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Que ce soit dans le port de Québec ou dans l’arrondissement La Cité, ce n’est désormais plus possible de stationner son véhicule gratuitement, même pour aller prendre une petite marche d’une demi-heure.
La guerre ouverte contre les automobilistes ne fait plus aucun doute: le maire Régis Labeaume veut inciter les citoyens de Québec à emprunter les transports en commun et pour ce faire, il permet que tous les espaces de stationnement autrefois gratuits soient désormais tarifés, soit via des parcomètres, des permis de stationnement (avec autocollants) ou des stationnements publics ou privés exigeants des frais de plus en plus élevés.
Autrement dit, les automobilistes qui ont le malheur de devoir se rendre à Québec doivent savoir qu’ils vont devoir payer s’ils ont l’autre mauvaise idée de vouloir « arrêter » quelque part.
On sait que la ville de Québec empoche entre 6 et 7M$ par année avec ses parcomètres mais à qui d’autre cette stratégie des « stationnements payants mur-à -mur » profite-t-elle?
Parmi les opérateurs privés de stationnements payants, on retrouve…
Et c’est tout!
Il y a bien quelques opérateurs de stationnements privés de moindre importance, ça et là mais en gros, les stationnements payants de Québec sont sous la gestion de ces deux sociétés privées.
La gestion de plusieurs stationnements de la ville de Québec sont apparemment attribués par voie d’appel d’offre à l’un ou l’autre de ces opérateurs mais il semble qu’aucune autre compagnie ne soit capable d’égaler leur offre de service puisque force est d’admettre qu’il existe un oligopole qui, dans les faits, contrôle les stationnements publics et privés, à Québec.
Alors voilà , d’une part, la ville charge des prix indécents pour ses parcomètres et ses « zones réservées aux résidents » et de l’autre, il y a ces stationnements privés qui, en l’absence de toute concurrence digne de ce titre, ont le loisir d’augmenter leurs tarifs, sans prévenir.
Si la ville de Québec ne menait pas une sorte de guerre ouverte contre les automobilistes en tarifant chaque espace de stationnement, les opérateurs privés de stationnement ne seraient jamais capables d’exiger autant d’argent des automobilistes qui sont pris pour utiliser leurs « services ».
Est-ce qu’on doit comprendre que ces deux situations sont liées?
À vous d’en juger mais en présence d’un oligopole aussi évident, il ne faut ignorer aucune hypothèse.
C’est un peu comme avec les stations-services. Elles disent toutes qu’elles sont indépendantes mais la seconde que l’une d’entre-elles hausse ses prix pour l’essence, toutes les autres l’imitent, dans les minutes qui suivent! Ce qui se passe avec les tarifs des espaces de stationnement à Québec rappelle la situation que l’on observe avec l’essence.
On aimerait croire que ces histoires de stationnements payants sont à l’avantage des citoyens mais hélas, c’est complètement faux.
C’est à l’avantage de ceux qui collectent les « frais de stationnement » et c’est tout.
Personne d’autre n’y gagne, au change.
Personne.
La plupart des usagers des stationnements payants, de jour, ce sont majoritairement les travailleurs. La quasi-totalité de ceux-ci refilent leurs « frais de stationnement » (souvent des abonnements) à leurs employeurs qui lui, à leur tour, utilisent ces déboursés (en tout ou en partie) à titre de crédit d’impôt alors, en bout de ligne, tous les citoyens du Québec paient les frais princiers qu’exigent ces opérateurs de stationnements.
Et lorsque se pointe un touriste, c’est passablement humiliant de n’avoir AUCUN espace de stationnement gratuit à lui offrir alors celui-ci, comme nous, a le choix entre payer entre 14$ et 20$ par jour pour avoir le « privilège » de marcher, à Québec. Belle « carte de visite »!
Pour les citoyens qui veulent explorer leur propre ville, de jour, de soir ou le week-end, c’est toujours le même barrage de stationnements payants, partout. Aucun répit pour ceux qui fournissent déjà environ un (1) milliard de dollars en taxes municipales et en « frais divers » (lire: taxes indirectes).
Et finalement, si vous faites partie de ceux qui « osent » se stationner une dizaine de minutes « sans payer » pour aller chercher un petit quelque chose chez un marchand, vous avez de bonnes chances de trouver un « beau ticket » sous votre essuie-glace, à votre retour. C’est une autre façon pour le maire Régis Labeaume de vous dire qu’il préfère ne plus vous voir dans le secteur, à moins que vous ne soyez d’accord pour vous faire taxer… à outrance.
