![]() | ![]() |
En avez-vous assez des voisins irrespectueux qui font jouer leur système de son trop fort, au point de vous déranger, jusque dans votre logement?
Et bien, vous n’êtes pas les seuls et c’est normal que vous soyez tannés de voir les propriétaires feindre l’indifférence face à cet inquiétant problème de santé publique. Confrontés à la nuisance du bruit excessif et répété, de nombreux locataires prennent les choses en main et s’attaquent, légalement, aux voisins qui sont incapables de se comporter de manière appropriée, au chapitre du bruit qu’ils génèrent.
Il importe de rappeler que les sons —normaux— de la vie ne devraient jamais poser de problèmes, comme des enfants qui jouent (sans tomber dans l’excès ou alors, de manière exceptionnelle), des fêtes (genre, une ou deux fois par année) ou encore, une porte claquée trop fort lors d’un départ-express. Il est question des bruits répétitifs comme ceux produits par les caissons de graves qui, précisons-le, ne devraient JAMAIS être utilisés dans des appartements ou des condominiums, à part lorsqu’ils sont entièrement construits en béton avec des portes et fenêtres « anti-bruit ».
Les propriétaires devraient d’ailleurs proscrire l’usage des caissons de graves dans tous leurs logements.
Pourquoi?
Parce que ces générateurs de bruit sont un problème grave de santé publique, pour l’usager qui se croit « fin » en les faisant fonctionner, dans un premier temps mais surtout pour les voisins qui doivent endurer des heures de « boum-boum-boum » dans leur logement.
Comme le bruit est un agent stressant et qu’il nuit à la santé publique, il faut s’y attaquer afin de préserver la quiétude des gens qui, au fond, devraient pouvoir vivre sans les agressions constantes de ce type de bruit.
À Québec comme ailleurs, dans les grandes villes, il y a les transports qui nous dérangent, de jour comme de nuit mais ce sont les bruits provenant des voisins qui constituent quelques 50% de nos principaux désagréments. Les bruits provenant du voisinage nuisent à l’apprentissage des enfants, à la concentration des parents et à la bonne entente, entre les personnes. Pourquoi? Parce que le bruit est un agent stressant qui provoque des sécrétions de cortisol pour aider l’organisme à faire face à ces stress qui surviennent, pour la plupart, de façon indue.
Imaginez l’injustice contre les enfants habitant de l’autre côté du mur où un voisin monte, sans aucun scrupule, le volume de son cinéma-maison ou de son système de son, ce qui nuit à l’apprentissage de ceux-ci, lors de leur période de devoir. Ou encore, lorsque ces mêmes enfants ne sont pas capables de bien dormir pour affronter leur journée d’école — les voisins bruyants s’en tirent présentement à très bon compte, pour ne pas dire en toute impunité, surtout considérant la gravité de leur agression contre leur voisinage.
Pourquoi tant de victimes du bruit pensent-elles désormais à faire appel à un avocat pour régler les problèmes de bruit? Tout simplement parce qu’ils ont affaire à une authentique agression, sur leur personne. Le bruit n’a rien d’une nuisance lorsqu’il empêche les occupants d’un logis de vivre de manière harmonieuse.
Il est entièrement possible de cohabiter en logement si les voisins font preuve de considération et d’empathie.
La plupart du temps, une bonne conversation entre voisins, menée dans le respect mutuel, suffira pour éviter que des abus ne se reproduisent. Cependant, de trop nombreux individus manquent de jugement et continuent de générer du « bruit-nuisance » qui nuit à la santé de tous, incluant la leur. Lorsque la raison ne suffit plus pour régler ces différents, entre voisins, il faut penser à faire intervenir un avocat pour que l’abus cesse.
Personne ne peut « fermer ses oreilles », c’est impossible. Même les casques anti-bruit ne sont pas totalement efficaces et on ne peut pas imaginer vivre avec ça, sur la tête, dans sa propre maison! Confrontés à cette évidence, les gens respectueux sauront générer leur lot de bruit de la manière la plus raisonnable et respectueuse possible. Éventuellement, des lois contraignantes devront être écrites pour baliser les comportements des délinquants outrancièrement bruyants.
