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Ouf — avez-vous emprunté le boulevard Laurier aux heures de pointe, récemment?
Que ce soit le matin vers Québec ou le soir vers les ponts, c’est devenu très pénible de se rendre à destination tellement la circulation y est dense.
La ville de Québec a beau prétendre avoir synchronisé ses feux de circulation sur cette importante artère, c’est clair que ça ne fonctionne pas aux heures de pointe car un segment d’à peine 500 mètres peut prendre jusqu’à 20 minutes à « traverser ».
Place Laurier, Place de la Cité et Place Ste-Foy attirent des dizaines de milliers d’automobilistes à chaque jour mais à ce nombre, il faut ajouter les travailleurs qui doivent se rendre dans l’une ou l’autre des tours à bureaux qui jonchent l’artère, de part et d’autre, notamment le complexe Delta III, l’édifice d’Hydro-Québec, la tour de la SSQ ou encore, le Centre hospitalier de l’université Laval (CHUL).
Et on devra, sous peu, ajouter tous les travailleurs de l’édifice de Cominar, à côté de l’édifice du ministère de la Justice, au coin de la route de l’Église et du boulevard Laurier.
Il a longtemps été possible d’emprunter les petites rues résidentielles autour du boulevard Laurier pour « contourner » une partie du trafic mais la ville a compliqué la vie des automobilistes pour sauvegarder, autant que faire se peut, la qualité de vie de quartier des résidents du quartier St-Yves (tout près de St-Louis-de-France). Qu’importe les obstacles, plusieurs automobilistes rivalisent cependant d’ingéniosité (ou des hardiesse, selon votre point de vue) pour arriver à l’heure, à leur destination.
Idéalement, il faudrait revamper la rue Lavigerie pour qu’elle devienne un plus importante voie d’accès vers le boulevard Hochelaga afin d’absorber le flot incroyablement dense de véhicules qui sortent des ponts, aux heures de pointe du matin.
Dans l’immédiat, la ville de Québec pourrait immédiatement modifier les lumières de circulation pour accommoder les flots de circulation, aux heures de pointe. En ce moment, les lumières accordent le même temps de passage en tout temps alors que ça devrait être ajusté selon l’heure du jour.

Certains citoyens se demandent si les urbanistes de la ville de Québec ont bien planifié en vue du boom de circulation provenant de la dernière décennie de développement immobilier le long de la proverbiale « entrée officielle » de la ville. Il s’agit d’une interrogation légitime lorsqu’on constate que les bouchons de circulation n’ont jamais été aussi imposants, sur le boulevard Laurier.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, la ville de Québec ne peut pas laisser perdurer la situation actuelle, sur le boulevard Laurier.
La mairesse Boucher avait de beaux projets pour cette majestueuse artère mais jusqu’à présent, le maire Labeaume n’a encore rien fait de vraiment significatif pour améliorer les choses.
Tags: boulevard laurier, laurier, place laurier, chul, circulation, trafic, automobiles, feux de circulation, lumières, bouchons de circulation, québec, ville de québec, quartier st-yves, quartier st-louis-de-france, quartier résidentiel
En mai 2009, il y a eu une consultation publique préliminaire sur le thème « Vivre et se déplacer, à Québec » afin d’élaborer un plan de mobilité durable.

Cette première consultation a donné le coup d’envoi aux travaux d’élaboration du plan de mobilité durable en permettant aux citoyens, aux conseils de quartier et aux groupes d’exprimer leurs opinions et leurs attentes en matière de démographie, d’économie, d’urbanisation et de transport.
Rappelons que c’est le comité exécutif de la Ville de Québec a mis sur pied un groupe de travail sur la mobilité durable, composé d’experts et de personnes représentatives de divers milieux, dont le mandat est d’élaborer un plan de mobilité durable.
Le plan, dans sa mouture finale, proposera de nouvelles orientations pour les 10 prochaines années afin de guider l’urbanisation et le développement des modes de transport dans une perspective de développement durable.
C’est un objectif ambitieux mais rendu nécessaire parce que la ville continue de grossir et il faut trouver des manières intelligentes de se déplacer plus efficacement et ce, de la manière la plus durable possible.
Pour ceux qui voudraient prendre part à la suite des choses concernant cette initiative, précisons qu’une 2e consultation publique aura lieu en 2010 pour permettre à tous les citoyens de commenter le projet de plan de mobilité durable qui sera élaboré, au cours de la prochaine année, par le groupe de travail.
Notez que les consultations en ligne se terminent le 31 août 2009 (dans 8 jours) alors il vous reste encore du temps pour vous exprimer.
Tags: plan de mobilité, mobilité durable, croissance démographique, déplacements, quartiers de québec, québec, ville de québec, beauport, charlesbourg, ste-foy, sillery, cap-rouge, loretteville, vanier, consultation publique, citoyens, groupe de travail, mobilité urbaine
Le ministère des Transports du Québec considère plus sérieusement qu’avant l’idée de construire un pont au- dessus du fjord du Saguenay, entre Baie-Ste-Catherine (au sud-ouest) et Tadoussac (au nord-est).
Une étude commandée par le MTQ révèle que le coût estimé pour ériger ce gigantesque pont ne serait plus de quelques 565M$ ou de 800M$ mais bien de 1MM$… et peut-être plus!