Sérieusement, c’est vraiment dommage de voir Québec glisser dans une telle démesure où les poches des automobilistes sont vampirisées par un système, soigneusement planifié, de taxation oppressive.
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Il n’y pas qu’au port de Québec où ce soit désormais impossible de stationner gratuitement.
L’arrondissement La Cité au grand complet s’est silencieusement transformé en capharnaüm de pancartes qui multiplient les conditions pour stationner quand ce n’est pas carrément pour l’interdire.
Qui plus est, il est devenu presqu’impossible d’emprunter un trottoir, à Québec, sans côtoyer des haies de parcomètres.
Autrement dit, Québec s’est transformé en gros stationnement payant.
Fini le espaces gratuits pour que les citoyens puissent découvrir leur ville sans devoir continuellement payer pour garer leur véhicule. La logique derrière cette guerre ouverte contre les citoyens empruntant leur automobile pour se déplacer va dans le sens d’encourager le plus de gens possible à emprunter le transport en commun.
Or, le RTC n’est pas gratuit, lui non-plus.
À 2,60$ du passage ou 6,45$ pour un laissez-passer d’un jour, par personne, c’est probablement trop cher pour une petite famille qui voudrait aller prendre une marche dans l’un des parcs de la haute-ville, de la basse-ville ou du vieux-port.
Certaines personnes plus riches pourraient être tentées de se moquer des gens dont le revenu est moins élevé en leur disant de « travailler plus fort » pour être en mesure de payer leur espace de stationnement mais là n’est pas le problème car depuis des décennies, il y a toujours eu des espaces gratuits pour les citoyens et là , depuis quelques années, il n’y en a plus… aucun.
C’est donc une stratégie planifiée de la ville de Québec d’éliminer systématiquement tous les espaces de stationnement qui, autrefois étaient soit gratuits ou gratuits pour de longues périodes de trois (3) ou six (6) heures. Désormais, c’est « payant » partout.
La ville de Québec empoche annuellement quelques 6 ou 7M$, selon que l’année a été « bonne » ou non.
Sur un budget avoisinant le milliard de dollar, c’est financièrement marginal mais pour les citoyens qui sentent qu’il faut toujours payer pour se stationner « en ville », c’est un irritant majeur. De son côté, la ville de Québec n’entend rien changer à la configuration actuelle de ses espaces de stationnements qui, selon toute vraisemblance, seront toujours payants, à l’avenir.
On aura beau dire ce qu’on veut « en faveur de la tarification mur-à -mur », le fait qu’il n’existe plus d’alternatives gratuites pour stationner dans La Cité envoie un message clair: la ville de Québec attaque directement les individus et les familles dont le revenu annuel n’est pas suffisant pour supporter les coûteux parcomètres, stationnements ou trajets d’autobus.
Ce serait pourtant très facile, pour la ville de Québec, d’éliminer complètement à la fois ses parcomètres et la tarification de ses stationnements publics mais rien de tel n’est envisagé.
À qui profite vraiment le fait de rendre payant chaque centimètre carré de stationnement, dans La Cité?
Il va falloir qu’on se pose la question parce que la présence de Régis Labeaume au poste de maire de Québec, qui se montre favorable à la tarification des stationnements, semble indiquer que tous les arrondissements de la ville subiront le même traitement « payant-partout » que dans La Cité.
Les citoyens se plaignent mais la ville de Québec ne veut rien entendre.
Du côté administratif, la réponse toute faite est qu’il s’agit d’un choix « politique » et du côté politique, c’est impossible d’avoir un seul commentaire « on the record » sur la question (très frustrant) alors, en gros, le système des stationnements payants va continuer jusqu’à ce que les citoyens se choquent… noir.
D’ici là , la ville de Québec va continuer à vider les poches de ses citoyens tout en humiliant, de manière plus ou moins subtile, les familles à faible revenu qui sentent clairement qu’elles sont de trop dans cette « ville de riches » qui ne leur laisse plus aucune place… de stationnement.
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Avant que ne soient posées de nouvelles affiches, au cours de l’été, il restait 3 ou 4 espaces de stationnement gratuits dans le port de Québec, devant la Maison des pilotes (à côté du bassin Louise).

Des affiches ont donc été installées pour qu’à l’avenir, seuls les détenteurs de vignettes du port de Québec aient le droit de s’y stationner.
