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Combien d’argent pourrait générer une mine d’uranium, au Québec?

À votre avis, les Québécois comprennent-ils la valeur des ressources qui se trouvent sur le territoire et qui —en théorie— leur appartiennent?

La réponse est simple: non, les Québécois ne réalisent PAS la valeur de ce qui se trouve sous leur nez, ici-même, au Québec.

Après l’eau (qui appartient en quasi-exclusivité à des transnationales étrangères comme Pepsi, Danone, Perrier et Coke), les forêts (qui appartiennent, elles-aussi, à des transnationales étrangères comme AbitibiBowater et Boise Cascade) et les mines (avec des étrangers comme Mines Agnico-Eagle, ArcelorMittal Mines, BHP Billiton, CMAC-Thyssen, Corporation minière Inmet et des dizaines d’autres) qui appartiennent à des intérêts étrangers —sans que les Québécois ne s’en préoccupent— c’est clair que nous n’avons pas compris ce que “les autres”, eux, ont très bien compris.

Et il serait temps qu’on se réveille.

Prenez l’eau, par exemple. Saviez-vous que sur plus de 400-quelques puits commerciaux, au Québec, aucun d’entre-eux n’appartient (à 100%) à des Québécois (non-financés par des intérêts étrangers)?

C’est dingue, non?

Comment se fait-il que les Québécois soient trop distraits pour se rendre compte que l’eau qui jaillit naturellement de centaines de sources naturelles, d’un bout à l’autre de la province, ait une valeur commerciale?

Alors que des millions de Québécois travaillent comme des chiens, tout près du salaire minimum, des transnationales étrangères viennent ici, achètent nos plus beaux puits d’eau de source et font de l’argent… comme de l’eau!

Hey!

C’est NOTRE coin du monde et nous ne sommes même pas capables d’en vivre!

Il faut que notre jeunesse aille travailler dans des Wal-Mart et des Home Depot parce que nos adultes d’hier et d’aujourd’hui étaient trop occupés à débattre de futilités pour [prendre le temps de] comprendre l’importance de conserver notre patrimoine.

Et là, on se demande pourquoi le Québec s’endette.

Ben quin…

C’est clair: on laisse les ÉTRANGERS contrôler NOS ressources.

Est-ce que ça va prendre un dessin pour que les Québécois comprennent que ce sont “les autres” qui s’enrichissent sur notre dos?

Ne comptez pas sur les “grands médias” pour révéler aux Québécois qu’ils vivent au beau milieu d’un Eldorado des ressources naturelles, ben non, c’est plus important de les laisser perdre leur temps à militer pour un nouveau Colisée, à Québec et pleurer sur le sort d’Halak, à Montréal. Sigh…

Et l’uranium, dans tout ça?

Vous avez suivi le combat des citoyens de Sept-Îles contre les géants de l’uranium qui veulent s’établir dans leur région pour y extraire de l’U3o8 (le fameux uranium “yellowcake”) et bien, c’est vrai qu’il s’agit d’un combat inégal.

D’un côté, vous avez des citoyens qui ne veulent pas devoir composer avec les déchets radioactifsinévitables— qui accompagnent les activités minières et de l’autre, des compagnies comme Uracan qui arrivent, les poches pleines et l’intention ferme de transformer les quelques 1,000 km carrés qu’ils possèdent (pour l’exploration et ensuite, l’extraction) en machine à fric.

Elle est grosse comment, cette machine à fric?

Et bien, considérez ce qui suit.

Tout d’abord, le prix de l’uranium U3o8 se situe, en date du 18 juin 2010, à 40,75$:

Ensuite, Uracan a annoncé ce qui suit, le 10 mai 2010 (je sais, c’est un peu technique):

Vancouver, Canada – Uracan Resources Ltd. (la « compagnie ») a le plaisir d’annoncer qu’elle a terminé une nouvelle estimation de ressources présumées conforme à la Norme canadienne 43-101 sur la zone Double S de la propriété d’uranium de 1 000 km2 qu’elle détient au Québec.

À une teneur de coupure de 0,001 %, la zone minéralisée contient 81,464 millions de tonnes à une teneur moyenne de 0,013 % U3O8 renfermant 10,516 millions de kilogrammes (23,185 millions de livres) de U3O8.

Prenons maintenant le prix de l’uranium (passablement stable, merci) et multiplions-le par les fameuses 23,185 millions de livres qu’Uracan entend extraire du sous-sol, près de Sept-Îles.

Savez-vous combien ça donne?

Tenez-vous bien: 944,788,750$ — en clair: 944 millions de dollars ou tout près d’un MILLIARD de dollars.

Autre petit point important: ils n’ont exploré que 5,5% de la propriété (soit 55 km carrés).

Au total, c’est probablement plus proche d’un montant de 20 MILLIARDS de dollars qui sera généré par l’extraction de l’uranium de la “North Shore Property” (ça ne parle pas de Sept-Îles… en fait, le nom fait référence à LEUR propriété et au diable les résidents de Sept-Îles qui habitent près de LEUR coffre aux trésors).

Imaginez-vous à quel point Uracan est spectaculairement bien financée pour DÉMOLIR toute opposition à son “projet”, en sol Québécois. Pensez-vous, un seul instant, que les résidents de Sept-Îles ont une chance, devant un tel géant?

C’est Yvan Loubier, un ancien député du Bloc québécois rendu chez National qui doit rire dans sa barbe, en tant que lobbyiste pour Uracan — on ne peut présumer de sa fibre morale mais son association de circonstance avec une compagnie étrangère qui extrait de l’uranium en dit long sur ce qu’il pense des Québécois, en général. Seriez-vous à l’aise de “vendre” le plaisir d’habiter près d’une mine d’uranium sans éclater de rire au visage des imbéciles qui vous croient? Sérieusement…

Voici un court extrait de ce qu’Yvan Loubier a déclaré, le 17 juin 2010:

“[...] l’exploration uranifère en Minganie n’entraîne aucun risque pour la santé ou l’environnement [...]“

Est-ce que vous voyez comment c’est pervers?

Yvan Loubier parle d’exploration et non d’extraction.

C’est vraiment un bon lobbyiste mais quiconque a un cerveau voit au travers de ces entourloupettes verbales et comprends que l’exploration finira, un jour, pour faire place à la vraiment sale besogne: l’extraction.

Et là, ça va “teinter le discours” parce qu’il ne sera plus possible de jouer sur les mots. Il est d’ailleurs impossible d’extraire de l’uranium sans risquer de perdre le contrôle sur une partie plus ou moins importante de matériel radioactif (dans le sol, dans l’air et dans l’eau).

Souhaitons à Yvan Loubier de ne pas se trouver dans le secteur de Sept-Îles lorsque l’extraction va avoir lieu. On peut se douter qu’il se trouvera des “obligations” ailleurs — aussi loin que possible de cette source naturelle de radiations mortelles, à ciel ouvert.

Enfin bref, revenons à moutons: le fric.

Celui qu’Uracan a hâte de collecter, en vendant l’uranium U3O8 qui se trouve, apparemment, dans le sous-sol québécois, sur la Côte-Nord.

Pensez-y, un milliard de dollar —collectés par des administrateurs à Vancouver pour le profit de leurs actionnaires, probablement établis très loin de Sept-Îles. C’est clair qu’ils n’ont pas vraiment d’intérêt à dire au “locaux” ce qu’est vraiment un déchet radioactif et le fait qu’une fois que le proverbial génie est sorti de la bouteille, il est IMPOSSIBLE de l’y remettre.

Au fait, est-ce que vous savez, au moins, les noms de ceux qui comptent s’enrichir, chez Uracan, en “exploitant” les terres que notre “bon gouvernement” leur a alloué, à un jet de pierre de Sept-Îles?

