![]() | ![]() |
De nombreux travailleurs canadiens se demandent si l’argent qu’ils doivent obligatoirement remettre au gouvernement est bien utilisé.
C’est le cas d’un travailleur —apparemment anonyme— de Fort MacMurray, en Alberta.
Ce travailleur travaille dans le construction et se demande si ses concitoyens qui reçoivent un chèque d’assistance sociale ne devraient pas, comme lui, passer un test de dépistage d’alcool ou de drogues, dans leur urine.
Sans plus attendre, voici ce qu’il convient d’appeler la « version officielle » du message qui circule dans le web et via des chaînes de courriels…
Je travaille, je suis payé.
Je paie mes impôts et le gouvernement distribue mes impôts comme il se doit.
Afin de gagner mon chèque de paie, je travaille sur une plate forme flottante pour le projet de Fort MacMurray Construction. Je suis tenu de passer un test d’urine, sans avertissement soit au hasard, avec lequel je n’ai aucun problème.
La chose avec laquelle j’ai un problème est la distribution de mes impôts aux gens qui n’ont pas à passer de test d’urine. Ces gens ne devraient-ils pas avoir à passer un test d’urine pour avoir leur chèque de bien-être social parce que moi je dois en passer un pour le gagner pour eux. Veuillez comprendre que je n’ai aucun de problème à aider les gens qui sont dans le besoin à se prendre en main. Par contre j’ai un problème à aider quelqu’un assis sur son cul – buvant de la bière et fumant de la dope.
Pouvez-vous imaginer combien d’argent les provinces sauveraient si les personnes qui reçoivent de l’aide gouvernemental devaient passer un test d’urine?
Il se pourrait que de nombreux autres Canadiens et Québécois sentent, eux aussi, qu’un grand nombre d’individus aux habitudes de vie auto-destructrices et contre-productives reçoivent trop facilement l’argent que les autres ont gagné, à la sueur de leur front.
Le principe de solidarité sociale ne semble pas remis en cause dans le message de ce travailleur mais on sent clairement qu’il en a contre ceux qui n’amènent rien à la société —au plan professionnel, à tout le moins— tout en recevant les fruits, de cette même société.
Même s’il importe de demeurer prudent avec les intrusions des autorités publiques dans la vie des citoyens, il faut admettre que ce travailleur touche une problématique qui semble bien réelle.
Pour faire contre-poids à ce vibrant plaidoyer, il faut souligner qu’à l’autre bout de l’arc-en-ciel, les institutions financières s’enrichissent sur notre dos via les intérêts sur l’argent qu’ils nous prennent (à un taux de 0,25%, via la Banque du Canada) dans la poche gauche pour ensuite la remettre dans notre poche droite (alourdi d’un intérêt de 5%, 8%, 20% ou plus).
En clair, les banquiers ne créent RIEN dans notre société et s’enrichissent grâce à l’oligopole que notre ministre des Finances, Jim Flaherty, leur accorde sur l’accès à l’argent qu’ils créent généralement de façon « numérique » (via des ordinateurs, sans jamais « imprimer » d’argent), pour des prêts, des hypothèques et des marges de cartes de crédit.
Autrement dit, même si l’aide social nous coûte quelques milliards, collectivement, les banquiers nous coûtent des CENTAINES de fois plus et pourtant, comme ils contrôlent les « grands médias », les Canadiens n’en entendent JAMAIS parler et ils peuvent continuer de nous voler en obtenant l’argent à seulement 0,25% (l’actuel taux de base de la Banque du Canada) pour nous le « prêter », par exemple, à 19,4% d’intérêt, via leurs cartes de crédit, soit 77,6 fois plus cher!
Bien sûr, un abus n’excuse pas l’autre mais afin de remettre les choses en perspective, il importe de comprendre que l’action des banquiers est bien plus destructrice pour notre société que celles des assistés sociaux aux habitudes de vie malsaines.
Ceci dit, comme bien des gens, je rêve du jour où tout le monde se prendra réellement en main.
Et vous, êtes-vous d’avis que les assistés devraient passer des tests d’urine pour recevoir de l’aide gouvernementale?
Tags: tests d’urine, salaire, travailleurs, courriel, fort macmurray, alberta, canada, bs, bien-être social, assistés sociaux, assistance sociale, aide sociale, aide gouvernementale, équité, justice sociale, habitudes de vie, banquiers, banques, voleurs, taux d’intérêts, banque du canada, ministre des finances, gouvernement fédéral, accès à l’argent
S’il avait vaincu son cancer, Pierre Falardeau continuerait certainement son combat pour la liberté.
