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Il existe un certain pourcentage de la population qui se tire mieux d’affaires que les autres et donc, ils n’ont pas besoin de se faire guider pour de belles idées de destinations-vacances abordables, pour les familles, au Québec.
Comme vous ne faites probablement pas partie de cette élite financière, le billet que voici pourrait vous intéresser.
Saviez-vous qu’il existe un organisme appelé le Mouvement québécois des vacances familiales (MQVF)?
Peut-être que non et si c’est le cas, vous serez heureux d’apprendre qu’ils proposent un total de 22 centres de vacances répartis dans 10 régions du Québec et généralement parlant, ces destinations sont abordables et intéressantes pour les familles.
Voici la liste des destinations proposées, par région:
Précisons tout-de-suite que certains de ces centres de vacances sont mieux tenus et plus intéressants que d’autres mais selon vos préférences et sensibilités, il vous appartiendra de les identifier.
En tant que parents, il importe de se prendre au moins quelques jours de réelles vacances, avec les enfants, durant la période estivale, ne serait-ce que pour que nos petits amours aient quelque chose d’unique à raconter lorsqu’ils retourneront à l’école, en septembre.
Les enfants des familles riches reviendront avec des « j’ai été voir le Château de Cendrillon à Disney » et « j’ai monté dans les Tour Eiffel, à Paris » mais au moins, les autres enfants aussi auront de beaux souvenirs à partager, comme « je me suis baigné dans un lac d’eau claire et cristalline », « j’ai fait du kayak avec mes parents » et « j’ai entendu des animaux sauvages (au loin, de préférence) lorsque j’ai couché dans une tente, en pleine nature ».
Enfin bref, en tant que parents, même si n’avez presque pas d’argent pour offrir des vacances à votre famille, vous n’aurez qu’une seule occasion de nourrir activement les souvenirs d’été de vos enfants alors passez ces centres de vacances en revue pour savoir si au moins l’un d’entre-eux pourrait vous accueillir, avant la rentrée des classes.
Ce serait génial si tout le monde avait plusieurs semaines de vacances et un budget élastique, comme la « vie en rose » dont nous parlent les « grands médias » mais la réalité, surtout celle des familles, est à des années lumières de ce conte de fées alors il faut se débrouiller autrement pour mettre un peu de magie dans le cÅ“ur de nos enfants qui, eux, sont encore trop jeunes pour comprendre les pièges de l’endettement et de la pauvreté.
Tous ces centres, sauf exception, reçoivent de l’argent des gouvernements et des organismes communautaires pour faciliter l’accès à des expériences-vacances dignes de ce titre aux familles québécoises.
Le MQVF poursuit un objectif louable et la société toute entière (incluant l’élite économique) contribue au financement de cette alternative plus abordable pour les familles éprouvées financièrement. Ce serait bête de ne pas faire appel à leurs services!
Si les centres de vacances du MQVF sont encore trop dispendieux pour vous, achetez-vous une tente usagée pour une cinquantaine de dollars et faites du camping urbain (sur votre patio ou un petit espace gazonné) pour donner l’impression d’aventure à vos petits amours… il le méritent tous, sans exception.
Et vous aussi, chers Amis-parents, vous méritez un petit temps d’arrêt, ne serait-ce que quelques heures, exclusivement dédiées à vos enfants.
Tags: vacances en famille, familles, québec, régions du québec, vacances-familles, vacances familiales, souvenirs de vacances, familles pauvres, vacances abordables, prix subventionnés, gouvernements, passer du temps en famille, lacs, jeux, camping
Du 27 au 29 août 2009, à 19h, au Colisée Pepsi, aura lieu le Tattoo militaire où une vingtaine d’ensembles canadiens et internationaux en mettront pleins les yeux mais surtout, plein les oreilles, aux spectateurs présents.

Mais au fait, c’est quoi un « tattoo » militaire?
Et bien, il faut remonter en 1967, lors du 100e anniversaire de la confédération, où le premier « Tattoo » fut tenu à Québec. Il avait été organisé par l’Armée canadienne. L’origine du mot vient de l’expression hollandaise « taptoe » ou « tap-shut » qui signifiait le couvre-feu dans les auberges, le moment où les sentinelles militaires sillonnaient les quartiers de la ville pour annoncer le retour des militaires à leur base.
