QuebecMetro.comQuebecMetro.com
Magazines gratuitsPublicités locales
Vous consultez: Au quotidien

Un lien entre la crise économique et les risques de suicide?

Ce n’est pas parce que Québec compte un fort pourcentage de fonctionnaires bien rémunérés que la crise économique n’y a pas les mêmes effets dévastateurs qu’ailleurs.

Si l’on se fie aux propos de Sylvie Nadeau, directrice du Centre de prévention du suicide de Québec, la forte hausse des demandes d’aides, depuis le mois de mars 2009, auraient un lien avec la crise économique.

Pour le mois de mars 2009, on parle d’une hausse de 20% du nombre d’appels (quelques 2,000 appels ayant été enregistrés à Québec, pour ce mois) couplée à l’arrivée de quelques 43 cas à haut risque référés par les hôpitaux de Québec, soit plus du double de la moyenne mensuelle.

Fait inquiétant, les 3 lignes téléphoniques du Centre sont fréquemment toutes occupées, signe clair que l’organisme ne suffit plus à la demande.

En augmentant le salaire minimum à 14$/h, par exemple, le Québec couperait probablement son taux de suicide d’au moins 50% en diminuant significativement la détresse financière des citoyens occupant un tel emploi mais puisque nos élus et les « mondialistes » qui les « conseillent » n’ont visiblement pas beaucoup de sensibilité pour les citoyens les plus pauvres, les plus endettés et donc, les plus vulnérables aux effets d’une crise économique et bien, le salaire « de base » ne risque pas d’augmenter de manière convaincante, dans un avenir prévisible.

Enfin bref, mentionnons au passage qu’en 2007, 88 personnes ont mis fin à leurs jours, dans la région de Québec. Environ 80% des suicides concernent des hommes. Ceux qui ont besoin d’aide peuvent appeller au 1 866 APPELLE mais si les lignes sont occupées, on peut penser que ça n’aura pas un effet très positif sur la personne en détresse, à l’autre bout du fil.

Ne reste-t-il pas des sous dans le fond d’un tiroir gouvernemental pour corriger le tir et répondre à tous ceux qui pourraient, sans prévenir, commettre l’irréparable?

Si l’on se fie au refus catégorie de l’Agence de la santé de Québec, au début du mois d’avril 2009, il semble que non. L’Agence a rejeté la requête du Centre en leur suggérant (tenez-vous bien) d’en faire moins!

Ça ressemble à une réponse de syndiqué de la fonction publique ça: « en faire moins« .

Et justement, ce sont des fonctionnaires qui ont émis cette « recommandation » alors on peut se permettre toutes les blagues qui nous viennent à l’esprit sur l’incompétence chronique de ces syndiqués qui carburent à l’ancienneté et non à la compétence mais bon, le suicide étant une question profondément troublante, on va s’en tenir au sujet.

Il va sans dire que Sylvie Nadeau était en furie et elle a accusé l’Agence de mettre en danger la vie des gens en détresse. Elle a aussi ajouté: « [...] Je ne peux pas accepter pareille réponse. C’est ridicule. Il faut que les agences de santé nous aident et qu’elles arrêtent de mettre de l’argent n’importe où. » — nous n’avons aucune difficulté à croire que l’Agence de santé de Québec essaime ses budgets à tout vent, sans trop de suivi du « retour sur l’investissement » puisque c’est le propre des fonctionnaires de gérer l’argent des autres sans trop de souci… puisque ce n’est, en fin de compte, pas le leur.

Évidemment, il y a d’excellents gestionnaires dans la fonction publique mais force est d’admettre qu’il en existe qui n’ont pas encore atteint le haut niveau de compétence où « sauver des vies » a plus d’importance qu’en faire moins, comme le suggère l’Agence.

Annuellement, le Centre reçoit quelques 800,000$ pour répondre à environ 20,000 appels. On peut donc penser qu’il en coûte 40$ par appel pour offrir le service. C’est quand même bien payé. Et c’est probablement pour cette raison que l’Agence trouve qu’elle en fait assez.

Le fond du problème, cependant, tient au fait que l’Agence tarde à jouer franc-jeu avec le Centre en lui expliquant pourquoi, exactement, elle refuse de financer un besoin ponctuel de 10,000$ ou idéalement, l’embauche d’une clinicienne supplémentaire, au coût d’environ 60,000$ par année.

