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Une majorité d’individus formant l’élite politique de l’Occident mentent, cachent des renseignements clé en plus de manipuler leurs électeurs pour tirer des avantages de leur position privilégiée.
Que se passe-t-il le jour où WikiLeaks publie une toute partie de leurs secrets? Ils tirent à boulets rouges sur le messager!
Et oui, ceux qui s’offusquent le plus de la sortie des 251,287 cables diplomatiques, publiés à partir du dimanche 28 novembre 2010, font partie du lot de manipulateurs qui protègent des intérêts privés qui n’ont RIEN à voir avec l’intérêt publique.
D’ailleurs, si ce n’est pas déjà fait, vous devriez absolument aller lire les cables diplomatiques via les sites miroirs de WikiLeaks. Ces sites sont situés aux quatre coins du monde et vous offrent un accès illimité aux informations qui sont actuellement exposées dans les médias.
L’actuel tir groupé sur le messager, dans ce cas-ci, prend la forme d’une attaque de front contre WikiLeaks qui ne peut plus publier son contenu via son propre site web ainsi qu’une attaque vicieuse dont les détails sont cousus de fil blanc contre Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, qui aurait apparemment posé des gestes à caractère sexuel à l’encontre de deux Suédoises.
Les tenants du secret ont peur. Peur que le « peuple endormi » ne se réveille.
Le double langage de la cohorte diplomatique a de quoi choquer: la vérité pour pour les diplomates et les « mensonges officiels » pour les citoyens.
Suprême insulte à notre intelligence, lorsque les sales petits secrets de ces diplomates sont révélés au monde entier et surtout, à ceux-là même qui les entretiennent (dans tous les sens du terme), ils pètent les plombs contre WikiLeaks et Assange au lieu de se regarder dans le miroir et de se voir pour ce qu’ils sont, à savoir, des menteurs.

Au moment où Julian Assange croupit dans une cellule de prison pour avoir publié LA VÉRITÉ sur ce que pensent RÉELLEMENT les diplomates démasqués, tous les individus encore capable de faire la part des choses doivent défendre à la fois WikiLeaks et son fondateur car ce qui a cours, en ce moment, n’est rien d’autre que de la tyrannie.
La tyrannie dont il s’agit ici, c’est celle des riches et des puissants contre tous les autres.
Il s’agit aussi d’une mainmise absolue sur la vérité qui, selon les riches et les puissants, ne doit JAMAIS filtrer au-delà des limites de leur membership sélect. Le fait que WikiLeaks a ouvert les yeux à des milliards de personnes sur ce qui se passe vraiment dans la sphère diplomatique rend l’élite très nerveuse. Cette soudaine explosion de vérité pourrait, au fil du temps, contribuer à l’implosion de l’illusion qu’ils ont soigneusement construite, via les médias et les gouvernements, pour mieux manipuler « les paysans » qui, au fond, ne sont que des « serfs de l’ère moderne », à leurs yeux.

Que nous le voulions ou non, nous sommes désormais partie prenante d’une guerre d’information sans précédent: l’élite cabalistique contre l’internet et tous ceux qui l’utilisent pour exposer la vérité.
De quel côté vous rangerez-vous?
Du côté des lâches qui lèchent les bottes des tyrans, des despotes et des menteurs? Ceux-là même qui vous volent EN PERMANENCE via un système économique vous enchaînant dans un état d’esclavage économique sans issue misent sur votre absence de jugement pour contribuer à condamner, aussi sévèrement que possible, ceux qui, au péril de leur vie, ont tout risqué pour vous permettre d’accéder, enfin, à la vérité.
Au fond de vous, dans votre âme et conscience, vous savez bien qu’Assange n’a rien fait de mal. En ne faisant rien pour le défendre, vous jouez le jeu de l’élite qui se vautre dans une richesse qui aurait dû être la vôtre et celle de vos enfants mais qui ne le sera jamais si vous continuez à vous comporter en béni-oui-oui qui préfère écouter la bouette inventée par les « grands médias » et les gouvernements pour vous contrôler… et vous dominer.
Alors, aurez-vous le courage de vous lever et de dire NON aux secrets diplomatiques mur-à-mur?
