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Starcraft II débarque à Québec!

Les joueurs endurcis avaient prévu un budget pour Starcraft II depuis fort longtemps et maintenant que le jeu débarque à Québec, ils veulent leur copie!

Qui peut les blâmer

Starcraft II, un jeu développé par les gens de Blizzard Entertainement, une compagnie basée à Irvine, CA, offre une expérience de combat stratégique que les joueurs n’hésitent pas à qualifier d’unique en son genre. En fait, certains joueurs, pour simplifier, expliquent que c’est WarCraft III… mais dans l’espace. C’est évidemment une sur-simplification car Starcraft II, c’est le tout dernier titre de Blizzard et ils en mettent plein la vue.

De quoi parle-t-on?

  • Des scénarios en solo ou en mode multijoueurs à la fois équilibré et évolutif;
  • Une riche distribution de personnages qui donnent le ton à l’histoire;
  • Des scènes cinématiques (interstitielles) à couper le souffle (la marque de commerce de Blizzard);
  • Des éléments graphiques plus réalistes qu’auparavant.

Et bien sûr, le retour très attendu du capitaine James « Jim » Raynor, militaire « Terran » qui va continuer d’en découdre avec Kerrigan, la grande traîtresse dans Starcraft: Brood War. C’est le genre d’individu avec lequel on ne discute pas et pourtant, ses ennemis, les Zerg et les Protoss ne se gênent pas pour le défier.

Et oui, c’est la guerre, dans Starcraft II.

Starcraft II, c’est l’évolution à tous les niveaux: histoire moins linéaire et plus réaliste, vitesse de jeu, temps réel et ennemis plus combatifs que jamais. Les joueurs de Starcraft ne seront pas déçus par la deuxième mouture de ce jeu qui compte une communauté en ligne active où il y a de la place, pour tous ceux qui peuvent se le permettre, financièrement.

Si la première version de Starcraft s’étaient vendue à 9,5 millions de copies, on peut s’attendre à ce que la nouvelle version de 2010, Starcraft II, éclipse ce chiffre, probablement du double.

Mais il y a plus…

Au moment de publier ce billet, le réseau Battle.net 2.0 est accessible et promet de contribuer à changer votre perception de Starcraft grâce à la technologie Real ID où les joueurs peuvent retracer leurs réalisations dans de multiples jeux comme World of Warcraft: Cataclysm (disponible bientôt) ainsi que Diablo III. Évidemment, il sera possible de clavarder dans Battle.net en plus de retracer vos statistiques ce qui, en retour, vous permettra de mieux apprécier vos performances.

Le réseau Battle.net 2.0 est arrivé et il changera votre perception de StarCraft. Grâce au système Real ID, vous pourrez retracer vos réalisations dans de multiples jeux (comme World of Warcraft: Cataclysm à venir sous peu et Diablo III). Bavardez sur le réseau Battle.net et retracer vos véritables statistiques pour déterminer votre performance.



Le jeu peut être téléchargé ou acheté en magasin, pour le même prix. Il existe aussi une version de collection limitée où les passionnés de Starcraft pourront retrouver des bonis qu’ils sauront apprécier, comme un exemplaire de la bande dessinée StarCraft, édition numéro 0 (un prologue des éditions à venir).

Serez-vous de ceux qui perdront du sommeil à jouer à SC2?

Peut-être mais comme les ordinateurs d’aujourd’hui sont beaucoup plus puissants qu’avant, vos parties prendront moins de temps à jouer.

Enfin bref, vous méritez bien un petit temps de repos à diriger votre commando à l’autre bout de l’univers, non?

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Idées de destinations-vacances pour les familles

Il existe un certain pourcentage de la population qui se tire mieux d’affaires que les autres et donc, ils n’ont pas besoin de se faire guider pour de belles idées de destinations-vacances abordables, pour les familles, au Québec.

Comme vous ne faites probablement pas partie de cette élite financière, le billet que voici pourrait vous intéresser.

Saviez-vous qu’il existe un organisme appelé le Mouvement québécois des vacances familiales (MQVF)?

Peut-être que non et si c’est le cas, vous serez heureux d’apprendre qu’ils proposent un total de 22 centres de vacances répartis dans 10 régions du Québec et généralement parlant, ces destinations sont abordables et intéressantes pour les familles.

Voici la liste des destinations proposées, par région:

Précisons tout-de-suite que certains de ces centres de vacances sont mieux tenus et plus intéressants que d’autres mais selon vos préférences et sensibilités, il vous appartiendra de les identifier.

