’extraction d’uranium? Pourront-ils ramener les morts, irradiés, à la vie? Il faut se poser la question maintenant parce que ces gens vont faire beaucoup d’argent à nous faire croire que l’uranium n’est pas si méchant que ça et qu’au fond, c’est tellement bon pour l’économie (?) qu’il serait bête de s’en passer (même si ce n’est vraiment payant que pour les gens de Vancouver).
Mais bon, il faut se dire que tout le monde veut ce qu’il y a de mieux.
C’est la prémisse de base.
Le problème, c’est qu’au moindre problème avec les épouvantables radiations de l’uranium U3O8, le party est TER-MI-NÉ.
Un fois que les radiations se sont infiltrées dans l’environnement ou dans la population humaine, les dommages vont se poursuivre sur des milliers, voire des millions d’années (selon le niveau de radioactivité du l’uranium).
La vérité, c’est que tous les avocats du monde, aussi méchants et mesquins puissent-ils être, mourront d’une surexposition à des particules radioactives qui auraient eu la mauvaise idée de fausser compagnie aux éventuels joyeux travailleurs d’Uracan.
La vérité, c’est qu’un million de lobbyistes grassement payés tomberaient comme des mouches advenant une catastrophe comme une explosion de dynamite dans une mine où le minerais est déjà hautement radioactif (BP nous a prouvé que même l’impensable peut se produire alors il faut arrêter de penser que les catastrophes n’arrivent pas).
La vérité, c’est que le BAPE va TOUT approuver pour Uracan parce que les citoyens de Sept-Îles ne pèsent pas assez lourd dans la balance.
Le mieux, ce serait de déménager Outrement ou Westmount à Sept-Îles pour que nos riches industrialistes et politiciens québécois aient les retombées radioactives dans leur salon et là, il y aurait une “volonté politique” pour modifier le cours des choses mais comme c’est parti, c’est clair que le combat des citoyens contre Uracan rappelle celui de David contre Goliath.
Pourquoi cette histoire de mine d’uranium concerne-t-elle les gens de Québec?
Parce que la radioactivité, ça voyage.
Et oui, pas besoin de passeport pour traverser les frontières lorsqu’on est une particule radioactive. Il suffit de se laisser porter par les sols liquéfiés sur les berges puis, par l’eau ou l’air. Et grâce aux courants et aux vents, les particules radioactives peuvent prendre toutes sortes de directions.
Si ça finit par toucher Québec, n’attendez pas des “gentils avocats” qu’il aillent ramasser les particules radioactives pour nous éviter de se faire bousiller l’ADN, gratis (même pas besoin de radiothérapie).
Est-ce exagéré, cette façon de présenter les choses?
Oui.
Un peu.
Mais pas tant que ça.
Que les minières étrangères exploitent l’or et les diamants du sous-sol québécois, c’est une chose. Au moins, on ne risque pas d’en mourir, directement (à moins de déguster un cocktail de cyanure) mais pour l’uranium, c’est totalement différent.
Heureusement que les gens de Sept-Îles refusent de se faire endormir par les propos sirupeux d’Yvan Loubier.
Le Québec au complet doit prendre acte de ce que fait Uracan, sur le territoire québécois. Si ça fait notre affaire, tant mieux. Si non, il faudrait y voir, maintenant.
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Aimez-vous ça quand des voisins font tellement de bruit qu’ils vous empêchent d’apprécier le calme que devrait normalement vous apporter votre résidence?
Que vous habitiez une maison, une maison de ville, un condo ou un appartement, vous risquez de tomber victime de voisins bruyants qui n’ont pas beaucoup de respect pour les autres, lorsqu’ils décident de festoyer.
En fait, le bruit excessif de ces voisins peut venir d’un simple “happening” improvisé, chez-eux, ou encore d’un BBQ un peu trop enthousiaste. Ça peut aussi être un épisode de “boom-boom” dans leur salon qui, grâce à la magie de leur caisson de graves (“sub-woofer”) s’entend jusqu’à plusieurs maisons plus loin. Et que dire des automobilistes-sourds qui avancent (toujours trop lentement) au rythme des “bohm-bohm-bohm-bohm” qui réveillent les enfants? Ce sont tous de sympathiques personnages dont les gens plus respectueux se passeraient bien!
