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Le huard à 91,3 cents US

Les experts préviennent les Canadiens que notre devise pourrait continuer à s’apprécier.

À 91,3¢US, au moment de publier cet article, le huard va assurément faire souffrir nos entreprises exportatrices, soit celles qui crééent la vraie richesse, d’un bout à l’autre du pays.

Quelques voyageurs qui partent pour l’étranger pourraient profiter de cette hausse soudaine du dollar canadien mais ça demeure marginal par rapport aux conséquences désastreuses provoquées par les difficultés financières que pourraient rencontrer nos entreprises exportatrices.

Le dollar canadien devrait, selon certains, atteindre la parité avec le dollar US pour la fin de l’année mais d’autres croient que ça pourrait se produire avant la fin de l’été. Si c’est le cas, la parité n’offrira qu’un soulagement limité aux consommateurs tout en ajoutant un stress économique considérable sur nos entreprises exportatrices. Ouch!

Ça n’a pris qu’un peu plus d’un mois pour que le huard passe de quelques 80¢US à près de 92¢US. C’est un mouvement très rapide du dollar.

Ça fait au moins 15 ans qu’on ait assisté à des mouvements aussi inhabituels.

À la fin de 2007, le dollar s’établissait à quelques 1,10$US car les investisseurs ont cherché des valeurs sûres pour leur argent. À cette époque, la demande incessante pour les matières brutes de la part de la Chine a fait exploser notre devise. Sans surprise, les investisseurs ont donc migré une partie de leur colossale fortune vers le pétrole, les métaux et d’autres titres du secteur des ressources ce qui a, bien sûr, largement favorisé le huard.

Cette fois-ci, ça pourrait être plus pénible parce que, contrairement à la dernière envolée du dollar canadien, il n’y a pas une aussi grande demande pour nos ressources naturelles (les « matières brutes» ).

Autrement dit, les pertes dues au taux de change risquent de nous faire très mal, à mesure que le huard poursuivra son envolée.

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Et si la santé, au Québec, passait davantage par la prévention que les traitements?

Au Québec, comme ailleurs dans le monde occidental, on assiste à la glorification des traitements médico-pharmaceutiques et au recul double de l’éducation en santé et de la prévention.

Il s’agit d’une situation inquiétante qui perdure et qui menace quotidiennement la santé de millions de Québécois.

Fondamentalement, deux écoles de pensées s’affrontent…

  • le système de gestion des pathologies (maladies ou autres « conditions pathologiques» ); versus
  • le fait de prendre soin de sa santé (de manière préventive, notamment via l’éducation).

Idéalement, environ 90% des ressources en santé (environ 30MM$ de dollars par année, au Québec), seraient canalisées vers les aspects éducatifs et préventifs. Mais c’est plutôt l’inverse qui se produit avec près de 99% des ressources qui vont pour gérer les traitements des symptômes des pathologies.

Plusieurs Québécois mal informés et disons-le, peu conscients de leur capacité à moduler leur propre résistance aux pathogènes via divers choix de vie, veulent que l’État prenne en charge les coûts associés à leurs médicaments (prescrits via une ordonnance), leurs chirurgies et autres interventions médicales et au moment de la fin de leur vie, les coûts de leurs soins gériatriques mais, ils oublient presque toujours de réclâmer leur dû pour les services liés au maintien de leur bien-être ou, dit autrement, les gens ne valorisent pas concrètement le fait de prendre soin de leur santé.

C’est très grave car les médecins, eux, face à un patient qui devient de plus en plus malade, passera de moins en moins de temps à parler de prévention, au fur et à mesure que la maladie progressera, comme si, implicitement, la maladie avait déjà vaincu son « hôte»  et que celui-ci n’avait aucune chance de renverser les choses. C’est très préoccupant de constater que tant de médecins accordent si peu d’importance à la prévention ou du moins, au temps qu’ils passent à prévenir les pathologies versus le temps passé à traiter les symptômes de celles-ci.

Dans tout ce cirque, c’est comme si l’humain était sans défense devant ce que l’industrie annonce comme étant des « miracles»  de la médecine moderne alors qu’en toute franchise, les mécanismes de défense du corps humain sont infiniment plus efficaces que n’importe quel médicament inventé ou intervention pratiquée.

Le système immunitaire, s’il est correctement entretenu, nous permet de faire face à n’importe quelle pathologie, ou presque. Même le redouté virus d’influenza A (H1N1) ne peut RIEN contre une personne en pleine santé dont le système immunitaire fonctionne correctement.

D’ailleurs, un individu qui mange, à chaque jour et en plus du lot adéquat de vitamines et minéraux essentiels (pour son poids), des aliments bio (non-OGM, sans pesticides, sans herbicides, sans fertilisants chimiques, sans hormones et sans irradiation) comme des oignons (crus, mangés comme une pomme, c’est délicieux), de l’ail (en abondance et en poudre, si vous le préférez), du thym (en abondance aussi), du gingembre (idéalement mélangé dans des salades fraîches), du choux (incluant la choucroute) accompagné des minéraux comme l’argent, l’or, le zinc et le manganèse, sous forme colloïdale ou ionique, cet individu-là ne sera probablement jamais malade. Jamais.

Et pourtant, vous ne trouverez RIEN de tout ça (à part peut-être des oignons frits dans l’huile ou des traces d’ail) dans la restauration rapide et même des pans entiers de la restauration courante.