La culture des petits et des gros secrets ne fait jamais bon ménage avec des situations aussi pressantes que le suicide qui, lui, n’attend pas que les budgets soient alloués pour survenir.

Depuis 2002, il semble que le nombre d’appels ait doublé, même si le budget, lui, est resté sensiblement le même. On peut donc penser qu’en 7 ans d’opération, le Centre aura reçu quelques 5,600,000$ des contribuables. Ce n’est pas rien, non-plus. Mais lorsqu’il manque des sous, il faut les trouver. Au gouvernement ou ailleurs.

Notons que le CPSQ a fêté son 30e anniversaire, en 2008.

La directrice du Centre, Sylvie Nadeau, a multiplié les demandes auprès de l’Agence et des (3) CSSS de la région mais au moment de publier cet article, aucune nouvelle somme n’avait encore été allouée.

Tags: suicide, prévention du suicide, suicide chez les hommes, l’argent et le suicide, argent, manque d’argent, dettes, endettement, problèmes, difficultés, mal de vivre, problèmes familiaux, problèmes de couples, perte d’emploi, assistance, téléphone, silar, programmes de soutien, agence de la santé, québec, capitale-nationale, centre de prévention du suicide, sylvie nadeau, volume d’appels, santé, services sociaux

Le dollar canadien remonte… et les marchés aussi!

En tant que Canadiens, on se fait battre les oreilles quotidiennement avec la récession de laquelle il nous sera apparemment difficile de sortir et les menace continuelles de mutation de l’influenza.

On pourrait croire que ça aurait un effet baissier sur notre devise et les cours du marché mais voilà, il n’en est rien!

Que ce soit sur Wall Street ou Bay Street, dans le dernier mois, nous avons pu observer des hausses mur-à-mur, à savoir…

Mardi
21 avril 2009
Jeudi
21 mai 2009
Variation
Devise canadienne
(par rapport au dollar US)
80,74
-1,56¢US
87,69
+1,21¢US
+6,95
TSX
(Bay Street, Toronto)
9126,15
-311,50
10232,44
+131,49
+1106,29
Dow Jones
(Wall Street, New York)
7841,73
-289,60
8422,04
-52,81
+580,31
NASDAQ1608,21
-64,86
1727,84
-6,70
+119,63
S&P 500832,39
-37,21
903,47
-4,66
+71,08

Avec toutes ces hausse, ce sera difficiles pour les banquiers de prétendre que leurs affaires vont mal.

Rappelez-vous vos relevés de performance d’investissements, d’il y a quelques semaines ou mois, où l’on pouvait constater des rendements nuls ou pire, négatifs.

Ceux qui avaient eu la bonne idée de protéger leur capital n’ont certes pas perdu cette part de leurs avoirs dans la crise financière mais ils n’en ont pas gagné non-plus, ne serait-ce que par l’effet continuel de l’inflation qui dévalue sans cesse notre pouvoir d’achat.

Malgré toutes ces bonnes nouvelles, qu’il faut apprécier au moment où elles ont lieu, il faut demeurer réalistes.

La mondialisation fait très mal aux Canadiens.

L’effritement de notre base industrielle au profit des pays ou les conditions de travail et les salaires payés frisent le ridicule accueillent les manufacturiers qui ont fermé leurs usines, ici. Et en l’absence de tarifs dignes de ce nom, le Canada laisse cette concurrence désormais étrangère venir miner toutes les chances de succès d’une véritable reprise du secteur manufacturier, au pays.

Et les statistiques d’emploi, en chiffres absolus semblent encourageants sauf la réalité est toute autre au moment où les emplois en usine à quelque 30$/h disparaîssent au profit d’emplois dans « les services » qui peinent à payer plus que le strict minimum, sans même d’avantages sociaux!

Alors oui, la devise monte. Oui, les marchés montent. Oui, le taux d’emploi monte.

Mais le Canadien moyen, lui, son pouvoir d’achat ne monte pas.

En fait, le peu de marge de manÅ“uvre qu’il restait aux ménages canadiens va passer dans une myriade de taxes toutes plus « créatives » les unes que les autres (comme la stupide « taxe sur le carbone » qui n’a AUCUNE LÉGITIMITÉ et qui passera à l’histoire comme la plus grande supercherie jamais imposée aux hommes).

