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Il y a moins d’un (1) an, l’équipe libérale de Jean Charest nous jurait, sans même un petit sourire en coin, que le Québec allait bien, financièrement.
Près d’un an plus tard, à moins de deux (2) mois du dépôt du budget provincial, par le ministre des Finances, Raymond Bachand, on sait qu’ils n’ont pas joué franc-jeu avec nous car le déficit budgétaire annuel joue en notre défaveur d’un peu plus de 4MM$ — c’est énorme et comme ça s’ajoute à notre dette, ce sont nos enfants qui vont devoir faire les frais de cette inquiétante situation qui, selon les Libéraux, ne serait que temporaire.
Alors voilà , pendant deux jours, les 20 et 21 janvier 2010, Jean Charest tient des consultations pour définir un plan économique censé durer une bonne vingtaine d’années.
Mathématiquement parlant, c’est ambitieux!
En fait, on ne parle pas de 48 heures de travail intense. Non. En fait, on parle de deux jours où l’horaire officiel va de 9h à 11h le matin et de 13h à 16h, en après-midi. Un gros 5 heures par jour pour 10 heures de « travail », en tout.
C’est le premier ministre Jean Charest qui aura le plus de temps pour parler à la foule d’environ 200 personnes car ces derniers, lorsqu’ils seront appelés à faire part de leur vision économique —pour les 20 prochaines années— disposeront d’à peine trois (3) minutes, chacun.
Wow.
Seriez-vous capables d’exposer votre vision économique pour les 20 prochaines années, en moins de 3 minutes, vous? Sérieusement, ça ressemble à une opération de relations publiques plus qu’à une démarche sérieuse.
Et c’est justement ça, le problème.
Cette Rencontre économique 2010, où de nombreux citoyens souhaitaient se faire entendre, n’est réservés qu’à la proverbiale « grosse gomme » politique, patronale et syndicale, du Québec.
Pas de place pour les citoyens.
Des portes barrées et des policiers pour repousser les pauvres.
Aucun site web pour éviter que de bonnes idées, venant du peuple, puissent bénéficier d’une tribune — enfin bref, tout a été mis en branle pour s’assurer que les citoyens québécois, pourtant concernés au premier plan par les finances publiques de la province, soient écartés de cette rencontre.
Le fait que les « grands médias » n’ont pas rapporté ce volet de « la rencontre » à part pour se moquer des « pauvres » qui réclamaient plus de justice sociale, avec des porte-voix et des affiches, dehors, en dit long sur leur propre liberté de presse.
Parlant de presse, le président de Power Corporation, Paul Desmarais Jr, était sur place, hier, pour inviter les Québécois à mettre l’accent sur l’éducation. C’est très noble, comme souhait mais c’est sent le réchauffé, sans compter que la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, se fout du 40% de jeunes garçons décrocheurs et des 25% de petites filles qui, elles aussi, quittent le secondaire avant d’avoir obtenu leur diplôme. C’est à se demander sur quelle planète vivent les Desmarais!
Les tenants des lobbys corporatifs, pour leur part, n’ont surpris personne en demandant un allègement règlementaire mais s’ils voulaient être bon princes, ils exigeraient que cet allègement soit étendu à tous les citoyens, aussi. Il n’y a pas que les entreprises qui en ont marre de voir le gouvernement se fossiliser dans un océan de bureaucratie largement inefficace. Tout le monde souhaite un « dégraissage épique » de l’appareil publique.
Et bien entendu, le concert des représentants des grandes centrales syndicales qui veulent que ces deux jours de « rencontre » aient une suite. Les uns disent ne pas fonder beaucoup d’espoir sur celle-ci alors que les autres disent qu’il y a du bon à se parler.
Les citoyens, eux, sont absents de la rencontre alors à part la grogne populaire très perceptible, on a aucune idée de ce qu’ils pensent.
Si c’est vrai que Jean Charest arrive à comprendre où il faut aller, économiquement parlant, au cours des 20 prochaines années en se basant sur environ 10 heures de « travaux », on pourra alors en conclure qu’il s’agira des heures les plus productives —à vie— de notre vénérable PM.
Ce n’est qu’une observation parmi d’autres mais il me semble que les Québécois méritent mieux qu’une suite de vÅ“ux pieux, prononcés par le gratin politique et économique de notre société.
Si les citoyens avaient été invités et écoutés, cette rencontre aurait probablement été beaucoup plus intéressante mais bon, Jean Charest a préféré faire son petit « happening » entre amis…
Tags: jean charest, rencontre économique 2010, centre des congrès de lévis, lévis, québec, raymond bachand, monique gagnon-tremblay, paul desmarais, éducation, élite sociale, élite économique, entreprises, lourdeur bureaucratique, gouvernement, citoyens, société, planification économique
En ce jour de Noël, des millions de Québécois en profitent pour passer du temps de qualité auprès de ceux qui comptent le plus, pour eux.
Dans la plupart des cas, il s’agit de la famille immédiate et il faut se demander si ça prend vraiment l’intervention du Père Noël pour que ces moments généralement magiques et merveilleux aient lieu.
Au moment d’écrire ces lignes, une quantité inédite de cadeaux a déjà été distribuée aux petits comme aux grands et pour certains, c’était le moment fort de la fête de Noël où il fallait, entre autres choses, immortaliser chaque sourire esquissé par les « chanceux » qui ont reçu ce qu’ils désiraient le plus.
Que ce soit une auto téléguidée pour fiston, un château de princesses pour la belle amour ou encore, des vêtements et de l’électronique pour les plus vieux, chaque cadeau a été offert dans le but de rendre heureux et ce, autant qu’un cadeau puisse contribuer à le faire. Pour certains, la simple présence des uns et des autres a suffi à combler tout le monde d’un immense bonheur et c’est bien qu’il en soit ainsi.

En ce jour de Noël, prenons aussi quelques instants pour penser à ceux —et ils sont nombreux— qui n’ont pas le cÅ“ur à la fête.
Sans nommer spécifiquement chaque sous-groupe social susceptible d’avoir de la difficulté à « affronter » la fête de Noël, il suffit de leur accorder au moins une pensée pour leur faire savoir, ne serait-ce que dans cette toute petite mesure, qu’ils ne sont pas seuls.
Heureusement, il existe un ensemble de valeurs nobles comme l’amour, la paix et l’entraide qui font contrepoids à l’aspect outrancièrement commercial de la fête de Noël et tant qu’il en sera ainsi, il fera bon célébrer ce moment unique de l’année.
C’est donc avec le sourire aux lèvres et la joie dans le cÅ“ur que je vous donne la main et que je vous embrasse, chers Amis-lecteurs — joyeux Noël à tout le monde!