Le consortium qui a mené cette étude est constitué de deux (2) firmes, soit…
Depuis 2002, les deux firmes privées ont évalué divers scénarios, pour lesquels le nombre de routes d’accès au pont pourraient varier de 2 à 4 voies et en ce sens, selon la formule retenue, le coût estimé varierait entre 815M$ et 903M$, en dollars de 2004 (alors on dépasse le milliard de dollars, en 2009 — notamment à cause de l’inflation).


On pourrait s’inquiéter de ce projet pour différentes raisons comme…
…mais bon, disons qu’on comprend qu’il serait merveilleux pour nos amis de la Côte-Nord et ceux qui les visitent de ne plus avoir à faire la queue pour emprunter un traversier qui se fait souvent attendre, surtout lors des vacances estivales où des milliers d’automobilistes veulent traverser le fjord du Saguenay, la même journée.
Alors on a des raisons de se réjouir pour ce projet?
Oui, c’est un beau projet structurant et utile.



Mais…
Oh! Oui, il y a un énorme « mais » dans cette annonce du MTQ.
Il semblerait que le monstre des PPP, celui qui a amené les autoroutes à péages à Montréal pour les 35 prochaines années sous la gouverne de deux transnationales ÉTRANGÈRES, soit…
…et bien, il est question de recourir aux fameux PPP pour le pont qui enjamberait l’embouchure du Saguenay.
Elle est pas belle, la vie, en mode-PPP?


Sans grande surprise, les deux sociétés qui ont réalisé l’étude —deux sociétés privés qui ont des intérêts dans les projets d’autoroutes à péages— ont conclu que même s’il en coûtait quelques 140M$ de plus pour construire ce pont via le modèle des PPP, des économies pourraient certainement être réalisées grâce à « l’efficience du privé » — c’est tellement cousu de fil blanc, c’est dingue!
Deux firmes privées recommandent qu’on les paie au moment de la construction du pont afin de —peut-être— réaliser des économies plus tard. Franchement, ça manque de sérieux. Et si les 140M$ restaient dans les poches des contribuables et que le pont appartenait à tous les citoyens, à 100%, au lieu d’avoir à partager 50% de la propriété avec un « partenaire privé » qui ferait, comme à Montréal, des milliards de dollars en revenus de péages-forcés pendant quelques 35 ans? Est-ce qu’ils y ont pensé, à cette « alternative » d’un pont 100% public?
Le gouvernement vient donc de payer deux firmes privées pour réaliser une étude qui recommande de confier la gestion du pont au… privé!
Et qui plus est, ce deux firmes ont des intérêts dans des projets d’autoroutes à péages… j’espère que les Québécois vont se réveiller et se rendre compte de ce qui est en train de se passer.
Il n’y a peut-être rien car SNC-Lavalin et Genivar sont deux excellentes compagnies dans ce qu’elles font mais bon, la conclusion « pro-privé » de leur étude, même s’il en coûte 140M$ de plus, frappe un peu l’imaginaire et semble manquer d’impartialité.
Pour l’heure, il faut préciser qu’il n’est pas encore question de péages mais si l’on se fie aux deux projets autoroutiers de Montréal, l’A-25 et l’A-30, dès qu’il est question de PPP, il est question de lourds tarifs de péages À CHAQUE PASSAGE des véhicules. Alors, sans le dire comme tel, la recommandation de passer la gestion au privé, en PPP, annonce la venue des péages pour ce pont.
Si le pont est construit, il remplacerait les trois traversiers actuellement en opération qui coûtent quelques 10M$ à opérer, sur une base annuelle. S’il fallait les remplacer (et il faudra éventuellement le faire), chaque nouveau traversier coûterait environ 40M$.
Pour ceux qui ne le savaient pas, il existe une Société du pont sur le Saguenay qui voit d’un très bon Å“il l’établissement de cette importante infrastructure de transport routier.
« Jean Charest parle de son plan Nord et on veut construire un barrage sur la Romaine. Il va y avoir 25 milliards d’investissement dans la région, au cours des prochaines années. Il faut qu’on se donne des moyens de se développer »
— Jean-Guy Rousseau, président de la Société du pont sur le Saguenay
Selon M. Rousseau, le pont, en tant que tel, pourrait devenir une attraction touristique puisqu’il serait, de facto, le plus long pont suspendu en Amérique du Nord et le 5e au niveau mondial.
Ainsi, nous avons devant nous un beau projet qui a de quoi nous inspirer mais il ne faudrait pas que le PPP vienne gâcher la sauce avec ses coûts plus élevés, sa complexité bureaucratique et administrative ainsi que ses péages-forcés pour les décennies à venir.
Tags: pont, fjord du saguenay, embouchure du saguenay, rivière saguenay, fleuve st-laurent, environnement, baleines, vents, ppp, partenariat public-privé, consortium privé, étude, conclusions, gouvernement du québec, snc-lavalin, genivar, péages, pont à péages, baie ste-catherine, tadoussac, charlevoix, tourisme, québec, traversiers, économie, politique, argent
Si vous habitez à Québec ou devez y transiter par affaires ou par plaisir, vous devriez prendre note que la période de la rentrée 2009 et ce, jusqu’à la fin de l’année, pourrait être particulièrement pénible si vous oublier de planifier des routes alternatives — autour des nombreux chantiers routiers.
Par leur nombre et leur ampleur, les chantiers routiers vont forcer plusieurs automobilistes à rivaliser d’ingéniosité pour se rendre à destination, à l’heure.