Alors que les financiers se frottent les mains et se donnent des tapes dans le dos, sentez-vous que l’économie vous emmène un tel torrent de bonnes nouvelles, à vous aussi?

Tags: devise canadienne, huard canadien, dollar canadien, hausse du huard, hausse du dollar, taux de change, dollar us, devise américaine, dumping du dollar us, montée des changes, argent, loyer de l’argent, coût de l’argent, taux de base, banque du canada, récession, délocalisation, usines, secteur manufacturier, exportateurs, marchés

Ce que le gouvernement ne dit pas à propos des radars-photo

La ministre libérale Julie Boulet n’arrête pas d’évoquer la « sécurité routière » dès qu’elle parle de l’implantation des radars-photo pour surveiller la vitesse et le respect des feux rouges mais y a-t-il également des choses qu’elle omet de mentionner?

Il semble que oui.

Plusieurs choses très importantes, en fait.

Commençons avec un gros os, celui de la vitesse sur nos autoroutes.

Depuis le début de son opération de lavage de cerveau, Julie Boulet et ses complices n’ont cessé de nous présenter l’exemple français comme un succès. Certes, des radars-photo y ont été installés mais ce qu’elle « oublie » de préciser, c’est qu’ici, la vitesse maximale est de 100 km/h alors qu’en France, sur les autoroutes, la vitesse maximale « officielle » est fixée à 130 km/h et les radars-photo ne s’activent généralement qu’à plus de 138 km/h, question d’éviter les situations ambivalentes.

Wow… c’est TRÈS différent du Québec!

Dans les publicités du ministère des Transports, on voit le slogan « moins d’excès de vitesse, c’est plus de vies sauvées » mais si l’on suit cette logique boîteuse, ça voudrait dire que les Français devraient connaître un taux de mortalité colossal avec leur vitesse tolérée à 138 km/h, sur les autoroutes. Or, il n’en est rien ou du moins, pas dans la mesure évoquée dans ces publicitées dont on peut conclure qu’elles sont carrément tendancieuses.

Ainsi, si l’on se fie aux chiffres provenant de France, où les vitesses sont très différentes de celles imposées ici, la prémisse de base pour installer les radars-photo ne tient pas… la route.

radars-photo_affiche_de_presence

Enchaînons maintenant avec le principe voulant que l’installation de radars-photo ne nous enfonce pas, de manière graduelle, dans un État policier où chaque citoyen se déplace « sous surveillance ».

D’abord, ce n’est absolument pas clair si les radars-photo vont prendre tous les véhicules en photo ou seulement ceux commettant une infraction. Au plan technique, les appareils installés ont la capacité de prendre tous les véhicules en photo. Il se trouve qu’aucune disposition de projet de loi 42 (que vous pouvez consulter, en format .pdf) ne les empêcherait de le faire!

Relisez ça lentement, les amis.

Rien n’empêche le gouvernement de prendre plein de photos de nous à chacun de nos passages.

La ministre Boulet ne le claironnera évidemment pas mais faites vos devoirs, lisez le projet de loi 42 et vous verrez, le droits des citoyens sont à peu près nuls, face aux radars-photo.

Pire, voici ce qu’on retrouve au point 44. du projet de loi 42, qui remplace l’article 332 du Code de la sécurité routière du Québec

« La vitesse d’un véhicule routier peut être mesurée par un cinémomètre photographique approuvé par le ministre des Transports et le ministre de la Sécurité publique et utilisé de la manière qu’ils déterminent. »

Vous avez vu la dernière partie? « [...] de la manière qu’ils déterminent. » — c’est une porte, grande ouverte, sur tous les « usages » que ces deux ministères pourraient « déterminer » comme étant nécessaires, à leurs yeux.

Grandiose… si les citoyens avaient encore le temps de lire, ce genre d’abus de langage juridique ne passerait JAMAIS auprès de la population mais comme les citoyens ne sont que des esclaves au service du gouvernement (alors que ça devrait être le contraire), ça passe comme dans du beurre et la ministre Boulet, du haut de son trône, continue à faire des « ta-ta » à ses sujets.