Tags: noël, 2009, fête de noël, joyeux noël, québec, ville de québec, québécois, fêter, célébrer noël, jour de noël, noël 2009
Le nouvel ordre mondial, via les Nations unies, peut désormais taxer tous les mouvements d’argent, les voyages et même l’air que chaque être humain expire et ce, dans la plus parfaite « légalité ».
Vous pensiez que Copenhague 2009 avait lieu pour sauver la Terre du « terrible réchauffement climatique » dont parlait Al Gore (jusqu’à ce qu’il change pour des « changements climatiques » quand le monde entier a pu constater que la planète allait en REFROIDISSANT et qu’il nous avait MENTI à pleines dents) et que tout ce tohu-bohu politico-bureaucratique avait lieu pour sauver les nou-nours blancs du Grand Nord? Et bien, sortez de votre « zone de confort » entretenue par les « grands médias » corrompus et faites face à la réalité: vous venez de vous en faire passer une p’tite vite!
Que ce soit clair: les tenants du nouvel ordre mondial sont des PARASITES.

Ce sont des anti-humanistes qui blâment l’homme pour toutes les variations du climat en omettant, sciemment, de mentionner que c’est le Soleil (l’astre, on s’entend) qui se REFROIDIT. Ça explique pourquoi la température diminue, simultanément, sur Terre, sur la Lune, sur Mars et sur TOUTES LES AUTRES PLANÈTES DE NOTRE SYSTÈME SOLAIRE — pensez-vous vraiment que ce sont les VUS qui font refroidir la planète Mars? Sérieusement, il est temps que les Québécois apprennent à reconnaître leur agresseur: il s’agit du nouvel ordre mondial.
Que veut le nouvel ordre mondial?
Vous taxer, Ã mort.
À leurs yeux, vous n’êtes que des esclaves à exploiter. Des machines jetables sans âme et sans valeur. C’est ÇA que vous voulez, comme « nouvel ordre mondial », les Amis?
Toutes les variations de « taxes sur le carbone » sont totalement ILLÉGITIMES et n’ont qu’un seul but: criminaliser le fait humain.
En taxant l’air que tous les humains expirent (à titre de rappel, nous inspirons de l’oxygène et expirons du carbone), les Nations unies peuvent désormais engraisser la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) en se servant directement dans les coffres de NOS GOUVERNEMENTS.
C’est ça que vous voulez? Des bandits à cravates qui nous volent nos avoirs et en profitent, au passage, pour nous endetter à perpétuité?
Si nous, les Québécois, laissons faire le nouvel ordre mondial, avec ses portes paroles aussi variés qu’improbables (allant de Jean Charest à Steven Guilbault), nous signons la FIN de toutes nos libertés puisque via les nouveaux mécanismes prévus dans le « texte non-contraignant de Copenhague » deviendra vite « contraignant » et nous forcera à vivre dans le mensonge, en payant des « taxes vertes » pour un problème qui n’existe PAS ou du moins, qui n’a AUCUN lien avec l’activité humaine.
Il existe, en effet, des pollueurs épouvantables dans nos différentes industries et ils rejettent des contaminants hautement toxiques dans notre environnement.
Mais…
Le nouvel ordre mondial, qui a organisé la grosse mascarade de Copenhague 2009, n’en a même pas parlé. La seule chose qui les a intéressé, c’est la taxation du carbone, soit des variantes plus ou moins élaborées du fameux « Cap & Trade » d’Obama, aux États-Unis.
Les dirigeants du monde sont devenus des criminels en acceptant de se joindre à cette cabale anti-humaniste qui tyrannise l’humanité depuis de longues décennies sans se faire embêter puisqu’ils manipulent les hommes avec un doigté remarquable.
Via l’argent, ils ont réussi à détruire nos familles et aujourd’hui, notre tissu social ne vaut presque plus rien tellement les gens sont « sans ressources »… à part les « ressources publiques » des « gouvernements » qui, eux, sont contrôlés par des instances internationales. On l’a d’ailleurs vu avec la « crise » de l’influenza A(H1N1) où notre « brilliant » ministère de la Santé et des services sociaux du Québec n’a à peu près RIEN trouvé à ajouter aux « directives » de l’OMS qui ont, sans grande surprise, également été avalisées — sans aucune contestation — par le Collège des médecins du Québec et Santé Canada.
Soyez sur vos gardes, Amis citoyens, le Québec ne nous appartient pas.
Les histoires de « zones vertes » de Jean Charest ne sont que des « refuges discrets » pour l’élite mondiale qui viendra s’y cacher quand les différents peuples de la Terre voudront leur tête — ils y resteront confortablement cachés, sous la protection du nouvel ordre mondial, jusqu’à ce que la tempête passe, dans leur pays. Et nous, les Québécois, nous serons les dindons de la farce qui paieront pour ces gigantesques « réserves vertes » où seuls les riches et les puissants auront désormais le droit de se rendre.
Réveillez-vous, nous glissons dans la plus totale servitude économique et plus nous attendrons avant d’exiger des comptes de nos élus, plus nous aurons de la difficulté à se défaire des Nations unies qui, depuis longtemps, utilisent leur armée privée de « casques bleus » pour « influencer » les « conflits » et maintenir les tyrans au pouvoir, du moment qu’ils acceptent de livrer leur pays aux griffes des loups de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le tout sous l’égide de l’ONU et bien sûr, du nouvel ordre mondial.
Et le pire, c’est que ce sont les citoyens, endormis ou non, des pays « riches » qui paient pour que la Banque mondiale et son complice dans le crime, le Fonds monétaire international puissent détruire les économies émergentes et condamner des pays entiers à l’esclavage économique perpétuel, agrémenté de plus ou moins de tyrannie militaire ou bureaucratique, selon la volonté des « sauvages » à se soumettre à leur « nouveaux maîtres ».
Oubliez les comptes de fées à propos des Rois, des Reines, des Princes et des Princesses.
Les lignées « royales » sont définies par le sang et vous n’en ferez JAMAIS partie.
Il y a de l’air pour tout le monde, sur cette Terre.
Nous pourrions être 60 milliards d’humains, sur la Terre, qu’il y aurait encore de la place pour construire d’immenses parcs, un peu partout. La nature, qui respire l’air que nous expirons, n’aurait jamais été florissante qu’avec autant d’humains vivant une expérience « humaine » et non, un parcours inventé qui a lieu dans un tunnel de servitude-obligée.
Mais bon, grâce au « discours officiel » des Nations unies où l’humain est devenu l’ennemi de notre « pauvre petite planète », attendez-vous à ce qu’au cours des prochaines années ou même des prochaines décennies, leur plan du nouvel ordre mondial visant à réduire drastiquement le nombre d’humains sur Terre soit mis-en-place, graduellement ou d’un coup-sec.