Comme les bateaux peuvent arriver à tout heure du jour ou de la nuit, les visiteurs n’ont plus le droit d’y stationner pour aller prendre une petite marche et revenir et ce, même en pleine nuit et même s’il n’y a aucun véhicule de stationné là .
De l’autre côté du pont à levis, du côté de l’École navale et près du bassin Tanguay, il y avait aussi quelques espaces de stationnement sans frais pour les visiteurs mais eux aussi sont désormais réservés en exclusivité aux détenteurs d’une vignette du port de Québec.
Il semblerait qu’à deux (2) reprises, au cours de l’été, des véhicules d’urgence aient eu de la difficulté à se rendre près de l’écluse pour y secourir des plaisanciers en détresse. Lors de ces incidents, il y avait des véhicules stationnés dans les espaces prévus et ça aurait posé problème.
Pour l’heure, le port de Québec ne considère aucun ajoute de stationnements destinés au grand public.
En ce sens, les gens qui voudraient aller prendre une marche dans le port de Québec doivent désormais utiliser les parcomètres ou les stationnements publics ou privés qui, dans les deux cas, exigent des frais.
Les citoyens, pourtant propriétaires du port de Québec, n’y ont donc plus aucun stationnement gratuit et tant que les citoyens accepteront cette situation paradoxale, il semble que rien ne soit appelé à changer.
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Un nombre grandissant de citoyens de Québec redoutent le pire.
Des rumeurs —non-confirmées, pour l’instant— circulent à l’effet que Régis Labeaume, l’actuel et probablement futur maire de Québec, pour au moins quatre (4) autres longues années, pourrait se montrer favorable au RETOUR à la fluoration de l’eau de Québec.
Pour ceux qui connaissent les dangers de la fluoration, il s’agit-là d’une menace latente qui ne peut pas être prise à la légère.
À l’instar du maire Labeaume et de ses « amis » pro-fluoration, il existe encore trop d’individus qui ignorent les dangers associés à la fluoration (ou « empoisonnement ») de l’eau.


Voici ce qui attend les citoyens de Québec si l’eau recommence à être fluorée…
Malgré tous ces arguments (et bien d’autres) contre la fluoration-forcée de l’eau potable, des individus comme le maire Régis Labeaume continuent d’explorer la possibilité de fluorer l’eau de Québec.
Si vous faites partie de ceux qui REFUSEZ de vous faire droguer et empoisonner de force, vous devez agir maintenant pour forcer le maire Labeaume et ses « amis pro-fluoration » à renoncer POUR TOUJOURS à l’idée de fluorer l’eau de Québec.
Et en passant…
Ce n’est pas parce que des « professionnels » disent que quelque choses est « bon » ou « sans danger » qu’il faut les croire sur parole! À titre d’exemple, rappelez-vous l’époque où le DDT était présenté comme « bon pour toute l’humanité » et la cigarette était recommandée par les dentistes…


Et vous, croyez-vous encore aux bienfaits du DDT, à l’importance de fumer de cigarettes Viceroy (!), au Père Noël, à la Fée des dents et aux prétendus bienfaits de la fluoration de l’eau?
Si c’est votre cas et que vous ne pouvez pas vous passer de la fluoration de votre eau, allez vous acheter un sac comme celui-ci, chez Solvay Fluorides…

…et empoisonnez votre eau à souhait.
Droguez et empoisonnez tous les membres de votre famille.
Diminuez de manière marquée leur quotient intellectuel, leur santé et leur équilibre hormonale et comme « grande finale » de votre activité destructrice, regardez-les mourir d’horribles cancers pendant que les médecins, tout aussi confus que vous, les attaquent avec d’épouvantables chimiothérapies d’un part et ce, pendant qu’ils leurs font boire « de la bonne eau fluorée », de l’autre.
En fait, la santé publique vous empêcherait de vous empoisonner ainsi (vous et les vôtres) mais bizarrement, lorsqu’il est question d’empoisonner TOUTE LA POPULATION DE QUÉBEC, là , ils ne disent pas un mot.
On peut se demander pourquoi l’empoisonnement forcé de toute une population est autant valorisé du côté de la santé publique, au Québec. À qui ça profite de rendre les gens malades et de les tuer?
Hummm…
La fluoration de l’eau est une attaque toxique contre les citoyens, rien de moins.
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On aura beau dire ce qu’on veut, les factures de télévision par satellite et par cable ne font plus rire personne.