Ce mot était associé au bruit causé par le maillet en réinsérant les bouchons des barils de bière des aubergistes, à la fin des journées. Ce bruit sonnait tel un tambour. On voit que le terme a beaucoup évolué, depuis le 17e siècle.
Aujourd’hui, les « tattoos » sont de événements extraordinaires soutenus par des formations militaires en marche, regroupant des centaines de musiciens, incluant des concours d’habileté militaires, des démonstrations artistiques, des performances musicales et des chorégraphies de militaires.
Cette année, c’est l’amour, le bonheur, l’honneur et l’aventure au cinéma qui seront interprétés pour le public.

Les musiciens militaires feront valoir tout leur talent par des marches et contremarches, l’interprétation d’airs populaires, des chorégraphies spectaculaires et la grande finale regroupant près de 800 musiciens et participants sur scène.
Outre des tableaux basés sur la thématique du cinéma, les ensembles de musiques participants offriront des prestations individuelles et des performances variées, représentatives de leur culture.
Les quatre grand thèmes de cinéma développés musicalement devraient en émouvoir plusieurs. Voici d’ailleurs un aperçu…
Un fait exceptionnel cette année, la musique fera place à l’adresse lors de deux performances. D’abord, avec la United States Navy Ceremonial Guard Drill Team, une formation élite de maniement d’armes qui offre une performance incomparable. Ensuite, avec la ludique formation allemande de la police d’Hambourg, « Les Papis Volants » (The Flying Grandpas), qui exécute des numéros d’acrobaties sur trampoline.






Les billets pour le Tattoo militaire de Québec sont en vente dès maintenant incluant un accès gratuit à Expo Québec le jour même. Les prix varient entre 29$ et 69$. Ce n’est donc pas très accessible pour les familles mais pour les gens plus fortunés, c’est une belle sortie.
Le Tattoo 2009 vous promet de vous en mettre plein la vue et bien sûr, plein les oreilles!
Tags: tattoo militaire, spectacle, spectacle militaire, musique militaire, colisée pepsi, armée canadienne, performances, militaires, divertissement, expo québec, thème du cinéma, amour, bonheur, aventure, bonhneur, québec, ville de québec, 2009
Tant qu’à couvrir le combat de coq entre Régis Labeaume et son ami Daniel Gélinas, d’une part et Gérald Tremblay et Alain Simard, de l’autre, pourquoi ne pas s’intéresser aux millions de dollars que ces deux évènements reçoivent.
Que ce soit clair, aussi bien Daniel Gélinas qu’Alain Simard sont aujourd’hui très riches grâce, entre autre, aux fonds publics qui ont été versés dans leurs organisations respectives.
Sur ce, regardons combien d’argent des contribuables se retrouvent entre les mains de ces richissimes organisateurs d’évènements, année après année…
Ainsi, on parle de quelques 3,200,000$ par année pour le Festival d’été de Québec et plus de 2,975,000$ pour les FrancoFolies de Montréal — c’est énorme!
Mais ce n’est pas tout car il y a les « commanditaires » du secteur public, comme…
Alors là , vous avez une bien meilleure idée de la quantité d’argent qui sort de vos poches, en tant que contribuables, pour aller engraisser Daniel Gélinas et Alain Simard et leurs « collaborateurs ».
Pas surprenant que nos gouvernements fassent autant de déficits!
Et là , Régis Labeaume explose contre Alain Simard pour défendre son ami personnel, Daniel Gélinas. Hummm, ça ressemble à une histoire de gros sous, cette affaire-là …
Le maire Labeaume essaie de faire passer le Festival d’été de Québec comme une « pauvre victime » d’une manÅ“uvre malicieuse d’un festival concurrent, à Montréal mais dans les faits, les seuls perdants, c’est nous tous, en tant que contribuables, qui versons plusieurs millions de dollars, à chaque année, aux organisateurs de ces deux évènements et là , ils n’ont même pas assez de jugement pour se parler, entre eux.