Les quelques 500 millions d’humains qui demeureront en vie, au bout de l’épisode de purge sélective, auront été munis d’une puce sous-cutanée faisant usage de nanotechnologies pour assurer un contrôle inédit sur chaque individu. Qui plus est, comme aujourd’hui, il y aura une caste dirigeante de quelque 3 à 5 millions d’individus et 495 à 497 millions d’esclaves, tenus dans l’ignorance et formés pour servir, le tout déguisé en parcours de « développement personnel », pour allouer un minimum d’espoir aux humains qui en auront besoin pour endurer la douleur d’une vie aussi vide de sens.
Vous pouvez continuer à imaginer que Barack Obama est « cool » et c’est votre affaire.
Ce que vous devez savoir, c’est qu’il fait partie du nouvel ordre mondial mais attention, ce n’est pas lui « le boss ». Il n’est qu’une marionnette. Un peu comme Jean Charest qui se tient avec la famille Desmarais, Ã Sagard (pour y recevoir ses « ordre », selon toute vraisemblance).
En parlant de Jean Charest, sachez que c’est un FAUX premier ministre parce que si vous appelez à son cabinet et que vous demandez à ce qu’on vous confirme ce qu’il a été faire au domaine de Sagard (qui appartient à la famille Desmarais), son « staff » d’attachés politiques a comme ordre de répondre que les heures de fin de semaine appartiennent au premier ministre et qu’il n’a pas à se justifier de son usage du temps à ces moments précis — wow! C’est comme ça qu’il réussit à aller prendre ses ordre chez les Desmarais, en plantant un proverbial poignard dans le dos de TOUS LES QUÉBÉCOIS sans que les médias ne le rapportent!
En fait, l’entourloupette de Jean Charest pour copiner avec ses vrais patrons, les Desmarais, est géniale… pour lui!
Pour nous, les Québécois, c’est épouvantable de savoir qu’on se retrouve avec un premier ministre à TEMPS-PARTIEL qui n’est pas vraiment PM, les week-ends. C’est dingue mais c’est comme ça… vous n’avez qu’à appeler à son cabinet à faire le test. Demandez à savoir les dates où Jean Charest s’est rendu à Sagard pour voir la famille Desmarais et vous allez voir que la VÉRITÉ ne vaut pas cher, au bureau du premier ministre du Québec… ou plus simplement, au bureau de l’intendant québécois du nouvel ordre mondial.
Enfin bref, Jean Charest a prouvé à d’innombrables reprises qu’il est un « vendu ».
C’est dommage, il a l’air d’une bonne personne mais ne vous laissez pas endormir, il a les dents longues et une bonne mémoire.
Vous trouvez que nous sommes taxés à outrance, au Québec? Que notre système d’éducation avec 40% de garçon qui décrochent et 25% des filles qui font de même n’a aucun sens? Que notre système de « santé » n’est qu’une grosse piquerie avec des médicaments produits par des transnationales étrangères? Et bien, c’est NORMAL puisque nous sommes désormais sous le contrôle du nouvel ordre mondial.
Ça a beau être « normal », c’est quand même épouvantable et c’est ENSEMBLE que nous pouvons changer les choses.
C’est rendu que les gens ont PEUR de dire le contraire de ce qui écrit dans les « grands médias » de peur de se faire ridiculiser par les « trolls » entretenus par les différents organismes liés au nouvel ordre mondial. De la même manière que la SQ et la GRC utilise des « agents provocateurs » pour donner un prétexte à leurs « agents sans jugement » de donner la charge contre une foule pacifique, ils entretiennent le doute et le mépris contre tous ceux qui « osent » remettre en question l’un ou l’autre des plans du nouvel ordre mondial.
Il y a tellement de secrets dans nos gouvernements qu’on en vient à se demander s’ils sont encore « publics » mais en fait, la vérité, c’est qu’ils ne l’ont jamais été.
Comme le « texte non-contraignant de Copenhague » qui ne soulève pas encore les passions des peuples (endormis, dans leurs chaises berçantes), les gouvernements ont été formés sur des principes flous et des objectifs, en apparence, suffisamment louables pour s’y rallier.
Cependant…
L’histoire nous apprend que la tyrannie, ça se planifie.
Ça ne s’établit pas du jour au lendemain, sans une solide préparation.
Le « texte non-contraignant de Copenhague » représente l’évènement le plus marquant de l’histoire des Nations unies parce que c’est pour en arriver à un « accord mondial de contrôle et de taxation » que l’organisme (illégitime, soit dit-en passant) a été créé!
Les membres du Council on Foreign Relations (dont fait partie Barack Obama), de Bilderberg et du Club de Rome —sans oublier les Rothschild et la monarchie européenne— sont tous FOUS DE JOIE d’avoir réussi à vous en passer une p’tite vite, pendant que vous étiez affairés à préparer la réception de Noël et que Radio-Canada laissait Steven Guilbault déblatérer ses niaiseries « post-Kyoto, pro-Copenhague » sans aucune contrepartie avisée pour le « remettre à sa place » en tant que traître contre la race humaine (et oui, il a choisi son camp et TOUTES ses « propositions » anti-carbone et pro-taxation sont éminemment anti-humanistes… dommage pour lui qu’il ait choisi la noirceur plutôt que la lumière et la vérité mais ça, c’est SON problème).
Les Québécois savent que quelque chose ne tourne pas rond avec Copenhague 2009 et c’est parce que ce sont des forces sombres qui sont à l’Å“uvre, derrière de lourdes portes closes, protégés par des divisions complètes de policiers et de militaires, qui discutent de la meilleure manière de nous manipuler… pour nous contrôler, nous taxer et enfin, nous éliminer de manière plus ou moins sélective.
L’argent nous éloigne de notre humanité lorsqu’elle passe entre les mains des banquiers, ces requins sans âme qui obéissent d’abord à leur écran d’ordinateur avant de réfléchir avec leur propre tête.
Notre dépendance auprès des transnationales étrangères et notre misérable incapacité à les TAXER de manière appropriée quand ils viennent VOLER notre main-d’Å“uvre, notre électricité, notre eau, nos forêts et nos mines ne nous honore pas. Ça prouve qu’ils font ce qu’ils veulent avec nous et que nos citoyens ont perdu leur sens critique, pourtant essentiel pour survivre dans ce monde en profonde mutation.
Ce ne sera pas facile mais les années à venir vont être décisive à savoir si nous serons capables de renverser Copenhague et ainsi, stopper, pour un moment, l’avancée du nouvel ordre mondial, dans nos vies.
Merci de me faire confiance et de me lire.