C’est pourtant là que notre système devrait agir avec le plus de fermeté.

Quiconque a déjà mangé de la restauration rapide pour ensuite passer à une alimentation bio, riche en nutriments, ne veut même plus manger cette bouette alimentaire indigeste tant elle goûte mauvais comparé à ce qui est vraiment bon, pour l’homme.

Il s’agit de s’éduquer sur la chose.

S’informer continuellement et refuser de faire partie de ceux qui souillent leur corps sur une base quotidienne et qui, ce faisant, préparent activement leur prochaine condition pathologique.

C’est aussi direct que ça.

Vous n’entendrez pas les compagnies pharmaceutiques se plaindre du fait que plus de gens tombent malades et doivent recevoir des « traitements»  puisque ce faisant, elles collectent des dizaines de milliards de dollars, seulement au Québec!

Pour chaque bannière de restauration rapide dans un secteur donné, les problèmes liés à l’excès de gras, de sel et de sucre explosent.

Arrêtez de chercher. Le problème fondamental part de l’alimentation.

Et dans le secteur de la restauration rapide, TOUS les aliments (jusqu’à preuve du contraire) sont OGMisés au maximum (pour optimiser la grosseur des aliments, au détriment de la valeur « nutritive» ), enduits de pesticides (qui passent ensuite directement aux humains qui mangent ces aliments, un nettoyage à l’eau ne suffisant pas à les enlever), couverts d’herbicides, empoisonnés par les fertilisants chimiques (comme le Roundup Ready de Monsanto qui est si populaire, chez les agriculteurs industriels du Québec), traités aux hormones (dans le cas des viandes et du lait, par exemple) et pour finir, irradiés. Ajoutez la suite de transformations industrielles pour chaque aliment et en fin de compte, dans votre assiette, il ne reste qu’une sorte de… bouette alimentaire.

Grâce à la restauration rapide vous pourrez acheter du gras, du sel et du sucre en abondance mais les éléments nutritifs… cherchez-les!

Et s’il y en a, il y a de fortes chances que dans l’état où ils se trouvent, ils ne soient pas facilement bio-absorbables ce qui signifie qu’ils ne seront probablement pas utilisables.

Pour assurer que votre expérience en tant que client de la restauration rapide soit aussi mauvaise que possible pour votre santé, plusieurs aliments sont « rehaussés»  ou « préservés»  grâce au GMS, contiennent des nitrites (les sels de l’acide nitreux) et de l’aspartame.

Vous voulez savoir pourquoi, c’est mauvais pour votre santé?

Allons-y, point par point.

Ça vaut la peine…

GSM

Pour bien comprendre les dangers du glutamate monosidique, il faut comprendre son effet excitotoxique, sur l’homme.

Vous voyez, l’excitotoxicité est un processus pathologique d’altération et de destruction neuronale ou neurotoxicité, par hyperactivation par l’acide glutamique et ses analogues, regroupés sous la dénomination d’acides aminés excitateurs, des récepteurs excitateurs neuronaux comme les récepteurs NMDA et AMPA (α-Amino-3-hydroxy-5-méthylisoazol-4-propionate).

Ces excitotoxines comme le NMDA 5 (N-méthyl-D-aspartate)) et l’acide kaïnique, ou les glutamates en trop grande concentration, en se liant à ces récepteurs provoquent une entrée massive dans la cellule d’ion calcium. Le Ca++ active à son tour un certain nombre d’enzymes dont des phospholipases C, des endonucléases et des protéases telle la calpaïne. Ces enzymes dégradent alors les structures cellulaires: cytosquelette, membrane cellulaire, ADN.

Vous avez le goût de voir votre ADN se dégrader, après chaque repas en restauration rapide? Bien sûr que non alors réfléchissez avant d’aller y exposer votre corps au GSM.

Nitrites

Allons directement au point: la présence de nitrites dans le sang empêche l’hémoglobine de fixer convenablement l’oxygène.

C’est la maladie bleue du nourrisson, plus savamment appelée « méthémoglobinémie» . C’est la raison pour laquelle la teneur en nitrites dans l’eau potable est réglementée et indirectement celle des nitrates en raison de leur capacité à se transformer en nitrites.

Sérieusement, il faudrait être spectaculairement naïf pour penser que les nitrites ne présentent aucun danger pour la santé humaine surtout que le manque d’oxygène entraîne immédiatement la mort cellulaire.

Avec les nitrites, c’est la descente vers une foule de maladies qui vous est servie sur un plateau! Régalez-vous mais évitez de réfléchir ou de voir à votre santé… ou à celle de vos enfants. Détruisez leur santé dès leur plus jeune âge. Vous allez voir, les compagnies pharmaceutiques vont vous vénérer votre insouciance.

Aspartame

On a gardé le pire pour la fin.

Sachez d’emblée que l’aspartame est constitué, en bonne partie, des déjections (oui, la « m» ) des bactéries escherichia coli (ou E. coli, pour les intimes).

Eurk!

Et re-eurk…

Que ce soit bien clair: lorsque vous mâchez de la gomme contenant de l’aspartame (et elles en contiennent presque toutes), vous mâchez les déjections des bactéries intestinales de mammifères.

À l’avenir, au lieu de dire à quelqu’un de « manger de la m…» , offrez-lui plutôt une gomme à l’aspartame et regardez-le savourer sa « m»  alors qu’il vous remercie de lui avoir donné celle-ci.

Mais ne donnez JAMAIS de produits contenant de l’aspartame à ceux que vous aimez, comme à vos enfants. Ce serait une très grave erreur puisqu’il a été prouvé que l’aspartame, entre autres choses, perce des trous (oui, de petits trous bien réels) partout dans le cerveau, entraînant une suite sans fin de problèmes (cognition, mémoire, motricité et autres).

Pour ajouter à l’aspect « gentil et inoffensif»  de l’aspartame (comme tenteront de vous en convaincre les transnationales de l’alimentation chimique), précisons que l’aspartame est une source de phénylalanine, un acide aminé impliqué dans la phénylcétonurie, une maladie génétique grave.

On pourrait faire une série d’articles complets avec le scandale continuel de l’aspartame mais il suffit pour vous, cher lecteur, de savoir que c’est, en fin de compte, un produit à bannir pour toujours de votre alimentation.

Utilisez plutôt du stevia et du xylitol qui, eux, sucrent très bien et ne posent AUCUN danger pour la santé humaine. Mais ça, aucun médecin québécois ne prendra apparemment le temps de vous en parler.

Bizarre, non?

Et la promotion active des maladies, via une alimentation dysfonctionnelle, continue de plus belle.

La déficience nutritionnelle est un problème fondamental, au Québec.

Tant que cette déficience continuera de sévir, avec la bénédiction du gouvernement, trop occupé à enrichir les riches « amis du pouvoir»  (habituellement des industrialistes « mondialistes»  sans gêne et sans morale), nous allons continuer à voir la santé des Québécois péricliter.

Ajoutez l’exposition aux éléments toxiques (la fameuse « chimie moderne»  qui alimente la « médecine moderne» ) et le stress environnemental et vous avez la tempête parfaite pour faire exploser le nombre de pathologies que le gouvernement doit ensuite « traiter» , à coups de milliards, en enrichissant la mafia médico-pharmaceutique, au passage.

Ce n’est pas pour rien que les cours liés à l’éducation économique, l’éducation alimentaire et l’éducation à la consommation ont été retirés de nos écoles.

C’est parce qu’un population qui ne comprend pas ce qu’elle mange sera plus facile à berner. Cette population mal informée (ou pas informée du tout) croira qu’une visite dans un restaurant-minutes (ou d’autres restaurants tout aussi malsains) fera plaisir aux enfants alors qu’en fait, ce sera une action de plus qui nuira directement à leur santé.

L’absence de nutriment demeure une « absence de nutriments»  — on ne s’en sort pas.

Aucun individu ne peut se maintenir en santé en mangeant principalement du gras, du sel et du sucre et ce, en quantité astronomique. C’est impossible car le corps humain a besoin de nutriments pour demeurer en santé.

Alors, tant qu’il n’y aura pas un revirement COMPLET du système de santé du Québec, où la médecine préventive prend la place qui lui revient, en haut de toutes les autres « préoccupations» , nous n’atteindrons pas un meilleur niveau de santé, en général, dans la population.

La restauration rapide coûte une fortune à notre société et enrichit des transnationales étrangères.

Ouvrez-vous les yeux.

Achetez des aliments bio des agriculteurs bio près de chez-vous.

Faites pousser votre propre nourriture.

Mettez en place des jardins communautaires, des serres et éduquez vos voisins à propos de l’agriculture hydroponique dans les maisons (et vous aurez les plus belles tomates du quartier, à l’année).

Pour finir, une étude américaine a déterminé que chez nos voisins du Sud, sur les 10 principales causes de décès, 8 étaient liées aux choix alimentaires et aux choix de « mode de vie»  (» diet and lifestyle» ).

Qu’est que le système de santé fait, devant des résultats qui dénoncent aussi clairement le système actuel basé sur les « traitements» ? Très peu, apparemment. À peu près rien, en fait.

On peut conclure qu’il est peut-être là, le fameux paradigme médical moderne.

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Les clubs sociaux d’entreprises et l’art de perdre son temps

Ah! Les clubs sociaux d’entreprises ou « de bureau» .

Certains travailleurs ne pourraient vivre sans eux alors que d’autres les ont démasqué et les voient sous leur vrai jour, soit des systèmes pour faire perdre du temps, des forces vives et de l’argent, aussi bien aux employés qu’aux employeurs.

Et si vous n’y prenez garde, le club social aura tôt fait de prendre son dû directement sur votre chèque de paie!

Oui, les clubs sociaux tentent par tous les moyens de justifier leur utilité en dépensant votre argent pour des activités que vous ne saviez même pas que vous auriez à faire semblant d’aimer, un jour.

Les samedis à faire du cheval, à pagayer sur un lac ou à faire de la raquette sur un lac glacé, habituellement à une centaine de kilomètres de votre lieu de travail, à la limite, ça peut revêtir un certain attrait. Mais ces activités constituent l’exception puisque les clubs sociaux touchent à n’importe quoi, de l’entretien d’un « micro-dépanneur»  vendant tout ce que les distributrices ne vendent pas déjà à la micro-succursale de service pour toutes les « bonnes causes»  de votre coin du monde.

C’est simple, plus il y a d’argent qui va au club social, plus ses « services»  risquent de donner dans toutes sortes de directions qui, au final, n’ont à peu près plus rien à voir avec « le social» .

La classe dirigeante et leurs subalternes directs, les cadres intermédiaires de tout acabit, ne tolèrent habituellement les clubs sociaux que parce que les autres employés les réclâment — souvent pour vampiriser un peu plus les coffres de l’entreprise, à leur avantage (pour payer une partie d’une expédition en raquettes, par exemple).

Et presqu’invariablement, ce sont des femmes, généralement réceptionnistes, assistantes administratives ou secrétaires qui se concurrencent, de manière plus ou moins subtile, pour obtenir (et garder) le contrôle de leur club social via lequel, de toutes sortes de façons, elles exercent un pouvoir qui les valorise, dans l’entreprise.

Mais même ces proverbiales abeilles infatiguables finissent par réaliser à quel point c’est redondant de faire la tournée des bureaux pour réclâmer de l’argent pour les pauvres, les très pauvres, les sans-abri, les mal-aimés, les enfants, les jeunes, les ados, les gais, les lesbiennes, les handicapés, les femmes, les femmes battues, les illettrés, les sans-emploi, les immigrants, les réfugiés, les vieux, les anciens combattants, la recherche médicale, les scouts, l’UNICEF, les levées de fonds diverses et les victimes d’à peu près n’importe quoi.

Après un temps, elle finissent par se dire, à elles-mêmes, que ce serait diablement plus facile si chacun s’occupait de ses propres affaires et donnait ce qu’il voulait à qui il voulait, ailleurs qu’au bureau où, soulignons-le, il est payé pour performer, pas pour pleurer sur le sort du monde, même s’il y a du mérite à le faire, de temps en temps.

Mais, qu’importe.

Les abeilles continuent à faire la tournée des cubicules, au nom du club social, parce qu’elles aiment ce sentiment de servir à quelque chose… et le pouvoir qui vient avec cette responsabilité auto-déclarée.

Et tout le monde les endure parce qu’après tout, on peut difficilement contester ouvertement la légitimité de toutes ces bonnes causes alors, habituellement à reculons, même les employés au salaire minimum finissent par se soulager les poches du peu d’argent qu’il leur reste en se disant que plus tôt ce sera fait, plus vite l’abeille fatigante passera au prochain cubicule.

Le manège ne s’arrête jamais.

Tout ça au nom du sacro-saint « club social» !

Ce n’est pas tout, les amis.

Oh! Non, si ce n’était que ça, on serait loin du tsunami de perte de temps qui a présentement cours.

Vous voyez, les clubs sociaux finissent à peu près tous par se tricoter des liens entre eux et là, ça se transforme en gros concours de « qui pisse le plus loin»  et ce, sur tous les fronts: activités, collectes de fonds et multiplicité des services, les comparaisons n’en finissent plus d’émerger afin que de part et d’autre, chaque club social puisse briller davantage que les autres, fierté oblige. Même si c’est clairement de la fierté mal placée.

Les liens « officiels»  entre les clubs sociaux comprennent généralement ceux avec les autres faisant partie d’une même entreprise, d’une même industrie ou d’une même région. Mais ça peut aussi naître d’associations d’intérêts comme dans le cas de l’appartenance à un syndicat.

En fait, toutes les raisons semblent bonnes, pour un club social d’entreprise, de prendre le plus de place possible, au bureau. Le trafic d’influence accru s’accompagne habituellement d’entrées d’argent plus importantes et conséquemment, du pouvoir relatif imparti au(x) « dirigeant(s)»  du club social.

Ça devient une espèce d’entreprise dans l’entreprise.

On pourrait penser que les patrons auraient assez de jugement pour fermer tout ça et inviter poliment leurs employés à profiter pleinement de leur vie à l’extérieur du bureau comme il leur plaît mais qu’au travail, il doit être question de ce qui justifie leur chèque de paie mais non, enlever le « nananne»  aux « bébés gâtée»  semble hors de portée, pour des centaines de milliers de dirigeants au cœur peut-être un peu trop tendre.

Alors l’orgie de perte de temps continue.

On pourrait penser qu’un employés qui veut manger un barre de chocolat, aller faire du cheval et donner 2$ à Centraide pourrait le faire par ses propres moyens mais à l’évidence, il semble que les clubs sociaux d’entreprise aient désormais une espèce de monopole incestueux pour ces « services aux employés»  ou du moins, auprès des « membres»  du leur club.

Dans la plupart des bureaux, l’adhésion au club social demeure facultatif mais bon, c’est habituellement compensé par un torrent de tentatives de vous vendre à l’idée que d’enrichir le « super-méga-spécial»  club social du bureau transformera votre vie en compte de fées. Et juste pour avoir la sainte paix, plusieurs employés s’y laissent prendre. Après ça, il réalisent qu’en étant membre, ils ne l’auront jamais, leur « sainte paix» … et gare à eux s’ils mentionnent qu’ils ont l’intention de se retirer du club car ils subiront les foudres, directes et indirectes, de ceux qui y verraient un « manque de solidarité» . C’est ridicule mais bon, c’est comme ça…

Alors les clubs sociaux font-ils vraiment perdre du temps aux travailleurs québécois?

Oui.

Énormément.

Et malgré l’évidence de cette saignée de temps, d’efforts et d’argent, le cirque continue et le club social rivalise d’ingéniosité et d’imagination pour s’auto-justifier.

Pour chaque club social fermé (et ça arrive, heureusement), des travailleurs retrouvent leur droit de travailler sans être dérangés en plus de reprendre le contrôle des sommes d’argent qui leur filaient entre les doigts. Et ils trouvent le moyen de « survivre»  même s’ils paient en un seul versement leur balade en cheval plutôt que de l’avoir fait via 4 ponctions distinctes provenant de leur chèque de paie!

Pour certains, ce sera très difficile à lire mais à part lorsqu’un employeur agit de manière tyrannique, qu’il n’y a pas de syndicat et qu’il faut établir un réseau parallèle pour joindre rapidement tous les employés (sans que les patrons puissent s’y opposer « facilement» ) —à part dans de tels cas— les clubs sociaux ne sont pas essentiels, dans les entreprises.

Voilà, c’est écrit. Noir sur blanc.

Ce n’est pas clair si beaucoup d’autres blogues ont trouvé le courage (ou la folie) de s’en prendre aux clubs sociaux tant ils pourraient s’aliéner une partie de leur lectorat, vendu depuis des décennies au concept des clubs sociaux mais bon, c’est un point de vue qui en vaut un autre et il importe de débattre publiquement.

Et vous, avez-vous déjà perdu temps en raison de votre adhésion à un club social d’entreprise?

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Neuf produits chimiques ajoutés à la Convention de Stockholm

La convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants est un accord international visant à interdire certains produits polluants.

Cette convention a été signée, le 22 mai 2001, dans la ville éponyme et elle compte 124 membres et 151 pays signataires.

Le Comité d’étude des polluants organiques persistants de la Convention de Stockholm a décidé, à ses 3e et 4e réunions, de recommander l’inscription de 9 produits chimiques aux Annexes A, B et/ou C de la Convention et de présenter cette recommandation à la Conférence des Parties, pour examen conformément au paragraphe 9 de l’article 8 de la Convention.

Les détails se trouvent dans ce document (en format .pdf) publié par Donald Cooper, Secrétaire exécutif au Secrétariat de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants.

Hier, il y avait 160 pays réunis à Genève et c’est d’un commun accord qu’ils ont ajouté les 9 produits chimiques suivants à la Convention…

  1. Pentabromodiphényléther commercial
  2. Chlordécone
  3. Hexabromobiphényle
  4. Sulfonate de perfluorooctane
  5. Lindane
  6. Alpha-hexachlorocyclohexane
  7. Bêta-hexachlorocyclohexane
  8. Octabromodiphényléther commercial
  9. Pentachlorobenzène

M. Cooper a expliqué les raisons du degré exceptionnel de dangerosité de ces pesticides et autres produits: « [...] Ils traversent les frontières, persistent sur de longues périodes dans l’atmosphère, le sol ou l’eau et mettent des années à disparaître. [...] Ces produits peuvent nuire à la reproduction, aux facultés mentales, à la croissance et provoquer des cancers.» 

Clairement, ces 9 produits chimiques sont nos ennemis. Il faut donc user de la plus grande prudence si nous devons absolument y faire appel. Idéalement, il faut respecter l’interdit.

Il y a des centaines de milliers de produits chimiques utilisés chaque jour, dans le monde. Qui plus est, les interactions entre ceux-ci multiplient à l’infini les types de dangers auxquels sont exposés les humains qui cohabitent avec ou utilisent ces produits.

La Convention de Stockholm a donc lancé un message clair contre l’utilisation de ces produits mais il appartiendra aux pays signataires de s’assurer que ces polluants soient bel et bien bannis (ou utilisés avec une extrême prudence), chez eux.

De plus en plus de gens sont conscients des dangers représentés par les polluants organiques persistants. Et pour cause puisque nous n’avons qu’une seule planète où habiter.

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L’USPS annonce des timbres à l’image des Simpson

La populaire série télévisée Les Simpson vient tout juste d’avoir 20 ans et pour ajouter aux célébrations, l’USPS (le service postal américain) a fait l’annonce d’une suite de timbres à l’image des principaux personnages.

Pour l’américain James Brooks, celui qui créé et produit la célèbre série d’animation télévisée, en 1989, il s’agit d’un honneur rare et même, un peu surréaliste.

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La processus d’édition de tels timbres nécessite l’approbation à la fois du gouvernement américain et de la Twentieth Century Fox, détenteur des droits sur la célèbrissîme famille habitant la ville de Springfield, OR (dans la série), d’où est originaire le créateur.

C’est jeudi dernier que s’est déroulée l’intronisation du timbre, au siège de la Fox, à Los Angeles, CA. Une suite de 5 timbres-postes des Simpson y était présentée. Et voici de quoi ils ont l’air…

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Matt Groening, l’auteur et directeur exécutif des Simpson, assistait aussi à cette cérémonie et pour cause puisque c’est lui qui a rendu célèbres des personnages comme Homer Simpson et son fils, Bart.

Ces timbres sont les premiers éléments d’une longue série d’autres festivités destinées à célébrer les 20 ans de cette famille jaune qui nous a fait rire, pleurer et… réfléchir.

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Ce dont on est absolument certains à propos de la grippe porcine

Tout le monde se pose des questions à propos de la grippe porcine qui, sans relâche, semble prendre de l’expansion de jour en jour.

À travers ce tsunami d’informations, il importe de faire le point et de déterminer les éléments dont nous sommes absolument certains concernant la grippe porcine véhiculant le virus mortel H1N1…

  • La grippe porcine est caractérisée par une maladie respiratoire du porc causée par le virus influenza porcin de type A (d’où le nom « A/H1N1»  qu’on voit de plus en plus). Le premier cas de cette souche a été confirmé en 1930.
  • À savoir si les humains peuvent être infectés, la réponse est oui. Au cours des dernières années, notamment, des infections occasionnelles chez l’humain sont survenues, en raison du virus de la grippe porcine.
  • La transmission du A/H1N1 se fait de personne à personne, par voie respiratoire.
  • Par le passé, les autorités américaines recevaient environ un signalement par année pour la grippe porcine mais les victimes étaient en contact régulier avec les porcs. Maintenant, le virus passe d’humain en humain, d’où la pandémie.
  • Les symptômes à surveiller ressemblent à ceux de la grippe saisonnière (qui arrive d’habitude en octobre mais qui, pour le H1N1, arrivent en avril… bizarre), notamment la fièvre, la fatigue et la toux.
  • Pour ceux qui se posent encore la question, il n’est pas possible de contracter le virus de en mangeant de la viande de porc (cuite, idéalement) parce que celui-ci ne se transmet pas par la nourriture.
  • Dans le même ordre d’idées, les légumes et les fruits mexicains ne sont pas dangereux, non-plus.
  • Alors, comment se transmet le virus, direz-vous? Les experts affirment que les infections au H1N1 sont plus probables chez les personnes se trouvant à proximité des porcs infectés.
  • Si vous avez été au Mexique et que vous venez d’en revenir, il est recommandé de consulter un médecin si des symptômes d’allure grippale venaient à se manifester dans les 7 ou 10 jours suivant votre séjour dans cette région du monde (ça peut comprendre le Sud des États-Unis, aussi).

Pour l’heure, les Québécois devraient garder à l’esprit que le virus H1N1 peut couver entre 3 et 10 jours (ou plus) sans provoquer de symptômes significatifs. Et après, lorsqu’il frappe sans avertir, il peut entraîner des complications très rapidement.

Il y a également des constats encore plus inquiétants, comme ceux évoqués dans cette vidéo…

Autrement dit, avec tout ce qu’on sait du virus, il faudrait user de bien plus de prudence que la relative nonchalence véhiculée par les « grands médias»  qui traitent cette nouvelle comme toutes les autres, sans trop s’en inquiéter. Mais il s’agit d’une mutation de la grippe espagnole qui a fait des dizaines de millions de morts, au début du siècle dernier (1916 à 1918) alors il ne faudra pas sous-estimer la capacité de ce virus à nous surprendre, lorsqu’on s’y attend le moins.

Si c’est possible pour vous de le faire, constituez des réserves.

Les résidents de Mexico, aujourd’hui à un doigt de la loi martiale, sont confinés à résidence (écoliers, fonctionnaires et autres) et auraient probablement bien aimé être avertis à l’avance pour, justement, se constituer des réserves avant que ne frappe cette pandémie.

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Ne vous faites pas prendre comme la trentaine de millions de résidents de Mexico. Si ça se dégrade ici aussi, au moins, vous serez paré pour toutes sortes d’éventualités.

Plusieurs observateurs parlent de cette dissémination du virus H1N1 comme d’une première salve contre les populations humaines. Il se pourrait que cet épisode de grippe porcine se termine sans trop de dégâts mais elle sera probablement suivi de la véritable pandémie et cette fois-là, le virus se sera pleinement adapté à sa nouvelle cible: l’humain.

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Rappelons que la peur fait son œuvre et les sociétés de biotechnologies cotées en bourse font des affaires d’or, en ce moment. À chaque annonce d’une situation sanitaire d’urgence, aux États-Unis ou au Mexique, les ventes explosent. Cette pluie de bonnes affaires pour les biotechs (surtout celles qui sont « connectées« , à Washington) va se poursuivre jusqu’à la psychose s’estompe. Et ça ne semble pas sur le point d’arriver.

Ainsi, ce serais naïf de baisser la garde, en ce qui a trait à ce terrible virus.

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Le monde entier réagit à la grippe porcine

Même si le foyer d’infection principal de la grippe porcine H1N1 se trouve au Mexique, il semble que le monde entier prenne des mesures de plus en plus musclées pour protéger ses populations.

Voici un petit tour d’horizon concernant la « grippe mexicaine» , d’un bout à l’autre de la planète…

  • Les producteurs de porc du Brésil ont écrit à l’OMS pour demander de changer le nom de la « grippe porcine»  pour « grippe mexicaine»  ou encore, « grippe nord-américaine» , afin d’éviter d’énormes pertes financière à ce secteur;
  • Au Mexique, le bilan le plus récent fait était de 152 morts, dont seulement 20 décès ont été confirmés qui étant directement causés par le H1N1. Aussi, les autorités ont décidé la fermeture des restaurants de Mexico… wow! Même les députés mexicains ont siégé à huis clos en portant, pour la plupart, un petit masque chirurgical qui, au fil des jours, est devenu le symbole par excellence de la grippe porcine;
  • Pour sa part, la Comission européenne juge prématurée de préconiser une limitation des déplacements vers les pays infectés et décide de parler de « nouvelle grippe»  pour ne pas fragiliser l’industrie du porc;
  • En Nouvelle-Zélande, 3 cas de grippe porcine ont été confirmés;
  • En Israël, ce sont 2 nouveaux cas de grippe porcine qui ont été confirmés, les premiers au Proche-Orient;
  • En Espagne, un 2e cas de grippe porcine a été confirmé — dans le cas de ces 3 pays, toutes les personnes revenaient du Mexique. Ce n’est rien de très rassurant quand on voit des avions bondés de Québécois qui CONTINUENT à partir pour le Mexique… mais à quoi pensent-ils?
  • En Colombie, le nombre de patients sous surveillance est passé de 12 à 42 dans un contexte de prévention de la grippe porcine. Le ministre de la « Protection sociale»  estime « imminente»  l’arrivée du virus dans son pays;
  • Au Costa Rica, une jeune femme de 21 ans est devenue la première personne d’Amérique centrale à avoir contracté le virus;
  • En Corée du Sud, un premier cas suspect a été placé sous surveillance;
  • Au Chili, on parle de 13 cas suspects;
  • À Hong Kong, où l’on retrouve de nombreux voyageurs, 4 cas suspects font désormais l’objet d’une étroite surveillance;
  • En Australie, le nombre de cas potentiels est passé de 17 à 70;
  • D’autres patients sous surveillance ont été signalés au Danemark, en Suède, en Grèce, en République tchèque, en Allemagne, en Italie, en Irlande, en Autriche, en France, en Pologne et aux Pays-Bas;
  • La Banque mondiale a prêté « plus de 205M$ au Mexique»  pour lutter contre l’épidémie. Ils auraient pu donner cet argent mais ils l’ont prêté, c’est passablement révoltant, vu la situation — les avaricieux « dirigeants»  de la BM ne changeront jamais. Il veulent profiter de tout pour s’en mettre plein les poches, même d’un début de pandémie mondiale au H1N1. Ça en dit long sur ces bandits à cravate…
  • Aux États-Unis, Obama a demandé au Congrès de débloquer 1,5MM$ pour renforcer les capacités de réaction du pays face à une potentielle aggravation de l’épidémie;
  • Les voyagistes français, eux, ont décidé de suspendre « tous les départs pour le Mexique»  (mais les avions qui reviennent continuent d’affluer, remplis de « cas potentiels»  qui sont relâchés « dans la nature» );
  • Cuba suspend, pour au moins 48h, tous les vols en direction et en provenance du Mexique (c’est plus prudent qu’en France);
  • Au Japon, là, on ne rit plus. Le Pays du soleil levant a durci ses conditions d’octroi de visas aux Mexicains;
  • Tokyo, Ottawa, Londres, Rome, Paris et LaHaye déconseillent tous les voyages au Mexique (le tourisme mexicain va connaître des heures sombres);
  • Sans grande surprise, on connaît actuellement un important recul des valeurs boursières liées au tourisme et au transport. Ceci dit, les valeurs pharmaceutiques, elle, sont à la hausse.

Nous continuons de surveiller les nouvelles afin de vous tenir informé de ce qui se passe mais la grippe porcine ne semble pas vouloir battre en retraite.

Au moment où l’on continue de recenser de nouveaux cas suspects, il faut souhaiter que ceux-ci finissent pas n’être que des grippes « régulières»  et non des grippes porcines qui, elles, sont bien plus dangereuses.

Continuez de bien vous laver les mains et surveillez les symptômes.

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Est-ce qu’on devrait s’inquiéter du virus H1N1?

Il y avait le virus H5N1 de la grippe aviaire et là, c’est la grippe porcine, H1N1 qui émerge.

On ne sait toujours pas pourquoi ou comment, exactement.

Pendant que les résidents de Mexico vivent une psychose sociale inédite, les vacanciers qui reviennent du Mexique, via l’aéroport de Québec, multiplient les blagues du genre « l’homme derrière moi, dans l’avion, n’arrêtait pas de tousser»  et là, ils éclatent de rire, comme pour banaliser l’affaire.

Ainsi, ceux qui reviennent du Mexique ne prennent résolument pas la menace du H1N1 au sérieux. Pour l’heure, c’est un sujet de rigolade. Rien de plus.

Mais ce n’est pas tout le monde qui prend le virus H1N1 à la légère.

Parlez-en aux familles de 20 morts confirmés par le gouvenement mexicain ou des 48 autres morts suspectes qui font encore l’objet d’une enquête. De leur côté, c’est l’incompréhension et la terreur.

Il ne faudrait pas non-plus penser que la situation est totalement sous contrôle puisque des médecins de Mexico ont prévenu certains médias que l’épidémie était bien pire que ce qu’en disent les « grands médias» , à savoir qu’il y aurait des centaines de morts et des milliers de personnes gravement infectées. Disons que si c’est le cas, ça n’annonce rien qui vaille.

Et il y a l’Organisation mondiale de la santé. Eux, ils anticipent déjà le pire.

L’OMS craint que la situation ne dégénère beaucoup plus vite advenant la confirmation formelle que le virus se transmet d’humain en humain (on sait qu’il se tranmet par voie aérienne).

Un médecin de Mexico dont les propos ont été rapportés dans des médias web dit avoir vu plusieurs cas où le seul vecteur de transmission possible du virus H1N1 était via d’autres humaines.

C’est très préoccupant.

Et au Québec, est-ce qu’il y a des risques?

Les aéroports de Québec et de Montréal reçoivent quotidiennement des centaines (et même des milliers) de voyageurs qui reviennent du Mexique. Certains reviennent de zones très proches du foyer d’infection original présumé, soit dans la région de Mexico.

Les symptômes s’apparentent à ceux d’une grippe usuelle mais gare à vous si la situation s’aggrave car si l’on se fie aux cas des victimes documentées, vous n’aurez pas beaucoup de temps pour vous défendre contre le H1N1.