Son Å“uvre artistiques et ses positions qui tranchaient avec le statu quo des élites qui n’ont d’égards que pour leurs intérêts propres et non l’intérêt commun faisaient de lui un Québécois remarquable qui n’a laissé personne indifférent, au cours des 40 dernières années.
Hélas, Pierre Falardeau a succombé à son cancer qu’il combattait depuis quelques mois alors il ne sera plus parmi nous pour dénoncer les abus de ceux qui s’attaquent à notre liberté en prétendant vouloir « nous aider » alors qu’en fait, c’est simplement un leur pour nous encarcaner davantage (pensez au nouvel ordre mondial et sa centralisation de tous les pouvoirs).

C’est le vendredi 25 septembre 2009, à l’Hôpital Notre-Dame de Montréal que libre-penseur, écrivain et cinéaste Pierre Falardeau est mort. Il laisse dans le deuil sa conjointe, ses trois enfants, de nombreux amis dans la communauté artistique ainsi que parmi les souverainistes.
Les Québécois libres qui comprennent l’importance de défendre la liberté, qu’importe leur allégeance politique, ne peuvent que déplorer la perte de cet homme intègre qui, malgré des points de vue sans équivoque, a su faire avancer des débats essentiels, dans notre société.
De nombreux artistes et souverainistes lui ont adressé des commentaires élogieux…
Même Jean Charest, qui participe au conseil général du PLQ, à Drummondville, a réagi au décès du cinéaste en disant: « M. Falardeau, on le sait est un pamphlétaire, un homme qui avait le goût de la polémique, qui avait des opinions toujours fortes et il trouvait souvent une formule-choc pour les exprimer. Par contre, son oeuvre artistique est substantielle. »
Ce serait difficile de résumer la vie de Pierre Falardeau en quelques lignes mais disons simplement qu’après des études en anthropologie et en ethnologie à l’université de Montréal, il a tourné des documentaires puis des films de fiction. Nommé Patriote de l’année en 2002, il a remporté, en 1995, le Prix Ouimet-Molson pour son film Octobre, un prix qu’il accepte alors qu’il a toujours critiqué la famille Molson. En juin 2009, il a reçu le Prix Pierre-Bourgault du Mouvement souverainiste du Québec.
Il aura vécu en combattant les ennemis de la liberté et sera mort en combattant le cancer, deux maux qui grugent encore notre société et ses individus.
Le plus bel hommage que les Québécois puissent rendre à Pierre Falardeau, c’est de ne jamais laisser qui que ce soit s’en prendre à notre liberté, qu’importe le prétexte. Pierre, tu nous manqueras.
Tags: pierre falardeau, mort de pierre falardeau, cinéaste, écrivain, libre-penseur, octobre, 25 septembre, 2009, hôpital notre-dame, montréal, cancer, mort du cancer, liberté, combat pour la liberté, deuil, québec, souverainiste, souveraineté
D’entrée de jeu, c’est normal de sourire avec un titre qui fait référence aux extra-terrestres.
Après tout, nos « grands médias » et nos gouvernements font leur possible pour ridiculiser tous ceux qui « osent » s’interroger sur la question alors voilà , c’est normal de sourire en lisant le terme « extra-terrestre ».
Mais la question demeure…
Que diriez-vous si vous veniez à parler à quelqu’un qui vous confirmait les choses suivantes:
Avouez que ça vous donnerait un coup si quelqu’un vous confirmait tout ça, preuves à l’appui.
Ça remettrais en question tout ce que nous prenons pour acquis, dans notre vie.
L’écrasement d’une soucoupe volante à Roswell, NM se serait donc produit comme ça a été rapporté avant que l’armée n’invente une histoire à dormir debout à propos d’un ballon atmosphérique.
Ainsi, se pourrait-ils qu’il y ait des milliers de scientifiques, dans tous les grands pays du monde, qui passent leurs journées à comprendre ce qui vient d’ailleurs pour alimenter leurs propres industries technologiques, en premier lieu mais aussi, une panoplie d’autres industries, lorsque possible.
Le génie humain se manifeste de nombreuses façons dans les produits que nous utilisons aujourd’hui mais il y a une large part d’inspiration provenant de technologies extra-terrestres (notre canevas initial).
Avouez que ce serait quelque chose de gros si quelqu’un venait à vous confier tout ça, non?
Tags: ufo, crash à roswell, complexe militaro-industriel, area 51, base militaire, secrets, base secrète, extra-terrestres, contact extra-terrestre, ovnis, vaisseaux, vaisseau spatial, technologies extra-terrestres, révélations, vérité, preuves
Jusqu’à récemment, les puces électroniques ne se trouvaient que sur les cartes de guichet bancaire des consommateurs québécois mais là , les institutions financières ont décidé d’en étendre l’usage à toutes les cartes de crédit.