Même si Régis Labeaume prétend que le préjudice du geste d’Alain Simard est contre les « fiduciaires » du Festival d’été de Québec, soit les citoyens de la ville, on comprendra qu’il a pas mal plus de verve quand vient le temps de défendre son ami personnel, Daniel Gélinas.
Enfin de compte, malgré la pluie de plusieurs millions de dollars qui s’abat sur Daniel Gélinas, à chaque année, celui-ci a visiblement encore besoin du maire Labeaume qui met de côté sa « job » de maire pour aller jouer au « gars qui déchire sa chemise » devant les médias et ce, afin d’influencer les gouvernements qui distribuent notre argent comme si c’était des bonbons!
Toute cette histoire montre un niveau d’immaturité navrant chez les « protagonistes ». C’est un bataille de millionnaires avaricieux qui sont incapables de tolérer une saine concurrence entre deux villes situées à plus de 300km l’une de l’autre.
Les citoyens devraient exiger que 100% des fonds publics, directs ou indirects, soient retirés des ces deux évènements, le temps que les organisateurs-millionnaires cessent de jouer aux divas et qu’on se serve de ces millions pour des choses vraiment utiles et durables, au lieu d’enrichir KISS et Sting…
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Le courant ne passe plus entre les maires Labeaume et Tremblay et ce, malgré la campagne de charme du maire de la Vieille-Capitale à des émissions comme Tout le monde en parle où il chantait les louanges de son homologue montréalais.
Après la montée de lait princière de Régis Labeaume, Gérald Tremblay se dit insulté comme jamais et il réagit très mal car, selon lui, sans argument rationnel, M. Labeaume tente de salir la réputation de Spectra et de son président.
« Je suis réellement surpris que les arguments deviennent très personnels. Lorsqu’on attaque des individus, lorsqu’on s’attaque au groupe Spectra et à son président, je crois qu’on est à court d’arguments », a dit Gérald Tremblay lors d’un point de presse. Il indique aussi que le maire de Québec n’a pas de leçon à donner sur le plan de la consultation. « Lorsque le maire de Québec a demandé au Cirque du Soleil de faire des représentations à Québec, on n’a pas dit un mot. » Le maire de Montréal a également cité en exemple le Grand Rire, tenu chaque année en juin à Québec qui est, à son avis, un « copier-coller » du Festival Juste pour rire qui a lieu annuellement dans la métropole.
Labeaume a évidemment contre-attaqué mais il était moins pompé: « Je regrette, mais je n’étais pas maire quand ça a été créé. Et si ça se passait aujourd’hui, ça n’arriverait pas. Je m’objecterais à ça. Alors ça, c’est faux… Si j’avais été maire, ça ne serait jamais arrivé. On ne veut pas faire de festivals ici qui vont concurrencer Montréal », a répondu le maire de Québec. Il a ajouté « Ah… Gérald, je ne lui en veux pas. Il défend sa ville et il a le droit. Je le comprends. Il a un quartier des spectacles où le gouvernement a mis énormément d’argent. » préférant concentrer ses attatques les plus vives contre Alain Simard, l’homme à l’origine de toute cette histoire.
En faisant une sortie aussi remarquée, est-ce que notre maire protège les intérêts de Québec ou encore, le gros salaire de son ami, Daniel Gélinas? Pour l’heure, ce n’est pas clair mais s’il faut s’énerver à chaque fois que des Montréalais changent des dates sans nous en parler, nous ne sommes pas à un drame d’opérette près!
On pourrait croire qu’après le « coup de main » de Daniel Gélinas, lors des fêtes du 400e de Québec, il se pourrait que Régis Labeaume ait encore une sorte de dette non-dite envers son ami et cette sortie passionnée contre l’ennemi du Festival d’été de Québec, à l’autre bout de la 40, n’était peut-être qu’une stratégie pour forcer la main au gouvernement provincial pour qu’il pénalise les FrancoFolies ce qui, directement ou non, protège le gros salaire de Daniel Gélinas mais bon, tout ça n’est que spéculation.
Et vous, pourquoi croyez-vous que le maire de Québec déchire sa chemise sur la place publique?
Est-ce qu’il porte son chapeau de maire ou d’ami personnel de Daniel Gélinas?