C’est clair que de tels propos peuvent paraître musclés pour un lecteur de nouvelles-bonbons mais sachez lire entre les lignes, votre pleine réalisation ne passe pas par l’établissement d’un nouvel ordre mondial, il ne passe que par la réalisation de ce qu’il y a de plus beau et de plus merveilleux, en vous.
Pour cette raison et bien d’autres, vous devez reconnecter avec votre voix intérieure.
Laissez-vous guider par votre jugement et cesser de vous emplir par les niaiseries des « grands médias » qui vous « suggèrent fortement » l’opinion que vous devriez avoir, pour les petits enjeux mais aussi, pour les grands.
Au fond de vous, il y a cette lumière qui vous guide vers la vérité.
Ne laissez pas les plans du diabolique (ou « hautement subversif et malveillant ») nouvel ordre mondial vous éloigner de cette lumière qui donne un sens à tout ce qu’il y a de beau, de noble et de vivant, lors de votre expérience de vie.
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Ouf — avez-vous emprunté le boulevard Laurier aux heures de pointe, récemment?
Que ce soit le matin vers Québec ou le soir vers les ponts, c’est devenu très pénible de se rendre à destination tellement la circulation y est dense.
La ville de Québec a beau prétendre avoir synchronisé ses feux de circulation sur cette importante artère, c’est clair que ça ne fonctionne pas aux heures de pointe car un segment d’à peine 500 mètres peut prendre jusqu’à 20 minutes à « traverser ».
Place Laurier, Place de la Cité et Place Ste-Foy attirent des dizaines de milliers d’automobilistes à chaque jour mais à ce nombre, il faut ajouter les travailleurs qui doivent se rendre dans l’une ou l’autre des tours à bureaux qui jonchent l’artère, de part et d’autre, notamment le complexe Delta III, l’édifice d’Hydro-Québec, la tour de la SSQ ou encore, le Centre hospitalier de l’université Laval (CHUL).
Et on devra, sous peu, ajouter tous les travailleurs de l’édifice de Cominar, à côté de l’édifice du ministère de la Justice, au coin de la route de l’Église et du boulevard Laurier.
Il a longtemps été possible d’emprunter les petites rues résidentielles autour du boulevard Laurier pour « contourner » une partie du trafic mais la ville a compliqué la vie des automobilistes pour sauvegarder, autant que faire se peut, la qualité de vie de quartier des résidents du quartier St-Yves (tout près de St-Louis-de-France). Qu’importe les obstacles, plusieurs automobilistes rivalisent cependant d’ingéniosité (ou des hardiesse, selon votre point de vue) pour arriver à l’heure, à leur destination.
Idéalement, il faudrait revamper la rue Lavigerie pour qu’elle devienne un plus importante voie d’accès vers le boulevard Hochelaga afin d’absorber le flot incroyablement dense de véhicules qui sortent des ponts, aux heures de pointe du matin.
Dans l’immédiat, la ville de Québec pourrait immédiatement modifier les lumières de circulation pour accommoder les flots de circulation, aux heures de pointe. En ce moment, les lumières accordent le même temps de passage en tout temps alors que ça devrait être ajusté selon l’heure du jour.

Certains citoyens se demandent si les urbanistes de la ville de Québec ont bien planifié en vue du boom de circulation provenant de la dernière décennie de développement immobilier le long de la proverbiale « entrée officielle » de la ville. Il s’agit d’une interrogation légitime lorsqu’on constate que les bouchons de circulation n’ont jamais été aussi imposants, sur le boulevard Laurier.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, la ville de Québec ne peut pas laisser perdurer la situation actuelle, sur le boulevard Laurier.
La mairesse Boucher avait de beaux projets pour cette majestueuse artère mais jusqu’à présent, le maire Labeaume n’a encore rien fait de vraiment significatif pour améliorer les choses.
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Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent « à bout de souffle », notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.
Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre « beau gouvernement » n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!
C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que « Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins. » et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.
Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de « première réingénierie » depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.
Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont « offerts » à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.
L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces « investisseurs » débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs « remercier » le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).
S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).
Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont « gagné » les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).
C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.
Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou « souhaits ») de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).
Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.
Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec « les deux mains sur le volant ». Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à -mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.
Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.
Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.
Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils « supervisent » et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).
Ces individus ont « oublié » qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.
Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.
En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux « souhaits » de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la « classe moyenne », éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.
Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).
Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.
Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.
Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est « important » de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le « grand public » ne connaît pas — la plupart des autres « grand médias » étant « manipulés »).
Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des « grands médias » contrôlés et se parler, entre-nous.
Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.
Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà , nous aurons fait un pas dans la bonne direction.
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Le Canada est en récession et en ce sens, l’économie se contracte.
L’effet sur les ménages canadiens est indéniable et ça signifie que le magasinage des Fêtes pourrait être moins exubérant, cette année, au moment où les consommateurs tentent d’abaisser leur niveau d’endettement.
Malgré le discours politique quelque peu heuristique voulant que le Canada soit un pays riche, voire un pays modèle pour le monde, l’endettement fait des ravages à tous les niveaux: international, fédéral, provincial, municipal, familial et individuel.
Plus les consommateurs sont endettés et moins ils sont susceptibles de faire des achats qui, trop souvent, s’ajoutent à leur endettement et contribuent encore davantage à les appauvrir.
C’est dans ce contexte inquiétant que les marchands doivent rivaliser d’ingéniosité pour arriver à vendre leurs produits et services.
Pas de paiements pendant 12 mois, financement sans intérêts pendant 12, 24, 36 mois et autres faveurs permettent de vendre divers produits et services aujourd’hui mais ça n’élimine pas l’endettement des consommateurs pour autant.
Pour que l’économie se remette vraiment à fonctionner, il va falloir éliminer les dettes monstrueuse qui exigent le versement d’intérêts beaucoup trop élevés, notamment dans le cas patent des cartes de crédit à la consommation.
L’idée génial du micro-crédit permettrait aux consommateurs de repayer très rapidement leurs dettes et ainsi avoir les moyens de commencer à économiser ce qui, en soi, permet de s’éloigner graduellement du piège de l’endettement.
Pour réparer notre économie et nos finances personnelles, il va falloir être créatif parce la méthode actuelle d’endettement systématique est en train de plomber tous les aspects économiques de notre vie en société.
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Les Québécois ont raison de se plaindre des salaires qui ne cessent de baisser.
À part les fonctionnaires, qui vivent dans un espèce d’univers parallèle ultra-endetté mais qui fonctionne comme si tout allait bien et certaines PME ultra-subventionnées ou autrement choyées par les largesses de l’État, les autres employés du Québec inc. flirtent avec le salaire minimum ou une compensation totale où ils arrivent à peine à joindre les deux bouts.
Il y a encore des « yuppies » qui vantent les « succès économiques » du Québec en essayant de donner l’impression qu’on s’en va quelque part mais dans les faits, le Québec est pauvre, selon les standards nord-américains.