En passant, si vous allez voir à l’article 332 du Code de la sécurité routière, le libellé a déjà été changé alors c’est plus difficile de savoir ce qui était écrit là, auparavant. Qu’importe, ça demeure une opportunité inespérée, pour le gouvernement, de justifier « légalement » à peu près tous les abus qu’ils pourraient commettre, grâce aux radars-photo.

radars-photo_infraction

C’est triste de voir son gouvernement tricoter des règlements qui nous asservissent à des machines mais faites-vous à l’idée, à force de demeurer silencieux et serviles, les élus et ceux qui les servent connaissent votre point faible: d’une part, le manque de temps (ou de motivation) pour lire et de l’autre votre obéissance complaisante aux lois, qu’importe ce qu’elles signifient et sous-tendent (de mauvais, pour VOTRE liberté).

On continue…

radars-photo_cliches_du_vehicule

Il existe un mythe à l’effet qu’une seule photo de la plaque de votre véhicule soit prise, en cas d’infraction.

Alors ça, c’est définitivement un mythe parce que les bornes de radars-photo, fonctionnant toujours en paire, vont prendre, au même instant, des photos intégrales et à très haute résolution, de l’arrière —et— de l’avant de votre véhicule.

Et ça va se produire deux (2) fois, en un très court lapse de temps!

On parle, au gros minimum, de quatre (4) photos à très haute résolution de votre véhicule, incluant l’intérieur de l’habitacle où le conducteurs et les passagers se trouvent.

Comme il s’agit de deux séries de photos prises en angle et à des intervalles très rapprochés, on peut même penser qu’un logiciel pourrait reconstituer une image en 3D du véhicule et ainsi, relever des détails qui auraient pu être difficiles à voir, avec une seule photo.

Par exemple, il se pourrait que cette approche multi-photos serve à contrer les applications d’aérosols de diffusion d’images sur les plaques d’immatriculation. Mais il ne s’agit que d’une théorie parmi tant d’autres. Ceci dit, c’est le genre d’information qui se trouve, pour quiconque a le temps de chercher.

D’ailleurs, voici une représentation imagée de ce que voit un agent de la Sûreté du Québec, sur son écran, après que les radars-photo aient saisi une série d’images…

radars-photo_ecran_de_controle

On y voit clairement une série d’onglets, intitulés…

  • Photo # 1
  • Photo # 2
  • Photo # 3
  • Photo # 4
  • Photo Plaque

On est passablement loin de « LA » photo unique à laquelle certains automobilistes croient encore. Il s’agit ni plus ni moins d’une série de photos accompagnées de données sur la vitesse ainsi que le moment et le lieu de l’infraction.

C’est joyeusement précis et diversifié, comme assortiment de photos!

Mais ça ne s’arrête pas là…

À partir du 19 mai 2009, une période d’essai (terme censé appaiser les opposants) de 3 mois aura lieu où les automobilistes fautifs recevront un avis ne s’accompagnant pas d’une contravention, à proprement parler.

Alors si vous voulez faire vos tests avec ces machines (et la tolérance des policiers qui vous surveillent, de l’autre côté des caméras), vous avez intérêt à prendre note qu’après trois mois d’essai, vos « excès » pourraient vous valoir de lourdes amendes.

radars-photo_constats_qu_il_faut_payer

Pas de points de démérites (pour l’instant) mais des amendes, en argent.

C’est le terme « période d’essai » qui devrait révolter tous les citoyens québécois car il ne s’agit pas, pour le ministère des Transports, de laisser le temps aux automobilistes de s’acclimater à une nouvelle signalisation. Oh! Que non ou sinon, de manière bien secondaire! Il s’agit, dans les faits, d’ajuster aussi finement que possible ces cinémomètres photographiques afin qu’ils saisissent les infractions avec un niveau de précision maximal.

Autrement dit, c’est le chasseur qui se pratique à tirer avant de viser son gibier, pour vrai!

Et du gibier, il va y en avoir, chers « automobilistes ».

Fini le temps où un policier se trouvait près du lieu de l’incident et pouvait observer que vous aviez accéléré momentanément pour dépasser un véhicule lourd qui avait perdu, quelques centaines de mètres auparavant, des éléments (légers ou non) de sa cargaison ou encore, que vous tentiez le dépassement d’un véhicule qui ne cessait de louvoyer et mettait votre vie en danger. Désormais, nous sommes à l’ère des machines qui surveillent les humains.

Le gouvernement québécois va s’enrichir en imposant une surveillance oppressive de « sa » population.

Et comme on peut s’en douter, il y a aura des citoyens sans cervelle qui trouveront ça rassurant que « Big Brother » les surveille, où qu’ils aillent et leur expédie une lourde contravention, dès le premier manquement.