Ferez-vous partie de ceux qui auront soif de vérité? Ce sera à vous de choisir votre camp, dans cette guerre pour l’accès à l’information et à la vérité qui, aujourd’hui, ne peut émerger —à grande échelle— que par l’internet.
Défendez WikiLeaks (ne serait-ce que via Twitter), défendez Julian Assange et défendez votre droit absolu et inaliénable de connaître la vérité.
Tags: wikileaks, julian assange, vérité, suède, états-unis, politiciens, menteurs, manipulateurs, information, guerre pour l’accès à l’information, guerre de l’internet, internet, diffusion des secrets, secrets, cables diplomatiques, 2010
Après avoir été mentionné des milliers de fois dans les médias québécois, tout spécialement cette année, le luxueux yacht de Tony Accurso, le Touch, mesurant de 120 pieds et pesant 131 tonnes est mis en vente via le web pour la coquette somme de 7,9M$.
Que fera Tony Accurso des 7,9M$ qu’il obtiendra en vendant son yacht?
Il voudra probablement utiliser cet argent pour rembourser quelques 8,2M$ à l’Agence du revenu du Canada (ARC). En effet, Louisbourg et Simard-Beaudry —deux compagnies lui appartenant— ont plaidé coupables à deux accusations d’évasion fiscale et elles ont accepté de rembourser la totalité du montant de 4,1M$ soustrait à l’impôt et de payer une somme supplémentaire de 4,1M$ en amendes, d’ici à juin 2011.
Bien qu’il n’y ait « officiellement » aucun lien entre les deux évènements, on ne peut pas s’empêcher de penser que les montants concordent assez bien, de part et d’autre. À tout le moins, le « timing » a de quoi étonner!
Ainsi, un palace flottant probablement acquis —au moins en partie— grâce à de l’évasion fiscale servirait-il, maintenant, à rembourser le gouvernement fédéral pour celle-ci?
Certains diront que poser la question, c’est y répondre mais il faudra attendre des enquêtes plus poussées pour connaître le fond de l’histoire.
Pour l’heure, ça ne paraît pas bien pour le richissime homme d’affaires montréalais.
Pour sa part, Revenu Québec a dit mardi qu’il vérifiera les livres des deux entreprises de construction de Tony Accurso à la suite des aveux de cette semaine. Faute d’une enquête publique sur la construction, au Québec, ce serait intéressant de comprendre comment Tony Accurso a —vraiment— acquis autant de richesse en si peu de temps.
Enfin bref, pour mieux comprendre où ont séjourné des gens influents comme Frank Zampino (Ville de Montréal), Michel Arsenault (FTQ) et Jean Lavallée (FTQ), passons en revue quelques clichés du Touch:
Wow, quel luxe!
On pourrait carrément parler de luxure tellement c’est fabuleusement décoré.
Pas surprenant que le bateau, apparemment depuis 2004, génère environ 1M$ par année pour des revenus de « locations charter » — autrement dit, après 6 ans d’exploitation (2004-2010), il est possible que Tony Accurso ait entièrement récupéré sa mise de départ, pour le Touch.
Ça signifie aussi que les 7,9M$ qu’il devrait empocher au moment de la vente seront du profit, pur.
Lentement mais sûrement, l’étau se referme sur Tony Accurso qui fuit les médias comme la peste et avec son meilleur allié, Jean Charest, notre premier ministre provincial qui torpille systématiquement toutes les chances qu’une enquête publique sur la construction puisse avoir lieu, il se pourrait que l’homme d’affaires finisse par s’en tirer relativement indemne.
Notons au passage que malgré les questions insistantes de l’ADQ à propos des visites de Libéraux influents (incluant des députés élus) sur le yacht de Tony Accurso, Jean Charest a toujours fermement nié que ses collègues aient séjourné sur le Touch — l’avenir nous dira s’il mentait, ou non.
Est-ce que les Québécois pourraient apprendre d’autres détails croustillants à propos de Tony Accurso, au cours des prochaines années? On pourrait penser que oui puisque les médias et les gouvernements continuent leurs enquêtes.
Ce serait génial si tout le monde pouvait se payer des vacances sur de beaux yachts comme le Touch mais voilà, pour y séjourner, il fallait quelque chose que la plupart des citoyens n’ont pas: du pouvoir et une éthique à vitesse variable.