Ceci dit, nous sommes une société francophone en terre d’Amérique et pour cette raison, même si nous sommes comparativement pauvres par rapport à nos voisins, nous demeurons riches (mais diablement endettés) par rapport à l’Afrique ou à l’Europe de l’Est.
C’est pour cette raison que nous recevons autant de « nouveaux arrivants » provenant de ces régions du monde.
Marocains, Tunisiens, Algériens, Roumains, Polonais, Belges et Français immigrent ici dans l’espoir d’obtenir un bon emploi et de vivre la vie rêvée dont ils ont entendu parler via les courtiers en immigration et dans nos ambassades, à l’étranger.
Ce que ces immigrants ne savent pas, c’est qu’ils contribuent à alimenter le grand « piège à cons » de l’emploi au salaire minimum, au Québec.
Le problème, c’est que si une seule personne veut occuper un emploi au salaire minimum, elle aura plus de pouvoir de négociation pour faire passer ce salaire à 15 ou 17$ de l’heure mais s’il y a, soudainement, 5 ou 10 personnes qui « se concurrencent » pour occuper ce même poste au salaire minimum, non-seulement l’employeur n’aura-t-il aucun incitatif pour augmenter le salaire offert mais il sera mort de rire en voyant les « cul terreux » s’entre-déchirer pour obtenir cet emploi minable!
Dans une telle situation, le Québécois qui était seul (et qui ne l’est plus) est aussi désavantagé que les 5 ou 10 immigrants qui sont venus ici pour améliorer leur sort. À part l’employeur qui peut continuer à exploiter ses « ressources humaines » à souhait, tous les employés sont perdants, dans la même mesure.
Socialement, c’est également une perte nette avec l’établissement d’une société où il devient très difficile d’échapper au salaire minimum parce qu’avec l’influx massif d’immigrants, à raison de plus de 55,000, au Québec, c’est normal que nous n’ayons plus assez de « bons emplois » pour tout le monde.
Et imaginez le gars qui fait du terrassement l’été à 17$ de l’heure.
Pourquoi son employeur continuerait-il de le payer à ce salaire s’il peut avoir deux immigrants (souvent désespérés) au salaire minimum, pour ce prix?
C’est ainsi que la société Québécoise, victime de l’Accord de libre-échange nord-américain et de tous les autres « accords » sur la main d’Å“uvre est en train de se suicider, professionnellement parlant.
Nos usines s’en vont à l’étranger et pendant ce temps-là , nous achetons les « cochonneries en plastique » de Wal-Mart « au plus bas prix » en pensant faire une bonne affaire alors qu’en fait, nous ne faisons que contribuer à notre perte.
Pas surprenant que de plus en plus d’immigrants retournent dans leur pays!
Ils ont compris que l’Eldorado québécois n’est rien d’autre qu’un immense piège qui pousse inexorablement les gens vers le salaire minimum, qu’ils soient Québécois « de souche » ou « nouveaux arrivants ».
Pour faire image, les immigrants ont le même effet sur le marché du travail que l’arrivée massive des femmes, il y a quelques décennies. En multipliant le nombre de « ressources humaines » disponibles, le salaire de tout le monde tend à descendre parce que les employeurs ont plus de « choix ».
Ne comptez pas sur les Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire, Sports Experts, Aldo, Simons, Sears, La Baie, Zellers, HMV, Children’s Place, La Source, Clément, H&M, Toys’R'Us, Future Shop, Best Buy, IGA, Metro, Loblaws, Bouclair, Linen Chest et autres commerces au détail pour « enrichir » les Québécois (ou les immigrants) parce que l’essentiel de leur main d’Å“uvre doit se contenter du salaire minimum et ce, malgré tous leurs slogans vantant leurs programmes de compensation! Quelques employés y ont des salaires décents mais les autres sont presque tous au salaire minimum.
Est-ce que c’est mieux dans les Caisses populaires et dans les banques? Un peu mais pas beaucoup et encore là , des travailleurs diplômés sont gardés en mode « évaluation » ou « probation » ou « stage » aussi longtemps que possible pour les exploiter, autant que possible (avant qu’ils ne réalisent l’arnaque et s’en aillent).
Il faut décerner une palme d’honneur aux petites, moyennes et grandes entreprises québécoises qui donnent de VRAIS SALAIRES et de VRAIS BONS EMPLOIS aux Québécois —et— aux immigrants. Contrairement aux transnationales que Jean Charest aime tant (et qu’il courtise continuellement), ces entreprises ont des « bureaux chefs » ici, au Québec et c’est pourquoi l’enrichissement se fait ici et non ailleurs.
Les Québécois ne devraient d’ailleurs acheter que dans des entreprises établies au Québec.
Par solidarité, nous pourrions aussi acheter des produits d’entreprises établies dans les autres provinces canadiennes, du moment que la maison-mère y soit installée. Si les profits quittent pour l’étranger, ces entreprises ne devraient pas être encouragées, point final.
Le Québec a beau être une société accueillante, si tout le monde se met à glisser vers le salaire minimum, ça va devenir invivable, ici, tellement nous n’aurons plus de pouvoir d’achat local.
La disparition de la classe moyenne québécoise correspond à la montée de l’immigration massive.
Il va falloir se faire à l’idée que Jean Charest et ses libéraux nous aiment pauvres, endettés et au salaire minimum et c’est pourquoi il est si enthousiaste à l’idée de laisser entrer à peu près n’importe qui, sans vraiment rechercher les compétences qui nous font réellement défaut (comme des médecins, par exemple).
Les immigrants, notamment ceux qui viennent au Québec, sont nos frères.
Les frontières n’existent que dans l’abstraction géopolitique entretenue par l’élite dirigeante qui nous contrôle mieux en nous divisant.
Mais…
Les immigrants ont beau être nos frères, ils n’ont pas contribué à notre société comme ceux qui sont nés ici — et c’est inévitable qu’il en soit ainsi. En ce sens, les immigrants qui viennent ici devraient pouvoir amener quelque chose qui nous manque sinon, pour chaque nouvel immigrant qui nous arrive et qui devra vraisemblablement se contenter du salaire minimum, il y aura probablement un Québécois qui perdra son emploi de misère au salaire minimum et qui collectera de l’aide sociale ce qui, dans l’ensemble, nous coute une petite fortune (qui va sur « la dette », évidemment).
Dans ce tourbillon de mauvaises nouvelles, certains Québécois pensent que les immigrants sont les ennemis mais il n’en est rien car ils sont des victimes du « système », tout autant que les Québécois qui voient leurs salaires fondre et qui, en bout de ligne, finissent par perdre leurs emplois.
