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Combien d’argent pourrait générer une mine d’uranium, au Québec?

À votre avis, les Québécois comprennent-ils la valeur des ressources qui se trouvent sur le territoire et qui —en théorie— leur appartiennent?

La réponse est simple: non, les Québécois ne réalisent PAS la valeur de ce qui se trouve sous leur nez, ici-même, au Québec.

Après l’eau (qui appartient en quasi-exclusivité à des transnationales étrangères comme Pepsi, Danone, Perrier et Coke), les forêts (qui appartiennent, elles-aussi, à des transnationales étrangères comme AbitibiBowater et Boise Cascade) et les mines (avec des étrangers comme Mines Agnico-Eagle, ArcelorMittal Mines, BHP Billiton, CMAC-Thyssen, Corporation minière Inmet et des dizaines d’autres) qui appartiennent à des intérêts étrangers —sans que les Québécois ne s’en préoccupent— c’est clair que nous n’avons pas compris ce que « les autres », eux, ont très bien compris.

Et il serait temps qu’on se réveille.

Prenez l’eau, par exemple. Saviez-vous que sur plus de 400-quelques puits commerciaux, au Québec, aucun d’entre-eux n’appartient (à 100%) à des Québécois (non-financés par des intérêts étrangers)?

C’est dingue, non?

Comment se fait-il que les Québécois soient trop distraits pour se rendre compte que l’eau qui jaillit naturellement de centaines de sources naturelles, d’un bout à l’autre de la province, ait une valeur commerciale?

Alors que des millions de Québécois travaillent comme des chiens, tout près du salaire minimum, des transnationales étrangères viennent ici, achètent nos plus beaux puits d’eau de source et font de l’argent… comme de l’eau!

Hey!

C’est NOTRE coin du monde et nous ne sommes même pas capables d’en vivre!

Il faut que notre jeunesse aille travailler dans des Wal-Mart et des Home Depot parce que nos adultes d’hier et d’aujourd’hui étaient trop occupés à débattre de futilités pour [prendre le temps de] comprendre l’importance de conserver notre patrimoine.

Et là, on se demande pourquoi le Québec s’endette.

Ben quin…

C’est clair: on laisse les ÉTRANGERS contrôler NOS ressources.

Est-ce que ça va prendre un dessin pour que les Québécois comprennent que ce sont « les autres » qui s’enrichissent sur notre dos?

Ne comptez pas sur les « grands médias » pour révéler aux Québécois qu’ils vivent au beau milieu d’un Eldorado des ressources naturelles, ben non, c’est plus important de les laisser perdre leur temps à militer pour un nouveau Colisée, à Québec et pleurer sur le sort d’Halak, à Montréal. Sigh…

Et l’uranium, dans tout ça?

Vous avez suivi le combat des citoyens de Sept-Îles contre les géants de l’uranium qui veulent s’établir dans leur région pour y extraire de l’U3o8 (le fameux uranium « yellowcake ») et bien, c’est vrai qu’il s’agit d’un combat inégal.

D’un côté, vous avez des citoyens qui ne veulent pas devoir composer avec les déchets radioactifsinévitables— qui accompagnent les activités minières et de l’autre, des compagnies comme Uracan qui arrivent, les poches pleines et l’intention ferme de transformer les quelques 1,000 km carrés qu’ils possèdent (pour l’exploration et ensuite, l’extraction) en machine à fric.

Elle est grosse comment, cette machine à fric?

Et bien, considérez ce qui suit.

Tout d’abord, le prix de l’uranium U3o8 se situe, en date du 18 juin 2010, à 40,75$:

Ensuite, Uracan a annoncé ce qui suit, le 10 mai 2010 (je sais, c’est un peu technique):

Vancouver, Canada – Uracan Resources Ltd. (la « compagnie ») a le plaisir d’annoncer qu’elle a terminé une nouvelle estimation de ressources présumées conforme à la Norme canadienne 43-101 sur la zone Double S de la propriété d’uranium de 1 000 km2 qu’elle détient au Québec.

À une teneur de coupure de 0,001 %, la zone minéralisée contient 81,464 millions de tonnes à une teneur moyenne de 0,013 % U3O8 renfermant 10,516 millions de kilogrammes (23,185 millions de livres) de U3O8.