Grâce à ces radars-photo qui poussent (dans le gazon) aux abords de nos routes et de nos autoroutes, le droit à l’erreur n’existe plus. Le droit de vivre en tant qu’être humain, avec ce que ça comporte d’erreurs qui peuvent être commises, n’existe plus, non-plus.

Désormais, les Québécois vont goûter à une société surveillée par des machines à imprimer de l’argent (ou des contraventions, ça dépend de votre point de vue).

Et ça ne s’arrêtera pas là, amis québécois.

Bientôt, très bientôt, en fait, ces caméras serviront à identifier toutes sortes de choses…

  • les véhicules présentant un défaut (une lumière brulée, par exemple);
  • les occupants fautifs, dans un véhicule (ceinture de sécurité mal fixée, entre autre chose);
  • les véhicules en surchage (trop de sacs de terre, dans le coffre et autres situations ponctuelles du genre);
  • les comportements routiers à risque (autres que la vitesse ou le respect des feux rouges; la distance de freinage, par exemple).

…et une myriade d’autres « infractions » qui seront documentées, analysées et serties d’une lourde amende et ce, en quelques secondes (ou minutes), 24 heures par jour, à l’année. Même les jours fériés.

Mais, il y aura encore des 2 watts pour nous assurer que nous ne vivons pas dans un État policier où les règles de plus en plus contraignantes rognent notre liberté au point où celle-ci ressemble à une grosse prison à ciel ouvert.

Grâce à l’État policier (le renard qui se déguise en « bon berger », le temps de berner le troupeau de moutons), voici à quoi ressemblera l’avenir des Québécois…

  • Malades — avec les OGM, pesticides, herbicides, fertilisants chimiques, aliments systématiquement irradiés, l’explosion des vaccins au mercure, l’aspartame, le fluorure de sodium dans l’eau et autres;
  • Endettés — avec le crédit facile, le vol au grand jour de nos caisses de retraites, les magouilles de la classe dirigeante, le recours à la dette nationale pour construire des routes et engraisser des amis du parti au pouvoir… et bien plus; et
  • Surveillés (notamment avec les radars-photo).

…il ne fait aucun doute que les Québécois seront plus heureux que jamais!

Pas vrai?

C’est ça que vous voulez?

Une petite chimiothérapie le matin, réhypothéquer la maison pour payer Visa en après-midi et pleins de belles photos envoyées à la Sureté du Québec, au passage.

Yééé!

Quelle super-belle vie!

Hey! — « Wake up, slaves. »

Réveillez-vous, bande d’esclaves.

Tenez-vous debout et marquez vos limites.

Il n’y a plus rien que vous refusez au gouvernement qui, profitant de votre mollesse, vous prend tout… même ce qu’ils restait de vie privée lorsque vous aviez à vous déplacer.

Soyez bien avertis…

Le gouvernement ne vous dira jamais qu’il est en train de vous enchaîner dans sa matrice de contrôle.

Pas plus que le loup ne dira aux poules qu’il souhaite les dévorer, au moment où il tentera d’entrer dans un poulailler.

Comme pour les poules qui doivent user de jugement (ce qui n’est hélàs, pas toujours « naturel ») pour éviter d’ouvrir la porte toute grande au loup qui, alors, se délectera de leur chair, il nous faut résister aux slogans gouvernementaux qui sonnent faux, surtout en ce qui a trait à l’établissement des radars-photo.

Bien des Québécois qui préfèrent se taire maintenant vont se mordre les doigts, au fur et à mesure que la matrice de contrôle va se resserrer sur eux et tous ceux qu’ils aiment.

Les radars-photo ne protègent personne mais ils vont très efficacement taxer tout le monde.

Bienvenue au « Québec-nouveau » aligné à la perfection sur l’agenda du nouvel ordre mondial. Sauf exception, vous pourrez dire à vos enfants que vous faisiez partie des lâches (oui, « les lâches ») qui ont préféré s’évacher devant la télé au lieu de défendre ce qu’il nous restait de libertés.

Vous essaierez d’expliquer à vos enfants pourquoi ils sont désormais condamnés à vivre sous l’autorité des machines pendant que vous laissiez s’installer les instruments qui aillaient, quelques années plus tard, prendre à jamais cette liberté que vous aviez cru acquise.