Non?

Vous ne connaissez pas ces braves Britanno-Colombiens et bien, les voici:

  • Clive Johnson, administrateur
    • 6690, Marine Crescent
      Vancouver, BC V6P 5X1
  • Jay Sujir, administrateur
    • 6933, Laburnum Street
      Vancouver, BC V6P 5M8
  • Tom Garagan, administrateur
    • 1672, Beach Grove Road
      Delta, BC V4C 1B3
  • Gordon Keep, administrateur et premier actionnaire
    • 5476, Angus Drive
      Vancouver, BC V6M 3N4
  • John J. Sutherland, administrateur et secrétaire
    • 2170, Nelson Avenue
      West Vancouver, BC V7V 2P7
  • Gregg Sedun, administrateur, président et deuxième actionnaire
    • 6015, Alma Street
      Vancouver, BC V6N 1Y3

Et tout ce beau monde fait appel à Gowling Lafleur Henderson LLP en tant que “Fondé de pouvoir”, au Québec. Youppi!

On voit à quel point ce sont des gens “gentils comme petits nounours” avec les “gentils partenaires” qu’ils ont embauché, au Québec. Ça respire la bonne humeur, avec des “exécutants” pratiquant soit le droit commercial, soit le lobbyisme!

On s’imagine très bien le “gentil” Gordon Keep qui rassure les siens en leur disant qu’il a embauché Yvan Loubier pour jouer sur les mots, en son nom, au Québec. Et le pire, c’est que les Québécois sont tellement inconscients de ce qui se passe, sur leur propre territoire, qu’ils finiront sûrement par trouver ça “cool” qu’Uracan explore librement —notre— Côte-Nord afin de s’enrichir, unilatéralement, avec la pleine bénédiction de notre “bon gouvernement” québécois.

Ça n’a aucun sens de voir les Québécois s’à-plat-ventrir servilement de la sorte mais bon, il va apparemment falloir s’y habituer parce qu’entre une coupe du monde de soccer et la “p’tite frette sur le bord de la piscine”, le Québécois-moyen n’a plus suffisamment de temps pour réfléchir à ce qui se passe, chez-lui, pendant qu’il ne surveille pas son arrière-cour.

Au fond, nos médecins n’ont pas vraiment le droit de s’exprimer —surtout lorsqu’ils rompent avec la belle chorale du Collège des médecins du Québec— mais ils ne sont pas les seuls, les citoyens, non-plus, n’ont pas le droit de refuser la venue de mines d’uranium près de chez-eux… parlez-en à Yvan Loubier, il va vous faire voir “le bon côté” de l’uranium!

Économiquement parlant, l’uranium, c’est payant.

À tous les autres points de vue, c’est absolument épouvantable.

Gordon Keep a beau être un millionnaire ambitieux, Gowling Lafleur Henderson a beau avoir, dans ses rangs, certains des plus brilliants avocats du Québec et Yvan Loubier a beau être un sympathique personnage, à un moment donné, il faut se regarder dans le miroir et se demander ce qu’on est en train de faire: extraire de l’uranium U3O8 (“yellowcake“).

Il faut y penser deux fois plutôt qu’une avant de relâcher, dans notre environnement, un potentiel radioactif tel qu’il pourrait modifier, pour le pire, le monde dans lequel nous vivons.

S’il y a un “problème” de la magnitude du déversement (qui est à plus de 70 jours consécutifs) dans le Golfe du Mexique, par BP, est-ce que les Gowling Lafleur Henderson et les Yvan Loubier vont être capables de contribuer à “dédommager” le Québec, en entier, après s’être enrichis grâce à la “business” de l’extraction d’uranium? Pourront-ils ramener les morts, irradiés, à la vie? Il faut se poser la question maintenant parce que ces gens vont faire beaucoup d’argent à nous faire croire que l’uranium n’est pas si méchant que ça et qu’au fond, c’est tellement bon pour l’économie (?) qu’il serait bête de s’en passer (même si ce n’est vraiment payant que pour les gens de Vancouver).

Mais bon, il faut se dire que tout le monde veut ce qu’il y a de mieux.

C’est la prémisse de base.

Le problème, c’est qu’au moindre problème avec les épouvantables radiations de l’uranium U3O8, le party est TER-MI-NÉ.

Un fois que les radiations se sont infiltrées dans l’environnement ou dans la population humaine, les dommages vont se poursuivre sur des milliers, voire des millions d’années (selon le niveau de radioactivité du l’uranium).

La vérité, c’est que tous les avocats du monde, aussi méchants et mesquins puissent-ils être, mourront d’une surexposition à des particules radioactives qui auraient eu la mauvaise idée de fausser compagnie aux éventuels joyeux travailleurs d’Uracan.

La vérité, c’est qu’un million de lobbyistes grassement payés tomberaient comme des mouches advenant une catastrophe comme une explosion de dynamite dans une mine où le minerais est déjà hautement radioactif (BP nous a prouvé que même l’impensable peut se produire alors il faut arrêter de penser que les catastrophes n’arrivent pas).

La vérité, c’est que le BAPE va TOUT approuver pour Uracan parce que les citoyens de Sept-Îles ne pèsent pas assez lourd dans la balance.

Le mieux, ce serait de déménager Outrement ou Westmount à Sept-Îles pour que nos riches industrialistes et politiciens québécois aient les retombées radioactives dans leur salon et là, il y aurait une “volonté politique” pour modifier le cours des choses mais comme c’est parti, c’est clair que le combat des citoyens contre Uracan rappelle celui de David contre Goliath.

Pourquoi cette histoire de mine d’uranium concerne-t-elle les gens de Québec?

Parce que la radioactivité, ça voyage.

Et oui, pas besoin de passeport pour traverser les frontières lorsqu’on est une particule radioactive. Il suffit de se laisser porter par les sols liquéfiés sur les berges puis, par l’eau ou l’air. Et grâce aux courants et aux vents, les particules radioactives peuvent prendre toutes sortes de directions.

Si ça finit par toucher Québec, n’attendez pas des “gentils avocats” qu’il aillent ramasser les particules radioactives pour nous éviter de se faire bousiller l’ADN, gratis (même pas besoin de radiothérapie).

Est-ce exagéré, cette façon de présenter les choses?

Oui.

Un peu.

Mais pas tant que ça.

Que les minières étrangères exploitent l’or et les diamants du sous-sol québécois, c’est une chose. Au moins, on ne risque pas d’en mourir, directement (à moins de déguster un cocktail de cyanure) mais pour l’uranium, c’est totalement différent.

Heureusement que les gens de Sept-Îles refusent de se faire endormir par les propos sirupeux d’Yvan Loubier.

Le Québec au complet doit prendre acte de ce que fait Uracan, sur le territoire québécois. Si ça fait notre affaire, tant mieux. Si non, il faudrait y voir, maintenant.

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Liste des membres du groupe de travail sur la mobilité durable

À Québec, un groupe de travail composé d’experts et de personnes dites représentatives de divers milieux a été composé pour élaborer un plan de mobilité durable dont une ébauche vient d’être déposée (à la fin de juin 2010).


Les individus qui composent ce groupe de travail doivent élaborer un scénario urbain cohérent et attrayant qui sera déployé d’ici 2030, pour les résidents de la ville de Québec, tout en ayant à cœur de préserver ce qu’il y a de beau et de fonctionnel, en ce moment.

Il s’agit donc d’une tâche qui doit être abordée avec le plus grand sérieux d’où l’importance de savoir qui, exactement, aura l’immense privilège de voir au développement de notre ville…

Certains membres du groupe de travail sont mieux connues que d’autre mais tous sont censés travailler dans le meilleur intérêt des citoyens et non d’un quelconque lobby dont ils pourraient, directement ou non, tirer des intérêts pécuniers ou autres.