À l’époque, personne ne payait pour avoir accès aux chaînes de télévision parce qu’elles étaient entièrement supportées par les annonceurs (ou le gouvernement, dans le cas des télévisions d’État).
Aujourd’hui, les annonceurs ne supportent plus qu’une partie des frais liés aux opérations des chaînes de télévision spécialisées et généralistes (dans une moindre mesure). Le fardeau financier repose de plus en plus sur les épaules des consommateurs qui doivent s’abonner, au mois, pour avoir accès à un éventail plus ou moins large de chaînes d’ici et (surtout), d’ailleurs.
Cette globalisation de l’offre télévisuelle nous permet de voir le monde via les yeux des gens qui vivent ailleurs et ce faisant, l’information locale a été reléguée aux oubliettes partout où il devenait plus « payant » de livrer des nouvelles universellement comprises et recherchées par un public disparate qui veut savoir ce qui se passe d’important dans le monde et non plus seulement dans sa ville ou sa localité.
À bien des égards, la télévision ne nous ressemble plus.
Elle coûte de plus en plus cher mais au bulletin de 17h, par exemple, on entend parler d’Obama partout mais pas un mot sur le gros accident à l’entrée du pont Pierre-Laporte qui a embêté les automobilistes pendant plusieurs heures, à moins, bien sûr, qu’il n’y ait eu des morts parce que là , c’est « vendeur » pour les réseaux de télévision qui se disent « locaux ».
Autrement dit, ça prend des révélations-choc, des catastrophes et des morts pour que notre propre coin du monde passe aux nouvelles!
Que voulez-vous que la population locale retienne de ça?
Que ce n’est que lorsque les choses vont mal qu’on mérite, nous aussi, de l’attention?
C’est un message socialement contre-productif puisqu’à force de tout centrer l’attention des téléspectateurs « locaux » sur ce qui va proportionnellement plus mal ici qu’ailleurs, on finit par ne plus remarquer tout ce qui va plutôt bien… et ça engendre une espèce de déconnexion entre les gens et leur milieu de vie.
Et on paie pour se faire livrer des « nouvelles régionales » qui ne sont, en fait, qu’un prélude au « vrai show » des nouvelles internationales qui nous touchent, bien sûr, mais sur un registre très différent de celui des nouvelles locales qui, elles, s’avèrent être bien anémiques (à comparer avec ce qu’elles devraient être avec de reportage très fouillés faisant l’objet de suivis aux points de vue variés).
Non-seulement ça coûte de plus en plus cher pour avoir « le droit » d’écouter la télé mais en plus, ce que les chaînes y présentent s’uniformise sans cesse parce que les « auditoires nationaux » et « internationaux » sont bien plus payants que ceux, dans une région donnée.
Dans un tel contexte, qu’est-ce qui pousse les payer 40$, 60$, 80$, 100$, 120$ et plus, par mois, pour regarder la télé?
Probablement que plusieurs personnes y trouvent (encore) leur compte mais ce n’est plus « tout le monde » qui a la capacité de payer de tels montants mensuels qui explosent à chaque fois qu’on ajoute un groupe de chaînes ou des décodeurs supplémentaires.
Ce faisant, un nombre grandissant de personnes retournent aux « oreilles de lapin » et n’écoutent plus que la télévision « diffusée via une tour de transmission locale du signal », comme c’est encore le cas avec Radio-Canada. Avec les milliers de dollars potentiellement épargnés, par année, ça devient plus facile d’acheter de bons DVDs, à l’occasion et même de se payer le luxe d’une soirée au cinéma (sans toucher au comptoir de nourriture parce que là , les coûts explosent).
Dans ce contexte d’enrichissement unilatéral des « grands » télédiffuseurs, il va falloir se demander si, socialement, le double effet de la globalisation et de la tarification salée de la télévision nous rendent service.
Les gens ont beau avoir le choix entre 200 chaînes de télévision, c’est deux ou trois postes que se concentre 90% de leur attention alors pourquoi diantre paient-elles autant pour les 197 autres chaînes?
La télévision par satellite ou par cable coûte trop cher, au goût d’un nombre grandissant de citoyens et ça, c’est un signe que notre société régresse car si la télé est devenue un luxe inaccessible, c’est que la répartition de la richesse n’a plus lieu comme il se doit mais aussi, que la tarification de la télévision n’était peut-être pas une si bonne idée que ça, pour les consommateurs.
Si vous trouvez que l’accès aux chaînes de télévision coûte trop cher, dites-le!
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