Prenons maintenant le prix de l’uranium (passablement stable, merci) et multiplions-le par les fameuses 23,185 millions de livres qu’Uracan entend extraire du sous-sol, près de Sept-Îles.

Savez-vous combien ça donne?

Tenez-vous bien: 944,788,750$ — en clair: 944 millions de dollars ou tout près d’un MILLIARD de dollars.

Autre petit point important: ils n’ont exploré que 5,5% de la propriété (soit 55 km carrés).

Au total, c’est probablement plus proche d’un montant de 20 MILLIARDS de dollars qui sera généré par l’extraction de l’uranium de la « North Shore Property » (ça ne parle pas de Sept-Îles… en fait, le nom fait référence à LEUR propriété et au diable les résidents de Sept-Îles qui habitent près de LEUR coffre aux trésors).

Imaginez-vous à quel point Uracan est spectaculairement bien financée pour DÉMOLIR toute opposition à son « projet », en sol Québécois. Pensez-vous, un seul instant, que les résidents de Sept-Îles ont une chance, devant un tel géant?

C’est Yvan Loubier, un ancien député du Bloc québécois rendu chez National qui doit rire dans sa barbe, en tant que lobbyiste pour Uracan — on ne peut présumer de sa fibre morale mais son association de circonstance avec une compagnie étrangère qui extrait de l’uranium en dit long sur ce qu’il pense des Québécois, en général. Seriez-vous à l’aise de « vendre » le plaisir d’habiter près d’une mine d’uranium sans éclater de rire au visage des imbéciles qui vous croient? Sérieusement…

Voici un court extrait de ce qu’Yvan Loubier a déclaré, le 17 juin 2010:

« [...] l’exploration uranifère en Minganie n’entraîne aucun risque pour la santé ou l’environnement [...]« 

Est-ce que vous voyez comment c’est pervers?

Yvan Loubier parle d’exploration et non d’extraction.

C’est vraiment un bon lobbyiste mais quiconque a un cerveau voit au travers de ces entourloupettes verbales et comprends que l’exploration finira, un jour, pour faire place à la vraiment sale besogne: l’extraction.

Et là, ça va « teinter le discours » parce qu’il ne sera plus possible de jouer sur les mots. Il est d’ailleurs impossible d’extraire de l’uranium sans risquer de perdre le contrôle sur une partie plus ou moins importante de matériel radioactif (dans le sol, dans l’air et dans l’eau).

Souhaitons à Yvan Loubier de ne pas se trouver dans le secteur de Sept-Îles lorsque l’extraction va avoir lieu. On peut se douter qu’il se trouvera des « obligations » ailleurs — aussi loin que possible de cette source naturelle de radiations mortelles, à ciel ouvert.

Enfin bref, revenons à moutons: le fric.

Celui qu’Uracan a hâte de collecter, en vendant l’uranium U3O8 qui se trouve, apparemment, dans le sous-sol québécois, sur la Côte-Nord.

Pensez-y, un milliard de dollar —collectés par des administrateurs à Vancouver pour le profit de leurs actionnaires, probablement établis très loin de Sept-Îles. C’est clair qu’ils n’ont pas vraiment d’intérêt à dire au « locaux » ce qu’est vraiment un déchet radioactif et le fait qu’une fois que le proverbial génie est sorti de la bouteille, il est IMPOSSIBLE de l’y remettre.

Au fait, est-ce que vous savez, au moins, les noms de ceux qui comptent s’enrichir, chez Uracan, en « exploitant » les terres que notre « bon gouvernement » leur a alloué, à un jet de pierre de Sept-Îles?

Non?

Vous ne connaissez pas ces braves Britanno-Colombiens et bien, les voici:

  • Clive Johnson, administrateur
    • 6690, Marine Crescent
      Vancouver, BC V6P 5X1
  • Jay Sujir, administrateur
    • 6933, Laburnum Street
      Vancouver, BC V6P 5M8
  • Tom Garagan, administrateur
    • 1672, Beach Grove Road
      Delta, BC V4C 1B3
  • Gordon Keep, administrateur et premier actionnaire
    • 5476, Angus Drive
      Vancouver, BC V6M 3N4
  • John J. Sutherland, administrateur et secrétaire
    • 2170, Nelson Avenue
      West Vancouver, BC V7V 2P7
  • Gregg Sedun, administrateur, président et deuxième actionnaire
    • 6015, Alma Street
      Vancouver, BC V6N 1Y3

Et tout ce beau monde fait appel à Gowling Lafleur Henderson LLP en tant que « Fondé de pouvoir », au Québec. Youppi!