À première vue, on peut se demander…

  1. Pourquoi il n’y a pas plus d’architectes et d’urbanistes?
  2. Pourquoi il y a autant de politiciens?
  3. Pourquoi les représentants du transport en commun y sont aussi nombreux, incluant ceux de Montréal?
  4. Pourquoi il n’y a aucun représentant des automobilistes, à proprement parler?
  5. Pourquoi il ne se trouve aucun membre du public, dans cette liste?

Il ne semble pas que la ville de Québec soit intéressée à répondre à ces questions (et bien d’autres). Trois séances de consultation publique doivent avoir lieu, à propos du projet de plan de mobilité durable, à Québec. Ce n’est clair si les citoyens y auront vraiment une quelconque influence parce que dans l’invitation officielle à participer, on peut lire:

“Les citoyens sont invités à prendre connaissance du Plan de mobilité durable et à formuler leurs commentaires dans le but de l’enrichir avant son adoption par le comité exécutif de la Ville.”

Ça sous-entend que les membres du groupe de travail veulent entendre les citoyens favorables à leur plan, en premier lieu. Ceux qui ne sont pas d’accords seront probablement “écoutés” mais pas entendus parce que le but, si l’on se fie à la formulation de leur invitation, ne vise qu’à valider ce qui a été précédemment “décidé” et couché à l’écrit, dans ce plan que vous pouvez consulter, en ligne.

S’il y avait eu d’authentiques représentants du public, on aurait pu s’attendre à de véritables séances de consultation mais là, ça ressemble à un “show de boucane” pipé d’avance en faveur de ceux qui ont signé la première ébauche du plan.

Quels sont les objectifs de ce plan?

  • Densification urbaine, à l’extrême;
  • Vision commune (?);
  • Aménager le territoire.

Le problème, c’est que le plan est cousu de fil blanc.

C’est à la limite du ridicule lorsque les membres se mettent à fantasmer sur un tramway alors que l’actuel système de transport en commun n’arrive même pas à faire ses frais!

Même s’il en coûte 2,50$ pour prendre l’autobus, à Québec, il ne faut jamais perdre de vue que c’est plus de 6$ que nous coûte chaque passager parce que “le reste” est payé, à 100%, avec le trésor public. Et oui, même les autobus coûtent si cher à opérer que sans d’importants subsides publics, nous n’en aurions même pas les moyens! Et là, ce groupe de travail veut nous imposer un tramway qui va coûter encore plus cher et qui nous amènera une suite inédite de “défis techniques” et logistiques.

Ces bien-pensants qui en mènent large, à Québec, ne semblent pas avoir de difficulté à dépenser l’argent des autres.

Rien (ou très peu) sur…

  • Des voies d’accès mieux pensées pour faciliter la circulation automobile (tout est pro-transport en commun, mur-à-mur);
  • Des trottoirs mieux entretenus et surtout, mieux pensés pour accommoder des moyens de transports du futur comme le Segway ou d’autre trottinettes aux fonctions rehaussées;
  • Des stratégies de stationnement public et gratuit pour rendre les allées et venues encore plus agréables, dans les différents arrondissements de la ville (la prémisse va dans le sens de tout concentrer sur les sacro-saints transports en commun);
  • Des murs anti-bruit naturels qui augmenteraient la qualité de vie des citoyens tout en aménageant des espaces verts savamment étudiés à la fois pour couper les bruits des véhicules mais aussi pour rehausser l’aspect de nos à-bords de routes;
  • L’aide technique et financière qu’il se doit à tous les systèmes de transports coopératifs (qui fonctionnent mieux que le transport en commun parce qu’il répond plus précisément aux besoins des citoyens) et pas simplement des incitatifs au co-voiturage.

Et ainsi de suite.

Les membres du groupe de travail n’ont absolument pas d’intérêt pour ce genre d’idées où l’on respecte davantage la liberté de choix des citoyens, en matière de transports.

En lisant la première version du plan sur la mobilité durable, à Québec, on réalise que le maire et ses aidants veulent changer les comportements des citoyens, en ce qui a trait aux transports notamment en poussant de nombreux automobilistes à se transformer en usagers du transport en commun, un peu comme en Europe.

C’est beau de voir ces gens travailler et mettre tout leur savoir à notre service mais s’ils sont en guerre contre les automobiles, c’est malsain. Les automobiles sont ici pour rester car ce sont les seuls véhicules capables de répondre aux besoins, en matière de transports, des gens qui bougent et qui ont des responsabilités: garderie, école, épicerie, travail (incluant les rencontres de clients) et loisirs, en solo, entre amis, en couple ou en famille.

Là où se trouve la congestion, dans la région de Québec.

Les transports en commun, ça ne pourrait vraiment fonctionner que si c’était complètement gratuit, pour les usagers, à raison de deux trajets par jour (maximum, pour éviter les abus). De toutes façons, ce sont des fonds publics qui paient déjà les deux tiers du tarif d’embarquement alors pourquoi ne pas aller un peu plus loin et assurer 100% du coût?

Les histoires de tramway sont donc de retour, à Québec.

Le maire Labeaume va utiliser son groupe de travail pour justifier tous ses projets “en commun” d’ici 2030 et il y a fort à parier que les “amis” y trouveront leur compte.

Et bien malin celui qui réussira à trouver les 76% de gens de Québec qui sont, apparemment, pour le tramway du maire Labeaume. Sans présumer de l’honnêteté intellectuelle de ses sondeurs, on peut se demander comment ils sont arrivés à des chiffres aussi élevés alors que la population ne rêve absolument pas de quitter le confort de véhicules individuels.

Malgré tout, il faut garder espoir que le travail qui sera fait dans le cadre de ce plan sur la mobilité durable sera pour le véritable bien commun et non pour enrichir “les amis du pouvoir”, au détriment du plus grand nombre.

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Des ministres libéraux profitables

À l’émission Enquête du jeudi 11 mars 2010, alors que l’animateur Alain Gravel parlait des “excès” de la FTQ et de leurs complices, une information très intéressante a été mentionnée.

Il s’agit d’une obligation pour chaque ministre libéral, sous les ordre de Jean Charest, de “ramener” 100,000$ par année au Parti libéral!

100,000$.

Chaque année.

Par ministre.

Wow.

À l’heure actuelle, 28 ministres font partie du “Conseil des ministres (libéraux)” ce qui signifie que “le parti” doit —en théorie— recevoir AU MOINS 2,800,000$.

Au cours d’un mandat de quatre (4) ans, ça signifie 11,200,000$ — ayoye!

Pas surprenant que le premier ministre du Québec puisse recevoir un salaire de son propre parti EN PLUS de son généreux salaire de “souverain de l’État”.

Dans le reportage de l’émission Enquête, il était question d’un 5 à 7 organisé par l’influente ministre (et vice-première ministre”) où quelques 80 “invités payants” avaient déboursé 500$ chacun pour “côtoyer” cette “grande dame de la politique provinciale” afin d’enrichir son parti d’un autre 40,000$.

Ça signifie que la “bonne madame Normandeau” a “ramené” quelques 40% de son “quota annuel au parti” en une (1) seule soirée!

En fait, ça donne à penser qu’elle “ramène” bien plus qu’un simple “petit” 100,000$ à “son” parti, par année.

Imaginez, un instant, si tous ses collègues ministres “ramenaient”, eux aussi, une somme dépassant le 100,000$ requis pour faire parti des députés “ministrables”… ça voudrait dire que le Parti Libéral du Québec s’en mettrait énormément dans les poches et s’enrichirait éhontément sur le bras des lobbys d’intérêts privés.