Ainsi, le portefeuille du consommateur-type contiendra plus de puces électroniques que jamais auparavant.
Bien que les consommateurs européens et asiatiques se soient habitués aux puces électroniques sur toutes leurs cartes depuis plusieurs années, en Amérique du Nord, il n’y avait que les cartes de guichet qui les avaient.
Les institutions financières qui émettent des cartes de crédit ont décidé, presqu’en même temps, de faire un gigantesque blitz pour convertir toutes les cartes de crédit, émises à leurs clients, soient désormais munies d’une puce. Ce faisant, les transactions « en personne », avec ces cartes, nécessiteront un numéro d’identification personnel (NIP) de 4 ou de 5 chiffres chez les marchands équipés d’un terminal de point de vente (TPV) à puce. Chez les marchands qui n’ont pas encore cette nouvelle technologie, il sera possible de signer le reçu, comme à l’habitude, pour authentifier la transaction.
Pour certains consommateurs, il s’agit d’une transition sans heurts, le NIP étant solidement implanté dans leurs habitudes de consommation suite à l’usage répété de leur carte de guichet bancaire.
Cependant, un nombre important de consommateurs ne sont pas à l’aise avec les cartes de crédit à puce et ce, malgré la sécurité prétendument rehaussée. Ces consommateurs ne digèrent pas que les institutions financières aient unilatéralement forcé les détenteurs de leurs cartes à passer à la technologie à puce… ou rien.
Selon ces consommateurs qui sentent qu’ils sont forcés d’accepter une nouvelle technologie même si la précédente les servait bien, il ne fait aucun doute que les émetteurs de cartes de crédit éviteront des frais liés aux usages abusifs et frauduleux mais ils doutent que ces centaines de millions de dollars d’économies (sur une base annuelle) soient passés aux consommateurs via, notamment, des taux d’intérêts plus bas.
Dans les faits, ce sont les consommateurs qui doivent s’acquitter d’une procédure d’achat un peu plus complexe sans toutefois obtenir une contrepartie plus significative qu’une banale « promesse publicitaire » que cette combinaison de méthodes de protection augmenteront la sécurité liée aux cartes de crédit.
Notez que le NIP n’est jamais nécessaire pour acheter via le web ou par téléphone. Il n’y a que lors des transactions « en personne » où votre carte de crédit à puce nécessite l’entrée de ce code que vous ne devez, bien entendu, dévoiler à personne.
Faites-vous partie de ceux qui pensent que les cartes de crédit à puce vont contribuer à diminuer les fraudes de manières marquée ou encore, est-ce que vous croyez que l’imposition d’un NIP ne fait qu’ajouter au « fardeau » des consommateurs?
Tags: nip, numéro d’identification personne, carte de crédit, cartes de crédit à puces, carte à puce, nip à 4 chiffres, nip à 5 chiffres, dettes, endettement, argent, marchand tpv, transactions, achats, émetteurs de cartes de crédit, institutions financières, banques, caisses d’économie, consommation, consommateurs, québec
Si vous êtes familiers avec le Wikipedia et que vous aimez l’écologie, vous voudrez absolument aller certains articles publiés dans l’Ékopédia.

Il existe des milliers d’excellents wikis sur une variété de sujets mais en ce qui a trait à l’écologie, l’environnement et les énergies alternatives, c’est l’Ékopédia qui semble devancer ses « concurrents » par le nombre et la qualité des articles qui y sont présentés et ce, dans plusieurs langues.
L’article de l’Ékopédia sur les gaz à effets de serre, par exemple, rivalise avec celui du Wikipedia, tout en mettant encore davantage l’accent sur l’aspect écologique de ces gaz. La beauté des wiki, c’est que vous aussi pouvez participer à l’enrichissement du contenu, si vous vous y connaissez.
Les encyclopédies traditionnelles gardent toute leur importance, à l’heure des wiki mais l’existence d’une mine presque sans fin d’informations ailleurs les force à se réinventer, continuellement.
La présence des wiki permet donc aux internautes de profiter d’une variété de points de vue pour comprendre le monde. Apprendre devient alors encore plus intéressant.
À noter que le contenu des pages de wiki est susceptible d’être bonifié à tout moment alors n’oubliez de revisiter les pages qui vous intéressent pour consulter de nouveaux éléments qui pourraient y figurer.
Alors voilà , si vous aimez « vivre vert », vous aimerez sûrement l’Ékopédia.
Tags: ékopédia, ekopedia, écologie, encyclopédie, wikipedia, articles, informations, contenu encyclopédique, vert, concurrence, internautes, variété de l’information
![]() |