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Starcraft II débarque à Québec!

Les joueurs endurcis avaient prévu un budget pour Starcraft II depuis fort longtemps et maintenant que le jeu débarque à Québec, ils veulent leur copie!

Qui peut les blâmer

Starcraft II, un jeu développé par les gens de Blizzard Entertainement, une compagnie basée à Irvine, CA, offre une expérience de combat stratégique que les joueurs n’hésitent pas à qualifier d’unique en son genre. En fait, certains joueurs, pour simplifier, expliquent que c’est WarCraft III… mais dans l’espace. C’est évidemment une sur-simplification car Starcraft II, c’est le tout dernier titre de Blizzard et ils en mettent plein la vue.

De quoi parle-t-on?

  • Des scénarios en solo ou en mode multijoueurs à la fois équilibré et évolutif;
  • Une riche distribution de personnages qui donnent le ton à l’histoire;
  • Des scènes cinématiques (interstitielles) à couper le souffle (la marque de commerce de Blizzard);
  • Des éléments graphiques plus réalistes qu’auparavant.

Et bien sûr, le retour très attendu du capitaine James “Jim” Raynor, militaire “Terran” qui va continuer d’en découdre avec Kerrigan, la grande traîtresse dans Starcraft: Brood War. C’est le genre d’individu avec lequel on ne discute pas et pourtant, ses ennemis, les Zerg et les Protoss ne se gênent pas pour le défier.

Et oui, c’est la guerre, dans Starcraft II.

Starcraft II, c’est l’évolution à tous les niveaux: histoire moins linéaire et plus réaliste, vitesse de jeu, temps réel et ennemis plus combatifs que jamais. Les joueurs de Starcraft ne seront pas déçus par la deuxième mouture de ce jeu qui compte une communauté en ligne active où il y a de la place, pour tous ceux qui peuvent se le permettre, financièrement.

Si la première version de Starcraft s’étaient vendue à 9,5 millions de copies, on peut s’attendre à ce que la nouvelle version de 2010, Starcraft II, éclipse ce chiffre, probablement du double.

Mais il y a plus…

Au moment de publier ce billet, le réseau Battle.net 2.0 est accessible et promet de contribuer à changer votre perception de Starcraft grâce à la technologie Real ID où les joueurs peuvent retracer leurs réalisations dans de multiples jeux comme World of Warcraft: Cataclysm (disponible bientôt) ainsi que Diablo III. Évidemment, il sera possible de clavarder dans Battle.net en plus de retracer vos statistiques ce qui, en retour, vous permettra de mieux apprécier vos performances.

Le réseau Battle.net 2.0 est arrivé et il changera votre perception de StarCraft. Grâce au système Real ID, vous pourrez retracer vos réalisations dans de multiples jeux (comme World of Warcraft: Cataclysm à venir sous peu et Diablo III). Bavardez sur le réseau Battle.net et retracer vos véritables statistiques pour déterminer votre performance.



Le jeu peut être téléchargé ou acheté en magasin, pour le même prix. Il existe aussi une version de collection limitée où les passionnés de Starcraft pourront retrouver des bonis qu’ils sauront apprécier, comme un exemplaire de la bande dessinée StarCraft, édition numéro 0 (un prologue des éditions à venir).

Serez-vous de ceux qui perdront du sommeil à jouer à SC2?

Peut-être mais comme les ordinateurs d’aujourd’hui sont beaucoup plus puissants qu’avant, vos parties prendront moins de temps à jouer.

Enfin bref, vous méritez bien un petit temps de repos à diriger votre commando à l’autre bout de l’univers, non?

Tags: starcraft, starcraft ii, starcraft 2, star craft, blizzard, blizzard entertainment, québec, starcraft à québec, blizzard à québec, jeux vidéos, jeux, pc, mac, acheter en ligne, télécharger, jouer à starcraft 2, battle.net

Idées de destinations-vacances pour les familles

Il existe un certain pourcentage de la population qui se tire mieux d’affaires que les autres et donc, ils n’ont pas besoin de se faire guider pour de belles idées de destinations-vacances abordables, pour les familles, au Québec.

Comme vous ne faites probablement pas partie de cette élite financière, le billet que voici pourrait vous intéresser.

Saviez-vous qu’il existe un organisme appelé le Mouvement québécois des vacances familiales (MQVF)?

Peut-être que non et si c’est le cas, vous serez heureux d’apprendre qu’ils proposent un total de 22 centres de vacances répartis dans 10 régions du Québec et généralement parlant, ces destinations sont abordables et intéressantes pour les familles.

Voici la liste des destinations proposées, par région:

Précisons tout-de-suite que certains de ces centres de vacances sont mieux tenus et plus intéressants que d’autres mais selon vos préférences et sensibilités, il vous appartiendra de les identifier.

En tant que parents, il importe de se prendre au moins quelques jours de réelles vacances, avec les enfants, durant la période estivale, ne serait-ce que pour que nos petits amours aient quelque chose d’unique à raconter lorsqu’ils retourneront à l’école, en septembre.

Les enfants des familles riches reviendront avec des “j’ai été voir le Château de Cendrillon à Disney” et “j’ai monté dans les Tour Eiffel, à Paris” mais au moins, les autres enfants aussi auront de beaux souvenirs à partager, comme “je me suis baigné dans un lac d’eau claire et cristalline”, “j’ai fait du kayak avec mes parents” et “j’ai entendu des animaux sauvages (au loin, de préférence) lorsque j’ai couché dans une tente, en pleine nature”.