On voit à quel point ce sont des gens « gentils comme petits nounours » avec les « gentils partenaires » qu’ils ont embauché, au Québec. Ça respire la bonne humeur, avec des « exécutants » pratiquant soit le droit commercial, soit le lobbyisme!

On s’imagine très bien le « gentil » Gordon Keep qui rassure les siens en leur disant qu’il a embauché Yvan Loubier pour jouer sur les mots, en son nom, au Québec. Et le pire, c’est que les Québécois sont tellement inconscients de ce qui se passe, sur leur propre territoire, qu’ils finiront sûrement par trouver ça « cool » qu’Uracan explore librement —notre— Côte-Nord afin de s’enrichir, unilatéralement, avec la pleine bénédiction de notre « bon gouvernement » québécois.

Ça n’a aucun sens de voir les Québécois s’à-plat-ventrir servilement de la sorte mais bon, il va apparemment falloir s’y habituer parce qu’entre une coupe du monde de soccer et la « p’tite frette sur le bord de la piscine », le Québécois-moyen n’a plus suffisamment de temps pour réfléchir à ce qui se passe, chez-lui, pendant qu’il ne surveille pas son arrière-cour.

Au fond, nos médecins n’ont pas vraiment le droit de s’exprimer —surtout lorsqu’ils rompent avec la belle chorale du Collège des médecins du Québec— mais ils ne sont pas les seuls, les citoyens, non-plus, n’ont pas le droit de refuser la venue de mines d’uranium près de chez-eux… parlez-en à Yvan Loubier, il va vous faire voir « le bon côté » de l’uranium!

Économiquement parlant, l’uranium, c’est payant.

À tous les autres points de vue, c’est absolument épouvantable.

Gordon Keep a beau être un millionnaire ambitieux, Gowling Lafleur Henderson a beau avoir, dans ses rangs, certains des plus brilliants avocats du Québec et Yvan Loubier a beau être un sympathique personnage, à un moment donné, il faut se regarder dans le miroir et se demander ce qu’on est en train de faire: extraire de l’uranium U3O8 (« yellowcake« ).

Il faut y penser deux fois plutôt qu’une avant de relâcher, dans notre environnement, un potentiel radioactif tel qu’il pourrait modifier, pour le pire, le monde dans lequel nous vivons.

S’il y a un « problème » de la magnitude du déversement (qui est à plus de 70 jours consécutifs) dans le Golfe du Mexique, par BP, est-ce que les Gowling Lafleur Henderson et les Yvan Loubier vont être capables de contribuer à « dédommager » le Québec, en entier, après s’être enrichis grâce à la « business » de l’extraction d’uranium? Pourront-ils ramener les morts, irradiés, à la vie? Il faut se poser la question maintenant parce que ces gens vont faire beaucoup d’argent à nous faire croire que l’uranium n’est pas si méchant que ça et qu’au fond, c’est tellement bon pour l’économie (?) qu’il serait bête de s’en passer (même si ce n’est vraiment payant que pour les gens de Vancouver).

Mais bon, il faut se dire que tout le monde veut ce qu’il y a de mieux.

C’est la prémisse de base.

Le problème, c’est qu’au moindre problème avec les épouvantables radiations de l’uranium U3O8, le party est TER-MI-NÉ.

Un fois que les radiations se sont infiltrées dans l’environnement ou dans la population humaine, les dommages vont se poursuivre sur des milliers, voire des millions d’années (selon le niveau de radioactivité du l’uranium).

La vérité, c’est que tous les avocats du monde, aussi méchants et mesquins puissent-ils être, mourront d’une surexposition à des particules radioactives qui auraient eu la mauvaise idée de fausser compagnie aux éventuels joyeux travailleurs d’Uracan.