Le plus grand service que peut rendre un immigrant à un Québécois, c’est de ne pas venir au Québec.
C’est simpliste mais en même temps, c’est très efficace.
Moins de main d’Å“uvre (disponible) commande nécessairement de plus gros salaires.
Et ce n’est pas vrai que les « usines vont déménager à l’étranger » parce qu’il n’y a pas assez d’immigrants pour occuper les emplois. Ils vont déménager parce que la bureaucratie locale est oppressante (et couteuse), que le cadre légal est étouffant et qu’il n’existe aucune barrière tarifaire digne de ce nom qui s’appliquent aux produits (provenant de l’étranger) qui entrent au Canada. La présence ou non d’immigrants au Québec n’a à peu près rien à voir dans l’équation.
Ne me sortez pas l’exemple des producteurs québécois de fraises qui font venir des Mexicains, en été.
Si nous ajoutions 25 cents au prix de vente de nos fraises, nous pourrions offrir des salaires plus intéressants aux travailleurs dans les champs et il y aurait alors des milliers de Québécois qui accepteraient d’aller s’y briser le dos.
Mais comme on refuse de payer 25 cents de plus pour nos fraises, on se ramasse à payer du « BS » à des milliers de Mexicains (qui retournent au Mexique) pendant 8 à 9 mois de l’année (oui, le Québec paie de larges sommes d’argent annuellement en « BS » à des Mexicains — ça fait cher payé pour cueillir nos fraises, au final).
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, le Québec est un piège pour les nouveaux arrivants.
À plusieurs niveaux, c’est ignoble de faire venir ces braves gens ici en leur promettant la lune mais en sachant fort bien que nous allons les plonger dans la misère d’une vie au salaire minimum.
Évidemment, il y a des immigrants infiniment plus chanceux que les autres qui profitent des programmes d’embauche de « quota de minorités visibles » au gouvernement et dans certaines grandes entreprises qui en profitent pour dépasser, ipso-facto, tous les autres candidats québécois et obtenir d’excellents emplois, très bien payés — ces chanceux donnent l’impression à d’autres immigrants que le Québec est « merveilleux » mais ce n’est qu’une illusion entretenue à crédit (avec une dette qui devra être assumée par les générations futures, yééé).
Tant mieux si les immigrants réussissent parce que c’est exactement ce qu’on leur souhaite: du succès, de la prospérité et une vie où ils peuvent se réaliser pleinement.
Le problème, c’est que l’immigration active du Québec arrive tellement vite et de manière si anarchique que les quelques histoires à succès sont vite détrônées par le flots d’histoires tristes où des vies sont brisées.
Ce n’est pas rose d’être un immigrant, au Québec — qu’importe ce que vous dira le gouvernement du Québec et ses différentes agences de « promotion » (qui sont toutes subventionnées, via des fonds publics).
Si l’immigration avait lieu pour consolider notre succès social, ce serait génial mais là , l’approche d’immigration massive de Yolande James et des Libéraux de Jean Charest vise clairement à déstabiliser notre marché de l’emploi tout en fragilisant à la fois les salaires et la sécurité d’emploi.
N’oubliez jamais qu’il y a deux perdants dans cette histoire: les Québécois et les immigrants, main dans la main vers un avenir au salaire minimum.
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Speak white.
L’expression péjorative, des riches anglophones de Westmount (et d’ailleurs) contre les Québécois (ou « Canadiens français »), a inspiré la poète québécoise Michèle Lalonde qui a écrit le poème engagé Speak white en octobre 1968.
Le poème devait être lu (et divulgué publiquement) sur la scène de la Comédie canadienne par la comédienne Michèle Rossignol lors d’un spectacle intitulé Chansons et poèmes de la Résistance, mais en l’absence de celle-ci, ce fut Michèle Lalonde —qui venait de l’écrire— qui en fit la lecture.
Il s’agit d’une Å“uvre qui a symbolisé, à bien des égards, nos blessures et nos humiliations, en tant que peuple Québécois sous la botte de l’impérialisme britanno-américain anglophone et francophobe qui n’entretenaient de conversations qu’avec ceux qui « parlaient blanc ».
Les Québécois se sont libérés d’une partie de leurs chaînes mais il reste encore tant à faire.
Que ce texte serve d’inspiration à ceux qui ont compris que la liberté ne se gagne pas à coups de « compliments aux transnationales étrangères qui nous volent nos ressources naturelles » (comme dans le cas de l’eau et des mines) mais plutôt, dans le sang.
Il y a eu quelques 4,500 guerres en 2,000 ans d’histoire moderne et aucun « peuple à genoux » n’a eu ce qu’il voulait. C’est en se battant, debout et fiers, que l’on obtient des victoires et qu’on se fait respecter.
Speak white
il est si beau de vous entendre
parler de Paradise Lost
ou du profil gracieux et anonyme qui tremble
dans les sonnets de Shakespeare
nous sommes un peuple inculte et bègue
mais ne sommes pas sourds au génie d’une langue
parlez avec l’accent de Milton et Byron et Shelley et
Keats
speak white
et pardonnez-nous de n’avoir pour réponse
que les chants rauques de nos ancêtres
et le chagrin de Nelligan
speak white
parlez de chose et d’autres
parlez-nous de la Grande Charte
ou du monument de Lincoln
du charme gris de la Tamise
De l’eau rose du Potomac
parlez-nous de vos traditions
nous sommes un peuple peu brillant
mais fort capable d’apprécier
toute l’importance des crumpets
ou du Boston Tea Party
mais quand vous really speak white
quand vous get down to brass tacks
pour parler du gracious living
et parler du standard de vie
et de la Grande Société
un peu plus fort alors speak white
haussez vos voix de contremaîtres
nous sommes un peu dur d’oreille
nous vivons trop près des machines
et n’entendons que notre souffle au-dessus des outils
speak white and loud
qu’on vous entende
de Saint-Henri à Saint-Domingue
oui quelle admirable langue
pour embaucher
donner des ordres
fixer l’heure de la mort à l’ouvrage
et de la pause qui rafraîchit
et ravigote le dollar
speak white
tell us that God is a great big shot
and that we’re paid to trust him
speak white
c’est une langue riche
pour acheter
mais pour se vendre
mais pour se vendre à perte d’âme
mais pour se vendre
ah! speak white
big deal
mais pour vous dire
l’éternité d’un jour de grève
pour raconter
une vie de peuple-concierge
mais pour rentrer chez-nous le soir
à l’heure où le soleil s’en vient crever au dessus des ruelles
mais pour vous dire oui que le soleil se couche oui
chaque jour de nos vies à l’est de vos empires
rien ne vaut une langue à jurons
notre parlure pas très propre
tachée de cambouis et d’huile
speak white
soyez à l’aise dans vos mots
nous sommes un peuple rancunier
mais ne reprochons à personne
d’avoir le monopole
de la correction de langage
dans la langue douce de Shakespeare
avec l’accent de Longfellow
parlez un français pur et atrocement blanc
comme au Viet-Nam au Congo
parlez un allemand impeccable
une étoile jaune entre les dents
parlez russe parlez rappel à l’ordre parlez répression
speak white
c’est une langue universelle
nous sommes nés pour la comprendre
avec ses mots lacrymogènes
avec ses mots matraques
speak white
tell us again about Freedom and Democracy
nous savons que liberté est un mot noir
comme la misère est nègre
et comme le sang se mêle à la poussière des rues d’Alger ou de Little Rock
speak white
de Westminster à Washington relayez-vous
speak white comme à Wall Street
white comme à Watts
be civilized
et comprenez notre parler de circonstance
quand vous nous demandez poliment
how do you do
et nous entendes vous répondre
we’re doing all right
we’re doing fine
We
are not alone
nous savons
que nous ne sommes pas seuls.