En tant que parents, il importe de se prendre au moins quelques jours de réelles vacances, avec les enfants, durant la période estivale, ne serait-ce que pour que nos petits amours aient quelque chose d’unique à raconter lorsqu’ils retourneront à l’école, en septembre.

Les enfants des familles riches reviendront avec des « j’ai été voir le Château de Cendrillon à Disney » et « j’ai monté dans les Tour Eiffel, à Paris » mais au moins, les autres enfants aussi auront de beaux souvenirs à partager, comme « je me suis baigné dans un lac d’eau claire et cristalline », « j’ai fait du kayak avec mes parents » et « j’ai entendu des animaux sauvages (au loin, de préférence) lorsque j’ai couché dans une tente, en pleine nature ».

Enfin bref, en tant que parents, même si n’avez presque pas d’argent pour offrir des vacances à votre famille, vous n’aurez qu’une seule occasion de nourrir activement les souvenirs d’été de vos enfants alors passez ces centres de vacances en revue pour savoir si au moins l’un d’entre-eux pourrait vous accueillir, avant la rentrée des classes.

Ce serait génial si tout le monde avait plusieurs semaines de vacances et un budget élastique, comme la « vie en rose » dont nous parlent les « grands médias » mais la réalité, surtout celle des familles, est à des années lumières de ce conte de fées alors il faut se débrouiller autrement pour mettre un peu de magie dans le cÅ“ur de nos enfants qui, eux, sont encore trop jeunes pour comprendre les pièges de l’endettement et de la pauvreté.

Tous ces centres, sauf exception, reçoivent de l’argent des gouvernements et des organismes communautaires pour faciliter l’accès à des expériences-vacances dignes de ce titre aux familles québécoises.

Le MQVF poursuit un objectif louable et la société toute entière (incluant l’élite économique) contribue au financement de cette alternative plus abordable pour les familles éprouvées financièrement. Ce serait bête de ne pas faire appel à leurs services!

Si les centres de vacances du MQVF sont encore trop dispendieux pour vous, achetez-vous une tente usagée pour une cinquantaine de dollars et faites du camping urbain (sur votre patio ou un petit espace gazonné) pour donner l’impression d’aventure à vos petits amours… il le méritent tous, sans exception.

Et vous aussi, chers Amis-parents, vous méritez un petit temps d’arrêt, ne serait-ce que quelques heures, exclusivement dédiées à vos enfants.

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Les enfants québécois dans les camps

Chaque été, alors que l’école n’accueille plus les enfants, la majorité des parents québécois qui ont des enfants décident de confier ceux-ci à des camps.

Ces camps, opérés par les villes où des opérateurs privés, organisent des activités durant la journée ce qui permet aux enfants de se divertir, certes mais surtout —et par-dessus tout— aux parents de travailler.

Aucun de ces camps n’est gratuit, à part quelques exceptions ayant prévu des dérogations pour des raisons humanitaires.

Ainsi, les parents du Québec puisent dans leurs économies pour payer des tiers qui auront la charge de veiller au bien-être de leurs enfants durant l’été, dans des « camps de jour ». Voilà une situation que l’on ne retrouvait pas à l’époque des campagnes car il y a quelques décennies, les grands-parents s’occupaient des enfants pendant que les parents s’occupaient des affaires courantes, comme aller au champ ou opérer un commerce.

En 2010, la majorité de la population québécoise vit en ville.

Tout a changé mais est-ce un changement pour le mieux? Est-ce ça, le « progrès »? Des parents qui obéissent au doigt et à l’Å“il de la classe dirigeante pendant que les enfants sont confinés, de manière obligée, dans des camps?

Un enfant qui se rend au camp de jour permet à ses parents de « contribuer » à l’économie, via l’apport de la pleine mesure de son travail. Mais est-ce vraiment le modèle le plus sage, au plan social? À quoi nous sert de gagner plus d’argent si la plus-value monétaire obtenue sert de prétexte pour éloigner les membres des familles, les uns des autres? Sommes-nous sur Terre pour gagner plus d’argent ou pour veiller sur nos enfants? Un peu des deux, assurément mais si vous regardez autour de vous, vous constaterez que les enfants ne s’amusent plus dans vos rues, en journée car ils sont à peu près tous concentrés dans des… camps.