Et vous, est-ce que vous accepteriez de passer une semaine sur le bateau d’un « soumissionnaire » sur un projet pour lequel vous êtes en position d’autorité, dans le cadre d’un projet publique (comme celui des compteurs d’eau, à Montréal)? La plupart des gens auraient eu assez de jugement pour REFUSER de se placer dans de tels conflits d’intérêts, au moins en apparence mais à l’évidence, ce n’est pas tout le monde qui a suffisamment de génie pour comprendre les choses selon le sens commun.
Tony Accurso aura, entre autres choses, prouvé au Québec tout entier que c’est possible de faire beaucoup de vagues avec un yacht!
Tags: yacht, tony accurso, le touch, touch, bateau, yacht de luxe, luxe, luxueux, luxure, séjours sur le yacht, charter, construction, ftq, frank zampino, michel arsenault, jean lavallée, jean charest, libéraux, collusion, corruption, québec, enquête publique sur la construction
Si vous faites partie des « personnes âgées », au Québec, la FTQ veut vous enrichir… de 15%!
Wow, c’est quand même cool, non?
Après tout, nos aînés ont trimé dur toute leur vie alors pourquoi ne pas « bonifier » à la fois leur chèque mensuel de Régie des rentes du Québec ainsi que celui du Supplément de revenu garanti, du Canada?
Sérieusement, toutes nos personnes âgées le méritent —ou du moins, on ose croire qu’ils le méritent— alors pourquoi ne pas leur donner ce supplément qui, selon la FTQ, règlerait les problèmes que rencontrent certains retraités aux prises avec des problèmes financiers?
Et bien, la réponse est simple: parce que nous en sommes, collectivement, incapables.
Oui, incapables.
En clair, nous n’avons pas les moyens, financiers, pour bonifier de 15% les rentes de vieillesse.
Les travailleurs québécois sont déjà les plus lourdement taxés en Amérique du Nord (si l’on tient compte de la fiscalité d’ensemble) et là, la FTQ veut nous prendre par les sentiments pour qu’on accepte de s’appauvrir un peu plus pour que des personnes âgées, qui ont eu leur vie, au complet, pour se préparer à la retraite, puissent en avoir un peu plus?
Ça crève les yeux que la FTQ veut faire oublier les scandales dans lesquels elle baigne, comme l’intimidation sur les chantiers, la sur-facturation généralisée (40% de plus, c’est carrément du vol), le copinage avec les politiciens au pouvoir (incluant les Libéraux de Jean Charest), les liens avec les Hells Angels et des tendances inquiétantes à voir les dirigeants de la puissante centrale syndicale se comporter comme s’ils étaient des dirigeants de groupes criminalisés (culture du secret, menaces à peine voilées contre ceux qui les « exposent » et trafic d’influence).
Alors pourquoi sortir dans les médias en réclamant plus d’argent pour les vieux, au Québec? Pour redorer leur image, bien sûr! La FTQ n’a plus beaucoup de crédibilité auprès des Québécois qui suivent l’actualité alors il leur faut trouver des causes populaires et populistes pour se refaire du capital de sympathie.
Quoi de mieux que des « vieux » ou mieux encore, de « pauvres p’tits vieux », pour faire pitié?
Et bien, croyez-le ou non, il se trouve des organisations pour appuyer la FTQ dans sa croisade pour vampiriser encore davantage l’ensemble des travailleurs pour enrichir, unilatéralement, les personnes âgées. On retrouve Force Jeunesse, la Fédération étudiante collégiale du Québec, la Fédération des femmes du Québec (FFQ), la Fédération de l’âge d’or du Québec et l’Association québécoise de défense des droits des retraités, entre autres.
L’idée n’est pas mauvaise en soi mais comme le Québec est dans le rouge, genre, à un proverbial jet de pierre de la situation économique en Grèce, ce genre de « demande » n’a tout simplement pas sa place.
Si la FTQ veut enrichir les Québécois, incluant les « vieux », voici des idées:
Notez que toutes ces idées sont GRATUITES et TRÈS FACILES à implémenter.
Si vous êtes en politique et que voulez utiliser ces idées, faites-le — vous ne me devez rien!