Pour les plus prévoyants, ça commence avec une revue diligente de chantiers routiers annoncés par la ville de Québec, à savoir…
Nos rues vont assurément être plus belles, agréables à emprunter et sécuritaires après autant de travaux mais il y aura un prix à payer lors des travaux. L’impatience des uns et la frustration des autres seront palpables!
Faites partie de ceux qui savent ce qui les attend et ainsi, vous aurez au moins eu l’occasion de penser à un Plan B avant que vous n’ayez à y faire appel. Qui plus est, partez de la maison (ou du bureau) plus vite afin de demeurer zen et arriver à une heure acceptable, à votre destination.
Bonne chance à tous les usagers de la route qui vont vivre, en direct, le gigantesque casse-tête des travaux routier « de la rentrée »…
Tags: automobilistes, travaux routiers, routes, autoroutes, autos, véhicules, circulation, québec, ville de québec, réparations, rues de québec, bouchons de circulation, congestion automobile
La rentrée des classes d’automne 2009 risque de passer à l’histoire comme l’un de celles qui aura causé le plus de maux de têtes aux automobilistes de la région de Québec.
En effet, le ministère des Transports du Québec et la ville de Québec procèdent à la réfection et au réaménagement (parfois complet) de plusieurs dizaines de km du réseau routier, dont certains des axes les plus fréquentés de la ville.
Parmi les chantiers du MTQ, ceux des autoroutes Charest, Robert-Bourassa et Félix-Leclerc engendreront les plus longs délais ce qui alimentera la frustration des usagers de la route qui devront se contenter d’une voie sur trois, au plus fort des travaux.
De septembre à la fin de décembre 2009, il n’y a pas une seule journée (ou nuit) où le réseau routier ne sera pas lourdement pertubé.
Dans le cas du réaménagement de l’échangeur Du Vallon (récemment renommé « Robert-Bourassa »), l’autoroute Charest qui peine déjà à suffire à la demande « en temps normal » devra faire transiter des dizaines de milliers de véhicules avec une seule voie pour la majeure partie des travaux — sérieusement, si vous en êtes capables, organisez-vous pour passer ailleurs.
En ce qui concerne les deux (2) chantiers de 20,5M$ sur l’autoroute 40 (Félix-Leclerc), ils se poursuivront jusqu’en octobre (entre l’autoroute Laurentienne et le boul. Pierre-Bertrand) et jusqu’en décembre (à la hauteur de l’autoroute Henri-Bourrassa).
Selon Louise Villeneuve du ministère des Transports « [...] ce sont des chantiers majeurs. Tout ce qui est là est revu. On refait le muret central, le drainage, la signalisation, l’éclairage, on ajoute des caméras de circulation et on élargit l’accotement [...]« .
Lorsqu’on sait que quelques 155k véhicules circulent sur l’autoroute de la Capitale, à la hauteur de Pierre-Bertrand, c’est clair qu’il y aura beaucoup d’automobilistes dont la patience sera mise à rude épreuve.
Et la ville de Québec aussi contribuera au concert de travaux routiers (à raison de 60 km de chantiers, d’ici la fin de décembre 2009)…
Les habitués savent qu’au moment de la rentrée scolaire, les flots de circulation augmentent considérablement, aussi bien sur les autoroutes que les grands axes urbains.
Il faudrait trouver des moyens d’éviter qu’autant de véhicules se trouvent sur les routes aux mêmes heures mais ça prendrait la collaboration de tout le monde et ça, ce n’est pas près d’arriver alors on va continuer à se taper des embouteillages-monstres qui, en 2009, risquent de passer à l’histoire comme étant les pires qu’on ait jamais connu.
Les automobilistes de Québec ont de quoi être nerveux…
Tags: automobilistes, construction, autoroutes, routes, réseau routier, réfection, réparation, pavé, repaver, de la capitale, québec, charest, robert-bourassa, félix-leclerc, pierre-bertrand, travaux, travaux routiers, vieille-capitale, région de québec
C’est aujourd’hui, le 19 août 2009, que les 15 installations de radars-photo du Québec entrent pleinement en fonction, incluant les 4 qui sont dispersés sur la rive-sud de Québec.
Désormais, de véritables amendes seront expédiées aux propriétaires des véhicules qui auront été photographiés lors d’une infraction au Code de la sécurité routière.
Que ce soit pour un excès de vitesse sur l’autoroute 20, direction ouest, tout près des bretelles pour accéder au pont Pierre-Laporte ou pour un feu rouge grillé à l’intersection Président-Kennedy et Louis-H.-Lafontaine, à Lévis, ce sera un policier confortablement installé au Centre de traitement des infractions, à Montréal, qui aura à déterminer s’il y a véritablement eu une infraction.
Même si Julie Boulet, ministre des Transports du Québec, décrit la situation en d’autres termes, il reste que désormais, ce sont des robots-automates qui vont surveiller les automobilistes québécois et ce, en continu.
Déjà , des rumeurs circulent à l’effet que le gouvernement du Québec veut taxer massivement les automobilistes dans l’espoir de ramener quelques centaines de millions de dollars par année, ce qui expliquerait (en partie) le fait qu’aucun point de démérite ne soit lié aux infractions constatées par les radars-photo et que le coût des amendes ait récemment été fixé à des sommets inédits.