La vérité, c’est qu’un million de lobbyistes grassement payés tomberaient comme des mouches advenant une catastrophe comme une explosion de dynamite dans une mine où le minerais est déjà hautement radioactif (BP nous a prouvé que même l’impensable peut se produire alors il faut arrêter de penser que les catastrophes n’arrivent pas).

La vérité, c’est que le BAPE va TOUT approuver pour Uracan parce que les citoyens de Sept-Îles ne pèsent pas assez lourd dans la balance.

Le mieux, ce serait de déménager Outrement ou Westmount à Sept-Îles pour que nos riches industrialistes et politiciens québécois aient les retombées radioactives dans leur salon et là, il y aurait une « volonté politique » pour modifier le cours des choses mais comme c’est parti, c’est clair que le combat des citoyens contre Uracan rappelle celui de David contre Goliath.

Pourquoi cette histoire de mine d’uranium concerne-t-elle les gens de Québec?

Parce que la radioactivité, ça voyage.

Et oui, pas besoin de passeport pour traverser les frontières lorsqu’on est une particule radioactive. Il suffit de se laisser porter par les sols liquéfiés sur les berges puis, par l’eau ou l’air. Et grâce aux courants et aux vents, les particules radioactives peuvent prendre toutes sortes de directions.

Si ça finit par toucher Québec, n’attendez pas des « gentils avocats » qu’il aillent ramasser les particules radioactives pour nous éviter de se faire bousiller l’ADN, gratis (même pas besoin de radiothérapie).

Est-ce exagéré, cette façon de présenter les choses?

Oui.

Un peu.

Mais pas tant que ça.

Que les minières étrangères exploitent l’or et les diamants du sous-sol québécois, c’est une chose. Au moins, on ne risque pas d’en mourir, directement (à moins de déguster un cocktail de cyanure) mais pour l’uranium, c’est totalement différent.

Heureusement que les gens de Sept-Îles refusent de se faire endormir par les propos sirupeux d’Yvan Loubier.

Le Québec au complet doit prendre acte de ce que fait Uracan, sur le territoire québécois. Si ça fait notre affaire, tant mieux. Si non, il faudrait y voir, maintenant.

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Les voisins bruyants qui festoient

Aimez-vous ça quand des voisins font tellement de bruit qu’ils vous empêchent d’apprécier le calme que devrait normalement vous apporter votre résidence?

Que vous habitiez une maison, une maison de ville, un condo ou un appartement, vous risquez de tomber victime de voisins bruyants qui n’ont pas beaucoup de respect pour les autres, lorsqu’ils décident de festoyer.

En fait, le bruit excessif de ces voisins peut venir d’un simple « happening » improvisé, chez-eux, ou encore d’un BBQ un peu trop enthousiaste. Ça peut aussi être un épisode de « boom-boom » dans leur salon qui, grâce à la magie de leur caisson de graves (« sub-woofer ») s’entend jusqu’à plusieurs maisons plus loin. Et que dire des automobilistes-sourds qui avancent (toujours trop lentement) au rythme des « bohm-bohm-bohm-bohm » qui réveillent les enfants? Ce sont tous de sympathiques personnages dont les gens plus respectueux se passeraient bien!

On pourrait aussi mentionner les motocyclettes sans mécanisme d’atténuation du bruit ou encore, les spectacles en plein air mais on dirait qu’en été, plein de gens normaux se transforment en « animaux festifs » qui, pour se prouver quelque chose à eux-même ou épater la galerie (venue festoyer, avec eux), n’hésitent pas à parler aussi fort que possible tout en augmentant le volume de leur système de son à des niveaux carrément excessifs.

Ces sons voyagent, bien entendu, au-delà de l’enceinte-même d’où ils émanent.

Et c’est là le nœud du problème.

C’est génial d’avoir du plaisir, seul ou avec des amis mais lorsque ça nuit à la qualité de vie de tout le monde autour, là, c’est différent.

En fait, ce sont généralement les victimes de ce bruit excessif qui doivent prendre les devants pour aller faire valoir leur point de vue aux voisins qui, eux, ne semblent jamais trop préoccupés par les conséquences de leur « lifestyle ».

Une fête par été, à la limite, ça peut aller mais de nombreux « animaux festifs », voulant profiter au maximum des chauds rayons du soleil, ne se content pas d’une seule « fiesta » — ils veulent fêter sur une base régulière. Là, ça devient carrément invivable, pour les voisins.