Imaginez, ne serait-ce qu’un instant, à quel point ce serait génial de voir la FTQ appuyer l’une ou l’autre de ces idées au lieu de faire de la petite politique sur le dos des vieux, aux dépens (et aux frais) des autres? Ce serait surprenant mais combien plus productif que d’essayer d’enrichir des personnes âgées en s’attaquant directement aux portefeuilles des travailleurs des classes moyennes et riches qui, par les temps qui courent, sont passablement sollicités.
Entre la demande d’augmentation des rentes de 15% de la FTQ et la capacité de payer des citoyens québécois, il existe un fossé qui semble présentement infranchissable.
Pour y parvenir, il faudra repenser notre société et voir à redistribuer notre richesse collective selon des critères qui donnent des ailes à nos meilleurs et donnent de forts incitatifs aux autres pour qu’ils se dépassent et se réalisent pleinement.
Il ne faut surtout pas penser que tous les « vieux » sont comme les quelques 500,000 « snowbirds » canadiens qui partent vivre dans le sud (surtout en Floride et en Arizona) quand l’hiver se pointe. Il y a un authentique problème de pauvreté pour un grand nombre de personnes âgées mais je doute que le problème se limite à l’argent. Ça va plus loin que ça.
Souhaitons que la prochaine fois que la FTQ voudra détourner notre attention des vrais enjeux, notamment les scandales où elle joue un rôle clé, elle ne le fera pas sur le dos des « p’tits vieux ».
Tags: ftq, vieux, petits vieux, aînés, personnes âgées, retraités, rentes, revenus, pension de vieillesse, québec, canada
À votre avis, les Québécois comprennent-ils la valeur des ressources qui se trouvent sur le territoire et qui —en théorie— leur appartiennent?
La réponse est simple: non, les Québécois ne réalisent PAS la valeur de ce qui se trouve sous leur nez, ici-même, au Québec.
Après l’eau (qui appartient en quasi-exclusivité à des transnationales étrangères comme Pepsi, Danone, Perrier et Coke), les forêts (qui appartiennent, elles-aussi, à des transnationales étrangères comme AbitibiBowater et Boise Cascade) et les mines (avec des étrangers comme Mines Agnico-Eagle, ArcelorMittal Mines, BHP Billiton, CMAC-Thyssen, Corporation minière Inmet et des dizaines d’autres) qui appartiennent à des intérêts étrangers —sans que les Québécois ne s’en préoccupent— c’est clair que nous n’avons pas compris ce que « les autres », eux, ont très bien compris.
Et il serait temps qu’on se réveille.
Prenez l’eau, par exemple. Saviez-vous que sur plus de 400-quelques puits commerciaux, au Québec, aucun d’entre-eux n’appartient (à 100%) à des Québécois (non-financés par des intérêts étrangers)?
C’est dingue, non?
Comment se fait-il que les Québécois soient trop distraits pour se rendre compte que l’eau qui jaillit naturellement de centaines de sources naturelles, d’un bout à l’autre de la province, ait une valeur commerciale?
Alors que des millions de Québécois travaillent comme des chiens, tout près du salaire minimum, des transnationales étrangères viennent ici, achètent nos plus beaux puits d’eau de source et font de l’argent… comme de l’eau!
Hey!
C’est NOTRE coin du monde et nous ne sommes même pas capables d’en vivre!
Il faut que notre jeunesse aille travailler dans des Wal-Mart et des Home Depot parce que nos adultes d’hier et d’aujourd’hui étaient trop occupés à débattre de futilités pour [prendre le temps de] comprendre l’importance de conserver notre patrimoine.
Et là, on se demande pourquoi le Québec s’endette.
Ben quin…
C’est clair: on laisse les ÉTRANGERS contrôler NOS ressources.
Est-ce que ça va prendre un dessin pour que les Québécois comprennent que ce sont « les autres » qui s’enrichissent sur notre dos?
Ne comptez pas sur les « grands médias » pour révéler aux Québécois qu’ils vivent au beau milieu d’un Eldorado des ressources naturelles, ben non, c’est plus important de les laisser perdre leur temps à militer pour un nouveau Colisée, à Québec et pleurer sur le sort d’Halak, à Montréal. Sigh…
Et l’uranium, dans tout ça?