Ça devient presque surréaliste de voir les parents se dépêcher à aller porter leurs enfants, aussi tôt que possible, dans les camps de jour, pour se rendre au travail « Ã  l’heure ». Qui gagne, dans ce « petit manège »? Les parents? Les enfants? Les employeurs? La société? Qui?

En plus de ces considérations passablement fondamentales, il faut se demander si nous ne sommes pas en train d’être domestiqués.

Oui, domestiqués.

Je m’explique.

Il fut une époque où ce qui comptait le plus, c’était la famille.

Aujourd’hui, ce qui compte le plus, c’est l’argent. Certains politiciens plus habiles avec les mots continuent à donner l’impression que la famille a de l’importance mais tout est fait, en société, pour briser les familles:

  • la domination du fameux « mode de vie épicurien » où la satisfaction de tous les caprices personnels doit être immédiate mais où le sacrifice et la vision à long terme pour favoriser le développement de ses proches (dans les familles rapprochées et élargies) sont dépeints comme « passés »;
  • les logements sont sans cesse plus petits;
  • les véhicules sont plus petits;
  • l’école à la maison n’est pas encouragée comme elle se doit (alors qu’elle devrait l’être);
  • le travail de « mère à la maison » (ou de père) n’est plus valorisé (c’est d’ailleurs souvent présenté comme un « Ã©pisode temporaire » avant de « revenir sur le marché du travail », ce qui est à la fois condescendant et suggestif);
  • le divertissement télévisuel célèbre les modes de vie alternatifs… « tout sauf une famille » et lorsque celle-ci est montrée, c’est généralement pour en exacerber les « problèmes »;
  • l’amour véritable, celui qui implique le don de soi et la solidarité mutuelle à vie, a été remplacé par la glorification des amourettes, des aventures et du libertinage à outrance ce qui entraîne des moments de bonheur à très court terme mais trop souvent, des troubles de vie (pour soi et les autres), à long terme;
  • la politique, pour sa part, se fait quasi-unilatéralement en fonction des « individus » et non des familles (à savoir, la promotion, aussi discrète que possible, de la disparition systématique des droits des familles).

Et ainsi de suite…

Les tables des restaurants qui peinent à accueillir des familles de cinq (5) personnes et plus, la diminution des espaces verts (où les enfants peuvent jouer, en toute sécurité) dans les milieux urbains et combien d’autres exemples: au moment où la famille traverse une période noire (peinturée de « rose-fake », par les « grands médias »), est-ce que le fait d’aller confier nos enfants à des tiers —aussi gentils soient-ils— ne constitue pas une sorte de domestication?

Comme pour du bétail, des pénalités (plus ou moins directes) existent pour les parents qui résistent à l’appel des « camps de jour » à savoir qu’en gardant avec eux leurs enfants, ils sont nécessairement moins productifs que ceux qui n’en ont pas, à leur charge, durant « les heures normales d’affaires ». Moins d’argent, en 2010, c’est une « punition » extrêmement sévère. Ça signifie de devoir éventuellement recourir à l’endettement (souvent, via des cartes de crédit) et donc, ça pousse le parent —et toute sa famille— vers la pauvreté ou même, l’indigence.

Comme personne ne veut en arriver là, plusieurs parents se disent qu’il vaut mieux « payer pour placer » les enfants dans des « camps de jour » plutôt que de risquer de voir le ménage sombrer, au plan financier… avec toutes les conséquences que ça suppose.

Ainsi, pour la plupart des Québécois, c’est…

  • papa à son travail (à un bout de la ville);
  • maman à son travail (à l’autre bout de la ville);
  • les grands-parents en CHSLD ou en résidences privées, d’autres types de « camps », bien plus immersifs, ceux-là (sous « surveillance » 24 heures par jour);
  • les enfants (durant l’été) en garderie ou dans des « camps de jour » ou bien, les reste de l’année, à l’école (un « camp » où la propagande a été pré-approuvée par une poignée de fonctionnaires aux intérêts nébuleux);
  • les personnes handicapées, physiquement ou intellectuellement (même légèrement), dans des « centres de soins de longue durée » ou des établissements hospitaliers.

Et vogue la galère.

Tout le monde dans son coin.

Isolés les uns des autres, on peut se demander comment on peut encore prétendre défendre un tissu social fort mais comme toute cette introduction graduelle de la logique des « camps » dans notre société a lieu sous le couvert favorable de la « solidarité sociale », ce serait difficile de s’en plaindre, non?