On s’entend, sur les 80 “participants payants” à la “soirée-financement” de Nathalie Normandeau, il n’y en avait assurément AUCUN qui revendiquait des améliorations à notre société en faillite — ces “entrepreneurs de l’ombre” qui préfèrent ne pas être identifiés s’y sont rendu dans l’espoir d’en avoir plus, pour eux: des permis de garderie, des autoroutes à péages en PPP, des contrats de travaux routiers et nombre d’autres “retours d’ascenseur” pour lesquels la ministre Normandeau a pris des notes (un peu comme des “I OWE YOU” [ou "je te dois", en français]).

L’émission Enquête a exposé la FTQ, dans son reportage mais c’est ce 100,000$-minimum que doivent “ramener” les ministres libéraux de Jean Charest qui frappait le plus l’imaginaire.

Évidemment, ce n’est que la pointe du proverbial iceberg.

On peut penser que tous les autres partis politiques ont, eux aussi, leurs règles de “rendement” pour avoir droit aux faveurs “du boss du parti” et ainsi, accéder aux postes d’influence. Entre ça et la corruption rampante, vous serez libres d’essayer de faire la différence.

Notre classe politique désormais exposée au grand jour, avec ses “quotas” à “ramener” à son parti perd le peu de confiance que certains citoyens leurs accordaient encore.

Ce qui est le plus grotesques, dans tout ça, c’est que le peuple québécois tout entier donne PLUS à chaque ministre que tous ces contributeurs de l’ombre réunis, en SALAIRES à ces mêmes députés!

Et pourtant, les citoyens passent inévitablement en deuxième après les “demandes” plus ou moins formelles des contributeurs politiques passés ou présents (ou même, futures). Sérieusement, les ministres libéraux auront beau tenter de jouer à la vierge offensée en prétextant que ces “obligations de rendement envers le parti” n’affectent pas leur “jugement” mais personne (de sensé) ne les croira.

Amis québécois, qu’est-ce qui nous arrive de tolérer de tels comportements?

Avons-nous peur de heurter les égos de ces “bêtes politiques” qui nous plongent en déficit tout en enrichissant leur parti politique? Ce ne serait pas plus légitime de faire profiter l’un et l’autre, au lieu de ruiner l’État en favorisant —illégalement ou non— les contributeurs du parti?

Où est le sens moral des ministres libéraux?

Dans le fond d’une poubelle, si l’on se fie à leur propension à multiplier les “p’tites soirées privés” qui ont lieu derrière des portes closes avec des gardes (payés par l’État?) qui empêchent les citoyens “ordinaires” d’aller serrer la main de leur ministre, sous prétexte qu’ils n’ont pas PAYÉ pour une telle rencontre.

C’est hallucinant!

Bien sûr, entre ça et accepter —en plus— de belles enveloppes brunes, derrières des portes closes, il n’y a qu’un pas.

Qui peut nous dire si Nathalie Normandeau n’a pas accepté 100$, 1,000$, 10,000$ ou plus dans un enveloppe brune, de la part d’un de ses généreux contributeurs afin qu’il obtienne une faveur, à un moment bien précis? Personne parce que la soirée a lieu dans le plus grand secret, sous la protection de gardes ayant des ordres strictes d’empêcher toute personne “n’ayant pas payé (et n’ayant pas été approuvé)” d’entrer.

C’est fou comme le parti libéral fonctionne comme un mafia, lorsqu’il est question d’argent!

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Clotaire par-ci, Clotaire par-là!

Est-ce qu’il va falloir s’habituer à voir des villes se faire psychanalyser pour être capable de trouver leur “code”, bien à elles?

Dans le cas de Québec, qui a retenu —sans appel d’offre— les services de Clotaire Rapaille, n’aurait-il pas été plus logique de faire appel à des gens de Québec, pour trouver une ligne directrice forte afin de se représenter, à l’étranger? Avait-on besoin d’un Français-devenu-Américain pour se faire confirmer ce qu’à l’évidence, on sait déjà?

En fait, la démarche psychanalytique vise à retracer, dans le proverbial coffre à souvenir de gens de Québec, ce qui qualifie le mieux notre ville alors c’est dans ce sens-là qu’on sait déjà ce que Clotaire Rapaille va identifier, au terme de ses travaux. Et parce que cet individu aura posé son auguste doigt sur “la chose-Québec”, il ne nous restera qu’à faire “Ahhh! C’est çaaa, la bébelle qu’on ne savait pas qu’on savait!” et là, nous saurons enfin comment se vendre, auprès de nos semblables, ailleurs de par ce vaste monde.

C’est tellement simple qu’on se demande si l’on aurait pas pu payer un psychanalyste local pour conduire quelques sessions-sur-des-matelas-de-garderies! La facture aurait assurément été moins salée que les quelques 300,000$ qui doivent être assumés par les citoyens mais Régis Labeaume n’aurait pas pu bénéficier des services de son candidat favori pour faire le travail: “son” Clotaire-adoré.

À part la “grosse gomme politico-commerciale” de Québec qui parle par intérêt et non par conviction, c’est à peu près l’unanimité que Régis nous en a passé une p’tite vite et qu’on s’est fait rouler et ça, c’est avant même d’avoir pu lire une seule ligne du fameux rapport présentant le “Code Rapaille de Québec”.

Le maire Labeaume dit vouloir faire croître sa ville, notamment via l’accroissement du flot d’immigration et un plus grand nombre de touristes mais avec les prix des maisons qui explosent et la main d’œuvre étrangère qui contribue à faire une pression à la baisse sur les salaires d’à peu près tout le monde, ce n’est pas exactement clair que les gens de Québec soient si intéressés que ça à transformer leur ville en “Red Bull Crashed Ice à l’année”, comme semble le vouloir “le boss” de notre cité-État (comme il aime bien la qualifier).

Pour de nombreux résidents de Québec, ce n’est pas le sens de l’initiative qui manque au maire et à ses complice mais plutôt, un bonne dose de jugement.

Le fait d’avoir insinué que les experts du marketing de Québec n’étaient que des “peewee” n’a évidemment pas aidé Régis Labeaume à se faire aimer des publicitaires locaux mais bon, pour l’instant, il mène la ville comme il veut, sans opposition digne de ce nom et ça donne l’inconfortable situation qu’on connaît.

Le maire de Québec a beau citer Clotaire par-ci et Clotaire par-là mais les citoyens de Québec, eux, semblent en avoir assez des histoires de psychanalyses payées via un énième emprunt sur la dette de la ville (qui sera payé, on le souhaite, par les générations futures).

Évidemment, une fois en possession du “Code Rapaille”, il faut s’attendre au pire de la part de Labeaume qui s’en servira assurément pour justifier tous ses projets, aussi démesurés soient-ils.

Clotaire, on le redoute, ne serait donc qu’une “étape de transition” vers notre appauvrissement collectif (via une dette municipale dépassant le milliard)…

Tags: québec, clotaire rapaille, code rapaille, régis labeaume, maire labeaume, citoyens, marketing, publicitaires

L’illusion nécessaire des débats

Avez-vous l’impression que les débats qui ont cours, en société, ont la fâcheuse tendance à ne jamais se rendre au fond des choses?

Par exemple, vous arrive-t-il de trouver que des partis politiques prétendument opposés finissent par s’entendre sur des sujets pourtant irréconciliables, si l’on se fie à leurs “positions officielles”?

Qu’importe où l’on regarde, à l’international, au national, au provincial, au municipal et même dans le privé, les débats ne semblent qu’être une illusion entretenue pour nous immobiliser.