Ainsi, les conducteurs délinquants pourront continuer à rouler de manière aussi dangereuse qu’ils le désirent, du moment qu’ils paient leurs amendes.
Julie Boulet revient continuellement sur le thème de la sécurité routière mais son « système » de radars-photo risque justement d’augmenter le danger sur nos routes parce qu’un contrevenant au Code de la route qui a les moyens de payer sa contravention —et il y en a plusieurs— commettra son infraction (en sachant qu’il recevra une amende) le sourire aux lèvres… qu’importe qu’il mette la vie des autres automobilistes en danger!
Les points de démérite ont été mis en place pour une raison: retirer temporairement de la route les automobilistes parmi les plus dangereux. Or, les radars-photo vont aller à 180 degrés à l’encontre de cette logique.
Les radars-photo du ministère des Transports seront des machines à imprimer l’argent (pris à même les poches des automobilistes commettant des infractions) mais ils n’amélioreront PAS notre sécurité ou sinon, ils auront un effet minime aux endroits très précis où se trouvent les installations actuelles.
Et c’est justement en se basant sur cette logique perverse que la ministre Julie Boulet risque de revenir à la charge pour polluer les abords de toutes les routes québécoises avec ces coûteuses installations.
Dans sa livraison du 17 août 2009 du Journal de Québec, la ministre Julie Boulet a réagi aux critiques voulant que les radars-photo ne servent qu’à remplir les coffres de l’État en rappelant que « l’argent des amendes et des frais accumulé grâce aux nouveaux appareils sera versé au Fonds de la sécurité routière, exclusivement consacré à financer des programmes de sécurité routière ou d’aide aux victimes de la route. » — Ha! Souhaitons que les Québécois ne se laisseront pas endormir par ça!
Parlons-en du « Fonds de la sécurité routière » — il n’a même pas de site web pour qu’on puisse connaître exactement ce qu’il advient des montagnes d’argent-facile qui vont commencer à « entrer dedans », dès aujourd’hui!
La seule fois où il a été formellement question de ce fonds, c’est en 2007 dans l’épouvantable document répressif de Julie Boulet, présenté à l’Assemblée nationale et intitulé « Loi modifiant le Code de la sécurité routière et le Règlement sur les points d’inaptitude » (le projet de loi 42) au point 69 où il est écrit « 1.1° le ‘Fonds de la sécurité routière‘ affecté au financement de mesures ou de programmes de sécurité routière et d’aide aux victimes de la route » — c’est clair ça, les amis! Ça s’applique à peu près à … n’importe quoi. La ministre Julie Boulet va donc pouvoir faire à peu près TOUT CE QU’ELLE VEUT avec l’argent qu’elle va percevoir, de force, des automobilistes. Mais ça, elle évitera soigneusement de le dire…
Mais ce n’est pas tout…
La ministre Julie Boulet en remet en disant qu’afin de « [...] garantir les droits des citoyens, le gouvernement du Québec s’est donné des obligations très strictes » (bien sûr, comme les « exceptions » n’existaient pas) et elle en profite pour rappeler que pour « éviter de piéger les usagers de la route, des panneaux de signalisation ont été placés aux endroits où se trouvent des radars photo. » — tant mieux si elle ne veut piéger personne mais dans les faits, ce sera différent.
Et votre vie privée, dans tout ça?
Julie Boulet déclare: « Afin de protéger la vie privée, il ne sera pas possible d’identifier les occupants du véhicule sur les photos transmises aux propriétaires des véhicules » alors voilà , c’est clair. La police pourra admirer votre binette et celle des occupants de votre véhicule, grâce à au moins deux (2) photos de l’avant de votre véhicule « en infraction » mais vous ne le saurez JAMAIS. Vous aurez l’impression que le système protège votre véritable identité mais détrompez-vous, l’agent de la Sûreté du Québec ne se gênera pas pour « analyser toute la preuve » qui se trouve devant lui, sur un écran d’ordinateur.
Alors pour la vie privée, on repassera!
Et en passant, lorsque celui qui reçoit la contravention n’est pas le conducteur en faute, il doit obligatoirement désigner le conducteur en infraction afin que le constat lui soit remis mais ça, c’est de la délation. Oui! Le Québec se transforme tranquillement en société où la délation est rendue obligatoire. Si vous trouvez ça confortable comme situation, tant mieux pour vous.
Mais l’argument suprême de Julie Boulet, c’est sa phrase fétiche: « On va sauver des vies« … nous sommes tous pour la vertu mais ses 15 radars-photo surveillent 15 endroits très spécifiques du gigantesque réseau routier québécois alors, pour être plus précise, la ministre Boulet devrait dire: « Nous espérons sauver des vies aux 15 endroits où les radars-photo sont en opération » et là , ce serait plus conforme à la réalité « sur le terrain ».
Et comme si les propos de Julie Boulet n’étaient pas assez révélateurs, il y a ceux de Jean-Marie De Koninck qui dit: « Le projet pilote n’est pas en place pour voir si les gens vont ralentir, c’est évident que ça va arriver. Nous faisons les tests d’abord pour s’approprier le système. » — alors comme ça, il connaissait DÉJÀ les conclusions AVANT de faire le projet pilote alors, sans le réaliser, il confirme que le « projet pilote » n’est qu’un vaste écran de fumée dont les conclusions, connues d’avance, ne changeront RIEN pour la suite des choses.