Enfin bref, en tant que parents, même si n’avez presque pas d’argent pour offrir des vacances à votre famille, vous n’aurez qu’une seule occasion de nourrir activement les souvenirs d’été de vos enfants alors passez ces centres de vacances en revue pour savoir si au moins l’un d’entre-eux pourrait vous accueillir, avant la rentrée des classes.

Ce serait génial si tout le monde avait plusieurs semaines de vacances et un budget élastique, comme la “vie en rose” dont nous parlent les “grands médias” mais la réalité, surtout celle des familles, est à des années lumières de ce conte de fées alors il faut se débrouiller autrement pour mettre un peu de magie dans le cÅ“ur de nos enfants qui, eux, sont encore trop jeunes pour comprendre les pièges de l’endettement et de la pauvreté.

Tous ces centres, sauf exception, reçoivent de l’argent des gouvernements et des organismes communautaires pour faciliter l’accès à des expériences-vacances dignes de ce titre aux familles québécoises.

Le MQVF poursuit un objectif louable et la société toute entière (incluant l’élite économique) contribue au financement de cette alternative plus abordable pour les familles éprouvées financièrement. Ce serait bête de ne pas faire appel à leurs services!

Si les centres de vacances du MQVF sont encore trop dispendieux pour vous, achetez-vous une tente usagée pour une cinquantaine de dollars et faites du camping urbain (sur votre patio ou un petit espace gazonné) pour donner l’impression d’aventure à vos petits amours… il le méritent tous, sans exception.

Et vous aussi, chers Amis-parents, vous méritez un petit temps d’arrêt, ne serait-ce que quelques heures, exclusivement dédiées à vos enfants.

Tags: vacances en famille, familles, québec, régions du québec, vacances-familles, vacances familiales, souvenirs de vacances, familles pauvres, vacances abordables, prix subventionnés, gouvernements, passer du temps en famille, lacs, jeux, camping

Les enfants québécois dans les camps

Chaque été, alors que l’école n’accueille plus les enfants, la majorité des parents québécois qui ont des enfants décident de confier ceux-ci à des camps.

Ces camps, opérés par les villes où des opérateurs privés, organisent des activités durant la journée ce qui permet aux enfants de se divertir, certes mais surtout —et par-dessus tout— aux parents de travailler.

Aucun de ces camps n’est gratuit, à part quelques exceptions ayant prévu des dérogations pour des raisons humanitaires.

Ainsi, les parents du Québec puisent dans leurs économies pour payer des tiers qui auront la charge de veiller au bien-être de leurs enfants durant l’été, dans des “camps de jour”. Voilà une situation que l’on ne retrouvait pas à l’époque des campagnes car il y a quelques décennies, les grands-parents s’occupaient des enfants pendant que les parents s’occupaient des affaires courantes, comme aller au champ ou opérer un commerce.

En 2010, la majorité de la population québécoise vit en ville.

Tout a changé mais est-ce un changement pour le mieux? Est-ce ça, le “progrès”? Des parents qui obéissent au doigt et à l’Å“il de la classe dirigeante pendant que les enfants sont confinés, de manière obligée, dans des camps?

Un enfant qui se rend au camp de jour permet à ses parents de “contribuer” à l’économie, via l’apport de la pleine mesure de son travail. Mais est-ce vraiment le modèle le plus sage, au plan social? À quoi nous sert de gagner plus d’argent si la plus-value monétaire obtenue sert de prétexte pour éloigner les membres des familles, les uns des autres? Sommes-nous sur Terre pour gagner plus d’argent ou pour veiller sur nos enfants? Un peu des deux, assurément mais si vous regardez autour de vous, vous constaterez que les enfants ne s’amusent plus dans vos rues, en journée car ils sont à peu près tous concentrés dans des… camps.

Ça devient presque surréaliste de voir les parents se dépêcher à aller porter leurs enfants, aussi tôt que possible, dans les camps de jour, pour se rendre au travail “à l’heure”. Qui gagne, dans ce “petit manège”? Les parents? Les enfants? Les employeurs? La société? Qui?

En plus de ces considérations passablement fondamentales, il faut se demander si nous ne sommes pas en train d’être domestiqués.

Oui, domestiqués.

Je m’explique.

Il fut une époque où ce qui comptait le plus, c’était la famille.

Aujourd’hui, ce qui compte le plus, c’est l’argent. Certains politiciens plus habiles avec les mots continuent à donner l’impression que la famille a de l’importance mais tout est fait, en société, pour briser les familles:

  • la domination du fameux “mode de vie épicurien” où la satisfaction de tous les caprices personnels doit être immédiate mais où le sacrifice et la vision à long terme pour favoriser le développement de ses proches (dans les familles rapprochées et élargies) sont dépeints comme “passés”;
  • les logements sont sans cesse plus petits;
  • les véhicules sont plus petits;
  • l’école à la maison n’est pas encouragée comme elle se doit (alors qu’elle devrait l’être);
  • le travail de “mère à la maison” (ou de père) n’est plus valorisé (c’est d’ailleurs souvent présenté comme un “épisode temporaire” avant de “revenir sur le marché du travail”, ce qui est à la fois condescendant et suggestif);
  • le divertissement télévisuel célèbre les modes de vie alternatifs… “tout sauf une famille” et lorsque celle-ci est montrée, c’est généralement pour en exacerber les “problèmes”;
  • l’amour véritable, celui qui implique le don de soi et la solidarité mutuelle à vie, a été remplacé par la glorification des amourettes, des aventures et du libertinage à outrance ce qui entraîne des moments de bonheur à très court terme mais trop souvent, des troubles de vie (pour soi et les autres), à long terme;
  • la politique, pour sa part, se fait quasi-unilatéralement en fonction des “individus” et non des familles (à savoir, la promotion, aussi discrète que possible, de la disparition systématique des droits des familles).