Au Québec, par exemple, serait-il possible que le nouvel ordre mondial, via la puissante famille Desmarais, contrôle le parti Libéral qui a, pour diviser le vote et paralyser les élans démocratiques des citoyens, contribué à la création de l’ADQ qui colorait le paysage politique trop dichotomique au goût de nombreux électeurs?

En l’absence de suffisamment de diversité, les tenants locaux du nouvel ordre mondial auraient-ils décidé que deux partis, “rouges contre bleus”, n’étaient plus suffisants pour confondre les masses? L’illusion des débats, pour se poursuivre, nécessitait-elle, en fin de compte, l’ajout d’un nouveau parti politique?

Si c’est le cas, alors l’ADQ n’est qu’un autre instrument du nouvel ordre mondial qui, paré de son armée de banquiers, entraîne notre belle société vers la ruine et l’esclavage économique.

Évidemment, la mise-à-genoux d’un peuple tout entier ne peut avoir lieu sans les fameux débats qui donnent l’illusion aux gens que les idées s’affrontent et qu’eux, au fond, peuvent regarder aller “le show” comme s’ils étaient des spectateurs qui “ne risquent rien” alors qu’en fait, ils ont TOUT à gagner… ou à perdre!

Vous voyez, chers Amis québécois, notre coin du monde a été pris d’assaut par des transnationales étrangères qui appartiennent aux tenants du nouvel ordre mondial, soit les puissants banquiers londoniens ainsi que les familles royales, leurs descendances et une nébuleuse de complices arrivistes et anti-humanistes. Il nous faut résister à cet assaut parce que la complaisance que nous affichons actuellement, en regard des affaires publiques, nous mène directement dans le proverbial mur de béton.

Collectivement, nous devons nous éloigner de l’information-spectacle pour revenir à la base.

Les décisions prises dans nos institutions dites démocratiques doivent faire l’objet de débats EN SOCIÉTÉ et non seulement dans les “grands médias” où les opinions les plus polarisées font l’objet d’un maximum de reportages, question de mieux “divertir” les “spectateurs” qui, en réalité, devraient se rendre compte qu’ils sont, d’abord et avant tout, des “acteurs” qui se font voler LEUR micro par des “têtes parlantes” qui multiplient les discours sans toutefois agir dans le meilleur intérêt de l’ensemble des Québécois (ou très rarement).

Le nouvel ordre mondial maintient son illusion via divers stratagèmes, partout dans le monde.

Il arrive que des initiatives, souvent très humbles et méconnues des masses, prennent racine mais n’arrivent pas jusqu’au moment où l’on peut en récolter des fruits, faute de financement ou d’appui… ou des deux! Il appartient alors aux Québécois de savoir trier les “machines à mensonges” des groupes populaires qui ont réellement du mérite.

Je fais partie de ceux qui condamne le recours à une surjuridicisation de notre société car l’appel à l’intelligence de mes pairs ne s’y produit presque plus tant les juristes emprisonnent les citoyens dans une matrice de contrôle judiciaire étouffante qui piétine la liberté et déshumanise les interactions.

L’humain doit s’affranchir de toutes ces ficèles qui s’accumulent sur lui, alors qu’il est au sol, terrassé par les dettes, rendu malade par un tsunami de produits chimiques et transformé en “spectateur social” passif et craintif de reprendre la sphère publique qui, pourtant, lui appartient.

Tant que vous croirez à l’illusion des débats entre Jean Charest chez les “rouges” et Pauline Marois chez les “bleus”, avec des opinions colorées émanant de l’ADQ, vous contribuerez à entretenir l’immense mensonge qui se dévoile un peu plus à nous, chaque jour.

La mondialisation n’est pas notre solution.

L’asservissement à la fédération canadienne n’est pas plus “la solution” pour le Québec qu’elle ne l’est pour toute autre province — nous sommes dans le même bateau que tous les autres Canadiens et nous faisons face aux mêmes banquiers internationaux qui utilisent la vieille technique de guerre consistant à “diviser pour mieux régner” afin de nous réduire à n’être que des “spectateurs bien dociles” alors même que notre maison (notre coin du monde) passe à des mains étrangères.

Au Québec, nos forêts sont sous le contrôles de transnationales étrangères.

Même chose pour nos mines.

L’or québécois, le cuivre, le zinc, le nickel, le fer et l’ilménite ne sont qu’une infime partie des trésors qui se cachent dans notre sous-sol. Et pourtant, même nos diamants sont recouvrés par des transnationales étrangères et pendant ce temps-là, les Québécois écoutent “la Poule”!

Il y a de quoi hurler, non?

Nos diamants — des quantités inédites de diamants qui se cachent dans le sous-sol québécois vont quitter notre coin du monde sans faire de bruit, ni contribuer à notre enrichissement.

Et il y a l’immense scandale de l’eau.

Sur les centaines de puits d’eau de source qui se trouvent au Québec, aucun —je dis bien AUCUN— n’appartient désormais à 100% à des intérêts québécois. Nos puits d’eau de source québécois appartiennent à des transnationales étrangères comme Coke, Pepsi, Danone et Perrier qui, eux, ont compris la vraie valeur de l’eau que nous leur DONNONS sans leur percevoir de réelles redevances, dignes de ce nom.

En fait, le nouvel ordre mondial nous endette, nous rend malade et tente, par tous les moyens, de nous enlever les leviers qu’il nous reste pour affirmer notre liberté et la vivre, pleinement.

Ce ne sont pas les voisins qui vont nous sauver car en Ontario, dans le Maine et ailleurs, ils font face aux mêmes attaques sauvages des banquiers internationaux qui prennent tout ce qui a de la valeur pour le remplacer par des dettes qui ne font que confirmer la servitude sans fin de populations entières.

Un grand nombre de politiciens qui disent nous représenter agissent, qu’ils le sachent ou non, comme s’ils étaient corrompus et c’est probablement ça qui va finir par réveiller les gens.

Vous êtes l’artisan de votre vie.

Cessez de vivre dans l’illusion créée par les débats artificiels.

Prenez part à ces mêmes débats et occupez l’espace-citoyen nécessaire pour faire entendre votre position.

Lancez un blogue, distribuez des tracts ou donnez des conférences — allez-y selon votre inspiration mais de grâce, cessez de vous réfugiez dans le faux-confort des débats qui n’en sont pas.

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Le Rencontre économique 2010 de Jean Charest

Il y a moins d’un (1) an, l’équipe libérale de Jean Charest nous jurait, sans même un petit sourire en coin, que le Québec allait bien, financièrement.

Près d’un an plus tard, à moins de deux (2) mois du dépôt du budget provincial, par le ministre des Finances, Raymond Bachand, on sait qu’ils n’ont pas joué franc-jeu avec nous car le déficit budgétaire annuel joue en notre défaveur d’un peu plus de 4MM$ — c’est énorme et comme ça s’ajoute à notre dette, ce sont nos enfants qui vont devoir faire les frais de cette inquiétante situation qui, selon les Libéraux, ne serait que temporaire.

Alors voilà, pendant deux jours, les 20 et 21 janvier 2010, Jean Charest tient des consultations pour définir un plan économique censé durer une bonne vingtaine d’années.

Mathématiquement parlant, c’est ambitieux!

En fait, on ne parle pas de 48 heures de travail intense. Non. En fait, on parle de deux jours où l’horaire officiel va de 9h à 11h le matin et de 13h à 16h, en après-midi. Un gros 5 heures par jour pour 10 heures de “travail”, en tout.

C’est le premier ministre Jean Charest qui aura le plus de temps pour parler à la foule d’environ 200 personnes car ces derniers, lorsqu’ils seront appelés à faire part de leur vision économique —pour les 20 prochaines années— disposeront d’à peine trois (3) minutes, chacun.