Lorsque le bruit excessif (et clairement hors-norme) se reproduit sur une base régulière, les « victimes » n’entrevoient habituellement qu’une option: appeler la police, en renfort. Parfois ça fonctionne et parfois, c’est l’inverse… ça empire! Dans certains cas, les abus de « boom-boom-boom-all-the-time » sont si criants que les voisins décident de déménager!

C’est raide-dingue! Comme si ces voisins bruyants étaient tellement absorbés par leur petite personne qu’ils finissaient par se convaincre que leur pollution auditive n’avait aucun effet, sur « les autres ». Et pourtant, les effets sont bien réels et il ne faudrait pas faire l’erreur de les sous-estimer (comme le font certains policiers plus « mous »).

Lorsque le bruit s’impose à nous, il ne nous reste que deux choix: subir l’abus ou confronter l’abuseur.

Dans les deux cas, c’est pénible mais pour clarifier les choses et espérer en venir à un arrangement mutuellement bénéfique et respectueux de la quiétude de chacun, il est préférable de se parler et de maintenir de bonnes relations de voisinage. Sans se laisser marcher sur les pieds, il existe, peut-être, différents accommodements qui pourraient satisfaire toutes les parties en cause mais dans tous les cas, c’est celui qui recherche le silence qui devrait l’emporter sur celui qui veut produire du bruit.

Sont exclus des recours: les comportements normaux des enfants (et leurs cris, c’est ça, la vie), les tondeuses à des heures recevables, pendant la journée et des scies mécaniques pour élaguer des arbres, habituellement le week-end. Enfin bref, les sons qui font partie de la vie et qui ne sont pas destinés à entretenir un « égo-trip » mal balisé.

Chaque cas est différent et il vous appartient de le juger, selon les circonstances.

En tant que citoyen responsable, vous savez probablement jusqu’où vous pouvez « vivre et laisser vivre » mais lorsque vous constatez d’authentiques abus, ne vous défilez pas et affrontez la situation avec autant de doigté que possible afin que cesse l,abus et qu’il ne se produise plus, dans la mesure du possible.

Si vous avez de bons trucs pour faire entendre raison aux voisins bruyants qui festoient, soyez les bienvenus de les partager!

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Liste des membres du groupe de travail sur la mobilité durable

À Québec, un groupe de travail composé d’experts et de personnes dites représentatives de divers milieux a été composé pour élaborer un plan de mobilité durable dont une ébauche vient d’être déposée (à la fin de juin 2010).


Les individus qui composent ce groupe de travail doivent élaborer un scénario urbain cohérent et attrayant qui sera déployé d’ici 2030, pour les résidents de la ville de Québec, tout en ayant à cœur de préserver ce qu’il y a de beau et de fonctionnel, en ce moment.

Il s’agit donc d’une tâche qui doit être abordée avec le plus grand sérieux d’où l’importance de savoir qui, exactement, aura l’immense privilège de voir au développement de notre ville…

Certains membres du groupe de travail sont mieux connues que d’autre mais tous sont censés travailler dans le meilleur intérêt des citoyens et non d’un quelconque lobby dont ils pourraient, directement ou non, tirer des intérêts pécuniers ou autres.

À première vue, on peut se demander…

  1. Pourquoi il n’y a pas plus d’architectes et d’urbanistes?
  2. Pourquoi il y a autant de politiciens?
  3. Pourquoi les représentants du transport en commun y sont aussi nombreux, incluant ceux de Montréal?
  4. Pourquoi il n’y a aucun représentant des automobilistes, à proprement parler?
  5. Pourquoi il ne se trouve aucun membre du public, dans cette liste?

Il ne semble pas que la ville de Québec soit intéressée à répondre à ces questions (et bien d’autres). Trois séances de consultation publique doivent avoir lieu, à propos du projet de plan de mobilité durable, à Québec. Ce n’est clair si les citoyens y auront vraiment une quelconque influence parce que dans l’invitation officielle à participer, on peut lire:

« Les citoyens sont invités à prendre connaissance du Plan de mobilité durable et à formuler leurs commentaires dans le but de l’enrichir avant son adoption par le comité exécutif de la Ville. »

Ça sous-entend que les membres du groupe de travail veulent entendre les citoyens favorables à leur plan, en premier lieu. Ceux qui ne sont pas d’accords seront probablement « écoutés » mais pas entendus parce que le but, si l’on se fie à la formulation de leur invitation, ne vise qu’à valider ce qui a été précédemment « décidé » et couché à l’écrit, dans ce plan que vous pouvez consulter, en ligne.

S’il y avait eu d’authentiques représentants du public, on aurait pu s’attendre à de véritables séances de consultation mais là, ça ressemble à un « show de boucane » pipé d’avance en faveur de ceux qui ont signé la première ébauche du plan.

Quels sont les objectifs de ce plan?

  • Densification urbaine, à l’extrême;
  • Vision commune (?);
  • Aménager le territoire.

Le problème, c’est que le plan est cousu de fil blanc.

C’est à la limite du ridicule lorsque les membres se mettent à fantasmer sur un tramway alors que l’actuel système de transport en commun n’arrive même pas à faire ses frais!

Même s’il en coûte 2,50$ pour prendre l’autobus, à Québec, il ne faut jamais perdre de vue que c’est plus de 6$ que nous coûte chaque passager parce que « le reste » est payé, à 100%, avec le trésor public. Et oui, même les autobus coûtent si cher à opérer que sans d’importants subsides publics, nous n’en aurions même pas les moyens! Et là, ce groupe de travail veut nous imposer un tramway qui va coûter encore plus cher et qui nous amènera une suite inédite de « défis techniques » et logistiques.

Ces bien-pensants qui en mènent large, à Québec, ne semblent pas avoir de difficulté à dépenser l’argent des autres.

Rien (ou très peu) sur…

  • Des voies d’accès mieux pensées pour faciliter la circulation automobile (tout est pro-transport en commun, mur-à-mur);
  • Des trottoirs mieux entretenus et surtout, mieux pensés pour accommoder des moyens de transports du futur comme le Segway ou d’autre trottinettes aux fonctions rehaussées;
  • Des stratégies de stationnement public et gratuit pour rendre les allées et venues encore plus agréables, dans les différents arrondissements de la ville (la prémisse va dans le sens de tout concentrer sur les sacro-saints transports en commun);
  • Des murs anti-bruit naturels qui augmenteraient la qualité de vie des citoyens tout en aménageant des espaces verts savamment étudiés à la fois pour couper les bruits des véhicules mais aussi pour rehausser l’aspect de nos à-bords de routes;
  • L’aide technique et financière qu’il se doit à tous les systèmes de transports coopératifs (qui fonctionnent mieux que le transport en commun parce qu’il répond plus précisément aux besoins des citoyens) et pas simplement des incitatifs au co-voiturage.

Et ainsi de suite.

Les membres du groupe de travail n’ont absolument pas d’intérêt pour ce genre d’idées où l’on respecte davantage la liberté de choix des citoyens, en matière de transports.

En lisant la première version du plan sur la mobilité durable, à Québec, on réalise que le maire et ses aidants veulent changer les comportements des citoyens, en ce qui a trait aux transports notamment en poussant de nombreux automobilistes à se transformer en usagers du transport en commun, un peu comme en Europe.

C’est beau de voir ces gens travailler et mettre tout leur savoir à notre service mais s’ils sont en guerre contre les automobiles, c’est malsain. Les automobiles sont ici pour rester car ce sont les seuls véhicules capables de répondre aux besoins, en matière de transports, des gens qui bougent et qui ont des responsabilités: garderie, école, épicerie, travail (incluant les rencontres de clients) et loisirs, en solo, entre amis, en couple ou en famille.

Là où se trouve la congestion, dans la région de Québec.

Les transports en commun, ça ne pourrait vraiment fonctionner que si c’était complètement gratuit, pour les usagers, à raison de deux trajets par jour (maximum, pour éviter les abus). De toutes façons, ce sont des fonds publics qui paient déjà les deux tiers du tarif d’embarquement alors pourquoi ne pas aller un peu plus loin et assurer 100% du coût?

Les histoires de tramway sont donc de retour, à Québec.