Au fond, nous payons pour que cette société de « camps », pour les uns et pour les autres, puisse s’établir et croître.

N’y aurait-il pas une autre façon de penser notre société où les parents pourraient —au moins— passer une saison par année, disons l’été, avec leurs enfants (ou très près d’eux, même durant le jour)?

Est-ce que la société québécoise s’avoue incapable de s’occuper de ses enfants dans un contexte authentiquement familial? Est-ce qu’il faut vraiment en arriver à… des « camps »?

Soyons réalistes.

Il y a de bonnes personnes partout autour de nous. Des adolescents qui font un travail génial dans les camps de jour et des enfants qui s’y amusent vraiment. Tout n’est pas noir mais il faut se poser la question sur la pertinence de la généralisation de ces « camps » parce que ce n’est pas rose, non-plus.

Le matin, le midi comme le soir, il y a des milliers d’enfants, parfois aussi jeunes que 5 ans, qui pleurent le fait que leurs parents ne sont pas là pour eux… qu’ils sont « au travail ». Ces enfants se demandent, à juste titre, pourquoi l’argent vaut plus, aux yeux de leurs parents, que le simple fait de passer du temps « de qualité », le jour, avec eux.

C’est très valable, comme question?

Sauriez-vous —vraiment— quoi répondre?

En tant que société, il faut prendre un moment pour se poser des questions parce que les parents veulent ce qu’il y a de mieux pour les enfants mais là, si les camps ne reflètent pas notre vision des choses, à qui ce cirque (qui a lieu jusqu’à 7 jours par semaine) profite-t-il?

Sérieusement, chers Amis, si vous avez déjà eu le cÅ“ur en morceaux en laissant vos enfants, le matin, dans des « camps de jour », vous savez qu’il existe une situation qui ne fonctionne peut-être pas à votre avantage, ni à celui de vos enfants mais bien pour quelqu’un d’autre, quelqu’un qui a avantage à vous garder dans un état émotionnel plus fragile qui facilite la domestication parce qu’après tout, aux yeux des riches et des puissants, si vous êtes prêts à payer pour vous débarrasser de vos enfants pour « gagner » un poignée de billets verts, vous êtes diablement plus faciles à manipuler que vous n’aimeriez le laisser croire.

Enfin bref, la vérité se trouve probablement à mi-chemin entre ce qui se fait de mieux dans ces « camps de jour » et les plus beaux segments de votre fibre morale mais en vous posant déjà la question sur la dynamique des camps, vous saurez peut-être mieux trouver les mots pour expliquer à vos enfants pourquoi vous les forcez à se séparer de vous, pour le plus clair de leur enfance.

Le gouvernement n’a RIEN fait pour véritablement aider les familles depuis les cinquante (50) dernières années alors il ne faudra surtout pas compter sur les « rouages du pouvoir » pour se sortir d’une situation « tout le monde dans son coin » qui, selon de nombreux parents, paraît ruineuse sur plusieurs plans.

Pour terminer ce billet, soulignons que les parents qui sont dignes de ce titre aiment leurs enfants plus que tout au monde et c’est la raison pour laquelle ils trouvent la force de remettre en question l’ordre établi, même lorsque l’État prétend que « tout va bien ».

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Québec prise d’assaut par les vacanciers de la construction

Les automobilistes de la région ont rapidement remarqué les embouteillages permanents sur divers axes routiers de la Capitale, dont l’autoroute Henri-IV et le boulevard Charest.

En fait, que ce soit sur le boulevard Laurier, l’autoroute Laurentienne ou les ponts, même à l’extérieur des heures de pointe, en journée, les déplacements demeurent laborieux. Ça donne l’impression que des milliers de « conducteurs du dimanche » ont décidé d’emprunter la route, en même temps!

Ce sont les hôteliers et les restaurateurs de la région qui doivent se réjouir car à l’évidence, les touristes québécois ont répondu à l’appel touristique de la Vieille-Capitale.

C’est génial d’avoir toute cette belle visite qui vient nous voir mais en même temps, ça ajoute au stress de notre réseau routier ainsi que nos infrastructures de services, comme les centres d’achat, les parcs et même les salles d’urgences des principaux hôpitaux.

Pour l’heure, la ville de Québec tient le coup et pour nos commerçants locaux, c’est le temps de faire sonner la caisse en vendant un maximum de produits et de services à des dizaines de milliers de touristes qui n’ont, pour la plupart, aucune intention de perdre leur temps à comparer les prix.