Mais les choses sont encore compliquées…

Vous voyez, la forme mutante du virus de la grippe procine était, jusqu’ici, totalement inconnue. Cette mutation a déjà fait 81 morts (en tout, avec certaines confirmations à venir) et ce, même à l’extérieur du Mexique. L’OMS le confirme, il est clair que la propagation du virus est très étendue.

Autre fait notable, la Dr Anne Schuchat du Center for Disease Control (CDC) américain a déjà annoncé qu’il était désormais IMPOSSIBLE  d’enrayer la propagation du H1N1.

Disons simplement que la transmission d’humain à être humain fait redouter une grave épidémie en Amérique du Nord.

Le potentiel pandémique est « très élevé»  parce que le H1N1 infecte les gens. Si vous avez une grippe particulièrement éprouvante ou une pneumonie, vous devriez prendre la chose au sérieux.

La Dr Schuchat, du CDC, a même ajouté que « la situation est sérieuse» . Ça en dit long…

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De H5N1 à H1N1, la grippe porcine passe désormais du porc à l’homme…

Au Mexique, il y a présentement une alerte àla grippe porcine.

Dans les rues de Mexico, c’est désert. On peut apercevoir des forces de sécurité armés jusqu’aux dents et parés d’un masque sanitaire. C’est d’ailleurs un peu surréaliste de voir des policiers lourdement armés tenter de protéger la population des effets d’une grippe qui se transmet par voie aérienne.

Tout d’abord, il faut savoir que les experts disent déjà que la grippe porcine, appelée H1N1 est une variante de la grippe aviaire (H5N1) qui a muté et qui désormais, se transmet du porc à l’homme par voie aérienne (et donc, sans contact).

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Par exemple, une personne infectée qui prendrait le métro pourrait infecter un nombre incalculable d’individus sans jamais les toucher. Ces personnes infectées pourraient, à leur tour, passer le virus H1N1 à d’autres personnes qu’ils croiseraient.

Dans un tel contexte de propagation du virus, on comprends les force de l’ordre de Mexico d’avoir bouclé la ville, dans un effort un peu désespéré pour contenir un virus qui se trouve déjà disséminé aux États-Unis et ailleurs dans le monde.

Certains experts disent que le virus se transmet d’humain en humain de manière exceptionnelle mais bon, ça se transmet quand même.

En passant, si vous faites cuire votre porc, il n’y a pas de danger parce que la cuisson détruit à la fois les virus et les bactéries. Ceci dit, la psychose qui risque de s’emparer de la planète, au cours des prochains jours, risque d’avoir un effet baissier sur les ventes de porc.

Parmi les symptômes à surveiller…

  • Fièvre élevée;
  • Toux, éternuements;
  • Difficultés respiratoires;
  • Baisse de l’appétit.

De manière officielle, on dit du H1N1 qu’il s’agit d’une « maladie très contagieuse d’origine virale transmissible à l’homme»  et comme des cas humains (et des morts) ont été recensés au Mexique et aux États-Unis, ça n’augure rien de bon.

En ce moment, très peu de gens se disent pleinement rassurés par les mesures mises-en-place par le gouvernement du Québec pour faire face à la montée du H1N1.

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Devriez-vous avoir peur de Facebook?

Voilà une question que tous les utilisateurs de Facebook finissent par se poser.

Après tout, est-ce que vous savez vraiment comment l’information que vous fournissez à ce réseau sera utilisée? Serez-vous en mesure de faire effacer votre dossier, advenant ce besoin ou est-ce qu’une copie de votre profil sera conservé pour un usage futur?

Il est encore tôt pour se prononcer mais des signes inquiétants, retrouvés dans les termes de service de Facebook, devraient vous faire réfléchir.

Voici une petite bande vidéo qui pourrait vous éclairer…

Comme vous le voyez dans cette vidéo, Facebook a des liens carrément incestueux avec des unités plus ou moins connues du gouvernement américain.

Que font-ils avec tous les renseignements que vous inscrivez dans Facebook?

Quel est le motif ultérieur pour s’interposer numériquement entre vous et ceux que vous connaissez?

Sachez que si vous placez une photo dans Facebook, elle devient immédiatement et irrévocablement leur propriété et ils peuvent faire ce qu’ils veulent avec… pour toujours! Et même si c’est une photo de votre enfant et que vous l’effacez, qui sait où elle demeure quand même archivée? Qui sait comment elle pourrait être utilisée, dans le futur?

Voici une autre vidéo instructive…

Facebook deviendra-t-il un enfer, pour vous, un jour?

Qui vous espionne, via ce réseau? Sans le savoir, via des « amis communs» , vous pourriez ouvrir une fenêtre à un ennemi qui vous surveille de près. Tout semble possible dans ce réseau où la vie privée et la vie publique deviennent « un»  seul et même « profil« .

Regardez Facebook avec un autre œil, les amis.

Ça ressemble à un gros dossier de police mais en mieux.

En gros, vous ne savez pas vraiment qui a ces informations que vous fournissez ni l’utilisation exacte qui en sera faite. Et pourtant, des millions de Canadiens se connectent chaque jour à Facebook.

Votre profil Facebook, c’est le rêve de quiconque cherche à mieux vous connaître. C’est aussi le rêve de quiconque cherche à vous contrôler. Soyez prudents…

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