Vous avez suivi le combat des citoyens de Sept-Îles contre les géants de l’uranium qui veulent s’établir dans leur région pour y extraire de l’U3o8 (le fameux uranium « yellowcake ») et bien, c’est vrai qu’il s’agit d’un combat inégal.
D’un côté, vous avez des citoyens qui ne veulent pas devoir composer avec les déchets radioactifs —inévitables— qui accompagnent les activités minières et de l’autre, des compagnies comme Uracan qui arrivent, les poches pleines et l’intention ferme de transformer les quelques 1,000 km carrés qu’ils possèdent (pour l’exploration et ensuite, l’extraction) en machine à fric.
Elle est grosse comment, cette machine à fric?
Et bien, considérez ce qui suit.
Tout d’abord, le prix de l’uranium U3o8 se situe, en date du 18 juin 2010, à 40,75$:

Ensuite, Uracan a annoncé ce qui suit, le 10 mai 2010 (je sais, c’est un peu technique):
Vancouver, Canada – Uracan Resources Ltd. (la « compagnie ») a le plaisir d’annoncer qu’elle a terminé une nouvelle estimation de ressources présumées conforme à la Norme canadienne 43-101 sur la zone Double S de la propriété d’uranium de 1 000 km2 qu’elle détient au Québec.
À une teneur de coupure de 0,001 %, la zone minéralisée contient 81,464 millions de tonnes à une teneur moyenne de 0,013 % U3O8 renfermant 10,516 millions de kilogrammes (23,185 millions de livres) de U3O8.
Prenons maintenant le prix de l’uranium (passablement stable, merci) et multiplions-le par les fameuses 23,185 millions de livres qu’Uracan entend extraire du sous-sol, près de Sept-Îles.
Savez-vous combien ça donne?
Tenez-vous bien: 944,788,750$ — en clair: 944 millions de dollars ou tout près d’un MILLIARD de dollars.
Autre petit point important: ils n’ont exploré que 5,5% de la propriété (soit 55 km carrés).
Au total, c’est probablement plus proche d’un montant de 20 MILLIARDS de dollars qui sera généré par l’extraction de l’uranium de la « North Shore Property » (ça ne parle pas de Sept-Îles… en fait, le nom fait référence à LEUR propriété et au diable les résidents de Sept-Îles qui habitent près de LEUR coffre aux trésors).
Imaginez-vous à quel point Uracan est spectaculairement bien financée pour DÉMOLIR toute opposition à son « projet », en sol Québécois. Pensez-vous, un seul instant, que les résidents de Sept-Îles ont une chance, devant un tel géant?
C’est Yvan Loubier, un ancien député du Bloc québécois rendu chez National qui doit rire dans sa barbe, en tant que lobbyiste pour Uracan — on ne peut présumer de sa fibre morale mais son association de circonstance avec une compagnie étrangère qui extrait de l’uranium en dit long sur ce qu’il pense des Québécois, en général. Seriez-vous à l’aise de « vendre » le plaisir d’habiter près d’une mine d’uranium sans éclater de rire au visage des imbéciles qui vous croient? Sérieusement…
Voici un court extrait de ce qu’Yvan Loubier a déclaré, le 17 juin 2010:
« [...] l’exploration uranifère en Minganie n’entraîne aucun risque pour la santé ou l’environnement [...]«
Est-ce que vous voyez comment c’est pervers?
Yvan Loubier parle d’exploration et non d’extraction.
C’est vraiment un bon lobbyiste mais quiconque a un cerveau voit au travers de ces entourloupettes verbales et comprends que l’exploration finira, un jour, pour faire place à la vraiment sale besogne: l’extraction.
Et là, ça va « teinter le discours » parce qu’il ne sera plus possible de jouer sur les mots. Il est d’ailleurs impossible d’extraire de l’uranium sans risquer de perdre le contrôle sur une partie plus ou moins importante de matériel radioactif (dans le sol, dans l’air et dans l’eau).
Souhaitons à Yvan Loubier de ne pas se trouver dans le secteur de Sept-Îles lorsque l’extraction va avoir lieu. On peut se douter qu’il se trouvera des « obligations » ailleurs — aussi loin que possible de cette source naturelle de radiations mortelles, à ciel ouvert.