Et que veut dire M. De Koninck quand il dit « s’approprier le système »?
Ça veut dire quoi ça?
Qu’il faut le « comprendre… tout simplement » ou encore, ce qui est plus probable, apprendre comment mieux TAXER les automobilistes? Ça veut peut-être dire autre chose mais dans la mesure où la Sûreté du Québec refuse catégoriquement de montrer son Centre de traitement des infractions à la presse, ils peuvent « s’approprier le système » comme ils le souhaitent, loin de yeux du public.
Quand la police se cache pour faire sa besogne, il y a généralement des raisons de s’en préoccuper…
Et bien entendu, M. De Koninck a ajouté qu’à « chaque fois qu’on réduit la vitesse moyenne d’un km/h, on améliore le bilan routier de 3% ». Si l’on applique cette logique aux 600 décès annuels sur les routes du Québec, ça signifie que quelques 18 vies par année seraient sauvées, en principe, avec la réduction d’un seul kilomètre/heure. Et toujours selon JMDC, c’est une règle linéaire qui ne change pas. Ce que M. De Koninck ne dit cependant pas, c’est que les radars-photo ne réduiront pas la vitesse d’un (1) km/h sur l’ensemble du réseau routier québécois mais bien à 15 endroit très précis!
La logique a donc beau être « implacable » —ce qui mériterait d’être approfondi, en passant— mais force est d’admettre qu’elle ne s’applique sûrement pas aux 600 victimes annuelles, sur nos routes.
On pourrait parler des radars-photo toute la journée tellement ils soulèvent la controverse —malgré les entrevues-éclair archi-complaisantes qu’on peut voir dans les bulletins télévisés— mais ce n’est pas que dans des blogues comme celui-ci qu’il faut dénoncer la montée des robots de surveillance de la population, ce sont les citoyens qui doivent faire connaître leur position aux élus qui, par la suite, doivent (en théorie) refléter leurs préoccupations dans leurs décisions.
Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck veulent sûrement sauver des vies.
Ça tombe sous le sens commun que toute personne normalement constituée souhaite préserver la vie.
Mais…
Ce qui est en jeu, ici, dépasse le simple vÅ“u de sauver quelques vies, il s’agit de l’établissement d’un nouveau mode de surveillance qui aura comme fonction de contribuer à taxer davantage les automobilistes et ce, à des endroits très précis et sans qu’une présence policière physique n’ait à s’y trouver.
Notre société connaît actuellement des changements mais il va falloir se demander si ces changements sont vraiment à notre avantage, en tant que citoyens et en tant qu’usagers du réseau routier où encore, si ce ne serait pas un grosse mise en scène visant à introduire des mécanismes répressifs inédits qui pourraient nous empoisonner la vie, aussi bien à l’heure actuelle que dans l’avenir.
Les Québécois qui rêvaient d’être surveillés par des robots, 24 heures par jour et 7 jours par semaine, beau temps, mauvais temps, sont servis parce qu’à 15 endroits très précis du réseau routier, c’est le cas. Et c’est avec notre trésor public que le gouvernement a acheté ces machines à taxer et maintenant, ils tentent pas tous les moyens de nous convaincre que c’est pour « notre sécurité ».
Ils ont peut être raison mais pour l’heure, rien n’est encore joué et il va falloir continuer à les surveiller parce qu’eux, ils ne se gênent pas le faire!
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Sommes-nous en train de troquer la sécurité routière pour la taxation routière?
Dans trois (3) jours, les 15 radars-photo du Québec cesseront d’émettre des avertissements et commenceront à expédier des contraventions, plus ou moins lourdes, selon l’offense constatée, à distance, par un policier de la Sûreté du Québec posté à Montréal, dans une pièce qui n’a jamais été montrée aux médias.
Enfin bref, c’est le début de « Big Brother« , au Québec.
Sans être sur place pour faire régner la loi et l’ordre, la Sûreté du Québec pourra passer en revue des photos, prises par les radars-photo, pour taxer les automobilistes qui circulent à des endroits très précis, créant une situation inédite de « taxation potentielle » beaucoup plus élevée pour les automobilistes qui doivent, sur une base quotidienne, circuler devant ces appareils.
En soi, l’idée de pincer des récidivistes à répétition en les taxant de manière répressive jusqu’à ce qu’ils modifient leurs mauvaises habitudes de conduite peut sembler attrayante. Après tout, un comportement routiers qui transgresse les règles de bonne conduite doit est sanctionné lorsqu’il est constaté par un agent des forces de l’ordre, que ce dernier soit posté dans une auto-patrouille ou dans une salle secrète, à Montréal.
Mais…
Le système de radars-photo, bien qu’il soit capable de prendre quatre (4) clichés de chaque véhicule pris en défaut ne peut rien faire d’autre. Contrairement à une auto patrouille qui peut forcer l’automobiliste à se ranger sur l’accotement, le radar-photo ne fait que « constater » un évènement puis, laisse l’automobiliste fautif filer, sans pouvoir en faire plus. Ainsi, les radars-photo ne préviennent PAS les accidents ou la poursuite de comportements routiers répréhensibles — à l’instar des agents qui peuvent intercepter un automobiliste et mieux comprendre les raisons qui expliquent son irrespect des règles de la sécurité routière.
L’argument voulant que les radars-photo contribuent à la sécurité routière ne tient donc pas la route.