En passant, à quand un radar-photo dans votre rue?

Pour « votre sécurité », bien sûr…

Tags: contre les radars-photo, radars-photo, photos-radars, photo radar, radar photo, cinémomètres, cinémomètres photographiques, plaques d’immatriculation, société sous surveillance, surveillance des automobilistes, sûreté du québec, ministère des transports, ministère de la justice, julie boulet, gouvernement du québec, routes, autoroutes, vitesse excessive, feux rouges, big brother, droits des citoyens, libertés, invasion de la vie privée, envahissement de la vie privée, transports, caméras le long des autoroutes

Suivez les développements Commission des finances publiques

La Caisse de dépôt et de placement du Québec a perdu tout près de 40MM$ et jusqu’à maintenant, les contribuables n’ont eu droit qu’à des « phrases en cannes » et à un barrage d’arrogance de la part des présumés responsables de cette catastrophe financière.

Aujourd’hui, c’est Fernand Perreault qui est venu livrer ses discours-fleuves inutiles et condescendants tout en prenant soin de ne JAMAIS répondre aux questions qui lui ont été posées.

En tant que citoyens, il y a de quoi rager.

Mais par contre, M. Perreault, PDG par intérim de l’institution avant l’arrivée du tout aussi controversé Michael Sabia, a tenu à disculper le gouvernement de Jean Charest en disant que les changements que celui-ci a apporté à la Loi sur la Caisse de dépôt et placement du Québec, à la fin 2004, mettant l’accent sur un rendement optimal, n’a pas eu d’influence sur les pratiques à la CDPQ.

Pardon?

Pas d’influence?

Ben voyons! Il faudrait être complètement niais pour croire une telle chose…

Les changements apportés par Jean Charest, à la fin de 2004 (voir les détails dans ce document .pdf), ont eu un impact majeur sur la Caisse mais les Québécois, eux, ne savaient pas que les Libéraux venaient de leur en passer une « p’tite vite ».

Par exemple, prenez cet extrait au point 2. a) qui parle de la constitution et de la mission de la Caisse (la base incontournable de TOUTES les décisions)…

L’article 4 de cette loi est modifié :

par le remplacement, dans le quatrième alinéa, des mots « Les personnes morales dont la Caisse détient directement ou indirectement la totalité des actions » par les mots « Les filiales en propriété exclusive de la Caisse » ;

Relisez ça, lentement…

Jean Charest a fait changer:

  • Les personnes morales dont la Caisse détient directement ou indirectement la totalité des actions; pour
  • Les filiales en propriété exclusive de la Caisse.

Wow! De toute beauté…

Vous voyez la GROSSE différence entre les deux?

Se pourrait-il que grâce à ce changement qui, au final se lit comme suit: « Les filiales en propriété exclusive de la Caisse sont des mandataires de l’État et les dispositions du présent article leur sont applicables. » ait comme incidence de ne contraindre que les « filiales en propriété exclusive » et non celles où la Caisse a des participations « indirectes »?

Poser la question, c’est y répondre.

Et bien, presque tous les changements que Jean Charest a apporté introduisent ce genre de modifications que seuls les avocats peuvent apprécier à leur juste valeur. Les variations sont très fines mais suffisantes pour disculper les présumés coupables, le moment venu.

Vous vous demander comment il se fait que l’on arrive pas à contraindre les dirigeants de la Caisse à faire patte-blanche? Et bien, ça a beaucoup à voir avec les modifications-passoires de Jean Charest qui a introduit une modification à une loi qui fonctionnait bien. Pourquoi l’a-t-il fait? Lui seul a la réponse mais en voyant les gros sourires de Fernand Perreault ce matin, à la Commission des finances publiques, on se doute que tout ça est relié.

Si vous aviez la charge, ne serait-ce que par intérim, du bas de laine des Québécois qui vient de perdre 40MM$ en une seule année d’opération, est-ce que vous auriez le culot de venir vous présenter devant les citoyens avec un air arrogant?

Non, vous viendriez avec un air solonnel répondre aussi précisément que possible aux questions qui vous seraient posées.

Et bien, Fernand Perreault, lui, a fait exactement le contraire. Il a profité de sa tribune pour renvoyer des ascenceurs à ses collègues et ex-collègues de la Caisse et du Parti libéral. Et il n’a pas répondu aux questions.