Enfin bref, revenons à moutons: le fric.
Celui qu’Uracan a hâte de collecter, en vendant l’uranium U3O8 qui se trouve, apparemment, dans le sous-sol québécois, sur la Côte-Nord.
Pensez-y, un milliard de dollar —collectés par des administrateurs à Vancouver pour le profit de leurs actionnaires, probablement établis très loin de Sept-Îles. C’est clair qu’ils n’ont pas vraiment d’intérêt à dire au « locaux » ce qu’est vraiment un déchet radioactif et le fait qu’une fois que le proverbial génie est sorti de la bouteille, il est IMPOSSIBLE de l’y remettre.
Au fait, est-ce que vous savez, au moins, les noms de ceux qui comptent s’enrichir, chez Uracan, en « exploitant » les terres que notre « bon gouvernement » leur a alloué, à un jet de pierre de Sept-Îles?
Non?
Vous ne connaissez pas ces braves Britanno-Colombiens et bien, les voici:
Et tout ce beau monde fait appel à Gowling Lafleur Henderson LLP en tant que « Fondé de pouvoir », au Québec. Youppi!
On voit à quel point ce sont des gens « gentils comme petits nounours » avec les « gentils partenaires » qu’ils ont embauché, au Québec. Ça respire la bonne humeur, avec des « exécutants » pratiquant soit le droit commercial, soit le lobbyisme!
On s’imagine très bien le « gentil » Gordon Keep qui rassure les siens en leur disant qu’il a embauché Yvan Loubier pour jouer sur les mots, en son nom, au Québec. Et le pire, c’est que les Québécois sont tellement inconscients de ce qui se passe, sur leur propre territoire, qu’ils finiront sûrement par trouver ça « cool » qu’Uracan explore librement —notre— Côte-Nord afin de s’enrichir, unilatéralement, avec la pleine bénédiction de notre « bon gouvernement » québécois.
Ça n’a aucun sens de voir les Québécois s’à-plat-ventrir servilement de la sorte mais bon, il va apparemment falloir s’y habituer parce qu’entre une coupe du monde de soccer et la « p’tite frette sur le bord de la piscine », le Québécois-moyen n’a plus suffisamment de temps pour réfléchir à ce qui se passe, chez-lui, pendant qu’il ne surveille pas son arrière-cour.
Au fond, nos médecins n’ont pas vraiment le droit de s’exprimer —surtout lorsqu’ils rompent avec la belle chorale du Collège des médecins du Québec— mais ils ne sont pas les seuls, les citoyens, non-plus, n’ont pas le droit de refuser la venue de mines d’uranium près de chez-eux… parlez-en à Yvan Loubier, il va vous faire voir « le bon côté » de l’uranium!
Économiquement parlant, l’uranium, c’est payant.
À tous les autres points de vue, c’est absolument épouvantable.
Gordon Keep a beau être un millionnaire ambitieux, Gowling Lafleur Henderson a beau avoir, dans ses rangs, certains des plus brilliants avocats du Québec et Yvan Loubier a beau être un sympathique personnage, à un moment donné, il faut se regarder dans le miroir et se demander ce qu’on est en train de faire: extraire de l’uranium U3O8 (« yellowcake« ).
Il faut y penser deux fois plutôt qu’une avant de relâcher, dans notre environnement, un potentiel radioactif tel qu’il pourrait modifier, pour le pire, le monde dans lequel nous vivons.
S’il y a un « problème » de la magnitude du déversement (qui est à plus de 70 jours consécutifs) dans le Golfe du Mexique, par BP, est-ce que les Gowling Lafleur Henderson et les Yvan Loubier vont être capables de contribuer à « dédommager » le Québec, en entier, après s’être enrichis grâce à la « business » de l’extraction d’uranium? Pourront-ils ramener les morts, irradiés, à la vie? Il faut se poser la question maintenant parce que ces gens vont faire beaucoup d’argent à nous faire croire que l’uranium n’est pas si méchant que ça et qu’au fond, c’est tellement bon pour l’économie (?) qu’il serait bête de s’en passer (même si ce n’est vraiment payant que pour les gens de Vancouver).
Mais bon, il faut se dire que tout le monde veut ce qu’il y a de mieux.