Wow.

Seriez-vous capables d’exposer votre vision économique pour les 20 prochaines années, en moins de 3 minutes, vous? Sérieusement, ça ressemble à une opération de relations publiques plus qu’à une démarche sérieuse.

Et c’est justement ça, le problème.

Cette Rencontre économique 2010, où de nombreux citoyens souhaitaient se faire entendre, n’est réservés qu’à la proverbiale “grosse gomme” politique, patronale et syndicale, du Québec.

Pas de place pour les citoyens.

Des portes barrées et des policiers pour repousser les pauvres.

Aucun site web pour éviter que de bonnes idées, venant du peuple, puissent bénéficier d’une tribune — enfin bref, tout a été mis en branle pour s’assurer que les citoyens québécois, pourtant concernés au premier plan par les finances publiques de la province, soient écartés de cette rencontre.

Le fait que les “grands médias” n’ont pas rapporté ce volet de “la rencontre” à part pour se moquer des “pauvres” qui réclamaient plus de justice sociale, avec des porte-voix et des affiches, dehors, en dit long sur leur propre liberté de presse.

Parlant de presse, le président de Power Corporation, Paul Desmarais Jr, était sur place, hier, pour inviter les Québécois à mettre l’accent sur l’éducation. C’est très noble, comme souhait mais c’est sent le réchauffé, sans compter que la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, se fout du 40% de jeunes garçons décrocheurs et des 25% de petites filles qui, elles aussi, quittent le secondaire avant d’avoir obtenu leur diplôme. C’est à se demander sur quelle planète vivent les Desmarais!

Les tenants des lobbys corporatifs, pour leur part, n’ont surpris personne en demandant un allègement règlementaire mais s’ils voulaient être bon princes, ils exigeraient que cet allègement soit étendu à tous les citoyens, aussi. Il n’y a pas que les entreprises qui en ont marre de voir le gouvernement se fossiliser dans un océan de bureaucratie largement inefficace. Tout le monde souhaite un “dégraissage épique” de l’appareil publique.

Et bien entendu, le concert des représentants des grandes centrales syndicales qui veulent que ces deux jours de “rencontre” aient une suite. Les uns disent ne pas fonder beaucoup d’espoir sur celle-ci alors que les autres disent qu’il y a du bon à se parler.

Les citoyens, eux, sont absents de la rencontre alors à part la grogne populaire très perceptible, on a aucune idée de ce qu’ils pensent.

Si c’est vrai que Jean Charest arrive à comprendre où il faut aller, économiquement parlant, au cours des 20 prochaines années en se basant sur environ 10 heures de “travaux”, on pourra alors en conclure qu’il s’agira des heures les plus productives —à vie— de notre vénérable PM.

Ce n’est qu’une observation parmi d’autres mais il me semble que les Québécois méritent mieux qu’une suite de vœux pieux, prononcés par le gratin politique et économique de notre société.

Si les citoyens avaient été invités et écoutés, cette rencontre aurait probablement été beaucoup plus intéressante mais bon, Jean Charest a préféré faire son petit “happening” entre amis…

Tags: jean charest, rencontre économique 2010, centre des congrès de lévis, lévis, québec, raymond bachand, monique gagnon-tremblay, paul desmarais, éducation, élite sociale, élite économique, entreprises, lourdeur bureaucratique, gouvernement, citoyens, société, planification économique

La “p’tite vite” de Copenhague 2009

Le nouvel ordre mondial, via les Nations unies, peut désormais taxer tous les mouvements d’argent, les voyages et même l’air que chaque être humain expire et ce, dans la plus parfaite “légalité”.

Vous pensiez que Copenhague 2009 avait lieu pour sauver la Terre du “terrible réchauffement climatique” dont parlait Al Gore (jusqu’à ce qu’il change pour des “changements climatiques” quand le monde entier a pu constater que la planète allait en REFROIDISSANT et qu’il nous avait MENTI à pleines dents) et que tout ce tohu-bohu politico-bureaucratique avait lieu pour sauver les nou-nours blancs du Grand Nord? Et bien, sortez de votre “zone de confort” entretenue par les “grands médias” corrompus et faites face à la réalité: vous venez de vous en faire passer une p’tite vite!

Que ce soit clair: les tenants du nouvel ordre mondial sont des PARASITES.

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Ce sont des anti-humanistes qui blâment l’homme pour toutes les variations du climat en omettant, sciemment, de mentionner que c’est le Soleil (l’astre, on s’entend) qui se REFROIDIT. Ça explique pourquoi la température diminue, simultanément, sur Terre, sur la Lune, sur Mars et sur TOUTES LES AUTRES PLANÈTES DE NOTRE SYSTÈME SOLAIRE — pensez-vous vraiment que ce sont les VUS qui font refroidir la planète Mars? Sérieusement, il est temps que les Québécois apprennent à reconnaître leur agresseur: il s’agit du nouvel ordre mondial.

Que veut le nouvel ordre mondial?

Vous taxer, à mort.

À leurs yeux, vous n’êtes que des esclaves à exploiter. Des machines jetables sans âme et sans valeur. C’est ÇA que vous voulez, comme “nouvel ordre mondial”, les Amis?

Toutes les variations de “taxes sur le carbone” sont totalement ILLÉGITIMES et n’ont qu’un seul but: criminaliser le fait humain.

En taxant l’air que tous les humains expirent (à titre de rappel, nous inspirons de l’oxygène et expirons du carbone), les Nations unies peuvent désormais engraisser la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) en se servant directement dans les coffres de NOS GOUVERNEMENTS.

C’est ça que vous voulez? Des bandits à cravates qui nous volent nos avoirs et en profitent, au passage, pour nous endetter à perpétuité?

Si nous, les Québécois, laissons faire le nouvel ordre mondial, avec ses portes paroles aussi variés qu’improbables (allant de Jean Charest à Steven Guilbault), nous signons la FIN de toutes nos libertés puisque via les nouveaux mécanismes prévus dans le “texte non-contraignant de Copenhague” deviendra vite “contraignant” et nous forcera à vivre dans le mensonge, en payant des “taxes vertes” pour un problème qui n’existe PAS ou du moins, qui n’a AUCUN lien avec l’activité humaine.

Il existe, en effet, des pollueurs épouvantables dans nos différentes industries et ils rejettent des contaminants hautement toxiques dans notre environnement.

Mais…

Le nouvel ordre mondial, qui a organisé la grosse mascarade de Copenhague 2009, n’en a même pas parlé. La seule chose qui les a intéressé, c’est la taxation du carbone, soit des variantes plus ou moins élaborées du fameux “Cap & Trade” d’Obama, aux États-Unis.

Les dirigeants du monde sont devenus des criminels en acceptant de se joindre à cette cabale anti-humaniste qui tyrannise l’humanité depuis de longues décennies sans se faire embêter puisqu’ils manipulent les hommes avec un doigté remarquable.

Via l’argent, ils ont réussi à détruire nos familles et aujourd’hui, notre tissu social ne vaut presque plus rien tellement les gens sont “sans ressources”… à part les “ressources publiques” des “gouvernements” qui, eux, sont contrôlés par des instances internationales. On l’a d’ailleurs vu avec la “crise” de l’influenza A(H1N1) où notre “brilliant” ministère de la Santé et des services sociaux du Québec n’a à peu près RIEN trouvé à ajouter aux “directives” de l’OMS qui ont, sans grande surprise, également été avalisées — sans aucune contestation — par le Collège des médecins du Québec et Santé Canada.

Soyez sur vos gardes, Amis citoyens, le Québec ne nous appartient pas.