Et ainsi de suite…

Les tables des restaurants qui peinent à accueillir des familles de cinq (5) personnes et plus, la diminution des espaces verts (où les enfants peuvent jouer, en toute sécurité) dans les milieux urbains et combien d’autres exemples: au moment où la famille traverse une période noire (peinturée de “rose-fake”, par les “grands médias”), est-ce que le fait d’aller confier nos enfants à des tiers —aussi gentils soient-ils— ne constitue pas une sorte de domestication?

Comme pour du bétail, des pénalités (plus ou moins directes) existent pour les parents qui résistent à l’appel des “camps de jour” à savoir qu’en gardant avec eux leurs enfants, ils sont nécessairement moins productifs que ceux qui n’en ont pas, à leur charge, durant “les heures normales d’affaires”. Moins d’argent, en 2010, c’est une “punition” extrêmement sévère. Ça signifie de devoir éventuellement recourir à l’endettement (souvent, via des cartes de crédit) et donc, ça pousse le parent —et toute sa famille— vers la pauvreté ou même, l’indigence.

Comme personne ne veut en arriver là, plusieurs parents se disent qu’il vaut mieux “payer pour placer” les enfants dans des “camps de jour” plutôt que de risquer de voir le ménage sombrer, au plan financier… avec toutes les conséquences que ça suppose.

Ainsi, pour la plupart des Québécois, c’est…

  • papa à son travail (à un bout de la ville);
  • maman à son travail (à l’autre bout de la ville);
  • les grands-parents en CHSLD ou en résidences privées, d’autres types de “camps”, bien plus immersifs, ceux-là (sous “surveillance” 24 heures par jour);
  • les enfants (durant l’été) en garderie ou dans des “camps de jour” ou bien, les reste de l’année, à l’école (un “camp” où la propagande a été pré-approuvée par une poignée de fonctionnaires aux intérêts nébuleux);
  • les personnes handicapées, physiquement ou intellectuellement (même légèrement), dans des “centres de soins de longue durée” ou des établissements hospitaliers.

Et vogue la galère.

Tout le monde dans son coin.

Isolés les uns des autres, on peut se demander comment on peut encore prétendre défendre un tissu social fort mais comme toute cette introduction graduelle de la logique des “camps” dans notre société a lieu sous le couvert favorable de la “solidarité sociale”, ce serait difficile de s’en plaindre, non?

Au fond, nous payons pour que cette société de “camps”, pour les uns et pour les autres, puisse s’établir et croître.

N’y aurait-il pas une autre façon de penser notre société où les parents pourraient —au moins— passer une saison par année, disons l’été, avec leurs enfants (ou très près d’eux, même durant le jour)?

Est-ce que la société québécoise s’avoue incapable de s’occuper de ses enfants dans un contexte authentiquement familial? Est-ce qu’il faut vraiment en arriver à… des “camps”?

Soyons réalistes.

Il y a de bonnes personnes partout autour de nous. Des adolescents qui font un travail génial dans les camps de jour et des enfants qui s’y amusent vraiment. Tout n’est pas noir mais il faut se poser la question sur la pertinence de la généralisation de ces “camps” parce que ce n’est pas rose, non-plus.

Le matin, le midi comme le soir, il y a des milliers d’enfants, parfois aussi jeunes que 5 ans, qui pleurent le fait que leurs parents ne sont pas là pour eux… qu’ils sont “au travail”. Ces enfants se demandent, à juste titre, pourquoi l’argent vaut plus, aux yeux de leurs parents, que le simple fait de passer du temps “de qualité”, le jour, avec eux.

C’est très valable, comme question?

Sauriez-vous —vraiment— quoi répondre?

En tant que société, il faut prendre un moment pour se poser des questions parce que les parents veulent ce qu’il y a de mieux pour les enfants mais là, si les camps ne reflètent pas notre vision des choses, à qui ce cirque (qui a lieu jusqu’à 7 jours par semaine) profite-t-il?

Sérieusement, chers Amis, si vous avez déjà eu le cÅ“ur en morceaux en laissant vos enfants, le matin, dans des “camps de jour”, vous savez qu’il existe une situation qui ne fonctionne peut-être pas à votre avantage, ni à celui de vos enfants mais bien pour quelqu’un d’autre, quelqu’un qui a avantage à vous garder dans un état émotionnel plus fragile qui facilite la domestication parce qu’après tout, aux yeux des riches et des puissants, si vous êtes prêts à payer pour vous débarrasser de vos enfants pour “gagner” un poignée de billets verts, vous êtes diablement plus faciles à manipuler que vous n’aimeriez le laisser croire.

Enfin bref, la vérité se trouve probablement à mi-chemin entre ce qui se fait de mieux dans ces “camps de jour” et les plus beaux segments de votre fibre morale mais en vous posant déjà la question sur la dynamique des camps, vous saurez peut-être mieux trouver les mots pour expliquer à vos enfants pourquoi vous les forcez à se séparer de vous, pour le plus clair de leur enfance.