Michèle Lalonde
Speak white
En 1980, les réalisateurs québécois Pierre Falardeau et Julien Poulin ont réalisé, pour l’ONF, un film court métrage d’une durée de 6 minutes. Le poème est lu par Marie Eykel, sur une musique de Julien Poulin et se déroule sur un montage de photos-choc…
C’est troublant de voir notre jeunesse n’avoir droit à un premier cours d’histoire qu’en secondaire 4, au moment où presque 40% de nos garçons et 25% de nos filles ont « abandonné » l’école pour aller vivre une autre « expérience ».
Il faut que tous les jeunes du Québec comprennent que nous sommes en guerre contre des individus et des organisations sombres et maléfiques qui n’ont aucun égard pour notre histoire, notre culture et nos aspirations en qu’en conséquence, il nous appartient de se lever et de se battre pour mériter notre liberté.
La langue n’est qu’un aspect de notre combat puisqu’en cette ère de mondialisation, la pauvreté est polyglotte et multiculturelle.
Un texte à la fois franc et émouvant, comme celui de Mme Lalonde, revêt autant d’importance aujourd’hui qu’en 1968, moment où il a été écrit, en plein révolution tranquille.

Il nous faut, aujourd’hui, réfléchir au texte de Michèle Lalonde et se demander comment nous pouvons éviter le triste sort d’une domination étrangère en terre québécoise à notre jeune génération et à leurs enfants.
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Il faudrait être un naïf endurci pour croire que la corruption n’atteint et n’affecte pas notre classe politique et ses décisions.
Que ce soit dans le cadre du favoritisme disgracieux des groupes (ou « lobbys ») d’intérêts privés qui vont systématiquement à l’encontre du meilleur intérêt du plus grand nombre ou encore, lorsqu’ils « respectent » leur « ligne de parti », nos politiciens ne gouvernent pas pour leurs concitoyens mais bien pour des intérêts qui n’ont que leur propre enrichissement à cÅ“ur.
Notre classe politique, au municipal, au provincial, au fédéral et à l’international n’est pas l’ombre de ce qu’elle devrait être et la corruption doit cesser afin qu’une administration publique transparente, ouverte, inclusive et censée puisse émerger et mettre fin, une fois pour toutes, aux combines corrompues des « cravateux sans morale ».

Les jeunes qui ont lancé l’initiative Corruption Zéro ont pris pour cible un univers politico-corporatif dont les intérêts mutuels créent d’innombrables situations où les citoyens ont la nette impression de faire les frais d’une collusion plus ou moins dissimulée.
L’intérêt du plus grand nombre n’exclut pas le concept de réussite personnelle, du moment que cette réussite contribue à l’avancement du plus grand nombre. À l’extérieur de cette logique, des situations de corruption potentielles, latentes ou actives se développent et finissent par être exposées au public, généralement dans un contexte de scandale.
Ce n’est pas ce genre de société dans lequel nous souhaitons vivre et les jeunes qui ont lancé l’initiative Corruption Zéro semblent avoir saisi la pleine mesure de la grogne des Québécois qui aspirent à une société sans corruption.
Il y aura toujours des être humains narcissiques, menteurs, outrancièrement égoïstes et manipulateurs mais via Corruption Zéro, il se pourrait que nous disposions d’une fenêtre d’opportunité, maintenue ouverte grâce au formidable momentum anti-corruption, pour éjecter tous les élus, consultants et autres « serviteurs de l’État » qui ne méritent pas la confiance que nous leur accordons, en ce moment.
Au Québec, la corruption se décline de bien des façons.
Copinage politique, retours d’ascenseurs, contributions plus ou moins légitimes, faveurs non-déclarées, assentiment négocié (et « marchandisable »), ligne de parti (sans égard à la volonté des citoyens) et bien entendu, l’inévitable « langue de bois » qui protège les sales petits secrets des amis au détriment d’une population entière font partie du quotidien de la classe politique qui avance des agendas personnels, qu’importe « le prix à payer pour le plus grand nombre ».
Les Québécois ont la responsabilité de sonner la fin de la récréation pour ces abuseurs qui, pour la plupart, devraient finir leurs jours au fond d’une cellule de prison tant ils ont menti effrontément au public, directement ou indirectement (souvent par omission de dévoiler toutes les informations dont ils disposaient, en notre nom).
Par exemple, pensons à Henri-Paul Rousseau, le gars qui a « perdu » 40 milliards de dollars de NOTRE ARGENT à la Caisse de dépôt et qui a eu le culot de ramasser tous ses « bonis de performance » avant de laisser l’organisation dans un état lamentable pour aller se réfugier chez Power Corporation, l’empire du « grand chum » de Jean Charest, Paul Desmarais. Ses excuses étaient un grosse farce et son arrogance sans borne lors de la commission parlementaire chargée d’enquêter sur cette perte historique de la Caisse en disait long sur la fibre morale de cet individu probablement corrompu jusqu’à la moelle.
Il y a aussi le duo Charest-Jérôme-Forget qui a enfoncé le Québec dans le rouge en prétendant gérer de manière prudente les finances de notre province. D’une part, Jean Charest a passé un week-end (et il y en a eu pleins d’autres) au « repère à sécurité maximale » de la puissante famille Desmarais.
Que faisait-il là , au juste?
C’est clair pour quiconque suit le nouvel ordre mondial: il y prenait ses « instructions » — il sait qui est son VRAI BOSS et ça paraît parce qu’il ne « dirige » pas dans NOTRE INTÉRÊT mais bien dans celui des transnationales étrangères (voir le scandale des PPP) qui sont en train de ruiner notre société (pensez aux nouvelles autoroutes à péages de Montréal).