Les histoires de “zones vertes” de Jean Charest ne sont que des “refuges discrets” pour l’élite mondiale qui viendra s’y cacher quand les différents peuples de la Terre voudront leur tête — ils y resteront confortablement cachés, sous la protection du nouvel ordre mondial, jusqu’à ce que la tempête passe, dans leur pays. Et nous, les Québécois, nous serons les dindons de la farce qui paieront pour ces gigantesques “réserves vertes” où seuls les riches et les puissants auront désormais le droit de se rendre.

Réveillez-vous, nous glissons dans la plus totale servitude économique et plus nous attendrons avant d’exiger des comptes de nos élus, plus nous aurons de la difficulté à se défaire des Nations unies qui, depuis longtemps, utilisent leur armée privée de “casques bleus” pour “influencer” les “conflits” et maintenir les tyrans au pouvoir, du moment qu’ils acceptent de livrer leur pays aux griffes des loups de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le tout sous l’égide de l’ONU et bien sûr, du nouvel ordre mondial.

Et le pire, c’est que ce sont les citoyens, endormis ou non, des pays “riches” qui paient pour que la Banque mondiale et son complice dans le crime, le Fonds monétaire international puissent détruire les économies émergentes et condamner des pays entiers à l’esclavage économique perpétuel, agrémenté de plus ou moins de tyrannie militaire ou bureaucratique, selon la volonté des “sauvages” à se soumettre à leur “nouveaux maîtres”.

Oubliez les comptes de fées à propos des Rois, des Reines, des Princes et des Princesses.

Les lignées “royales” sont définies par le sang et vous n’en ferez JAMAIS partie.

Il y a de l’air pour tout le monde, sur cette Terre.

Nous pourrions être 60 milliards d’humains, sur la Terre, qu’il y aurait encore de la place pour construire d’immenses parcs, un peu partout. La nature, qui respire l’air que nous expirons, n’aurait jamais été florissante qu’avec autant d’humains vivant une expérience “humaine” et non, un parcours inventé qui a lieu dans un tunnel de servitude-obligée.

Mais bon, grâce au “discours officiel” des Nations unies où l’humain est devenu l’ennemi de notre “pauvre petite planète”, attendez-vous à ce qu’au cours des prochaines années ou même des prochaines décennies, leur plan du nouvel ordre mondial visant à réduire drastiquement le nombre d’humains sur Terre soit mis-en-place, graduellement ou d’un coup-sec.

Les quelques 500 millions d’humains qui demeureront en vie, au bout de l’épisode de purge sélective, auront été munis d’une puce sous-cutanée faisant usage de nanotechnologies pour assurer un contrôle inédit sur chaque individu. Qui plus est, comme aujourd’hui, il y aura une caste dirigeante de quelque 3 à 5 millions d’individus et 495 à 497 millions d’esclaves, tenus dans l’ignorance et formés pour servir, le tout déguisé en parcours de “développement personnel”, pour allouer un minimum d’espoir aux humains qui en auront besoin pour endurer la douleur d’une vie aussi vide de sens.

Vous pouvez continuer à imaginer que Barack Obama est “cool” et c’est votre affaire.

Ce que vous devez savoir, c’est qu’il fait partie du nouvel ordre mondial mais attention, ce n’est pas lui “le boss”. Il n’est qu’une marionnette. Un peu comme Jean Charest qui se tient avec la famille Desmarais, à Sagard (pour y recevoir ses “ordre”, selon toute vraisemblance).

En parlant de Jean Charest, sachez que c’est un FAUX premier ministre parce que si vous appelez à son cabinet et que vous demandez à ce qu’on vous confirme ce qu’il a été faire au domaine de Sagard (qui appartient à la famille Desmarais), son “staff” d’attachés politiques a comme ordre de répondre que les heures de fin de semaine appartiennent au premier ministre et qu’il n’a pas à se justifier de son usage du temps à ces moments précis — wow! C’est comme ça qu’il réussit à aller prendre ses ordre chez les Desmarais, en plantant un proverbial poignard dans le dos de TOUS LES QUÉBÉCOIS sans que les médias ne le rapportent!

En fait, l’entourloupette de Jean Charest pour copiner avec ses vrais patrons, les Desmarais, est géniale… pour lui!

Pour nous, les Québécois, c’est épouvantable de savoir qu’on se retrouve avec un premier ministre à TEMPS-PARTIEL qui n’est pas vraiment PM, les week-ends. C’est dingue mais c’est comme ça… vous n’avez qu’à appeler à son cabinet à faire le test. Demandez à savoir les dates où Jean Charest s’est rendu à Sagard pour voir la famille Desmarais et vous allez voir que la VÉRITÉ ne vaut pas cher, au bureau du premier ministre du Québec… ou plus simplement, au bureau de l’intendant québécois du nouvel ordre mondial.

Enfin bref, Jean Charest a prouvé à d’innombrables reprises qu’il est un “vendu”.

C’est dommage, il a l’air d’une bonne personne mais ne vous laissez pas endormir, il a les dents longues et une bonne mémoire.

Vous trouvez que nous sommes taxés à outrance, au Québec? Que notre système d’éducation avec 40% de garçon qui décrochent et 25% des filles qui font de même n’a aucun sens? Que notre système de “santé” n’est qu’une grosse piquerie avec des médicaments produits par des transnationales étrangères? Et bien, c’est NORMAL puisque nous sommes désormais sous le contrôle du nouvel ordre mondial.

Ça a beau être “normal”, c’est quand même épouvantable et c’est ENSEMBLE que nous pouvons changer les choses.

C’est rendu que les gens ont PEUR de dire le contraire de ce qui écrit dans les “grands médias” de peur de se faire ridiculiser par les “trolls” entretenus par les différents organismes liés au nouvel ordre mondial. De la même manière que la SQ et la GRC utilise des “agents provocateurs” pour donner un prétexte à leurs “agents sans jugement” de donner la charge contre une foule pacifique, ils entretiennent le doute et le mépris contre tous ceux qui “osent” remettre en question l’un ou l’autre des plans du nouvel ordre mondial.

Il y a tellement de secrets dans nos gouvernements qu’on en vient à se demander s’ils sont encore “publics” mais en fait, la vérité, c’est qu’ils ne l’ont jamais été.

Comme le “texte non-contraignant de Copenhague” qui ne soulève pas encore les passions des peuples (endormis, dans leurs chaises berçantes), les gouvernements ont été formés sur des principes flous et des objectifs, en apparence, suffisamment louables pour s’y rallier.

Cependant…

L’histoire nous apprend que la tyrannie, ça se planifie.

Ça ne s’établit pas du jour au lendemain, sans une solide préparation.

Le “texte non-contraignant de Copenhague” représente l’évènement le plus marquant de l’histoire des Nations unies parce que c’est pour en arriver à un “accord mondial de contrôle et de taxation” que l’organisme (illégitime, soit dit-en passant) a été créé!

Les membres du Council on Foreign Relations (dont fait partie Barack Obama), de Bilderberg et du Club de Rome —sans oublier les Rothschild et la monarchie européenne— sont tous FOUS DE JOIE d’avoir réussi à vous en passer une p’tite vite, pendant que vous étiez affairés à préparer la réception de Noël et que Radio-Canada laissait Steven Guilbault déblatérer ses niaiseries “post-Kyoto, pro-Copenhague” sans aucune contrepartie avisée pour le “remettre à sa place” en tant que traître contre la race humaine (et oui, il a choisi son camp et TOUTES ses “propositions” anti-carbone et pro-taxation sont éminemment anti-humanistes… dommage pour lui qu’il ait choisi la noirceur plutôt que la lumière et la vérité mais ça, c’est SON problème).