C’est la prémisse de base.
Le problème, c’est qu’au moindre problème avec les épouvantables radiations de l’uranium U3O8, le party est TER-MI-NÉ.
Un fois que les radiations se sont infiltrées dans l’environnement ou dans la population humaine, les dommages vont se poursuivre sur des milliers, voire des millions d’années (selon le niveau de radioactivité du l’uranium).
La vérité, c’est que tous les avocats du monde, aussi méchants et mesquins puissent-ils être, mourront d’une surexposition à des particules radioactives qui auraient eu la mauvaise idée de fausser compagnie aux éventuels joyeux travailleurs d’Uracan.
La vérité, c’est qu’un million de lobbyistes grassement payés tomberaient comme des mouches advenant une catastrophe comme une explosion de dynamite dans une mine où le minerais est déjà hautement radioactif (BP nous a prouvé que même l’impensable peut se produire alors il faut arrêter de penser que les catastrophes n’arrivent pas).
La vérité, c’est que le BAPE va TOUT approuver pour Uracan parce que les citoyens de Sept-Îles ne pèsent pas assez lourd dans la balance.
Le mieux, ce serait de déménager Outrement ou Westmount à Sept-Îles pour que nos riches industrialistes et politiciens québécois aient les retombées radioactives dans leur salon et là, il y aurait une « volonté politique » pour modifier le cours des choses mais comme c’est parti, c’est clair que le combat des citoyens contre Uracan rappelle celui de David contre Goliath.
Pourquoi cette histoire de mine d’uranium concerne-t-elle les gens de Québec?
Parce que la radioactivité, ça voyage.
Et oui, pas besoin de passeport pour traverser les frontières lorsqu’on est une particule radioactive. Il suffit de se laisser porter par les sols liquéfiés sur les berges puis, par l’eau ou l’air. Et grâce aux courants et aux vents, les particules radioactives peuvent prendre toutes sortes de directions.
Si ça finit par toucher Québec, n’attendez pas des « gentils avocats » qu’il aillent ramasser les particules radioactives pour nous éviter de se faire bousiller l’ADN, gratis (même pas besoin de radiothérapie).
Est-ce exagéré, cette façon de présenter les choses?
Oui.
Un peu.
Mais pas tant que ça.
Que les minières étrangères exploitent l’or et les diamants du sous-sol québécois, c’est une chose. Au moins, on ne risque pas d’en mourir, directement (à moins de déguster un cocktail de cyanure) mais pour l’uranium, c’est totalement différent.
Heureusement que les gens de Sept-Îles refusent de se faire endormir par les propos sirupeux d’Yvan Loubier.
Le Québec au complet doit prendre acte de ce que fait Uracan, sur le territoire québécois. Si ça fait notre affaire, tant mieux. Si non, il faudrait y voir, maintenant.
Tags: uracan, sisur, citoyens de sept-îles, exploration, extraction, exploitation, uranium, u3o8, yellowcake, prix de l’uranium, politiciens, lobbyistes, radioactivité, irradiation, adn, dommages à l’adn, dommages à l’environnement, dommages à la santé humaine, radiations, radon, yvan loubier, lobbyiste, bape, gouvernement du québec
À Québec, un groupe de travail composé d’experts et de personnes dites représentatives de divers milieux a été composé pour élaborer un plan de mobilité durable dont une ébauche vient d’être déposée (à la fin de juin 2010).

Les individus qui composent ce groupe de travail doivent élaborer un scénario urbain cohérent et attrayant qui sera déployé d’ici 2030, pour les résidents de la ville de Québec, tout en ayant à cœur de préserver ce qu’il y a de beau et de fonctionnel, en ce moment.
Il s’agit donc d’une tâche qui doit être abordée avec le plus grand sérieux d’où l’importance de savoir qui, exactement, aura l’immense privilège de voir au développement de notre ville…
Certains membres du groupe de travail sont mieux connues que d’autre mais tous sont censés travailler dans le meilleur intérêt des citoyens et non d’un quelconque lobby dont ils pourraient, directement ou non, tirer des intérêts pécuniers ou autres.