Si vous avez un voisin bruyant, surtout s’il utilise un caisson de graves pour mieux apprécier sa musique, tentez de lui faire comprendre que le bruit qu’il génère constitue un problème de santé publique et s’il n’a pas assez de jugement pour restreindre ses excès, vous aurez toujours l’option légale, pour faire valoir votre droit à la quiétude, dans votre domicile.
Les centres d’achats sont archi-pleins et les caisses enregistreuses ne dérougissent plus. Et oui, on entre en plein dans le « rush » de Noël!
Il ne faudrait pas que ça reste vide trop longtemps en-dessous du sapin de Noël parce que ceux qui attendent leurs cadeaux pourraient s’en inquiéter. Alors, pour éviter d’être pris pour acheter n’importe quoi à quelques heures de Noël, des millions de consommateurs s’appauvrissent pour éviter que ceux qui s’attendent à recevoir des cadeaux ne soient déçus.
Bien que les statistiques officielles parlent de dépenses avoisinant les quelques 500-600$ par adulte pour des cadeaux, en vue de Noël, dans la vraie vie, c’est plus polarisé que ça. Il y a ceux qui ne dépensent presque pas et ceux qui dépensent, beaucoup.
Pensez aux parents qui ont de nombreux enfants. La pression est forte pour qu’ils ouvrent leurs goussets car ce serait triste que le fait d’être dans une grosse famille pénalise leurs enfants alors que d’autres, faisant partie de plus petites familles, anticipent un plus grand nombre de cadeaux et souvent, de plus grande valeur. Ça peut devenir particulièrement cruel lorsque le recours à l’endettement est rendu nécessaire pour satisfaire aux « exigences de Noël », en matière de cadeaux.
Les familles éclatées et reconstituées ne peuvent presque pas passer à côté des cadeaux parce que trop de sentiments restés inassouvis finissent par passer par un cadeau.
Ça peut être subtil mais il reste toujours un fond de compétition entre des parents séparés et c’est parfois à Noël que les comptes se règlent, à coup de cadeaux!
Les enfants ne s’en plaignent pas mais au fond, c’est leur patrimoine qui passe dans une foule de jouets alors qu’il aurait peut-être été plus avisé de voir à acheter des mitaines plus chaudes. Vous voyez un peu le topo, ça prend des cadeaux ou alors, plus de cadeaux que ce qu’offrira l’ex!
Mais Noël, ce n’est pas que pour les enfants. Combien de conjoints achèteront des bijoux et autres cadeaux de luxe pour leurs conjointes? Des voyages dans le sud? Des billets de première rangée pour des spectacles? Et quoi d’autre? Tout ça pour dire quoi? Je t’aime? En cadeaux? C’est clair que si un cadeau est nécessaire pour « passer le message », il y a quelque chose de déséquilibré dans le couple mais certaines femmes aiment bien profiter de ce déséquilibre pour obtenir des « petits luxes » et au fond, qui pourrait les blâmer!
N’en demeure pas moins que les cadeaux, à Noël, c’est pénible sur le porte-feuille.
Combien de mamans vont se saigner à blanc pour acheter un bel ordinateur à leur enfant (ou leurs enfants, au pluriel)? Et que dire des iPod, iPad et i-autre chose? Lorsqu’on y regarde de près, les personnes qui ont un grand cÅ“ur se font vraiment lessiver, à Noël — et les commerçants en profitent, à fond.
Du point de vue des commerçants, Noël est le temps de sortir l’artillerie lourde: rabais convaincants, financement « sans frais » et codes promotionnels sont au rendez-vous pour vendre. Noël étant le dernier sprint avant la fin de l’année, les commerçants ne reculent devant rien (ou presque) pour rencontrer —et dépasser— leurs prévisions de vente.
Pensez-vous que les consommateurs vont tous finir par résister aux chants des sirènes commerçantes? À l’évidence, non. On arrive à peine à se stationner près des centres commerciaux alors imaginez la cohue une fois à l’intérieur. Les gens achètent, aussi vite que possible, pour retourner dans leur château! Loin de ce tohu-bohu commercial.