C’est normal que les jeunes soient en guerre contre la corruption parce que les individus corrompus qui ont bénéficié de notre confiance, sous de faux prétextes, nous ont laissé tomber.
Il y a moyen de vivre ensemble tout en s’enrichissant les uns les autres mais il va falloir faire un gros ménage dans notre propre maison et si ça prend une longue suite de politiciens dans des cellules de prison, accompagnés de leurs suite de juges complaisants et de leurs avocats corrompus et moralement ruinés, qu’on le fasse.
Les jeunes avocats, comptables, policiers, médecins, professionnels, militaires et autres savent très bien que la génération qui s’en va nous a endetté et ruiné — il nous appartient de nettoyer l’Assemblée nationale ainsi que toutes les entités publiques (en commençant par l’expulsion unilatérale de tous les syndicats) afin de redonner à chaque individu la pleine souveraineté sur ses décisions et l’imputabilité qui vient avec afin, notamment, de justifier le salaire qu’on leur verse pour accomplir des tâches importantes pour l’ensemble de la population.
En ce moment, personne n’est responsable de rien.
Les employés de l’État sont tellement syndiqués [jusqu'aux oreilles] qu’ils peuvent nous faire perdre des milliards de dollars par année et il n’auront même pas une seule réprimande!
C’est du délire, pur et simple.
Les syndicats représentent la même niveau de corruption active ou latente pour les employés de l’État que la ligne de parti, pour les élus Å“uvrant dans des formations politiques organisées. Dans un cas comme dans l’autre, l’union de toutes les voix derrière une seule « position forte » tue la diversité des points de vue. Sans concurrence, l’incompétence devient la norme et on se ramasse avec des syndicats complaisants qui en demandent toujours plus sans jamais tenter de s’améliorer ce qui nous mène tout droit à l’explosion de l’endettement et à la ruine sociale.
Évidemment, des travailleurs qui se regroupent pour combattre l’oppression d’un employeur tyrannique doivent être encouragés, respectés et salués mais lorsque le syndicat lui-même se transforme en abuseur flagrant de fonds publics, là , il y a un gros problème.
Les boomers s’en tirent à bon compte en endettant au maximum la génération montante mais après eux, leurs enfants vivront dans un enfer de dettes impossibles à rembourser.
Pendant que les « papis » et les « mamis » passent 6 mois « dans le Sud » à dilapider leurs chèques de pension d’ici, notre jeunesse s’endette même en travaillant 60 heures par semaine tellement la taxation oppressive nous vampirise. Ce n’est pas pour rien que les syndicats et les politiciens s’entendent bien: ils exploitent la même population!
En appuyant Corruption Zéro, vous donnez un grand coup de pied dans le guêpier de la corruption et lorsque les guêpes sortiront pour faire du mal, nous serons des millions à leur opposer toute la force de notre détermination à les reléguer, ipso-facto, au rang de criminels.
Les jours de gloire de la corruption sont comptés, au Québec.
Un grand ménage se prépare et si vous avez encore la capacité de penser par vous-même, vous n’aurez d’autre choix que d’appuyer cette initiative anti-corruption aussi rafraîchissante qu’inédite.
Soyez assurés qu’Henri-Paul Rousseau n’osera JAMAIS appuyer Corruption Zéro et pour des millions de Québécois, c’est là une raison de plus pour ajouter votre nom à la liste de ceux qui veulent une société différente où la corruption n’a plus sa place.
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S’il est une chose qui compte pour les citoyens, c’est le fait d’être considérés comme la première de toutes les priorités des élus qui ont la responsabilité de voir à les représenter, au plan politique.
Mais alors que la demande des citoyens est claire comme du cristal, l’actuelle classe politique semble incapable de la comprendre et d’agir en conséquence.
C’est pourtant simple.
En retour des montagnes d’impôts, de taxes et d’autres frais qu’ils paient pour entretenir l’appareil public, les citoyens exigent d’être « aux commandes » de leur État, via la représentation de leur élu lorsqu’il siège dans les assemblées politiques officielles.
Qu’est qui empêche les élus d’être au service de leurs concitoyens et électeurs?
Entre autres choses, la fameuse « ligne de parti » où les élus doivent « voter du bon bord, avec leur chef » avant de penser à voter selon leur propre conscience ou encore, dans le meilleur intérêt de ceux pour qui ils sont censés travailler: les citoyens.
Les politiciens ne ratent aucune occasion pour minimiser l’impact de la « ligne de parti » qu’ils adoptent tels des animaux dressés pour le cirque, une fois élus —mais— pour les citoyens qui considèrent désormais la politique avec cynisme et dégout, ce n’est pas drôle, du tout.
C’est dans ce contexte qu’un nouveau mouvement politique voit le jour, au Québec.

Les Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) voient grand et veulent mettre l’intérêt des citoyens en haut de la liste de priorités, loin au-dessus des incessantes gérémiades des « groupes de lobbying, pour des intérêts privés » qui, à l’évidence, n’ont pas l’intérêt du plus grand nombre à cÅ“ur.
Il faut remercier Gabriel Biron pour la naissance de ce nouveau mouvement politique citoyen. Candidat à l’élection fédérale de 2008 dans Lévis-Bellechasse, pour le NPD, il a décidé d’amener les citoyens à imaginer une société où ils sont en contrôle du « système » en tant que propriétaires et non en tant que « victimes obligées » de décisions largement unilatérales et contre-productives provenant d’une poignée d’élus qui ne les représentent plus, depuis trop longtemps.
M. Biron prend clairement position pour les citoyens lorsqu’il déclare: « [...] il faut me rendre à l’évidence, le choix des candidats et les règles des partis traditionnels, défient totalement la démocratie. [...] Quand a-t-on réellement demandé aux citoyens ce qu’ils pensent et ce qu’ils voudraient comme gouvernance? [...] Nos politiciens font des promesses sans se demander si c’est ce qui convient aux électeurs. Ensuite, ils viennent nous dire qu’on doit augmenter les impôts, taxes et autres frais pour payer ces promesses. » — aucun citoyen ne peut rester insensible à autant de gros bon sens et c’est pourquoi les Nouveaux démocrates du Québec pourraient intéresser un grand nombre de gens.
Il appartient aux citoyens de reprendre le contrôle de leur appareil public et de la sphère politique mais pour ce faire, il faut rompre avec le silence, le statu quo et le lourd bâillon des secrets qui s’applique désormais à presque tout ce qui émane de nos instances publiques… ce qui est un non-sens mais qui s’installe comme étant « la norme » parce que personne n’ose s’y opposer.
Bon succès à Gabriel Biron, fondateur du mouvement, ainsi qu’à tous ceux qui se joindront à lui pour porter haut et fort le message des citoyens que les élus, eux, refusent systématiquement d’entendre.
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