Il faudrait savoir parce qu’il est en train de commencer quelque chose qu’il n’aurait peut-être pas les moyens de finir et les conséquences de sa sortie anti-Montréal pourrait refroidir les relations entre deux des plus grandes villes du Québec.
Si la tempête passe sans que la situation s’envenime, tant mieux mais ça ne semble pas parti pour ça…
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Avant toutes choses, rappelons que Régis Labeaume, l’actuel maire de Québec, était le président du Festival d’été de 2003, année où avait eu lieu la précédente crise avec « Montréal ».
Lorsqu’Alain Simard, le riche patron de Spectra, a déclaré que « ses » FrancoFolies allaient être déplacées en juin [2010], le maire de la Vieille-Capitale a pris ça très personnel.
Selon M. Labeaume, la nouvelle date à laquelle seraient présentées les FrancoFolies fragiliserait le Festival d’été de Québec.
Pour les non-initiés, ça ressemble à du crêpage de chignons!
Est-ce que Québec va vraiment partir en guerre contre Montréal pour quelque chose d’aussi marginal? Si l’on se fie aux réactions croisées de Régis Labeaume et de Gérald Tremblay, le maire de Montréal, il semble bien que oui.
C’est hier, lors d’une conférence de presse improvisée à l’hôtel de ville de Québec que Régis Labeaume a pété sa coche à propos de la décision d’Alain Simard. Disons qu’il avait le verbe facile! Il avait déjà dénoncé la situation le jour d’avant mais là , il en remis — certains citoyens croient même qu’il a beurré très épais pour pas grand’chose.
« Tout le monde était de bonne foi la semaine dernière, alors que M. Simard s’est comporté de la pire façon qu’on peut se comporter! Les gens du Festival d’été voulaient s’asseoir avec les FrancoFolies, le maire de Québec était prêt à être conciliant avec tout le monde.
Malgré tout ça, après qu’on leur ait envoyé le message, ils ont décidé qu’eux autres, ça s’en allait par là , et on se fout des autres… Le problème est là . Comme disait ma mère, il a fait de son pire! »
— Régis Labeaume
En guise de représailles, M. Labeaume a suggéré au gouvernement de leur couper les vivres!
« C’est à mon sens très cavalier de procéder comme ça. En affaires, ça marche pas comme ça! Là , il y a un problème de confiance. Ce n’est pas une guerre Québec-Montréal, c’est un différend entre une organisation sans but lucratif qui s’appelle le Festival d’été de Québec, dont la population de Québec est fiduciaire, et une entreprise privée qui s’appelle Spectra, qui gère les FrancoFolies », a nuancé le maire, ajoutant au passage qu’Alain Simard voulait « se mettre dans les poches un quart de million de dollars » en partageant la scène avec le Festival de jazz, mettant en doute le déficit de l’événement montréalais.
Bien entendu, la réaction d’Alain Simard ne s’est pas faite attendre.
L’Équipe Spectra a déjà confirmé qu’elle n’a pas l’intention de revoir sa décision de modifier son calendrier alors la guerre, s’il en est une, ne fait que commencer. « M. Labeaume défend sa ville, mais je pense que le maire de Montréal aussi est capable de défendre sa ville. On ne peut pas s’empêcher de vivre à Montréal parce que Québec a des inquiétudes », a dit Alain Simard lors d’un point de presse en après-midi.
Il a ajouté que « ça devrait être du passé, ces chicanes-là » en évoquant les querelles de clocher et le vieux débat de 12 ans entre les deux festivals. « Le maire Labeaume a réussi à rebâtir les relations Québec-Montréal […] et à faire que la capitale et la métropole soient deux grands pôles touristiques et culturels et là , je pense que peut-être ses paroles ont dépassé sa pensé parce qu’il se trouve un petit peu à détruire ce qu’il a bâti », a dit M. Simard.
Malgré l’ampleur de cette tempête dans un proverbial verre d’eau, le patron de Spectra se dit prêt à collaborer avec Daniel Gélinas, du Festival d’été, à qui il a offert un plan de publicité conjoint à l’étranger.
À l’évidence, ce ne sera pas suffisant pour calmer les esprits…
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