À première vue, on peut se demander…
Il ne semble pas que la ville de Québec soit intéressée à répondre à ces questions (et bien d’autres). Trois séances de consultation publique doivent avoir lieu, à propos du projet de plan de mobilité durable, à Québec. Ce n’est clair si les citoyens y auront vraiment une quelconque influence parce que dans l’invitation officielle à participer, on peut lire:
« Les citoyens sont invités à prendre connaissance du Plan de mobilité durable et à formuler leurs commentaires dans le but de l’enrichir avant son adoption par le comité exécutif de la Ville. »
Ça sous-entend que les membres du groupe de travail veulent entendre les citoyens favorables à leur plan, en premier lieu. Ceux qui ne sont pas d’accords seront probablement « écoutés » mais pas entendus parce que le but, si l’on se fie à la formulation de leur invitation, ne vise qu’à valider ce qui a été précédemment « décidé » et couché à l’écrit, dans ce plan que vous pouvez consulter, en ligne.
S’il y avait eu d’authentiques représentants du public, on aurait pu s’attendre à de véritables séances de consultation mais là, ça ressemble à un « show de boucane » pipé d’avance en faveur de ceux qui ont signé la première ébauche du plan.
Quels sont les objectifs de ce plan?
Le problème, c’est que le plan est cousu de fil blanc.
C’est à la limite du ridicule lorsque les membres se mettent à fantasmer sur un tramway alors que l’actuel système de transport en commun n’arrive même pas à faire ses frais!
Même s’il en coûte 2,50$ pour prendre l’autobus, à Québec, il ne faut jamais perdre de vue que c’est plus de 6$ que nous coûte chaque passager parce que « le reste » est payé, à 100%, avec le trésor public. Et oui, même les autobus coûtent si cher à opérer que sans d’importants subsides publics, nous n’en aurions même pas les moyens! Et là, ce groupe de travail veut nous imposer un tramway qui va coûter encore plus cher et qui nous amènera une suite inédite de « défis techniques » et logistiques.
Ces bien-pensants qui en mènent large, à Québec, ne semblent pas avoir de difficulté à dépenser l’argent des autres.
Rien (ou très peu) sur…
Et ainsi de suite.
Les membres du groupe de travail n’ont absolument pas d’intérêt pour ce genre d’idées où l’on respecte davantage la liberté de choix des citoyens, en matière de transports.
En lisant la première version du plan sur la mobilité durable, à Québec, on réalise que le maire et ses aidants veulent changer les comportements des citoyens, en ce qui a trait aux transports notamment en poussant de nombreux automobilistes à se transformer en usagers du transport en commun, un peu comme en Europe.
C’est beau de voir ces gens travailler et mettre tout leur savoir à notre service mais s’ils sont en guerre contre les automobiles, c’est malsain. Les automobiles sont ici pour rester car ce sont les seuls véhicules capables de répondre aux besoins, en matière de transports, des gens qui bougent et qui ont des responsabilités: garderie, école, épicerie, travail (incluant les rencontres de clients) et loisirs, en solo, entre amis, en couple ou en famille.

Là où se trouve la congestion, dans la région de Québec.

Les transports en commun, ça ne pourrait vraiment fonctionner que si c’était complètement gratuit, pour les usagers, à raison de deux trajets par jour (maximum, pour éviter les abus). De toutes façons, ce sont des fonds publics qui paient déjà les deux tiers du tarif d’embarquement alors pourquoi ne pas aller un peu plus loin et assurer 100% du coût?
Les histoires de tramway sont donc de retour, à Québec.
Le maire Labeaume va utiliser son groupe de travail pour justifier tous ses projets « en commun » d’ici 2030 et il y a fort à parier que les « amis » y trouveront leur compte.
Et bien malin celui qui réussira à trouver les 76% de gens de Québec qui sont, apparemment, pour le tramway du maire Labeaume. Sans présumer de l’honnêteté intellectuelle de ses sondeurs, on peut se demander comment ils sont arrivés à des chiffres aussi élevés alors que la population ne rêve absolument pas de quitter le confort de véhicules individuels.
Malgré tout, il faut garder espoir que le travail qui sera fait dans le cadre de ce plan sur la mobilité durable sera pour le véritable bien commun et non pour enrichir « les amis du pouvoir », au détriment du plus grand nombre.
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