Généralement parlant, il y a du monde partout et ça force les « locaux » à user d’imagination pour se trouver des espaces où passer un peu de temps de qualité.

Par exemple, au lieu d’aller chercher du stationnement sur les Plaines d’Abraham, il serait plus stratégique de visiter un petit parc de quartier, inconnu de la faune touristique. Ce faisant, on évite toutes les frustrations liées à l’afflux de touristes.

C’est également un bon temps pour aller explorer les innombrables sentiers en forêt, dans la région. Éloignez-vous un peu du centre-ville et vous en trouverez des centaines, plus ou moins entretenus mais toujours agréables à découvrir… même en famille!

À l’inverse, si vous recherchez les bains de foule, vous serez servis à tous les endroits où les touristes convergent!

En conclusion, qu’importe votre sensibilité aux flots de touristes qui visitent notre ville, profitez quand même du soleil et amusez-vous bien.

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Les vacances de la construction 2010

La vaste majorité des travailleurs québécois, surtout les bas salariés, n’ont aucune période de vacances payées mais deux groupes de travailleurs, eux, en ont: les professeurs et les ouvriers de la construction.

Pour les professeurs, les vacances sont déjà commencées depuis la fin des cours de la session H-2010 mais aujourd’hui, après le dîner, vous verrez les principaux chantiers de la région se vider.

Officiellement, les vacances de la construction 2010, au Québec, débutent le dimanche 18 juillet pour se terminer le samedi 31 juillet,  inclusivement.

Il ne fait aucun doute que la majorité des 23,022 travailleurs de la région de Québec qui se partageront 51,700,000$ en chèques de vacances —pour une moyenne individuelle de 2,245.68$— le méritent amplement.

Ces ouvriers se lèvent tôt et se donnent avec passion à leur travail. Ils contribuent à bâtir ce qui nous entoure.

En ce sens, on leur souhaite de belles vacances!

Évidemment, il leur faudrait profiter de leur temps libre pour réfléchir au genre de société qu’ils veulent car suite aux révélations de l’émission Enquête, à Radio-Canada, on sait qu’il y a beaucoup de corruption dans cette industrie-clé qui reçoit des dizaines de milliards de dollars de fonds publics, à chaque année.

Les travailleurs eux-mêmes devraient devenir des agents de changement pour favoriser la transparence afin que les fonds publics servent au bien public et non à l’enrichissement unilatéral de quelques profiteurs.

Pour l’immense majorité, nos travailleurs de la construction sont des gens de cÅ“ur qui n’aiment pas les jeux de coulisses et les politicailleries qui contribuent à salir leur réputation (en tant que groupe de travailleurs).

En ce qui a trait aux vacances de la construction, à proprement parler, selon un sondage dévoilé plus tôt cette semaine, la majorité des travailleurs québécois du secteur la construction comptent séjourner dans la province, durant leurs vacances. Au final, ils auront dépensé « en sol québécois » un proportion d’environ 85% des sommes liées à leurs vacances estivales.

On peut se réjouir qu’un si grand nombre de travailleurs de la construction dépensent leur argent ici, au lieu de le dépenser à l’étranger mais ça prouve, dans une certaine mesure, que tous les travailleurs de la construction ne roulent pas sur l’or.

C’est quand même un peu curieux que nos travaux publics nous coûtent environ 40% de trop mais que les travailleur, ceux qui font la véritable « job de bras » sur les chantiers, n’aient toujours pas les moyens de quitter le pays, comme Tony Accurso (qui a son bateau dans « le sud »), pour aller « décrocher » du boulot.

On se doute que ce sont des personnes plus « connectées » que les autres qui se « graissent la patte » dans l’assiette au beurre pendant que les honnêtes travailleurs s’essoufflent pour livrer les travaux selon les paramètres imposés.

Enfin bref, ça fait partie des réflexions qui pourront meubler l’esprit des travailleurs les plus vaillants et déterminés à redonner ses lettres de noblesse à l’industrie québécoise de la construction!

Pour ceux qui emprunteront les routes, la Sûreté du Québec (SQ) vous aura à l’Å“il alors redoublez de prudence.

Pour le reste, amusez-vous bien et revenez reposés pour… vos 50 prochaines semaines de travail.

Tags: vacances de la construction, 2010, construction, chantiers, ouvriers, travailleurs, syndicats, ftq, scandale, émission enquête, radio-canada, reportage, sûreté du québec, québec, sq, politique

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