Mais ce n’est pas tout…
Chaque installation de radar-photo nous a coûté quelques 600,000$ et ne « surveille » qu’un segment bien précis de notre réseau routier. Or, ce n’est pas en « surveilant » quinze (15) points —très précis— de l’ensemble du réseau que, tout à coup, les automobilistes seront davantage en sécurité.
Même si une surveillance via radar-photo a lieu à ces endroits, un automobiliste qui commet une infraction pourra continuer sa route comme s’il n’avait rien fait. Certes, il recevra une amende via le courrier mais au moment de son infraction, il pourra continuer sa route, sans être embêté.
En misant sur la taxation et la répression, la ministre Julie Boulet et son ministère des Transports, de concert avec la Sûreté du Québec, mettent la vie de tous les automobilistes en danger parce que l’argent utilisé pour établir et entretenir ces radars-photo aurait pu être investi dans l’éducation et la sensibilisation des automobilistes ce qui, dans les faits, protège mieux les automobilistes sur la totalité du réseau routier et non à 15 points de surveillance bien précis.
Pour faire simple, le recours à l’oppression policière (via une surveillance probablement illégale et assurément invasive) ne fonctionnera jamais aussi bien qu’un simple appel à l’intelligence des automobilistes.
Oui, l’intelligence des gens fait toute la différence mais apparemment, au gouvernement, ce concept a été évacué, dans une large part. C’est bien connu qu’au gouvernement, l’excellence cède presque toujours le pas à la médiocrité et l’installation de radars-photo prouve que nos élus préfèrent niveler vers le bas que tenter de se surpasser… en faisant appel à leur propre intelligence, dans un premier temps.
Le cabinet de Julie Boulet utilise la fameuse période d’essai de 18 mois pour éviter de devoir rendre des comptes à la population sur son recours aux radars-photo, disant attendre le rapport final, le 19 août 2010. C’est habile comme stratégie politique parce que ça force la population à « endurer » ces machines à tickets. Mais est-ce que ce comportement est vraiment digne d’une ministre?
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, les radars-photo du Québec ne sont que des outils répressifs de taxation qui n’ont à peu près rien à voir avec la vraie sécurité routière.
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Le maire Régis Labeaume avait tellement peur qu’il ne se passe rien « en ville » qu’il a signé pour 50 millions de dollars de spectacles, au Cirque du Soleil et à Robert Lepage et ce, pour cinq ans!
Le hic, c’est qu’il a signé ça sans consulter la population et que toutes ces belles prestations ont lieu dans le Vieux-Port où la circulation est déjà compliquée. Régis Labeaume a tellement surchargé cette petite zone urbaine que le week-end dernier, par exemple, les rues se sont transformées en stationnement.
On se comprend: c’était tellement compact et immobile que certains automobilistes arrêtaient leur moteur parce que rien ne bougeait et ce, dans les deux directions. Ça et là , les policiers se ménageaient des voies réservées —vides— au cas où un autobus ou un véhicule d’urgence viendrait à devoir passer mais 99% du temps, ces voies étaient inutilisées alors qu’à côté, la voie empruntée par les automobilistes était complètement coincée. Inviter un touriste dans le Vieux-Port de Québec, le week-end dernier, c’était lui donner une bien mauvaise image de notre capacité à gérer nos évènements et notre circulation automobiles.
Au fait, pourquoi tant de gens étaient-ils dans le Vieux-Port, le week-end dernier?
Voici les gros évènements qui étaient au programme…
Six activités majeures en même temps dans un espace limité — wow!
On peut cependant dire que le secteur était animé comme jamais auparavant car il s’agissait, selon plusieurs personnes sur place, d’un achalandage record. Mais il y a des désavantages, aussi…
Et ainsi de suite — le Vieux-Port n’est pas conçu pour recevoir autant de monde, en même temps.
Régis Labeaume aura beau dire que « son plan » est un succès, selon plusieurs personnes qui se fait piéger dans le stationnement à ciel ouvert du week-end dernier, c’était un flop monumental. À quoi bon aller au Vieux-Port si, rendu là , la pollution des automobiles rend l’air irrespirable? Est-ce que c’est ça l’idée du maire Labeaume d’une belle journée?
Qu’il l’ait voulu ou non, Régis Labeaume a joué d’insouciance en concentrant toutes ses « offres touristiques » au même endroit, en même temps. Il dit qu’avec lui à la mairie, les choses bougent mais le week-end dernier, dans tout le secteur du Vieux-Port, il n’y avait RIEN qui bougeait.
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Les radars-photo ne sont en opération que depuis 49 jours et déjà , quelques 6,666 avertissements ont été émis!
À partir du 19 août 2009 —dans neuf (9) jours— il s’agira de vraies contraventions!
Ces chiffres proviennent d’un article de Sébastien Ménard, journaliste au Journal de Québec qui a obtenu ces informations grâce à une demande d’accès à l’information. L’article se trouve en page 7 du JDQ d’aujourd’hui et j’invite tout le monde à le lire.
Les 6,666 avertissements ont été émis pour des infractions constatées aussi bien via des radars-photo fixes ou mobiles ou encore par des caméras de surveillance aux feux rouges, entre le 19 mai et le 6 juillet 2009. On parle d’une moyenne de 136 avertissements par jour.