Mais même les consommateurs plus casaniers —qu’on verra peu dans les centres d’achat— seront tentés de faire des cadeaux via des achats… en ligne. Le web regorge de beaux sites de commerce électronique, dans une foule de domaines. Les prix y étant généralement intéressants, plusieurs consommateurs qui se sont jurés de ne plus jamais passer 30 minutes à chercher du stationnement un « 23 décembre » pourront faire le plein de cadeaux, sans même avoir à sortir de chez-eux.
Mais la question demeure… pourquoi faut-il « absolument » offrir des cadeaux de Noël?
Est-ce que c’est notre héritage chrétien, d’aussi loin que le XVIIIe siècle, qui nous pousse à imiter les offrandes des bergers et des mages à l’enfant Jésus? Ou est-ce la bonne sensation de donner, à l’image de Dieu qui a « donné son Fils pour nous » qui nous pousse à acheter nos cadeaux? Peut-être, peut-être pas. La réponse demeure propre à chacun et on peut penser que tout le monde a ses raison de « donner ».
Au final, ne rien donner à Noël, en autant qu’on se donne, soit-même, à ceux qu’on aime, ne pourra pas être si pire que ça. Ça prendra peut-être des précisions pour ceux qui voulaient se faire couvrir de cadeaux mais à part de rares cas d’individus outrancièrement radins et les « contextes particuliers », ça devrait être faisable. Après tout, on « donne » à d’autres moments, dans l’année. En mettant l’emphase sur la « fête », à Noël, on peut assurément avoir du plaisir sans nécessairement devoir recourir aux cadeaux.
Mais en écrivant ces lignes, je me doutes bien que ce sera plus facile à « dire » qu’à « faire »!
Et vous, que pensez-vous des cadeaux de Noël? Est-ce que c’est essentiel, superflu ou un peu… entre les deux?
Quoi de plus naturel qu’une visite au Apple Store pour se faire une bonne idée du vaste assortiment d’ordinateurs et d’accessoires offerts aux consommateurs, par ce géant américain de l’informatique, basé à Mountain View Cupertino, en Californie.
Avant même d’entrer dans l’Apple Store de Place Ste-Foy, vous serez ébloui par l’aspect moderne des lieux, avec une grosse pomme blanche illuminée, au-dessus du large point d’entrée-sortie. Même de loin, vous apercevrez des ordinateurs MacBook Pro et iMac, des accessoires le long des murs, des iPad pour tout le monde et autant d’iPod et d’iPhone que vous en voudrez. On se laisse facilement convaincre qu’il s’agit d’une destination obligée pour les « fans » des technologies signées Apple.
En clair, c’est attrayant et dès les premiers pas dans la boutique, on a cette sensation d’abondance.
Il y a beaucoup de matériel informatique, certes mais c’est le grand nombre de jeunes vendeurs, vêtus de T-Shirts et parfois coiffés de tuques ou de bandeaux de cheveux (pour des gars, oui, des gars) qui s’affairent à expliquer les vertus du Snow Leopard ou du iOS 4 (ou « iPhone OS 4″) aux clients qui semblent ravis de pouvoir s’asseoir pour apprendre comment simplifier diverses tâches usuelles ou ponctuelles.
Vous voulez acheter quelque chose? C’est un peu bizarre mais c’est comme demander un verre de lait dans une ferme laitière. On sent qu’il y a là tout ce qu’on veut mais on ne sait pas trop comment l’obtenir. Qu’importe, les gens finissent par accrocher un vendeur qui, lui, sait comment faire!
Et ça fonctionne! Lors de ma visite, j’ai vu de nombreux clients repartir avec des iPod, des logiciels et des accessoires. Je n’ai vu personne partir avec une boîte de MacBook Pro ou d’iMac mais bon, on peut penser qu’ils en vendent, aussi.
Qu’est-ce qui m’a le plus impressionné?
Le fait de pouvoir s’asseoir, devant un ordinateur ou un iPad, sans se faire déranger.
Wow.
Ça, c’est à peu près impossible à faire, ailleurs, à Québec.
Les deux îlots réservés aux enfants, avec quatre gros ballons noirs pour s’asseoir dessus, devant un beau iMac 21,5 » (pour chaque enfant) m’ont bien impressionné. Évidemment, ces îlots sont situés devant les caisses alors on peut penser que les enfants ne dérangeront pas leurs parents alors que ceux-ci paient leurs achats.