On pourrait aussi mentionner les motocyclettes sans mécanisme d’atténuation du bruit ou encore, les spectacles en plein air mais on dirait qu’en été, plein de gens normaux se transforment en “animaux festifs” qui, pour se prouver quelque chose à eux-même ou épater la galerie (venue festoyer, avec eux), n’hésitent pas à parler aussi fort que possible tout en augmentant le volume de leur système de son à des niveaux carrément excessifs.
Ces sons voyagent, bien entendu, au-delà de l’enceinte-même d’où ils émanent.
Et c’est là le nœud du problème.
C’est génial d’avoir du plaisir, seul ou avec des amis mais lorsque ça nuit à la qualité de vie de tout le monde autour, là, c’est différent.
En fait, ce sont généralement les victimes de ce bruit excessif qui doivent prendre les devants pour aller faire valoir leur point de vue aux voisins qui, eux, ne semblent jamais trop préoccupés par les conséquences de leur “lifestyle”.
Une fête par été, à la limite, ça peut aller mais de nombreux “animaux festifs”, voulant profiter au maximum des chauds rayons du soleil, ne se content pas d’une seule “fiesta” — ils veulent fêter sur une base régulière. Là, ça devient carrément invivable, pour les voisins.
Lorsque le bruit excessif (et clairement hors-norme) se reproduit sur une base régulière, les “victimes” n’entrevoient habituellement qu’une option: appeler la police, en renfort. Parfois ça fonctionne et parfois, c’est l’inverse… ça empire! Dans certains cas, les abus de “boom-boom-boom-all-the-time” sont si criants que les voisins décident de déménager!
C’est raide-dingue! Comme si ces voisins bruyants étaient tellement absorbés par leur petite personne qu’ils finissaient par se convaincre que leur pollution auditive n’avait aucun effet, sur “les autres”. Et pourtant, les effets sont bien réels et il ne faudrait pas faire l’erreur de les sous-estimer (comme le font certains policiers plus “mous”).
Lorsque le bruit s’impose à nous, il ne nous reste que deux choix: subir l’abus ou confronter l’abuseur.
Dans les deux cas, c’est pénible mais pour clarifier les choses et espérer en venir à un arrangement mutuellement bénéfique et respectueux de la quiétude de chacun, il est préférable de se parler et de maintenir de bonnes relations de voisinage. Sans se laisser marcher sur les pieds, il existe, peut-être, différents accommodements qui pourraient satisfaire toutes les parties en cause mais dans tous les cas, c’est celui qui recherche le silence qui devrait l’emporter sur celui qui veut produire du bruit.
Sont exclus des recours: les comportements normaux des enfants (et leurs cris, c’est ça, la vie), les tondeuses à des heures recevables, pendant la journée et des scies mécaniques pour élaguer des arbres, habituellement le week-end. Enfin bref, les sons qui font partie de la vie et qui ne sont pas destinés à entretenir un “égo-trip” mal balisé.
Chaque cas est différent et il vous appartient de le juger, selon les circonstances.
En tant que citoyen responsable, vous savez probablement jusqu’où vous pouvez “vivre et laisser vivre” mais lorsque vous constatez d’authentiques abus, ne vous défilez pas et affrontez la situation avec autant de doigté que possible afin que cesse l,abus et qu’il ne se produise plus, dans la mesure du possible.
Si vous avez de bons trucs pour faire entendre raison aux voisins bruyants qui festoient, soyez les bienvenus de les partager!
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À Québec, un groupe de travail composé d’experts et de personnes dites représentatives de divers milieux a été composé pour élaborer un plan de mobilité durable dont une ébauche vient d’être déposée (à la fin de juin 2010).

Les individus qui composent ce groupe de travail doivent élaborer un scénario urbain cohérent et attrayant qui sera déployé d’ici 2030, pour les résidents de la ville de Québec, tout en ayant à cœur de préserver ce qu’il y a de beau et de fonctionnel, en ce moment.
Il s’agit donc d’une tâche qui doit être abordée avec le plus grand sérieux d’où l’importance de savoir qui, exactement, aura l’immense privilège de voir au développement de notre ville…
Certains membres du groupe de travail sont mieux connues que d’autre mais tous sont censés travailler dans le meilleur intérêt des citoyens et non d’un quelconque lobby dont ils pourraient, directement ou non, tirer des intérêts pécuniers ou autres.