Les Québécois savent que quelque chose ne tourne pas rond avec Copenhague 2009 et c’est parce que ce sont des forces sombres qui sont à l’œuvre, derrière de lourdes portes closes, protégés par des divisions complètes de policiers et de militaires, qui discutent de la meilleure manière de nous manipuler… pour nous contrôler, nous taxer et enfin, nous éliminer de manière plus ou moins sélective.

L’argent nous éloigne de notre humanité lorsqu’elle passe entre les mains des banquiers, ces requins sans âme qui obéissent d’abord à leur écran d’ordinateur avant de réfléchir avec leur propre tête.

Notre dépendance auprès des transnationales étrangères et notre misérable incapacité à les TAXER de manière appropriée quand ils viennent VOLER notre main-d’œuvre, notre électricité, notre eau, nos forêts et nos mines ne nous honore pas. Ça prouve qu’ils font ce qu’ils veulent avec nous et que nos citoyens ont perdu leur sens critique, pourtant essentiel pour survivre dans ce monde en profonde mutation.

Ce ne sera pas facile mais les années à venir vont être décisive à savoir si nous serons capables de renverser Copenhague et ainsi, stopper, pour un moment, l’avancée du nouvel ordre mondial, dans nos vies.

Merci de me faire confiance et de me lire.

C’est clair que de tels propos peuvent paraître musclés pour un lecteur de nouvelles-bonbons mais sachez lire entre les lignes, votre pleine réalisation ne passe pas par l’établissement d’un nouvel ordre mondial, il ne passe que par la réalisation de ce qu’il y a de plus beau et de plus merveilleux, en vous.

Pour cette raison et bien d’autres, vous devez reconnecter avec votre voix intérieure.

Laissez-vous guider par votre jugement et cesser de vous emplir par les niaiseries des “grands médias” qui vous “suggèrent fortement” l’opinion que vous devriez avoir, pour les petits enjeux mais aussi, pour les grands.

Au fond de vous, il y a cette lumière qui vous guide vers la vérité.

Ne laissez pas les plans du diabolique (ou “hautement subversif et malveillant”) nouvel ordre mondial vous éloigner de cette lumière qui donne un sens à tout ce qu’il y a de beau, de noble et de vivant, lors de votre expérience de vie.

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Circulation très dense sur le boulevard Laurier

Ouf — avez-vous emprunté le boulevard Laurier aux heures de pointe, récemment?

Que ce soit le matin vers Québec ou le soir vers les ponts, c’est devenu très pénible de se rendre à destination tellement la circulation y est dense.

La ville de Québec a beau prétendre avoir synchronisé ses feux de circulation sur cette importante artère, c’est clair que ça ne fonctionne pas aux heures de pointe car un segment d’à peine 500 mètres peut prendre jusqu’à 20 minutes à “traverser”.

Place Laurier, Place de la Cité et Place Ste-Foy attirent des dizaines de milliers d’automobilistes à chaque jour mais à ce nombre, il faut ajouter les travailleurs qui doivent se rendre dans l’une ou l’autre des tours à bureaux qui jonchent l’artère, de part et d’autre, notamment le complexe Delta III, l’édifice d’Hydro-Québec, la tour de la SSQ ou encore, le Centre hospitalier de l’université Laval (CHUL).

Et on devra, sous peu, ajouter tous les travailleurs de l’édifice de Cominar, à côté de l’édifice du ministère de la Justice, au coin de la route de l’Église et du boulevard Laurier.

Il a longtemps été possible d’emprunter les petites rues résidentielles autour du boulevard Laurier pour “contourner” une partie du trafic mais la ville a compliqué la vie des automobilistes pour sauvegarder, autant que faire se peut, la qualité de vie de quartier des résidents du quartier St-Yves (tout près de St-Louis-de-France). Qu’importe les obstacles, plusieurs automobilistes rivalisent cependant d’ingéniosité (ou des hardiesse, selon votre point de vue) pour arriver à l’heure, à leur destination.

Idéalement, il faudrait revamper la rue Lavigerie pour qu’elle devienne un plus importante voie d’accès vers le boulevard Hochelaga afin d’absorber le flot incroyablement dense de véhicules qui sortent des ponts, aux heures de pointe du matin.

Dans l’immédiat, la ville de Québec pourrait immédiatement modifier les lumières de circulation pour accommoder les flots de circulation, aux heures de pointe. En ce moment, les lumières accordent le même temps de passage en tout temps alors que ça devrait être ajusté selon l’heure du jour.

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Certains citoyens se demandent si les urbanistes de la ville de Québec ont bien planifié en vue du boom de circulation provenant de la dernière décennie de développement immobilier le long de la proverbiale “entrée officielle” de la ville. Il s’agit d’une interrogation légitime lorsqu’on constate que les bouchons de circulation n’ont jamais été aussi imposants, sur le boulevard Laurier.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, la ville de Québec ne peut pas laisser perdurer la situation actuelle, sur le boulevard Laurier.

La mairesse Boucher avait de beaux projets pour cette majestueuse artère mais jusqu’à présent, le maire Labeaume n’a encore rien fait de vraiment significatif pour améliorer les choses.

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Le gouvernement boulimique du Québec

Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent “à bout de souffle”, notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.

Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre “beau gouvernement” n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!

C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que “Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins.” et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.

Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de “première réingénierie” depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.

Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont “offerts” à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.

L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces “investisseurs” débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’œuvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs “remercier” le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).

S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).

Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont “gagné” les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).

C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.

Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou “souhaits”) de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).

Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.

Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec “les deux mains sur le volant”. Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à-mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.

Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.

Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils œuvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.

Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils “supervisent” et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).

Ces individus ont “oublié” qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.

Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.

En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux “souhaits” de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la “classe moyenne”, éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.

Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).

Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.

Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.

Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est “important” de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le “grand public” ne connaît pas — la plupart des autres “grand médias” étant “manipulés”).

Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des “grands médias” contrôlés et se parler, entre-nous.

Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.

Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà, nous aurons fait un pas dans la bonne direction.

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Des consommateurs endettés

Le Canada est en récession et en ce sens, l’économie se contracte.

L’effet sur les ménages canadiens est indéniable et ça signifie que le magasinage des Fêtes pourrait être moins exubérant, cette année, au moment où les consommateurs tentent d’abaisser leur niveau d’endettement.

Malgré le discours politique quelque peu heuristique voulant que le Canada soit un pays riche, voire un pays modèle pour le monde, l’endettement fait des ravages à tous les niveaux: international, fédéral, provincial, municipal, familial et individuel.

Plus les consommateurs sont endettés et moins ils sont susceptibles de faire des achats qui, trop souvent, s’ajoutent à leur endettement et contribuent encore davantage à les appauvrir.

C’est dans ce contexte inquiétant que les marchands doivent rivaliser d’ingéniosité pour arriver à vendre leurs produits et services.

Pas de paiements pendant 12 mois, financement sans intérêts pendant 12, 24, 36 mois et autres faveurs permettent de vendre divers produits et services aujourd’hui mais ça n’élimine pas l’endettement des consommateurs pour autant.

Pour que l’économie se remette vraiment à fonctionner, il va falloir éliminer les dettes monstrueuse qui exigent le versement d’intérêts beaucoup trop élevés, notamment dans le cas patent des cartes de crédit à la consommation.

L’idée génial du micro-crédit permettrait aux consommateurs de repayer très rapidement leurs dettes et ainsi avoir les moyens de commencer à économiser ce qui, en soi, permet de s’éloigner graduellement du piège de l’endettement.

Pour réparer notre économie et nos finances personnelles, il va falloir être créatif parce la méthode actuelle d’endettement systématique est en train de plomber tous les aspects économiques de notre vie en société.

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