C’était à lever le cÅ“ur…

Mais il a bien caché son jeu, le petit monsieur…

Pendant près de 30 ans, il a été responsable du bras immobilier de la Caisse et l’année dernière, son « unité » a perdu 22% de valeur. Personne ne sait si c’est à cause de pertes liées aux opérations (de location) ou encore via des liquidations d’actifs. Comme tout se passe dans le plus grand secret à la Caisse, c’est impossible d’avoir des détails mais il se trouve que les pertes sous sa responsabilité, en 2008, s’élevaient à plusieurs dizaines de milliards de dollars et on ne sait toujours pas comment ça a pu se produire.

Il faut lui poser des questions sur —ces— pertes-là!

Il a beau jouer à la proverbiale couleuvre gluante qui multiplie les phrases-somnifères pour se disculper (ou « tenter de »), il va devoir (un jour ou l’autre) répondre de sa spectaculaire contre-performance, en 2008.

Enfin bref, suivez les développements de la Commission des finances publiques via le site web officiel pour ne rien manquer. Vous y trouverez des centaines de perles où les élus et leurs copains en haut de la pyramide de la fonction publique rient au visage des citoyens en faisant comme s’ils ne savaient rien mais là, rien du tout.

En tant que citoyen, si vous laissez Jean Charest et ses complices s’en tirer sans aucune égratignure et bien, sachez qu’ils recommenceront aussi souvent qu’ils le voudront… ou que leurs « vrais patrons » le souhaiteront.

Tags: corruption, scandale, caisse de dépôt, québec, jean charest, libéraux, politique, politiciens, élus, gouvernance, secret, portes closes, pertes, milliards de dollars, citoyens, fernand perreault, henri-paul rousseau, parti libéral, plq, questions, argent, dettes, endettement, commission publique, finances

Le fiasco des FIER qui éclate au grand jour

La plupart des Québécois n’ont jamais entendu parler des FIER ou s’il en ont entendu parler, ils n’avaient pas vraiment eu le temps de bien comprendre de quoi il s’agissait.

Pour bien saisir l’utilité et la porté des FIER, voici une petite introduction, gracieuseté d’Investissement Québec

Les FIER constituent une formule de capitalisation publique-privée permettant de générer des effets multiplicateurs importants. Le gouvernement s’est engagé à souscrire dans les fonds régionaux d’investissement deux dollars pour chaque dollar investi par le milieu. Les FIER permettent aux entreprises d’accéder à une source de capital aux étapes du démarrage, du développement, du redressement ou de la relève.

IQ-FIER, une filiale d’Investissement Québec, joue un rôle essentiel dans la mise en Å“uvre et l’administration des FIER.  Elle a le mandat d’accréditer chacun des fonds.  IQ-FIER coordonne également la reddition de comptes de ces organisations.

Il s’agit donc d’un service de « capitalisation publique-privé » où le gouvernement met 2$ dans un fond pour chaque 1$ investi par le milieu. Il y a des balises mais bon, c’est ça la régle de base.

Voici un autre extrait du site d’Investissement Québec…

Le capital initial investi dans le fonds est mixte (public-privé) et s’élève à 408M$ provenant des sources suivantes:

À cette somme, s’ajoutent des mises de fonds d’investisseurs privés, de telle sorte que le FIER peut atteindre 682M$.

Ainsi, le gros de l’argent, dans cette affaire, vient de NOS POCHES de contribuables.

Et ces 318M$ initiaux ont été expédiés dans une compagnie incorporée —donc impossible à surveiller, pour les citoyens— du nom de IQ FIER inc. et savez-vous qui sont les joyeux administrateurs de cette nouvelle entreprise privée?

Les voici…

  • Liza Frulla

    • 300, Avenue des Sommets, app. 102
      Montréal (Québec) H3E 2B7
  • Jean-Sébastien Lamoureux

    • 10267, boul. des Galeries D’Anjou
      Anjou (Québec) H1J 2Z3
  • Luc Chabot

    • 3280, rue Madère
      Brossard (Québec) J4Y 1T5
  • Jocelyne Marquis

    • 1161, rue Gustave-Langelier
      Québec (Québec) G1Y 2J6 (c’est à Cap-Rouge, en fait)
  • Jacques Daoust

    • 11, rue O’Reilly, app. 1502
      Verdun (Québec) H3E 1T6

Investissement Québec demeure l’actionnaire unique mais ces administrateurs se sont fait confier plus de 300M$ de NOS ARGENT à gérer… et ce sont (sauf exception, qui nous aurait échappé) des proches des Libéraux… est-ce un hazard?