Si la tendance devait se poursuivre à ce rythme et grâce à une simple règle de trois, on pourrait conclure que quelques 49,654 amendes pourraient être émises, annuellement.
Ça fait beaucoup d’amendes mais est-ce que ça améliore vraiment la sécurité sur nos routes?

Que ce soit clair: Julie Boulet et le ministère des Transports du Québec privilégie une approche fondée sur la peur (de recevoir une contravention) et sur la répression mais j’estime qu’il s’agit d’une erreur parce que la véritable sécurité sur nos routes passe par une appel à l’intelligence des automobilistes couplé à des campagnes d’éducation qui permettent à tous de mieux saisir les enjeux liés à une conduite responsable.
La position « répressive » de la ministre des Transports et la mienne sont généralement irréconciliables, surtout qu’elle tolère la présence de zones que ses collaborateurs considèrent « accidentogènes » et canalise nos fonds publics vers des outils de répression (les radars-photos, à raison de quelques 600,000$ pour chacune des 15 installations) plutôt que de voir à corriger ces segments de route plus dangereux que les autres.
Fondamentalement, la vitesse (fixée à 100km/h, maximum) n’est pas vraiment le problème. Ce serait faux de dire que nos automobiles deviennent soudainement beaucoup plus dangereuses passé cette limite et si c’était le cas, les Français ne rouleraient pas à 130km/h sur leurs autoroutes et les Allemands n’auraient pas d’autobahns!
Le vrai problème, dans plusieurs cas, c’est l’écart de vitesse entre deux ou plusieurs véhicules.
Par exemple, un conducteur trop prudent (ou zélé) qui peine à s’imposer lorsqu’il accède à une autoroute mettra en danger sa propre vie mais aussi celle de tous ceux qui le suivent et qui devront négocier avec une importante différence de vitesse entre ceux qui suivent « le lambin » et qui veulent entrer sur l’autoroute et ceux qui y roulent déjà à la vitesse permise — cet écart entre, disons, 50km/h pour « le lambin » et 100km/h pour ceux qui circulent sur l’autoroute représente un danger qu’aucun radar-photo (ou policier) ne semble intéressé à remarquer et pourtant, il s’agit d’automobilistes qui auraient besoin, au minimum, d’un cours de conduite d’appoint, pour apprendre à entrer comme il se doit sur une autoroute.
Ce n’est là qu’un exemple parmi des centaines pour illustrer à quel point le fait de ne punir spécifiquement que ceux qui dépassent la limite de vitesse permise sur les autoroutes ou les passages aux feux rouges tient d’une approche au cas par cas qui n’aura jamais le succès d’une réelle campagne d’éducation qui explique que les automobilistes font partie de « la solution » et que par conséquent, leur conduite responsable n’aura pas à faire l’objet d’un espionnage malsain, conduit par un corps policier qui ne sent pas toujours le besoin de rendre des comptes à la population. L’angle répressif des radars-photo envoie le mauvais message aux automobilistes.
Dans l’article du JDQ, on retrouve également une certaine ventilation des « avertissements » qui ont été servis, à savoir…
Comme vous pouvez le voir, quelques 2,299 « avertissements » ont été émis dans notre (grande) région, ce qui représente 34,49% du total provincial. Ça semble beaucoup, vous ne trouvez pas?
Croyez-le ou non, certains individus qui se disent connaissants des questions liées à la sécurité routière, comme Jean-Marie De Koninck, président de la Table québécoise de la sécurité routière, croient que ceux qui ne respecteront pas la signalisation après le 19 août sont « soit des crétins, soit des gens super distraits » — vous avez bien lu, c’est une citation!
Si M. De Koninck a une confiance apparemment inébranlable envers l’actuel parc de radars-photo, c’est probablement que ses interventions des dernières années vont dans le sens d’augmenter la répression (via des « contraventions ») tout en minimisant l’appel à la collaboration, pleine et entière, des automobilistes. En traitant les futurs contrevenants de « crétins« , il livre peut-être le fond de sa pensée mais ça ne l’honore pas. S’il a été cité hors-contexte, il lui appartiendra de le faire savoir; le mot « crétin » en étant un qui frappe tout spécialement l’imaginaire.

À mon avis, c’est en faisant appel à l’intelligence des gens qu’on opère des changements sociaux durables mais bon, à chacun ses opinions.
Autre fait intéressant à noter, les bureaux de la Table québécoise de la sécurité routière sont situés au Complexe G, sis au 700, boul. René-Lévesque Est, au 16e étage soit le même édifice (13 étages plus bas) que celui de la ministre des Transports du Québec (qui se trouve au 29e étage) — on comprend alors un peu mieux la convergence d’opinions de Jean-Marie De Koninck et de Julie Boulet.
On se rappellera que c’est en 2005 que Julie Boulet avait retenu les services de Jean-Marie De Koninck pour travailler à des solutions sur la sécurité routière et lui faire des suggestions.
Il aurait été intéressant de savoir si le ministère des Transports trouve que 6,666 « avertissements » c’est trop ou trop peu mais ils se contentent de dire qu’il s’agit d’un « projet pilote ».
Notons, au passage, que certains automobilistes plus curieux ont peut-être fait exprès pour recevoir l’un de ces avertissements, question de mieux connaître les sensibilités de ces appareils. Ces « essais » n’auront probablement plus lieu à partir du 19 août puisqu’à ce moment, les amendes videront avidement les poches des fautifs.