Le gouvernement n’a RIEN fait pour véritablement aider les familles depuis les cinquante (50) dernières années alors il ne faudra surtout pas compter sur les “rouages du pouvoir” pour se sortir d’une situation “tout le monde dans son coin” qui, selon de nombreux parents, paraît ruineuse sur plusieurs plans.

Pour terminer ce billet, soulignons que les parents qui sont dignes de ce titre aiment leurs enfants plus que tout au monde et c’est la raison pour laquelle ils trouvent la force de remettre en question l’ordre établi, même lorsque l’État prétend que “tout va bien”.

Tags: enfants, camps, camps de jour, garderies, écoles, détention, propagande, familles, destruction des familles, séparation des familles, québec, québécois, chsld, grands-parents, parents, vie familiale, parents et enfants, vivre en famille

Québec prise d’assaut par les vacanciers de la construction

Les automobilistes de la région ont rapidement remarqué les embouteillages permanents sur divers axes routiers de la Capitale, dont l’autoroute Henri-IV et le boulevard Charest.

En fait, que ce soit sur le boulevard Laurier, l’autoroute Laurentienne ou les ponts, même à l’extérieur des heures de pointe, en journée, les déplacements demeurent laborieux. Ça donne l’impression que des milliers de “conducteurs du dimanche” ont décidé d’emprunter la route, en même temps!

Ce sont les hôteliers et les restaurateurs de la région qui doivent se réjouir car à l’évidence, les touristes québécois ont répondu à l’appel touristique de la Vieille-Capitale.

C’est génial d’avoir toute cette belle visite qui vient nous voir mais en même temps, ça ajoute au stress de notre réseau routier ainsi que nos infrastructures de services, comme les centres d’achat, les parcs et même les salles d’urgences des principaux hôpitaux.

Pour l’heure, la ville de Québec tient le coup et pour nos commerçants locaux, c’est le temps de faire sonner la caisse en vendant un maximum de produits et de services à des dizaines de milliers de touristes qui n’ont, pour la plupart, aucune intention de perdre leur temps à comparer les prix.

Généralement parlant, il y a du monde partout et ça force les “locaux” à user d’imagination pour se trouver des espaces où passer un peu de temps de qualité.

Par exemple, au lieu d’aller chercher du stationnement sur les Plaines d’Abraham, il serait plus stratégique de visiter un petit parc de quartier, inconnu de la faune touristique. Ce faisant, on évite toutes les frustrations liées à l’afflux de touristes.

C’est également un bon temps pour aller explorer les innombrables sentiers en forêt, dans la région. Éloignez-vous un peu du centre-ville et vous en trouverez des centaines, plus ou moins entretenus mais toujours agréables à découvrir… même en famille!

À l’inverse, si vous recherchez les bains de foule, vous serez servis à tous les endroits où les touristes convergent!

En conclusion, qu’importe votre sensibilité aux flots de touristes qui visitent notre ville, profitez quand même du soleil et amusez-vous bien.

Tags: vacances 2010, vacances estivales, bains de foule, touristes à québec, automobilistes, bouchons de circulation, centres d’achats, commerçants, hôteliers, restaurateurs, consommateurs, argent, souvenirs, 2010

Les vacances de la construction 2010

La vaste majorité des travailleurs québécois, surtout les bas salariés, n’ont aucune période de vacances payées mais deux groupes de travailleurs, eux, en ont: les professeurs et les ouvriers de la construction.

Pour les professeurs, les vacances sont déjà commencées depuis la fin des cours de la session H-2010 mais aujourd’hui, après le dîner, vous verrez les principaux chantiers de la région se vider.

Officiellement, les vacances de la construction 2010, au Québec, débutent le dimanche 18 juillet pour se terminer le samedi 31 juillet,  inclusivement.

Il ne fait aucun doute que la majorité des 23,022 travailleurs de la région de Québec qui se partageront 51,700,000$ en chèques de vacances —pour une moyenne individuelle de 2,245.68$— le méritent amplement.

Ces ouvriers se lèvent tôt et se donnent avec passion à leur travail. Ils contribuent à bâtir ce qui nous entoure.

En ce sens, on leur souhaite de belles vacances!

Évidemment, il leur faudrait profiter de leur temps libre pour réfléchir au genre de société qu’ils veulent car suite aux révélations de l’émission Enquête, à Radio-Canada, on sait qu’il y a beaucoup de corruption dans cette industrie-clé qui reçoit des dizaines de milliards de dollars de fonds publics, à chaque année.

Les travailleurs eux-mêmes devraient devenir des agents de changement pour favoriser la transparence afin que les fonds publics servent au bien public et non à l’enrichissement unilatéral de quelques profiteurs.

Pour l’immense majorité, nos travailleurs de la construction sont des gens de cÅ“ur qui n’aiment pas les jeux de coulisses et les politicailleries qui contribuent à salir leur réputation (en tant que groupe de travailleurs).

En ce qui a trait aux vacances de la construction, à proprement parler, selon un sondage dévoilé plus tôt cette semaine, la majorité des travailleurs québécois du secteur la construction comptent séjourner dans la province, durant leurs vacances. Au final, ils auront dépensé “en sol québécois” un proportion d’environ 85% des sommes liées à leurs vacances estivales.

On peut se réjouir qu’un si grand nombre de travailleurs de la construction dépensent leur argent ici, au lieu de le dépenser à l’étranger mais ça prouve, dans une certaine mesure, que tous les travailleurs de la construction ne roulent pas sur l’or.

C’est quand même un peu curieux que nos travaux publics nous coûtent environ 40% de trop mais que les travailleur, ceux qui font la véritable “job de bras” sur les chantiers, n’aient toujours pas les moyens de quitter le pays, comme Tony Accurso (qui a son bateau dans “le sud”), pour aller “décrocher” du boulot.

On se doute que ce sont des personnes plus “connectées” que les autres qui se “graissent la patte” dans l’assiette au beurre pendant que les honnêtes travailleurs s’essoufflent pour livrer les travaux selon les paramètres imposés.

Enfin bref, ça fait partie des réflexions qui pourront meubler l’esprit des travailleurs les plus vaillants et déterminés à redonner ses lettres de noblesse à l’industrie québécoise de la construction!

Pour ceux qui emprunteront les routes, la Sûreté du Québec (SQ) vous aura à l’Å“il alors redoublez de prudence.

Pour le reste, amusez-vous bien et revenez reposés pour… vos 50 prochaines semaines de travail.

Tags: vacances de la construction, 2010, construction, chantiers, ouvriers, travailleurs, syndicats, ftq, scandale, émission enquête, radio-canada, reportage, sûreté du québec, québec, sq, politique

Photos de la Maison Tanguay 2010

Si vous faites partie de ceux qui souhaitent, un jour, emménager dans votre propre maison, vous voudrez sûrement acheter un billet pour le tirage de la Maison Tanguay 2010, au profit des enfants handicapés.

En plus de courir la chance de vous mériter une demeure de rêves, vous financerez une cause qui ne laisse personne indifférent.

Alors que le prix moyen des maisons continue d’atteindre des sommets, le prix des billets, lui, n’augmente pas.

Pour 10$, vous aurez trois (3) chances de gagner.

Évidemment, tout le monde a trois chances alors ça revient au même [que d'en avoir une seule, pour tout le monde] mais au moins, vous pourrez signer chaque billet au nom d’une personne qui aura contribué à hauteur de 3,33$, pour l’achat du billet.

Enfin bref, la maison est belle et ça ne coûte pas trop cher pour avoir une petite chance de la gagner alors sans plus attendre, voici les photos tirées directement de la visite virtuelle de cette maison d’une valeur de plus de 500,000$ que vous pourrez faire ériger à l’endroit de votre choix, si vous la gagnez…

Extérieur – Avant

Extérieur – Arrière

Extérieur – Garage

Rez-de-chaussée – Hall d’entrée

Rez-de-chaussée – Cuisine

Rez-de-chaussée – Salle à manger

Rez-de-chaussée – Salon

Rez-de-chaussée – Chambre des maîtres

Rez-de-chaussée – Salle de bain des maîtres

Rez-de-chaussée – Bureau

Rez-de-chaussée – Salle de lavage / Salle d’eau

Rez-de-jardin – Salle familiale / Salon

Rez-de-jardin – Chambre de garçon

Rez-de-jardin – Chambre d’invité

Rez-de-jardin – Salle de bain

Spectaculaire, non?

Avec le terrain dénivelé en bordure d’un lac, ça fait encore plus beau!

Au lieu d’acheter pour 2,6MM$ de bateaux de guerre, le Canada devrait DONNER quelques 5,200 de ces maisons [d'une valeur de 500k$, chacune] à de jeunes familles, d’un bout à l’autre du pays — ça ferait travailleur autant (sinon plus) de monde et ça donnerait un véritable électrochoc à l’économie du pays.

Enfin bref, les priorités du gouvernement de Stephen Harper étant ce qu’elles sont —la guerre, l’ouverture à la mondialisation sauvage et la délocalisation de la richesse vers les pays “émergents”— nous ne sommes pas près de bénéficier d’une mesure aussi formidablement structurante, pour nos jeunes familles.

Bon, revenons à nos moutons: la superbe maison que vous pouvez gagner… pour 10$.

Pour fins de référence, voici la liste complète des partenaires de la Maison Tanguay 2010:

  1. Fondation Maurice Tanguay
  2. Tanguay
  3. Réno Dépôt
  4. Novoclimat
  5. Micasa.ca
  6. Canoe
  7. TVA
  8. Salut Bonjour Weekend
  9. Journal de Québec
  10. Graph Synergie
  11. Convectair
  12. Samsung
  13. Fenêtres Météo
  14. Céramique Décor
  15. LG
  16. Mercedes-Benz
  17. Griffe Cuisine et salle de bain
  18. Permacon
  19. Les Embellissements des Deux Rives – Teronet paysagiste
  20. Ameublements Tanguay – Bermex
  21. Ameublements Tanguay – Meubles Rive-Sud
  22. El Ran
  23. Ameublements Tanguay – Zedbed
  24. Fédération des Caisses Desjardins
  25. Ameublement Tanguay – Primo International
  26. Latulippe
  27. Sico
  28. Habitations Boivin
  29. Lumisolution
  30. SAQ
  31. Ultramar
  32. Yves Deschênes Architecte
  33. Restaurants Normandin
  34. Brunet

Ne vous gênez pas pour contacter directement ces fournisseurs si vous avez des questions concernant leur contribution pour la Maison Tanguay 2010.

Alors voilà, il ne vous reste plus qu’à acheter votre billet et souhaiter, très fort, que vous gagnerez cette magnifique maison!

Tags: maison tanguay, 2010, maison à gagner, concours-maison, aide aux enfants handicapés, québec, tanguay

L’édition 2010 du WebCamp Québec

Vous aimez les applications internet innovantes, les logiciels (et scripts) libres ainsi que les réseaux sociaux?

Et bien, c’est probablement au WebCamp Québec qu’on vous retrouvera, le 19 mai 2010… avec d’autres passionnés des plus récentes avancées-techno qui changent le monde, une ligne de code à la fois.

Si vous ne connaissez pas trop bien le concept d’un “WebCamp”, pensez au concept du “BarCamp” où chaque participant amène son petit quelque chose de sorte que personne n’est un spectateur puisque tout le monde participe, activement, au succès de l’évènement.

C’est très “hands on”, comme approche.

Et c’est ce qui rend le WebCamp 2010 aussi intéressant.

Rares sont les blogueurs qui n’ont rien à dire ou à enseigner. Même chose pour les infographes, les codeurs et les gestionnaires, à tous les niveaux. Comme le WebCamp Québec est une rencontre et non une conférence, il n’y a pas de danger que les participants vont s’endormir! Bien au contraire, ça va fourmiller d’activité.

Il y a sera question d’une foule de technologies qui méritent d’être discutées, selon les participants. Si vous aimez WordPress, Joomla, Drupal, Typo3, Linux, Ubuntu, Apache, PHP et MySQL (pour ne nommer que ceux-là), il y a aura sûrement plein de choses intéressantes pour vous, au WebCamp Québec de 2010.

Au moment de publier cet article, l’équipe de Beenox avait annoncé son intention de participer au WebCamp alors avis à ceux qui se cherchent un bel emploi dans le domaine du jeu vidéo, ça pourrait être une belle tribune pour se faire connaître.

Parmi ceux qui bloguent à propos du WebCamp Québec 2010, on retrouve le VETIQ, Nicolas Roberge et d’autres mais si vous le souhaitez, il est même possible d’annoncer votre présence à la rencontre, via Facebook.

L’activité aura lieu à l’Auberge Saint-Antoine dans leur bel auditorium, dès 9h00, le mercredi 19 mai, 2010. En passant, pour ceux qui ne la savaient pas encore, cette rencontre est gratuite!

Tags: webcamp québec, webcamp, jonathan parent, beenox, php, mysql, wordpress, joomla, drupal, typo3, technologies, open source, logiciel libre, scripts libres, auberge saint-antoine, rencontre, 2010

Des ministres libéraux profitables

À l’émission Enquête du jeudi 11 mars 2010, alors que l’animateur Alain Gravel parlait des “excès” de la FTQ et de leurs complices, une information très intéressante a été mentionnée.

Il s’agit d’une obligation pour chaque ministre libéral, sous les ordre de Jean Charest, de “ramener” 100,000$ par année au Parti libéral!

100,000$.

Chaque année.

Par ministre.

Wow.

À l’heure actuelle, 28 ministres font partie du “Conseil des ministres (libéraux)” ce qui signifie que “le parti” doit —en théorie— recevoir AU MOINS 2,800,000$.

Au cours d’un mandat de quatre (4) ans, ça signifie 11,200,000$ — ayoye!

Pas surprenant que le premier ministre du Québec puisse recevoir un salaire de son propre parti EN PLUS de son généreux salaire de “souverain de l’État”.

Dans le reportage de l’émission Enquête, il était question d’un 5 à 7 organisé par l’influente ministre (et vice-première ministre”) où quelques 80 “invités payants” avaient déboursé 500$ chacun pour “côtoyer” cette “grande dame de la politique provinciale” afin d’enrichir son parti d’un autre 40,000$.

Ça signifie que la “bonne madame Normandeau” a “ramené” quelques 40% de son “quota annuel au parti” en une (1) seule soirée!

En fait, ça donne à penser qu’elle “ramène” bien plus qu’un simple “petit” 100,000$ à “son” parti, par année.

Imaginez, un instant, si tous ses collègues ministres “ramenaient”, eux aussi, une somme dépassant le 100,000$ requis pour faire parti des députés “ministrables”… ça voudrait dire que le Parti Libéral du Québec s’en mettrait énormément dans les poches et s’enrichirait éhontément sur le bras des lobbys d’intérêts privés.

On s’entend, sur les 80 “participants payants” à la “soirée-financement” de Nathalie Normandeau, il n’y en avait assurément AUCUN qui revendiquait des améliorations à notre société en faillite — ces “entrepreneurs de l’ombre” qui préfèrent ne pas être identifiés s’y sont rendu dans l’espoir d’en avoir plus, pour eux: des permis de garderie, des autoroutes à péages en PPP, des contrats de travaux routiers et nombre d’autres “retours d’ascenseur” pour lesquels la ministre Normandeau a pris des notes (un peu comme des “I OWE YOU” [ou "je te dois", en français]).

L’émission Enquête a exposé la FTQ, dans son reportage mais c’est ce 100,000$-minimum que doivent “ramener” les ministres libéraux de Jean Charest qui frappait le plus l’imaginaire.

Évidemment, ce n’est que la pointe du proverbial iceberg.

On peut penser que tous les autres partis politiques ont, eux aussi, leurs règles de “rendement” pour avoir droit aux faveurs “du boss du parti” et ainsi, accéder aux postes d’influence. Entre ça et la corruption rampante, vous serez libres d’essayer de faire la différence.

Notre classe politique désormais exposée au grand jour, avec ses “quotas” à “ramener” à son parti perd le peu de confiance que certains citoyens leurs accordaient encore.

Ce qui est le plus grotesques, dans tout ça, c’est que le peuple québécois tout entier donne PLUS à chaque ministre que tous ces contributeurs de l’ombre réunis, en SALAIRES à ces mêmes députés!

Et pourtant, les citoyens passent inévitablement en deuxième après les “demandes” plus ou moins formelles des contributeurs politiques passés ou présents (ou même, futures). Sérieusement, les ministres libéraux auront beau tenter de jouer à la vierge offensée en prétextant que ces “obligations de rendement envers le parti” n’affectent pas leur “jugement” mais personne (de sensé) ne les croira.

Amis québécois, qu’est-ce qui nous arrive de tolérer de tels comportements?

Avons-nous peur de heurter les égos de ces “bêtes politiques” qui nous plongent en déficit tout en enrichissant leur parti politique? Ce ne serait pas plus légitime de faire profiter l’un et l’autre, au lieu de ruiner l’État en favorisant —illégalement ou non— les contributeurs du parti?

Où est le sens moral des ministres libéraux?

Dans le fond d’une poubelle, si l’on se fie à leur propension à multiplier les “p’tites soirées privés” qui ont lieu derrière des portes closes avec des gardes (payés par l’État?) qui empêchent les citoyens “ordinaires” d’aller serrer la main de leur ministre, sous prétexte qu’ils n’ont pas PAYÉ pour une telle rencontre.

C’est hallucinant!

Bien sûr, entre ça et accepter —en plus— de belles enveloppes brunes, derrières des portes closes, il n’y a qu’un pas.

Qui peut nous dire si Nathalie Normandeau n’a pas accepté 100$, 1,000$, 10,000$ ou plus dans un enveloppe brune, de la part d’un de ses généreux contributeurs afin qu’il obtienne une faveur, à un moment bien précis? Personne parce que la soirée a lieu dans le plus grand secret, sous la protection de gardes ayant des ordres strictes d’empêcher toute personne “n’ayant pas payé (et n’ayant pas été approuvé)” d’entrer.

C’est fou comme le parti libéral fonctionne comme un mafia, lorsqu’il est question d’argent!

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L’illusion nécessaire des débats

Avez-vous l’impression que les débats qui ont cours, en société, ont la fâcheuse tendance à ne jamais se rendre au fond des choses?

Par exemple, vous arrive-t-il de trouver que des partis politiques prétendument opposés finissent par s’entendre sur des sujets pourtant irréconciliables, si l’on se fie à leurs “positions officielles”?

Qu’importe où l’on regarde, à l’international, au national, au provincial, au municipal et même dans le privé, les débats ne semblent qu’être une illusion entretenue pour nous immobiliser.

Au Québec, par exemple, serait-il possible que le nouvel ordre mondial, via la puissante famille Desmarais, contrôle le parti Libéral qui a, pour diviser le vote et paralyser les élans démocratiques des citoyens, contribué à la création de l’ADQ qui colorait le paysage politique trop dichotomique au goût de nombreux électeurs?

En l’absence de suffisamment de diversité, les tenants locaux du nouvel ordre mondial auraient-ils décidé que deux partis, “rouges contre bleus”, n’étaient plus suffisants pour confondre les masses? L’illusion des débats, pour se poursuivre, nécessitait-elle, en fin de compte, l’ajout d’un nouveau parti politique?

Si c’est le cas, alors l’ADQ n’est qu’un autre instrument du nouvel ordre mondial qui, paré de son armée de banquiers, entraîne notre belle société vers la ruine et l’esclavage économique.

Évidemment, la mise-à-genoux d’un peuple tout entier ne peut avoir lieu sans les fameux débats qui donnent l’illusion aux gens que les idées s’affrontent et qu’eux, au fond, peuvent regarder aller “le show” comme s’ils étaient des spectateurs qui “ne risquent rien” alors qu’en fait, ils ont TOUT à gagner… ou à perdre!

Vous voyez, chers Amis québécois, notre coin du monde a été pris d’assaut par des transnationales étrangères qui appartiennent aux tenants du nouvel ordre mondial, soit les puissants banquiers londoniens ainsi que les familles royales, leurs descendances et une nébuleuse de complices arrivistes et anti-humanistes. Il nous faut résister à cet assaut parce que la complaisance que nous affichons actuellement, en regard des affaires publiques, nous mène directement dans le proverbial mur de béton.

Collectivement, nous devons nous éloigner de l’information-spectacle pour revenir à la base.

Les décisions prises dans nos institutions dites démocratiques doivent faire l’objet de débats EN SOCIÉTÉ et non seulement dans les “grands médias” où les opinions les plus polarisées font l’objet d’un maximum de reportages, question de mieux “divertir” les “spectateurs” qui, en réalité, devraient se rendre compte qu’ils sont, d’abord et avant tout, des “acteurs” qui se font voler LEUR micro par des “têtes parlantes” qui multiplient les discours sans toutefois agir dans le meilleur intérêt de l’ensemble des Québécois (ou très rarement).

Le nouvel ordre mondial maintient son illusion via divers stratagèmes, partout dans le monde.

Il arrive que des initiatives, souvent très humbles et méconnues des masses, prennent racine mais n’arrivent pas jusqu’au moment où l’on peut en récolter des fruits, faute de financement ou d’appui… ou des deux! Il appartient alors aux Québécois de savoir trier les “machines à mensonges” des groupes populaires qui ont réellement du mérite.

Je fais partie de ceux qui condamne le recours à une surjuridicisation de notre société car l’appel à l’intelligence de mes pairs ne s’y produit presque plus tant les juristes emprisonnent les citoyens dans une matrice de contrôle judiciaire étouffante qui piétine la liberté et déshumanise les interactions.

L’humain doit s’affranchir de toutes ces ficèles qui s’accumulent sur lui, alors qu’il est au sol, terrassé par les dettes, rendu malade par un tsunami de produits chimiques et transformé en “spectateur social” passif et craintif de reprendre la sphère publique qui, pourtant, lui appartient.

Tant que vous croirez à l’illusion des débats entre Jean Charest chez les “rouges” et Pauline Marois chez les “bleus”, avec des opinions colorées émanant de l’ADQ, vous contribuerez à entretenir l’immense mensonge qui se dévoile un peu plus à nous, chaque jour.

La mondialisation n’est pas notre solution.

L’asservissement à la fédération canadienne n’est pas plus “la solution” pour le Québec qu’elle ne l’est pour toute autre province — nous sommes dans le même bateau que tous les autres Canadiens et nous faisons face aux mêmes banquiers internationaux qui utilisent la vieille technique de guerre consistant à “diviser pour mieux régner” afin de nous réduire à n’être que des “spectateurs bien dociles” alors même que notre maison (notre coin du monde) passe à des mains étrangères.

Au Québec, nos forêts sont sous le contrôles de transnationales étrangères.

Même chose pour nos mines.

L’or québécois, le cuivre, le zinc, le nickel, le fer et l’ilménite ne sont qu’une infime partie des trésors qui se cachent dans notre sous-sol. Et pourtant, même nos diamants sont recouvrés par des transnationales étrangères et pendant ce temps-là, les Québécois écoutent “la Poule”!

Il y a de quoi hurler, non?

Nos diamants — des quantités inédites de diamants qui se cachent dans le sous-sol québécois vont quitter notre coin du monde sans faire de bruit, ni contribuer à notre enrichissement.

Et il y a l’immense scandale de l’eau.

Sur les centaines de puits d’eau de source qui se trouvent au Québec, aucun —je dis bien AUCUN— n’appartient désormais à 100% à des intérêts québécois. Nos puits d’eau de source québécois appartiennent à des transnationales étrangères comme Coke, Pepsi, Danone et Perrier qui, eux, ont compris la vraie valeur de l’eau que nous leur DONNONS sans leur percevoir de réelles redevances, dignes de ce nom.

En fait, le nouvel ordre mondial nous endette, nous rend malade et tente, par tous les moyens, de nous enlever les leviers qu’il nous reste pour affirmer notre liberté et la vivre, pleinement.

Ce ne sont pas les voisins qui vont nous sauver car en Ontario, dans le Maine et ailleurs, ils font face aux mêmes attaques sauvages des banquiers internationaux qui prennent tout ce qui a de la valeur pour le remplacer par des dettes qui ne font que confirmer la servitude sans fin de populations entières.

Un grand nombre de politiciens qui disent nous représenter agissent, qu’ils le sachent ou non, comme s’ils étaient corrompus et c’est probablement ça qui va finir par réveiller les gens.

Vous êtes l’artisan de votre vie.

Cessez de vivre dans l’illusion créée par les débats artificiels.

Prenez part à ces mêmes débats et occupez l’espace-citoyen nécessaire pour faire entendre votre position.

Lancez un blogue, distribuez des tracts ou donnez des conférences — allez-y selon votre inspiration mais de grâce, cessez de vous réfugiez dans le faux-confort des débats qui n’en sont pas.

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On s’donne la main, on s’embrasse!

En ce jour de Noël, des millions de Québécois en profitent pour passer du temps de qualité auprès de ceux qui comptent le plus, pour eux.

Dans la plupart des cas, il s’agit de la famille immédiate et il faut se demander si ça prend vraiment l’intervention du Père Noël pour que ces moments généralement magiques et merveilleux aient lieu.

Au moment d’écrire ces lignes, une quantité inédite de cadeaux a déjà été distribuée aux petits comme aux grands et pour certains, c’était le moment fort de la fête de Noël où il fallait, entre autres choses, immortaliser chaque sourire esquissé par les “chanceux” qui ont reçu ce qu’ils désiraient le plus.

Que ce soit une auto téléguidée pour fiston, un château de princesses pour la belle amour ou encore, des vêtements et de l’électronique pour les plus vieux, chaque cadeau a été offert dans le but de rendre heureux et ce, autant qu’un cadeau puisse contribuer à le faire. Pour certains, la simple présence des uns et des autres a suffi à combler tout le monde d’un immense bonheur et c’est bien qu’il en soit ainsi.

joyeux_noel_2009

En ce jour de Noël, prenons aussi quelques instants pour penser à ceux —et ils sont nombreux— qui n’ont pas le cÅ“ur à la fête.

Sans nommer spécifiquement chaque sous-groupe social susceptible d’avoir de la difficulté à “affronter” la fête de Noël, il suffit de leur accorder au moins une pensée pour leur faire savoir, ne serait-ce que dans cette toute petite mesure, qu’ils ne sont pas seuls.

Heureusement, il existe un ensemble de valeurs nobles comme l’amour, la paix et l’entraide qui font contrepoids à l’aspect outrancièrement commercial de la fête de Noël et tant qu’il en sera ainsi, il fera bon célébrer ce moment unique de l’année.

C’est donc avec le sourire aux lèvres et la joie dans le cÅ“ur que je vous donne la main et que je vous embrasse, chers Amis-lecteurs — joyeux Noël à tout le monde!

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