À vous d’en juger…

On a beau essayer de trouver ça super que des fonds régionaux de Lanaudière et de Gaspésie investissent en Outaouais parce qu’il n’y avait pas de « dossier solide » dans leurs régions respectives, c’est très faible, comme argumentaire. Au plan de l’éthique, c’est carrément inacceptable… même si c’est « légal », ça n’a aucun sens.

Pas surprenant que Liza Frulla et sa bande de « joyeux administrateurs » soient au cÅ“ur de la tempête!

Liza Frulla, pour ne nommer que celle-là, ne prend visiblement pas au sérieux son mandat d’administratrice. Est-ce que iriez vous faire voir à la télévision, à chaque midi (au Club des Ex, à RDI) sachant qu’une de vos responsabilités (qui devrait être LA SEULE, en théorie) est d’administrer un fond de plus de 300M$ et d’en superviser l’utilisation? Bien sûr que non! Vous laisseriez tomber les niaisages à la télé et feriez votre travail. Et bien, ce apparemment pas comme ça qu’elle voit les choses, la madame « regardez comme je suis fine à la télé » parce qu’à force de briller par son incompétence en tant qu’administratrice (ou administratrice-fantôme) à l’IQ FIER, elle assiste aujourd’hui au retour d’ascenseur.

Pour Liza, qui passe son temps à faire la leçon à tout le monde, ça doit être passablement humiliant de se voir (enfin) telle qu’elle est: une incompétente qui s’est fait confier des centaines de millions de dollars et qui, probablement par manque grave de jugement, continue à faire ses apparitions à la télé pendant que son VRAI TRAVAIL en souffre, visiblement.

Mais bon, c’est une politicienne alors elle va se tortiller comme une couleuvre en racontant un peu n’importe quoi jusqu’à ce qu’autre chose arrive, dans l’actualité — et elle continuera de collecter son salaire à IQ FIER inc. et à Radio-Canada. Il n’y a visiblement rien de trop beau, pour Liza Frulla.

Et ça semble être de petits manèges semblables pour les autres administrateurs qui touchent à bien des choses, hormis leur poste d’administrateur, à l’IQ FIER inc.

D’ailleurs, le bureau de l’IQ FIER inc. est situé au 120, route de l’Église, bureau 500, à Ste-Foy (Québec) G1V 5A3. Ce serait intéressant de savoir combien de fois par semaine les administrateurs se rendent à ce bureau pour voir à la bonne gestion de plusieurs centaines de millions de dollars.

Sérieusement, ce sont de très grosses sommes d’argent qui sont en jeu et c’est inquiétant de savoir que c’est confié à des amis du « pouvoir élu » au lieu de gens qui prendraient vraiment à cÅ“ur ce travail.

Et pire encore…

Via le web, il semble IMPOSSIBLE de trouver la liste des fameux « fonds d’investisseurs privés ». On ne sait donc pas qui, au Québec, profite réellement des FIER.

Ça se passe tellement dans une atmosphère de secret, dans les FIER, que ça prendrait une commission d’enquête pour savoir très exactement ce qui passe, derrière LEURS portes closes avec NOTRE argent.

Il s’agit d’un scandale de plus qui salit, à nouveau, la réputation du gouvernement Charest dont le jupon dépasse désormais de tous les côtés et à chaque fois, ce sont les contribuables qui paient pour les pots cassés et les amis du pouvoir, eux, continuent toujours de recevoir leur plein salaire et ne sont jamais punis pour leur incompétence grossière.

En tant que citoyen, il va falloir se demander si c’est ça, le genre de gouvernance qu’on recherche…

Tags: fier, fonds d’investissement, fonds régionaux, fonds pour les régions, régions, québec, investissements, iq, iq fier, fier inc., capitalisation publique-privé, cpp, public, privé, jean charest, liza frulla, jean-sébastien lamoureux, luc chabot, jocelyne marquis, jacques daoust, libéraux, pouvoir libéral, amis du pouvoir, amis des libéraux, argent, lanaudière, gaspésie, fonds

Emploi.qc.ca
Pubs
Québec Métro   Tous droits réservés © 2012 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes