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Personne ne vérifie les vaccins…

Vous êtes-vous déjà demandé qui prenait le temps de vérifier les lots de vaccins qui sont destinés à être injectés sous la peau des Québécois « consentants »?

C’est une question importante lorsqu’on sait que des manufacturiers de vaccins comme Baxter, Merck, MedImmune et GSK, par leurs actions, ont aujourd’hui un grand nombre de détracteurs qui dénoncent leurs pratiques.

Que ce soit pour le Ménactra de Sanofi-Pasteur, le Gardasil de Merck ou encore, le vaccin contre l’influenza A(H1N1) de GSK, ces vaccins ne sont JAMAIS testés par un organisme gouvernemental québécois, ni aucun organisme gouvernemental fédéral — en fait, seuls les manufacturiers, eux-mêmes, sont tenus de présenter les résultats de leurs tests à Santé-Canada pour fins de validation.

Ce qui surprend, c’est que le Centre des politiques et des affaires réglementaires (CPAR) de Santé Canada, qui a pour mission de « présélectionner les présentations de drogues et les demandes d’essais cliniques (DEC) pour les vaccins », ne semble pas vraiment s’intéresser à l’innocuité des vaccins (ou leur « sécurité« ) mais plutôt à la conformité des présentations qui leurs sont soumises.

Ainsi, en ce moment…

  • le gouvernement du Québec (notamment via le MSSS) ne teste PAS les vaccins (et dit qu’il s’agit d’une responsabilité fédérale);
  • le gouvernement du Canada (notamment via Santé Canada) ne teste PAS les vaccins (préférant plutôt s’intéresser à la présélection des présentations des manufacturiers); et
  • seuls les manufacturiers, eux-mêmes et sans réelle supervision, préparent des présentations concernant les vaccins, à l’intention de Santé Canada.

Alors, les citoyens du Canada tout entier doivent se fier, à 100%, à la parole des manufacturiers de vaccins pour savoir ce que ces derniers contiennent.

J’ai même vérifié avec Michel Couillard, directeur adjoint du Laboratoire de santé publique du Québec à Ste-Anne-de-Bellevue qui m’a confirmé, qu’au meilleur de sa connaissance, il n’existait AUCUN LABORATOIRE québécois chargé de tester le contenu des vaccins qui sont administrés au public.

Outre de nombreux autres appels pour valider cette information, j’ai aussi parlé avec les relations avec les médias de Santé Canada qui m’ont confirmé qu’à part le CPAR qui valide les « présentations des manufacturiers », il n’y a aucun laboratoire gouvernemental canadien qui procède à la vérification du contenu des lots de vaccins.

Ainsi, aucun vaccin n’est testé par nos « autorités publiques ».

Malgré ce que croient une majorité de Canadiens et de Québécois, il n’y a AUCUN CHERCHEUR-CHIMISTE qui s’assure de vérifier les prétentions des manufacturiers de vaccins, en ce qui a trait au contenu véritable des doses qui sont injectés sous la peau de « receveurs ».

On s’imagine une équipe de chimistes chevronnés qui utilisent des équipements modernes pour déterminer le contenu très exact des lots de vaccins qui sont destinés à la population mais il n’en est rien.

Au mieux, des équipes de médecins se réunissent autour d’une table, dans les agences de santé publique des provinces, pour déterminer s’il y aura 3 ou 4 doses de Gardasil pour les petites filles — tout ça basé à 100% sur les « informations » (jamais contre-vérifiées) des manufacturiers de vaccins (dans ce cas-ci, de Merck).

Combien d’entre-vous saviez que nos gouvernements n’avaient JAMAIS essayé de connaître la teneur réelle en mercure, en sels d’aluminium, en formaldéhyde et en squalène des vaccins?

Quelle légitimité nos gouvernements ont-ils lorsqu’ils disent, en se basant à 100% sur les « renseignements » fournis par les manufacturiers de vaccins, que celui de GSK, pour combattre l’influenza A(H1N1) ne contiendrait aucun thimerosal (mercure)?

Comment peut-on faire confiance aux manufacturiers de vaccin pour nous dire la vérité (et toute la vérité) dans un contexte inédit où ils ont obtenu la pleine immunité contre d’éventuelles poursuites ayant trait aux effets dommageables de leurs vaccins?

Si vous êtes victimes d’un empoisonnement alimentaire, vous avez le droit de poursuivre celui qui vous a empoisonné mais avec le vaccin contre l’influenza A(H1N1), si votre enfant développe des séquelles suite à son injection, vous n’aurez AUCUN DROIT et le manufacturier du vaccin n’aura même pas à s’expliquer ou à s’excuser (ce qu’ils ne font jamais, d’ailleurs). Vous trouvez ça « normal »?

Des millions de Canadiens refusent de se faire vacciner parce qu’ils ont compris que notre gouvernement ne joue PAS son rôle de protection de la santé publique.

En fait, en refusant de contre-vérifier les prétentions des manufacturiers, ils se font complices d’une industrie vaccinale sans surveillance qui agit, désormais, en toute impunité — pire qu’au proverbial Far West.

Le fait de prendre un vaccin vous assure de recevoir une dose plus ou moins léthale de poisons comme le mercure, les sels d’aluminium, le formaldéhyde et le squalène (et environ 70 autres composés toxiques et neurotoxiques).

Bien que les effets de chaque dose ne soit pas considérée comme supérieure au taux maximal pouvant être absorbé « sans danger » par l’homme (ce qui est contesté parce qu’un poison demeure un poison, même à petite dose), c’est l’accumulation de ces poisons, au fil des campagnes vaccinales qui finit par provoquer une surcharge toxique qui produit des effets plus ou moins rapides et visibles.

Est-ce que vous voulez vraiment vous faire empoisonner?

Ne préférez-vous pas, simplement, prendre un grand soin de votre système immunitaire afin d’affronter n’importe quelle variante du virus de la grippe (porcine, aviaire ou autre)?

Les millions de Canadiens et de Québécois qui s’opposent avec vigueur aux vaccins ont compris que les manufacturiers, sous un voile réglementaire en apparence rassurant, font à peu près ce qu’ils veulent — sans aucun danger d’être tenus responsables de leurs erreurs.

En refusant de vous faire vacciner, vous préservez votre système immunitaire et avez l’opportunité de vous protéger de façon « alternative » via, entre autres choses, de saines habitudes de vie et une alimentation adaptée.

Ne croyez pas bêtement la propagande gouvernementale. Faites vos recherches. Posez des questions. Plus vous le ferez et plus vous comprendrez qu’un vaccin, c’est tout simplement une arme bactériologique approuvée par nos gouvernements.

Un poison est un poison, même si ça porte le cocktail empoisonné en question porte nom de « vaccin ».

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Des terroristes au port de Québec?

Si vous étiez un Taliban, caché dans le fond d’une grotte sombre dans le fin-fond des montagnes afghanes, est-ce que votre but dans la vie, afin d’aller rejoindre 100 ou 120 vierges au « paradis », serait de vous attaquer au port de Québec?

Et bien, selon le port de Québec —qui s’est payé des « installations de sécurité » pour contrer les « terroristes »â€” il semblerait qu’un tel scénario soit tellement plausible que ça vaut la peine de GASPILLER l’argent des contribuables sur de telles niaiseries.

Déjà que la « fable officielle » de l’attaque des « terroristes » (ou plus simplement: la CIA) sur les tours jumelles est un ÉPOUVANTABLE MENSONGE du début à la fin, voilà que l’IMO, l’autorité maritime internationale venue au monde grâce à l’ONU, il y a de cela une soixantaine d’années, force TOUS les intervenants maritimes à « sécuriser » leurs « installations » — à cause de ce qui s’est passé le 11 septembre 2001… même si tout l’histoire est un gigantesque coup monté!

Enfin bref, l’ONU qui contrôle l’IMO, qui contrôle à son tour le ISPS, un code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires, a réussi à convaincre nos brillants fonctionnaires fédéraux, à Transports Canada, de dépenser quelques 115M$, partout au Canada, pour « améliorer la sûreté » des installations maritimes du pays (en plus des dizaines de millions de dollars dépensés par les opérateurs de ces installations, toujours à NOS frais).

Parmi les « belles réalisations » de ce « programme« , on retrouve cette superbe clôture ornée de barbelés…

cloture_de_barbeles

Ça permet aux citoyens de Québec de pouvoir admirer les bateaux de croisière de plus loin, tout en admirant les beaux barbelés qui sont supposés décourager les méchants Talibans qui arrivent continuellement d’Afghanistan ou encore, les « méchants terroristes » qui auront très, très peur en voyant les « méchants barbelés » — quelle grosse farce!

Si vous cherchez des dépenses INUTILES et IDIOTES au gouvernement fédéral et au port de Québec et bien, en voilà toute une. Sérieusement, regardez combien Québec doit paraître belle et accueillante pour les croisiéristes…

bateau_derriere_des_barbeles

Il ne fait aucun doute que les voyageurs qui auront une belle grosse clôture coiffée de barbelés se sentiront soudainement en sécurité, à Québec. Comme dans tous les pays du tiers-monde, nous savons qu’une attaque terroriste de la CIA (ou des « terroristes », si vous faites partie des derniers à croire le « mensonge officiel« ) avortera parce qu’il y a une clôture avec des barbelés, c’est que vous êtes aussi naïfs que les gens qui ont UTILISÉ VOTRE ARGENT pour construire cette horreur.

Ainsi, la fameuse « mondialisation » continue de nous empoisonner la vie, localement.

C’est à partir de l’épouvantable MENSONGE enrobé autour des attaques du 11 septembre 2001 que l’IMO a réussi à faire avaler sa couleuvre d’ISPS à tous les opérateurs maritimes, ce qui les force désormais à se « sécuriser ».

Et même si les décisions sont prises à Londres, au bureau-chef de l’IMO, les coûts pour se conformer à ces « règles internationales », elles, sont financées avec l’argent des Canadiens.

Mais les Canadiens, même s’ils paient pour des clôtures « Coast to Coast », n’ont AUCUN DROIT de parole, à l’IMO. Et si vous voulez donner votre avis à Transports Canada, bonne chance! Leur « cassette officielle », c’est qu’ils ont signé des accords et qu’ils n’ont PAS LE CHOIX de « respecter » ces derniers!

Wow, c’est « cool » la mondialisation:

  • 100% des décisions FINALES sont prises AILLEURS; et
  • 100% des dépenses sont assumés par les « locaux » qui n’ont AUCUN DROIT de les commenter ou de les refuser.

Si c’est ça le « nouvel ordre mondial« , j’espère que vous avez assez de jugeote pour vous y opposer. Si vous êtes un fonctionnaire fédéral ou un employé du port de Québec, c’est assez clair que vous avez choisi le camp de la mondialisation et des décisions prises à l’autre bout du monde qui s’appliquent, de force, ici… à NOS frais.

Bien sûr, il y a la logique voulant que si un Taliban-avec-son-turban s’amène en courant, il pourrait se faire mal en tentant de passer au-dessus de la « grosse clôture » mais c’est tellement épais de penser que de telles clôtures vont éviter des attaques terroristes que ça mérite une mention d’honneur au chapitre de la stupidité la plus totale.

Si les fonctionnaires voulait brûler l’argent que nous sommes forcés de leur donner, ils n’avaient qu’à se faire un gros feu de camp où ils auraient mis le feu à des dizaines de millions de dollars et ça aurait la fin de cette épisode honteux de gaspillage de fonds publics mais non, en bon fonctionnaires mondialistes, à genoux devant l’ONU et l’IMO —qui n’ont AUCUN DROIT au Canada, en théorie— on préféré faire plein de « belles » clôtures à barbelés!

Fait intéressant: sur cette photo récente de la Gare maritime Champlain, il n'y a pas la nouvelle clôture ornée de barbelés!

Fait intéressant: sur cette photo récente de la Gare maritime Champlain, on ne voit pas (encore) la nouvelle clôture, ornée de barbelés!

Et n’essayez pas d’avoir une réponse claire à propos de la clôture de la Gare maritime Champlain auprès des « autorités » concernées car pour eux, cette clôture est « normale » et ne pose aucun problème — si c’était LEUR argent, ils y penseraient sûrement à deux reprises avant de gaspiller leur argent pour « combattre le terrorisme ».

Tandis qu’on parle de terrorisme, la menace est tellement grande que les seuls moment où on entend parler de terrorisme, c’est quand la « CIA & Friends » fabrique des attentats complètement « fake » avec de vraies victimes pour qu’un certaine tranche de la population soit plus facile à manipuler par la peur… comme les gens qui ont autorisé que cette clôture de la honte soit érigée parce qu’ils ont « peur », eux aussi, que des barbus avec un Coran sous le bras veuillent essayer, un jour, de se rendre de l’autre côté de celle-ci.

Est-ce qu’il faudra aussi clôturer toutes les stations services? Et les gares de train? Est-ce qu’il va falloir les entourer de barbelés, elles aussi?

Où s’arrêtera la stupidité de nos fonctionnaires?

Les Canadiens et les Québécois doivent se rebeller contre l’aménagement de dispositifs de sécurité dictés par la peur d’avoir peur. C’est NOTRE ARGENT que l’ONU « force » notre gouvernement fédéral à dépenser et c’est inacceptable.

C’est quoi, notre avenir?

Des clôtures barbelées partout parce que la CIA se met à faire des coups montés sur toutes sortes de cibles avec toutes sortes de moyens de transports?

Ça faisait des décennies qu’il n’y avait AUCUNE CLÔTURE à cet endroit du port de Québec et voilà que, parce que l’ONU s’énerve après le coup monté de la CIA, il nous soudainement une clôture avec des barbelés. Sérieusement, c’est un cas de congédiement immédiat pour tous les fonctionnaires qui ont autorisé ça.

Et on s’entend, les barbelés sont VERS L’EXTÉRIEUR alors implicitement, le gouvernement fédéral nous indique que l’ennemi, dans le fond, c’est nous.

Est-ce que toute cette histoire de clôtures barbelées ne serait pas un indice que la guerre au terrorisme, en réalité, c’est une guerre contre tous les citoyens libres? Il va falloir se poser la question parce que si les « terroristes » sont une invention de la CIA, la prochaine « cible » logique, c’est nous.

Mettez tout ça dans le contexte de l’émergence d’un nouvel ordre mondial qui vise à centraliser TOUS LES POUVOIRS via des « accords multilatéraux contraignants » et vous commencez à comprendre l’ampleur du piège qui se referme sur nous tous.

Les indices sont partout autour de vous et il vous appartient de les voir pour ce qu’ils sont.

Une clôture à barbelés dans le port de Québec, une ville parmi les plus « tranquilles » du monde, ne sera jamais un « Ã©vènement anodin ». Quelque chose d’autre que les « terroristes-à-turbans » a motivé l’élite mondiale à commander (via l’ONU puis, via l’IMO) que de telles clôtures soient érigées, partout dans le monde et au Canada.

Posez-vous des questions maintenant, pendant que vous avez encore le droit de questionner les décisions prises à Londres et docilement avalisées par nos fonctionnaires locaux, généralement contre le meilleur intérêt des Canadiens. Le jour viendra où le gouvernement mondial ne tolèrera plus d’être remis en question.

Accepter une clôture à barbelés aujourd’hui, c’est un pas de plus vers un État qui ne correspond en rien aux valeurs Canadiennes ou Québécoises… c’est pour ça que nous n’avions pas de telles clôtures, auparavant…

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Ce que vous devez savoir à propos des radars-photo

Plusieurs automobilistes québécois doivent désormais composer avec la présence de radars-photo et dès le 19 août 2009, de véritables contraventions seront émises au lieu des avertissements que reçoivent présentement les contrevenants.

Afin de mieux comprendre le fonctionnement de ces appareils, voici ce que vous devez savoir à propos des radars-photo.

  1. Les radars-photo ne sont pas toujours en mesure de voir votre plaque d’immatriculation.
    • Pour les radars-photo installés le long des autoroutes pour mesurer la vitesse, si votre automobile est munie d’un support à vélos ou d’une remorque, par exemple, il y a de fortes chances que votre plaque d’immatriculation soit impossible à photographier — il s’agirait donc d’un moyen parfaitement légal d’échapper au contrôle de ces caméras mais bon, il peut arriver que votre plaque demeure visible, malgré tout.
    • Si vous effectuez un dépassement légal (dans la voie de gauche) au-dessus de la limite permise au moment précis où un camion à profil bas passe devant les deux caméras, celles-ci ne verront même pas votre véhicule alors évidemment, votre plaque ne pourra pas être captée.
    • Plusieurs Québécois croient encore que l’application d’un film d’obfuscation à coller ou en aérosol serait suffisant pour brouiller les lettres et les chiffres d’une plaque d’immatriculation, ce qui la rendrait illisible par les caméras. Ce n’est pas encore clair si cette approche fonctionne parce que personne ne sait si les policiers qui analyseront les deux (2) clichés arrières de votre véhicule disposent de logiciels d’extrapolation sophistiqués qui permettraient de reconstituer les lettres et les chiffres qui étaient censés demeurer illisibles, en angle. En théorie, ça devrait fonctionner mais rien n’a encore été prouvé, avec les radars-photo québécois. Au plan légal, il se pourrait que cette alternative soit proscrite mais vous devrez consulter un avocat pour en avoir le cÅ“ur net.
  2. Les radars-photo ne prennent pas des clichés de tous les véhicules… seulement ceux des contrevenants.
    • D’entrée de jeu, précisons que les radars-photo du Québec ont la capacité technique de prendre 100% des véhicules en photo, à raison d’au moins quatre (4) photos par véhicule et ce, même lorsque la circulation est très dense.
    • Ceci dit, au bureau de la ministre des Transports, Julie Boulet, on m’a juré qu’il n’y avait que les véhicules des contrevenants qui étaient pris en photos (aussi bien pour la vitesse que les feux rouges).
    • En théorie, si vous ne voyez pas de « clic » quand vous passez, vous ne recevrez pas de contravention.
    • Notez qu’aux États-Unis et ailleurs dans le monde où ces mêmes systèmes ont été installés, des corps policiers ont également prétendu que des clichés n’étaient pris qu’en présence d’un « clic » et il a ensuite été révélé que 100% des véhicules étaient photographiés pour des fins de contrôle (sans autres détails) — il est à peu près impossible de savoir si les policiers québécois s’en tiendront uniquement au « contrôle des contrevenants » mais à plusieurs égards, il y a encore beaucoup de malaises par rapport à ces « machines de surveillance ».
  3. Vous avez le droit de voir les quatre (4) photos prises par le radar-photo (vitesse ou feux rouges) lorsque vous contestez une contravention.
    • Lorsque vous recevez votre constat d’infraction, par la poste, vous pourrez voir « l’élément de preuve le plus probant » qui a justifié qu’une contravention vous soit émise. Il s’agira habituellement d’une photo, entière ou partielle, montrant la plaque d’immatriculation de votre véhicule.
    • Si vous choisissez de contester votre contravention, une fois arrivé à la cour, le jour de votre audition, vous aurez le droit de consulter la totalité de la preuve accumulée contre vous, à savoir les quatre photos ainsi que toute retouche ayant pu y être appliquée ou même, d’autres photos qui auraient pu faire l’objet d’une consultation (par exemple, un autre véhicule qui allait trop vite, devant vous et où l’on voit clairement votre véhicule).
    • Autrement dit, si vous contestez votre contravention, vous pourrez exiger d’avoir un accès plein et entier à la preuve ayant permis au policier de décider que votre véhicule était bel et bien en infraction (information confirmée au bureau de la ministre Julie Boulet).
    • Qui plus est, aussi bien le juge que l’avocat des policiers ou encore, les policiers eux-mêmes, n’auront le droit de vous cacher des éléments de preuve.
  4. Aux feux rouges, vous ne recevrez pas de contravention si vous « restez pris » au milieu de l’intersection au moment où le feu de circulation tourne au rouge.
    • C’est l’une des principales inquiétudes des automobilistes qui se demandent ce qu’il arrive si, pour une raison où une autre, vous vous êtes engagés dans l’intersection avant que le feux vire au rouge et qu’avant d’avoir complété votre manÅ“uvre (souvent un virage à gauche), le feu passe au rouge.
    • Dans une telle circonstance, vous ne recevrez pas de contravention et voici pourquoi…
    • Les radars-photo ne s’activent qu’au moment où le feu passe au rouge. Ainsi, si vous êtes déjà engagés dans l’intersection quand le feu est vert ou jaune, il n’y aura pas de première photo de prise de véhicule — il n’y en aura qu’une deuxième de prise parce que vous étiez encore dans l’intersection quand le feu est passé au rouge.
    • Or, pour que le policier puisse signifier l’infraction et expédier la contravention correspondante, il lui faut absolument disposer des DEUX PHOTOS qui prouvent que vous vous êtes engagés dans l’intersection APRÈS que le feu eut viré au rouge.
    • En ce sens, vous pouvez encore vous avancer au milieu de l’intersection quand le feu est jaune et tourner (en tant que dernier véhicule dans l’intersection) pour ensuite tourner (à gauche) lorsque la circulation, en sens inverse, a cessé parce que la lumière était passée au rouge.
    • Autrement dit, il faut vraiment faire exprès de « passer sur la rouge » pour se faire servir une contravention à et effet.
  5. À part les opérateurs du système de surveillance, personne n’a encore pu voir ce à quoi ressemblent les « outils » qu’utilisent les policiers.
    • Tous les clichés pris par les radars-photo sont transmis, beau temps, mauvais temps, au centre de traitement des infractions de la Sûreté du Québec, à Montréal.
    • Personne ne sait à quelle résolution sont prises les photos ni quelle dimension elles ont — tous les médias qui ont demandé des « démos », dont celui-ci, se sont faire dire « non » — il s’agit d’une question très sensible puisque ça concerne « la preuve » et si le public ne sait pas ce à quoi ressemble « la preuve » manipulée par les policiers, comment savoir si celle présentée en cour correspond (ou non) à la preuve réelle? Sur ce point, à moins de tomber sur un juge mal avisé, vous devriez pouvoir gagner la contestation de toutes vos contraventions. Assurez-vous de consulter un avocat pour valider le tout mais dans les faits, s’il existe un « doute raisonnable », une contravention ne peut pas vous être émise.
    • Il est impossible de savoir quel modèle d’ordinateur est utilisé par les policiers pour traiter la preuve ou même l’environnement où ça a lieu. En ce sens, il est possible que le policier qui constate l’infraction ne dispose pas des outils lui permettant de prendre la meilleure décision et qui sait, selon la configuration des lieux, il ressent peut-être de la pression de collègues ou de supérieurs pour émettre plus d’infractions qu’il le devrait, s’il prenait vraiment le temps de bien analyser les preuves, avec les meilleurs outils technologiques, à tête reposée et sans pression directe ou indirecte le poussant à pencher en faveur de l’émission d’une contravention.

Ainsi, chers amis automobilistes Québécois, le ministère des Transports et la Sûreté du Québec ont encore de nombreuses questions à répondre avant qu’on n’accepte la légitimité de ces appareils de « contrôle policier central » le long de nos voies d’accès.

Sachez aussi que les radars-photo qui sont censés mesurer la vitesse livrent une mesure de la vitesse qui ouvre toute grande la porte aux contestations puisqu’un léger problème de calibration —même minime— peut fausser gravement les mesures. En fait, les mathématiques utilisées pour calculer la vitesse misent sur le fait que la première et la deuxième caméras prendront les photos exactement au moment prévu mais un simple soixantième de seconde de différence, pour un véhicule circulant à plus de 100km/h pourrait retourner la mauvaise vitesse.

En langage clair: ces histoires de caméras qui doivent « décliquer » très exactement au bon moment prêtent flanc à toutes les contestations puisqu’en théorie, il faudra que les policiers prouvent qu’au moment de la prise des photos, le radar-photo en question était parfaitement calibré, sans aucun doute possible.

Et il n’y a pas que les radars-photo qui peuvent fausser gravement la lecture de la vitesse, il y a aussi les compteurs de vitesse des automobiles qui peuvent ne pas être parfaitement calibrés ce qui aurait pu induire un conducteur en erreur où il aurait, en principe, pu croire qu’il roulait à l’intérieur des limites de vitesses permises. Il faut savoir qu’une automobile, même bien entretenue, peut afficher une vitesse faussée de 1, 5, 10% et même plus.

Couplé aux problèmes pouvant avoir lieu avec les radars-photo, les erreurs d’affichage de la vitesse dans les automobiles peut constituer un « doute raisonnable » suffisant pour que la contravention soit annulée. Il faudra attendre un peu avant que les premiers cas de contestations réussies deviennent publiques.

Si vous faites partie de ceux qui reçoivent une contravention via l’un de ces appareils, à moins qu’en votre âme et conscience, vous ne soyez persuadés d’avoir commis une faute, n’hésitez pas à contester le tout en cour. Il y a tellement de variables pouvant vous disculper que ce serait naïf de vous laisser taxer de la sorte sans faire valoir vos droits.

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Ce que le gouvernement ne dit pas à propos des radars-photo

La ministre libérale Julie Boulet n’arrête pas d’évoquer la « sécurité routière » dès qu’elle parle de l’implantation des radars-photo pour surveiller la vitesse et le respect des feux rouges mais y a-t-il également des choses qu’elle omet de mentionner?

Il semble que oui.

Plusieurs choses très importantes, en fait.

Commençons avec un gros os, celui de la vitesse sur nos autoroutes.

Depuis le début de son opération de lavage de cerveau, Julie Boulet et ses complices n’ont cessé de nous présenter l’exemple français comme un succès. Certes, des radars-photo y ont été installés mais ce qu’elle « oublie » de préciser, c’est qu’ici, la vitesse maximale est de 100 km/h alors qu’en France, sur les autoroutes, la vitesse maximale « officielle » est fixée à 130 km/h et les radars-photo ne s’activent généralement qu’à plus de 138 km/h, question d’éviter les situations ambivalentes.

Wow… c’est TRÈS différent du Québec!

Dans les publicités du ministère des Transports, on voit le slogan « moins d’excès de vitesse, c’est plus de vies sauvées » mais si l’on suit cette logique boîteuse, ça voudrait dire que les Français devraient connaître un taux de mortalité colossal avec leur vitesse tolérée à 138 km/h, sur les autoroutes. Or, il n’en est rien ou du moins, pas dans la mesure évoquée dans ces publicitées dont on peut conclure qu’elles sont carrément tendancieuses.

Ainsi, si l’on se fie aux chiffres provenant de France, où les vitesses sont très différentes de celles imposées ici, la prémisse de base pour installer les radars-photo ne tient pas… la route.

radars-photo_affiche_de_presence

Enchaînons maintenant avec le principe voulant que l’installation de radars-photo ne nous enfonce pas, de manière graduelle, dans un État policier où chaque citoyen se déplace « sous surveillance ».

D’abord, ce n’est absolument pas clair si les radars-photo vont prendre tous les véhicules en photo ou seulement ceux commettant une infraction. Au plan technique, les appareils installés ont la capacité de prendre tous les véhicules en photo. Il se trouve qu’aucune disposition de projet de loi 42 (que vous pouvez consulter, en format .pdf) ne les empêcherait de le faire!

Relisez ça lentement, les amis.

Rien n’empêche le gouvernement de prendre plein de photos de nous à chacun de nos passages.

La ministre Boulet ne le claironnera évidemment pas mais faites vos devoirs, lisez le projet de loi 42 et vous verrez, le droits des citoyens sont à peu près nuls, face aux radars-photo.

Pire, voici ce qu’on retrouve au point 44. du projet de loi 42, qui remplace l’article 332 du Code de la sécurité routière du Québec

« La vitesse d’un véhicule routier peut être mesurée par un cinémomètre photographique approuvé par le ministre des Transports et le ministre de la Sécurité publique et utilisé de la manière qu’ils déterminent. »

Vous avez vu la dernière partie? « [...] de la manière qu’ils déterminent. » — c’est une porte, grande ouverte, sur tous les « usages » que ces deux ministères pourraient « déterminer » comme étant nécessaires, à leurs yeux.

Grandiose… si les citoyens avaient encore le temps de lire, ce genre d’abus de langage juridique ne passerait JAMAIS auprès de la population mais comme les citoyens ne sont que des esclaves au service du gouvernement (alors que ça devrait être le contraire), ça passe comme dans du beurre et la ministre Boulet, du haut de son trône, continue à faire des « ta-ta » à ses sujets.

En passant, si vous allez voir à l’article 332 du Code de la sécurité routière, le libellé a déjà été changé alors c’est plus difficile de savoir ce qui était écrit là, auparavant. Qu’importe, ça demeure une opportunité inespérée, pour le gouvernement, de justifier « légalement » à peu près tous les abus qu’ils pourraient commettre, grâce aux radars-photo.

radars-photo_infraction

C’est triste de voir son gouvernement tricoter des règlements qui nous asservissent à des machines mais faites-vous à l’idée, à force de demeurer silencieux et serviles, les élus et ceux qui les servent connaissent votre point faible: d’une part, le manque de temps (ou de motivation) pour lire et de l’autre votre obéissance complaisante aux lois, qu’importe ce qu’elles signifient et sous-tendent (de mauvais, pour VOTRE liberté).

On continue…

radars-photo_cliches_du_vehicule

Il existe un mythe à l’effet qu’une seule photo de la plaque de votre véhicule soit prise, en cas d’infraction.

Alors ça, c’est définitivement un mythe parce que les bornes de radars-photo, fonctionnant toujours en paire, vont prendre, au même instant, des photos intégrales et à très haute résolution, de l’arrière —et— de l’avant de votre véhicule.

Et ça va se produire deux (2) fois, en un très court lapse de temps!

On parle, au gros minimum, de quatre (4) photos à très haute résolution de votre véhicule, incluant l’intérieur de l’habitacle où le conducteurs et les passagers se trouvent.

Comme il s’agit de deux séries de photos prises en angle et à des intervalles très rapprochés, on peut même penser qu’un logiciel pourrait reconstituer une image en 3D du véhicule et ainsi, relever des détails qui auraient pu être difficiles à voir, avec une seule photo.

Par exemple, il se pourrait que cette approche multi-photos serve à contrer les applications d’aérosols de diffusion d’images sur les plaques d’immatriculation. Mais il ne s’agit que d’une théorie parmi tant d’autres. Ceci dit, c’est le genre d’information qui se trouve, pour quiconque a le temps de chercher.

D’ailleurs, voici une représentation imagée de ce que voit un agent de la Sûreté du Québec, sur son écran, après que les radars-photo aient saisi une série d’images…

radars-photo_ecran_de_controle

On y voit clairement une série d’onglets, intitulés…

  • Photo # 1
  • Photo # 2
  • Photo # 3
  • Photo # 4
  • Photo Plaque

On est passablement loin de « LA » photo unique à laquelle certains automobilistes croient encore. Il s’agit ni plus ni moins d’une série de photos accompagnées de données sur la vitesse ainsi que le moment et le lieu de l’infraction.

C’est joyeusement précis et diversifié, comme assortiment de photos!

Mais ça ne s’arrête pas là…

À partir du 19 mai 2009, une période d’essai (terme censé appaiser les opposants) de 3 mois aura lieu où les automobilistes fautifs recevront un avis ne s’accompagnant pas d’une contravention, à proprement parler.

Alors si vous voulez faire vos tests avec ces machines (et la tolérance des policiers qui vous surveillent, de l’autre côté des caméras), vous avez intérêt à prendre note qu’après trois mois d’essai, vos « excès » pourraient vous valoir de lourdes amendes.

radars-photo_constats_qu_il_faut_payer

Pas de points de démérites (pour l’instant) mais des amendes, en argent.

C’est le terme « période d’essai » qui devrait révolter tous les citoyens québécois car il ne s’agit pas, pour le ministère des Transports, de laisser le temps aux automobilistes de s’acclimater à une nouvelle signalisation. Oh! Que non ou sinon, de manière bien secondaire! Il s’agit, dans les faits, d’ajuster aussi finement que possible ces cinémomètres photographiques afin qu’ils saisissent les infractions avec un niveau de précision maximal.

Autrement dit, c’est le chasseur qui se pratique à tirer avant de viser son gibier, pour vrai!

Et du gibier, il va y en avoir, chers « automobilistes ».

Fini le temps où un policier se trouvait près du lieu de l’incident et pouvait observer que vous aviez accéléré momentanément pour dépasser un véhicule lourd qui avait perdu, quelques centaines de mètres auparavant, des éléments (légers ou non) de sa cargaison ou encore, que vous tentiez le dépassement d’un véhicule qui ne cessait de louvoyer et mettait votre vie en danger. Désormais, nous sommes à l’ère des machines qui surveillent les humains.

Le gouvernement québécois va s’enrichir en imposant une surveillance oppressive de « sa » population.

Et comme on peut s’en douter, il y a aura des citoyens sans cervelle qui trouveront ça rassurant que « Big Brother » les surveille, où qu’ils aillent et leur expédie une lourde contravention, dès le premier manquement.

Grâce à ces radars-photo qui poussent (dans le gazon) aux abords de nos routes et de nos autoroutes, le droit à l’erreur n’existe plus. Le droit de vivre en tant qu’être humain, avec ce que ça comporte d’erreurs qui peuvent être commises, n’existe plus, non-plus.

Désormais, les Québécois vont goûter à une société surveillée par des machines à imprimer de l’argent (ou des contraventions, ça dépend de votre point de vue).

Et ça ne s’arrêtera pas là, amis québécois.

Bientôt, très bientôt, en fait, ces caméras serviront à identifier toutes sortes de choses…

  • les véhicules présentant un défaut (une lumière brulée, par exemple);
  • les occupants fautifs, dans un véhicule (ceinture de sécurité mal fixée, entre autre chose);
  • les véhicules en surchage (trop de sacs de terre, dans le coffre et autres situations ponctuelles du genre);
  • les comportements routiers à risque (autres que la vitesse ou le respect des feux rouges; la distance de freinage, par exemple).

…et une myriade d’autres « infractions » qui seront documentées, analysées et serties d’une lourde amende et ce, en quelques secondes (ou minutes), 24 heures par jour, à l’année. Même les jours fériés.

Mais, il y aura encore des 2 watts pour nous assurer que nous ne vivons pas dans un État policier où les règles de plus en plus contraignantes rognent notre liberté au point où celle-ci ressemble à une grosse prison à ciel ouvert.

Grâce à l’État policier (le renard qui se déguise en « bon berger », le temps de berner le troupeau de moutons), voici à quoi ressemblera l’avenir des Québécois…

  • Malades — avec les OGM, pesticides, herbicides, fertilisants chimiques, aliments systématiquement irradiés, l’explosion des vaccins au mercure, l’aspartame, le fluorure de sodium dans l’eau et autres;
  • Endettés — avec le crédit facile, le vol au grand jour de nos caisses de retraites, les magouilles de la classe dirigeante, le recours à la dette nationale pour construire des routes et engraisser des amis du parti au pouvoir… et bien plus; et
  • Surveillés (notamment avec les radars-photo).

…il ne fait aucun doute que les Québécois seront plus heureux que jamais!

Pas vrai?

C’est ça que vous voulez?

Une petite chimiothérapie le matin, réhypothéquer la maison pour payer Visa en après-midi et pleins de belles photos envoyées à la Sureté du Québec, au passage.

Yééé!

Quelle super-belle vie!

Hey! — « Wake up, slaves. »

Réveillez-vous, bande d’esclaves.

Tenez-vous debout et marquez vos limites.

Il n’y a plus rien que vous refusez au gouvernement qui, profitant de votre mollesse, vous prend tout… même ce qu’ils restait de vie privée lorsque vous aviez à vous déplacer.

Soyez bien avertis…

Le gouvernement ne vous dira jamais qu’il est en train de vous enchaîner dans sa matrice de contrôle.

Pas plus que le loup ne dira aux poules qu’il souhaite les dévorer, au moment où il tentera d’entrer dans un poulailler.

Comme pour les poules qui doivent user de jugement (ce qui n’est hélàs, pas toujours « naturel ») pour éviter d’ouvrir la porte toute grande au loup qui, alors, se délectera de leur chair, il nous faut résister aux slogans gouvernementaux qui sonnent faux, surtout en ce qui a trait à l’établissement des radars-photo.

Bien des Québécois qui préfèrent se taire maintenant vont se mordre les doigts, au fur et à mesure que la matrice de contrôle va se resserrer sur eux et tous ceux qu’ils aiment.

Les radars-photo ne protègent personne mais ils vont très efficacement taxer tout le monde.

Bienvenue au « Québec-nouveau » aligné à la perfection sur l’agenda du nouvel ordre mondial. Sauf exception, vous pourrez dire à vos enfants que vous faisiez partie des lâches (oui, « les lâches ») qui ont préféré s’évacher devant la télé au lieu de défendre ce qu’il nous restait de libertés.

Vous essaierez d’expliquer à vos enfants pourquoi ils sont désormais condamnés à vivre sous l’autorité des machines pendant que vous laissiez s’installer les instruments qui aillaient, quelques années plus tard, prendre à jamais cette liberté que vous aviez cru acquise.

En passant, à quand un radar-photo dans votre rue?

Pour « votre sécurité », bien sûr…

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