À moins de dix jours de la mise en place —pleinement fonctionnelle— des appareils de surveillance de la circulation, on ne sait toujours pas si le projet pilote a permis de réduire les accidents de la route.
Les radars-photos demeurent l’objet d’une intense controverse et bien qu’à peu près tout le monde s’entend sur le fait que ces machines imprimeront beaucoup d’argent pour leurs « opérateurs », il n’y a toujours rien qui prouve que l’installation de ces outils répressifs vont aider à rendre nos routes plus sécuritaires.
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Les citoyens qui suivent la politique municipale de Québec savent que Régis Labeaume et plusieurs de ses conseillers sont d’ardents promoteurs de la fluoration de l’eau.
Depuis 1972, Québec ajoute de l’acide hexafluorosilicique dans son réseau de distribution d’eau « potable » mais avec les fusions forcées, en 2002, des « anciennes villes » comme Ste-Foy, où l’eau n’était pas fluorée, la fluoration a été complètement arrêtée, sur tout le territoire, le temps de voir s’il était utile ou non de le faire.

Sans grande surprise, la Direction de la santé publique de Québec, les mêmes qui font la promotion des vaccins contenant du mercure, de l’aluminium et de l’anti-gel (sans oublier les virus « non-inoculés »), eux, recommandent d’étendre la fluoration de l’eau potable sur tout le territoire.
En tant que maire, Régis Labeaume pourrait imposer la fluoration de l’eau dès maintenant mais il est un fin renard…
Il se doute sûrement que l’idée de fluorer l’eau est défendue avec vigueur par « les cravatés » au service du nouvel ordre mondial (comme les « directions de santé publique », les « ordres de dentistes » et les autres « coalitions« ) mais chez les citoyens, c’est un BARRAGE D’OPPOSITION car personne ne veut se faire EMPOISONNER sur une base quotidienne par un DÉCHÊT TOXIQUE impossible à enlever de l’eau une fois qu’il y est introduit, de force, à la centrale de traitement d’eau — loin des regards des citoyens.
Alors le maire attend patiemment, fidèle aux enseignements d’un de ses anciens mentors, l’ex-bras droit de Jean Chrétien (!), Jean Pelletier.
Selon toute vraisemblance, il attend d’être réélu et là , regardez-le bien imposer SA PRÉFÉRENCE aux citoyens de Québec. Il n’aura pas plus de gêne à imposer sa vision fluorée d’un futur toxique pour les résidents de Québec qu’il n’en a eu d’augmenter massivement les impôts de presque tous les citoyens, après son élections où, en campagne, il se présentait comme celui qui, justement, n’augmenterait pas l’imposition municipale des citoyens!
Les citoyens ne peuvent PAS faire confiance à Régis Labeaume ou aux conseillers municipaux qui militent pour le retour de la fluoration de l’eau à Québec car, dans les faits, lui et ses complices cherchent à nous empoisonner… par la contrainte et la force. Ces loups n’attendent que le bon moment pour venir saccager la proverbiale bergerie.
Il existe des milliers de professionnels de la santé et de citoyens impliqués qui dénoncent activement la fluoration de notre eau potable. Par exemple, le Dr Bernard Montain, a clairement démontré que la fluoration de l’eau, comme étant « bonne pour les dents », n’est qu’un mythe. Pensez-vous qu’un borné, égocentrique et narcissique, comme Régis Labeaume puisse s’intéresser à une position autre que la sienne? Sûrement pas ou s’il le fait, ce serait davantage pour essayer de se conforter dans sa version tordue et inventée de la réalité.
Autrement dit, l’actuel et prochain maire de Québec et sa suite attendent le bon moment pour recommencer à vous empoisonner, en toute légalité.

Comme n’importe quel loup, Régis Labeaume ne vous dira pas qu’il entend vous empoisonner avec son intention de recommencer le « programme » de fluoration de l’eau potable. Il vous respecte autant que les hausses de taxes et d’autres frais municipaux qu’il vous a enfoncé dans la gorge alors que vous demandiez des « solutions » plus nuancées. Conséquemment, il continuera simplement de vous mentir jusqu’à ce que vous soyez assez naïfs pour le croire.
Régis Labeaume ne représente pas les citoyens ou sinon, très peu. Il se colle sur les idées et les idéologies du nouvel ordre mondial qui tentent, de manière subtile ou non, de forcer la fluoration de toutes les sources d’eau potable de la terre.
Les gens de Québec ne veulent RIEN savoir d’un maire qui caresse l’ambition de les empoisonner en fluorant leur eau DE FORCE mais en l’absence d’un adversaire dans sa course à la mairie, ce dernier aura probablement le champ libre pour faire ce qu’il veut.
Il faudra donc redoubler de vigilance et cesser de croire, au passage, à la propagande pro-fluoration de la Direction de la santé publique de Québec parce que c’est exactement ce que veulent les tenants de l’OMS, de l’ONU et du nouvel ordre mondial. Un public chimiquement lobotomisé, stérile et malade. C’est ça, le rêve des élitistes qui nous attaquent —sans se faire remarquer— pour mieux nous contrôler.
Les membres de l’élite ne boivent JAMAIS d’eau fluorée mais ça, ils se gardent bien de le dire!
N’attendez pas qu’il nous en passe une « p’tite vite », dites non dès maintenant à la fluoration massive de l’eau potable de Québec.
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