Le maire Labeaume va utiliser son groupe de travail pour justifier tous ses projets « en commun » d’ici 2030 et il y a fort à parier que les « amis » y trouveront leur compte.

Et bien malin celui qui réussira à trouver les 76% de gens de Québec qui sont, apparemment, pour le tramway du maire Labeaume. Sans présumer de l’honnêteté intellectuelle de ses sondeurs, on peut se demander comment ils sont arrivés à des chiffres aussi élevés alors que la population ne rêve absolument pas de quitter le confort de véhicules individuels.

Malgré tout, il faut garder espoir que le travail qui sera fait dans le cadre de ce plan sur la mobilité durable sera pour le véritable bien commun et non pour enrichir « les amis du pouvoir », au détriment du plus grand nombre.

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Séries de concerts 2010 à l’Expo théâtre de la Visitation

Au cœur de Ste-Foy, l’Expo théâtre de la Visitation vous offre une programmation estivale enlevante qui plaîra au mélomane qui sommeille en vous.

Pour satisfaire un public aussi large que possible, deux séries de concerts sont présentées.

Voici la liste des représentations —gratuites— à ne pas manquer…

Série de concerts Rythmes et détente

Du 10 juillet au 14 août, les samedis à 20h

Cette série fait découvrir des répertoires allant du blues au jazz, en passant par la musique d’inspiration hybride. Spectacles gratuits.

  • 10 juillet — Trio MJKCouleurs tsiganes
    • Revisitez les traditions musicales de la France, de la Turquie et de l’Europe centrale à travers un voyage festif tout en musique.
  • 17 juillet — Boom JacakQuintette de jazz vocal a cappella
    • Les voix de ces cinq artistes vibrent comme de véritables instruments de musique pour produire de riches harmonies. Ce langage musical inusité surprend et touche assurément.
  • 24 juillet — KirboJazz manouche
    • Concert qui s’inspire de Django Reinhardt tout en puisant dans le répertoire d’airs traditionnels manouches et de quelques relectures de pièces françaises et d’œuvres célèbres du répertoire classique. Un son festoyant dominé par les guitares.
  • 31 juillet — Les JAAK – Quatuor Barbershop
    • Imaginez un salon de barbier des années 1930 où quatre jeunes gentlemen offrent un spectacle a cappella entremêlant chansons, divertissement et théâtre.
  • 7 août — Trio BomataJazz et rythmes du monde
    • Le côté ludique des mélodies, l’interaction entre les musiciens et le plaisir de jouer caractérisent Bomata. Ce groupe a participé notamment au Festival International de Jazz de Montréal. Au programme : des pièces de Jean-Philippe Mailloux pour clarinette, contrebasse et percussions.
  • 14 août — Sweet Soul SystemRythm’n’blues
    • Après deux ans d’absence, ce quintette de Québec propose de nouvelles compositions qui feront partie d’un prochain disque en plus d’offrir des pièces de Clapton, Brown et Franklin.

Série de concerts Les musiques du crépuscule

Du 5 juillet au 9 août, les lundis à 20h

Des solistes et des ensembles de musique classique pour tous les goûts. Spectacles gratuits.

  • 5 juillet — Trio OstinatoRomance champêtre
    • Un heureux mariage de violon, de piano et de cuivres promettant une soirée avec Bach et Scarlatti. Des airs d’opéra de Bizet, des romances de Mozart et de Beethoven et des arrangements de lieder de Schubert et de Brahms seront aussi de la partie.
  • 12 juillet — Duo SaltarelloLes grands crus, de Bach à Gershwin
    • Ce duo de flûte et guitare propose un voyage à travers les époques, de la période médiévale à la période moderne avec des grands crus de la musique : Air sur la corde de Sol de Bach, Sonate Pathétique de Beethoven, Summertime de Gershwin et plusieurs autres.
  • 19 juillet — Quatuor de flûtes à becRenaissance anglaise et italienne
    • Créé et dirigé par Louise Le Comte-Poirier, ce quatuor offre un concert commenté riche en histoire. Venez entendre un répertoire typique de la renaissance : Byrd, Gabrieli, Purcell, Charlton, Banchieri, etc.
  • 26 juillet — Trio Piacella… à l’opéra!
    • Frédérique Beaulieu-Asselin (violoncelle), Nadia Delisle (piano) et Mélanie Charlebois (violon) feront redécouvrir les grands airs de Bizet, Wagner, Puccini, Offenbach, Mozart et Gounod au son de versions totalement instrumentales.
  • 2 août — La voix des angesVoix et cordes
    • Oeuvres vocales et instrumentales de l’époque baroque présentées par une voix d’alto masculin, violons et clavecin. Des pièces de Bach, Haendel, Vivaldi, Marcello, Brevi et Bassani.
  • 9 août — Quatuor BoréalClassicisme et romantisme
    • L’ensemble formé de Jean-François Gagné et de Mélanie Charlebois, violonistes, Marie-Claude Perron, altiste et Nathalie Giguère, violoncelliste, offre le Quatuor à cordes op.64 no.5 (Alouette) de Haydn et le Quatuor à cordes op.51 no.2 de Brahms.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, l’Expo théâtre de la Visitation est situé au 814, route de l’Église, à Ste-Foy (Québec) G1V 3T4 et pour plus d’information, il est possible de les rejoindre au (418) 654-4576. Le stationnement extérieur est gratuit.