À première vue, on peut se demander…
Il ne semble pas que la ville de Québec soit intéressée à répondre à ces questions (et bien d’autres). Trois séances de consultation publique doivent avoir lieu, à propos du projet de plan de mobilité durable, à Québec. Ce n’est clair si les citoyens y auront vraiment une quelconque influence parce que dans l’invitation officielle à participer, on peut lire:
“Les citoyens sont invités à prendre connaissance du Plan de mobilité durable et à formuler leurs commentaires dans le but de l’enrichir avant son adoption par le comité exécutif de la Ville.”
Ça sous-entend que les membres du groupe de travail veulent entendre les citoyens favorables à leur plan, en premier lieu. Ceux qui ne sont pas d’accords seront probablement “écoutés” mais pas entendus parce que le but, si l’on se fie à la formulation de leur invitation, ne vise qu’à valider ce qui a été précédemment “décidé” et couché à l’écrit, dans ce plan que vous pouvez consulter, en ligne.
S’il y avait eu d’authentiques représentants du public, on aurait pu s’attendre à de véritables séances de consultation mais là, ça ressemble à un “show de boucane” pipé d’avance en faveur de ceux qui ont signé la première ébauche du plan.
Quels sont les objectifs de ce plan?
Le problème, c’est que le plan est cousu de fil blanc.
C’est à la limite du ridicule lorsque les membres se mettent à fantasmer sur un tramway alors que l’actuel système de transport en commun n’arrive même pas à faire ses frais!
Même s’il en coûte 2,50$ pour prendre l’autobus, à Québec, il ne faut jamais perdre de vue que c’est plus de 6$ que nous coûte chaque passager parce que “le reste” est payé, à 100%, avec le trésor public. Et oui, même les autobus coûtent si cher à opérer que sans d’importants subsides publics, nous n’en aurions même pas les moyens! Et là, ce groupe de travail veut nous imposer un tramway qui va coûter encore plus cher et qui nous amènera une suite inédite de “défis techniques” et logistiques.
Ces bien-pensants qui en mènent large, à Québec, ne semblent pas avoir de difficulté à dépenser l’argent des autres.
Rien (ou très peu) sur…
Et ainsi de suite.
Les membres du groupe de travail n’ont absolument pas d’intérêt pour ce genre d’idées où l’on respecte davantage la liberté de choix des citoyens, en matière de transports.
En lisant la première version du plan sur la mobilité durable, à Québec, on réalise que le maire et ses aidants veulent changer les comportements des citoyens, en ce qui a trait aux transports notamment en poussant de nombreux automobilistes à se transformer en usagers du transport en commun, un peu comme en Europe.
C’est beau de voir ces gens travailler et mettre tout leur savoir à notre service mais s’ils sont en guerre contre les automobiles, c’est malsain. Les automobiles sont ici pour rester car ce sont les seuls véhicules capables de répondre aux besoins, en matière de transports, des gens qui bougent et qui ont des responsabilités: garderie, école, épicerie, travail (incluant les rencontres de clients) et loisirs, en solo, entre amis, en couple ou en famille.

Là où se trouve la congestion, dans la région de Québec.

Les transports en commun, ça ne pourrait vraiment fonctionner que si c’était complètement gratuit, pour les usagers, à raison de deux trajets par jour (maximum, pour éviter les abus). De toutes façons, ce sont des fonds publics qui paient déjà les deux tiers du tarif d’embarquement alors pourquoi ne pas aller un peu plus loin et assurer 100% du coût?
Les histoires de tramway sont donc de retour, à Québec.
Le maire Labeaume va utiliser son groupe de travail pour justifier tous ses projets “en commun” d’ici 2030 et il y a fort à parier que les “amis” y trouveront leur compte.
Et bien malin celui qui réussira à trouver les 76% de gens de Québec qui sont, apparemment, pour le tramway du maire Labeaume. Sans présumer de l’honnêteté intellectuelle de ses sondeurs, on peut se demander comment ils sont arrivés à des chiffres aussi élevés alors que la population ne rêve absolument pas de quitter le confort de véhicules individuels.
Malgré tout, il faut garder espoir que le travail qui sera fait dans le cadre de ce plan sur la mobilité durable sera pour le véritable bien commun et non pour enrichir “les amis du pouvoir”, au détriment du plus grand nombre.
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