On ne peut faire autrement que de ressentir un je-en-sais-quoi de magie en visitant l’Apple Store de Place Ste-Foy. Ce n’est ni le plus grand, ni le plus glamour mais pour quiconque a les moyens d’acheter des produits Apple, c’est un lieu qui réserve une expérience de magasinage différente de ce qui est offert ailleurs.
Il va falloir que la concurrence se réinvente pour neutraliser les effets de l’Apple Store sur leur clientèle qui, au moins en partie, pourrait être séduite par ce concept de shopping qui, disons-le, était espérée par un certain nombre de personnes.
Si vous ne pouvez pas vous rendre au Apple Store de Place Ste-Foy, vous pouvez toujours acheter en ligne ou chez un concurrent, les prix y sont exactement les mêmes, à part de rares promotions, bien sûr!
Tags: apple store, place ste-foy, ste-foy, québec, apple store québec, macbook pro, imac, ipod touch, ipad, iphone, apple, boutique apple, apple à québec, magasiner au apple store
Des centaines de milliers de Québécois utilisent ou ont déjà utilisé les services d’enchères Ebay ainsi que le service de paiement en ligne PayPal (dont Ebay est le propriétaire unique).
Généralement parlant, ces deux services facilitent les démarches de consommateurs à la recherche de divers produits ou services. Du même coup, des vendeurs peuvent y écouler leur marchandise auprès d’acheteurs provenant du monde entier.
Autrement dit, il s’agit de deux services qui ont leur utilité mais il n’y a pas que les gens honnêtes qui se sont intéressés à ces populaires cyberservices car les fraudeurs les utilisent, eux aussi, pour y faire des affaires d’or.
Parmi toutes les arnaques qui sont utilisées pour vous vider les poches, en voici une qui sévit —en ce moment— dans Ebay:
Vous êtes-vous déjà fait flouer par ce type d’arnaque?
Si c’est le cas, vous n’êtes pas seul et aussi bien Ebay que PayPal semblent incapables de stopper les criminels qui dépossèdent d’honnêtes clients.
C’est vraiment triste de voir que ce genre de larcin se produit CONTINUELLEMENT dans les sites d’enchères, comme Ebay et grâce à la complicité de services de paiements en ligne, comme PayPal.
Si Ebay et PayPal ne mettent pas fin aux activités criminelles qui ont cours sur leurs réseaux, c’est tout leur modèle d’affaires qui pourrait en souffrir. Si les honnêtes clients de leurs services ne sont pas mieux protégés, quel incitatif auront-ils à s’y aventurer? Si les « bonnes affaires » se révèlent êtres des fraudes à répétition, les clients se tourneront vers d’autres avenues pour se procurer les produits et services qu’ils recherchent.
En ce moment, aussi bien Ebay que PayPal invitent les consommateurs à la prudence mais ce n’est pas assez car les fraudeurs continuent à exploiter leurs faiblesses.
Au Québec, nous sommes habitués à s’adresser à l’Office de la protection du consommateur (OPC) lorsqu’on se sent lésé mais en ligne, c’est bien différent. Si les vendeurs sont basés dans de lointaines contrées, comme la Chine, nous n’avons à peu près aucun recours. Même la GRC n’y peut rien!
Il y a cependant un bémol à ajouter, à savoir que la fraude peut sembler provenir de Chine mais être perpétrée plus près de nous qu’on le pense.
Le crime organisé, souvent à la base de tels schèmes de fraude, se sont procurés —de manière illégale— des équipements qui peuvent contribuer à donner l’impression à un consommateur Québécois (ou d’un autre pays ciblé) qu’il fait des affaires avec un vendeur chinois alors que la fraude est pilotée depuis un autre endroit (comme les États-Unis ou même le Canada).
Ainsi, nos agents de police à la GRC ont fort à faire pour suivre et attraper les fraudeurs mais il importe de dénoncer les crimes dont vous êtes victimes, notamment auprès du Projet Colt (contre le marketing de masse, au Québec) ou de PhoneBusters (pour le Canada, au complet).
Vu la montée en force des fraudes via le net, il faudrait penser à mettre sur pied une unité policière nationale contre ce genre de crime. L’absence de réelle collaboration policière avec des pays comme la Chine pourrait cependant freiner les espoirs de succès d’une telle unité.
Autrement dit, en tant que consommateurs, il faut redoubler de prudence dans nos achats-web, surtout lorsque ça implique des vendeurs étrangers via Ebay et PayPal.
Tags: ebay, paypal, achats en ligne, fraude, vendeurs, acheteurs, enchères frauduleuses, grc, police, consommateurs, canada, chine, québec, crime organisé, mafia, crimes économiques, fraude via ebay, fraude via paypal
Après que nos pouvoirs publics aient dépensé plus de 45M$ de notre argent pour réaménager la Baie de Beauport ainsi que la Pointe-à -Carcy et le Bassin Brown, on peut se demander pourquoi il ne restait pas quelques dollars pour offrir des stationnements gratuits.
Après tout, il s’agissait de « redonner ces espaces aux citoyens » mais dans les faits, c’est à des opérateurs de services comme Vinci Park que ça profite. Au diable les citoyens!
Si l’on regarde l’exemple du Bassin Brown, il y a deux stationnements pour accéder au site soit celui pour lequel il faut payer 3$ par tranche de 2 heures à Vinci Park et l’autre, à l’Anse-des-Mères au parc Notre-Dame-de-la-Garde.
Sans grande surprise, celui de Vinci Park est généralement vide alors que celui du parc Notre-Dame-de-la-Garde est toujours archi-plein ce qui prouve que les citoyens de Québec n’aiment pas se faire plumer par une compagnie étrangère qui fait de l’argent en nous vidant les poches lorsque nous voulons avoir accès à NOS sites historiques.
Vous ne saviez pas que Vinci Park était une compagnie étrangère?
Et bien oui, il y a bien un « front » inscrit au Québec mais la propriété est française, à savoir que les propriétaires de « Services Vinci Park (Canada), inc. » sont:
Y a-t-il un seul contact québécois d’importance, chez Vinci Park?
Et bien oui, mais c’est un banal « secrétaire »…
Alors c’est assez clair: pour avoir accès au site historique du Bassin Brown, à Québec, il faut enrichir des français! C’est quand même intéressant, comme « stratégie de développement économique local« , non?
Il a du flair, le maire Labeaume!
Non-seulement il nous force à payer chaque fois qu’on veut aller voir le Bassin Brown mais en plus, il s’assure d’enrichir une firme dont les propriétaires sont établis outre-mer. Wow! Elle est pas belle, la mondialisation à la sauce Labeaume?
Pas surprenant que les automobilistes de Québec boudent ce stationnement malvenu!
Il n’est pas normal qu’un stationnement payant, opéré par une entreprise étrangère, force les gens de Québec s’appauvrir à chaque fois qu’ils veulent visiter un de leurs sites historiques. C’est raide-dingue.
Où est la fierté, dans tout ça?
Bien sûr, on adore les compagnies étrangères, au Québec — on a qu’à visiter un des nombreux Wal-Mart de la région pour s’en rendre compte mais ne serait-il pas plus sage d’opérer, soi-même, nos sites historiques et leurs services assimilés, comme les stationnements? Et tant qu’à y être, ne serait-il pas possible d’offrir des stationnements gratuits à ceux qui veulent avoir accès à ces sites à haute valeur patrimoniale?
Pensez-vous qu’il serait possible, un jour, qu’une compagnie québécoise opère des stationnements pour LEURS parcs historiques, en France? Sûrement pas! À moins d’une intervention directe du président de la République, ça ne risque pas d’arriver et pourtant, ici, il n’y a AUCUN PROBLÈME pour que notre beau Bassin Brown, rénové à NOS FRAIS, contribue à enrichir une entreprise qui concentre sa richesse à des milliers de kilomètres d’ici.
Croyez-vous qu’un jour nous aurons assez de fierté pour se donner un accès gratuit à nos propres sites patrimoniaux?
Nul ne le sait mais si personne ne se pose la question, nous continuerons à enrichir des transnationales étrangères sans trop s’en rendre compte, le tout avec la pleine bénédiction de NOS autorités publiques.
Tags: vinci, vinci park, stationnement, boulevard champlain, québec, bassin brown, site historique, site touristique, tourisme, citoyens, taxes, ville de québec, régis labeaume, transnationales étrangères, mondialisation
![]() |