Ce bâtiment, géré par l’Arrondissement de Ste-Foy — Sillery — Cap-Rouge et complètement rénové en 2002, est ouvert toute l’année. Il comprend deux superbes salles bien aménagées, l’une pour la diffusion de spectacles, notamment le théâtre (140 places numérotées) et l’autre, pour les expositions (139 m2).

Ceux qui n’ont pas peur de repousser les limites de leurs tolérances habituelles, en matière de musique, apprécieront ces représentations gratuites qui, entre autres choses, vous offriront une opportunité unique d’entendre de la musique différente, interprétée par des artistes passionnés.

Vous allez voir, une soirée à écouter de la belle musique dans l’enceinte du théâtre, c’est magique!

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Activités 2010 aux abords de la rivière St-Charles

Des activités plus passionnantes les unes que les autres vous attendent, cet été [2010], aux abords de la rivière St-Charles, au cœur de Québec.

Il s’agit d’une suite d’activités destinées aux gens curieux aussi bien qu’aux familles. L’Arrondissement de la Cité-Limoilou invite la population à participer en grand nombre, à chacun des multiples points de rencontre sur les rives revitalisées de la St-Charles.

Voici les principaux pôles d’attraction:

  • Maison Dorion-Coulombe
    • Situé au 332, rue Domagaya, le centre d’interprétation de la rivière St-Charles présente dès juillet, une nouvelle exposition qui abordera l’influence entre l’homme et la rivière St-Charles dans un cadre historique.
  • Marina Saint-Roch
    • De mai à septembre, cette station laboratoire permet de découvrir et d’observer la faune de la rivière St-Charles grâce aux aquariums et terrariums en plus des postes d’observation. Venez rencontrer des spécialistes!
  • À la découverte de la St-Charles!
    • Dès le 24 juin, la Société de la rivière St-Charles propose une visite, accompagnée d’un audioguide, dans le parc linéaire de la rivière St-Charles. Cette expérience permet de découvrir les patrimoines culturels, historiques, naturels et humains de la rivière.
    • Un service de navette est offert — le départ a lieu à partir de la Maison Dorion-Coulombe.
  • Kiosque d’information
    • Le 1er juillet, de 10h à 14h, près de la marina Saint-Roch, la Société de la rivière St-Charles vous y attend pour vous faire découvrir les beautés du site.

Depuis que les rives de la rivière St-Charles sont redevenues plus accessibles au public, tout le secteur a repris vie. C’est une autre preuve qu’il nous faut préserver des vastes îlots de nature, en ville.

À part les segments où l’on retrouve des contraintes au stationnement (près des zones densément peuplées), il est généralement assez facile de se trouver un espace pour stationner son automobile. Si vous ne l’avez pas encore fait, trouvez-vous un bel endroit pour aller pic-niquer sur les rives de notre belle rivière urbaine.

Si la ville de Québec continue à investir pour revitaliser les rives de la rivière St-Charles, ça pourrait redevenir un pôle d’attraction important, pour les résidents de Québec et même, pour les touristes.

Pour plus d’informations, visitez le site web de la Société de la rivière St-Charles.

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