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Après que nos pouvoirs publics aient dépensé plus de 45M$ de notre argent pour réaménager la Baie de Beauport ainsi que la Pointe-à-Carcy et le Bassin Brown, on peut se demander pourquoi il ne restait pas quelques dollars pour offrir des stationnements gratuits.
Après tout, il s’agissait de « redonner ces espaces aux citoyens » mais dans les faits, c’est à des opérateurs de services comme Vinci Park que ça profite. Au diable les citoyens!
Si l’on regarde l’exemple du Bassin Brown, il y a deux stationnements pour accéder au site soit celui pour lequel il faut payer 3$ par tranche de 2 heures à Vinci Park et l’autre, à l’Anse-des-Mères au parc Notre-Dame-de-la-Garde.
Sans grande surprise, celui de Vinci Park est généralement vide alors que celui du parc Notre-Dame-de-la-Garde est toujours archi-plein ce qui prouve que les citoyens de Québec n’aiment pas se faire plumer par une compagnie étrangère qui fait de l’argent en nous vidant les poches lorsque nous voulons avoir accès à NOS sites historiques.
Vous ne saviez pas que Vinci Park était une compagnie étrangère?
Et bien oui, il y a bien un « front » inscrit au Québec mais la propriété est française, à savoir que les propriétaires de « Services Vinci Park (Canada), inc. » sont:
Y a-t-il un seul contact québécois d’importance, chez Vinci Park?
Et bien oui, mais c’est un banal « secrétaire »…
Alors c’est assez clair: pour avoir accès au site historique du Bassin Brown, à Québec, il faut enrichir des français! C’est quand même intéressant, comme « stratégie de développement économique local« , non?
Il a du flair, le maire Labeaume!
Non-seulement il nous force à payer chaque fois qu’on veut aller voir le Bassin Brown mais en plus, il s’assure d’enrichir une firme dont les propriétaires sont établis outre-mer. Wow! Elle est pas belle, la mondialisation à la sauce Labeaume?
Pas surprenant que les automobilistes de Québec boudent ce stationnement malvenu!
Il n’est pas normal qu’un stationnement payant, opéré par une entreprise étrangère, force les gens de Québec s’appauvrir à chaque fois qu’ils veulent visiter un de leurs sites historiques. C’est raide-dingue.
Où est la fierté, dans tout ça?
Bien sûr, on adore les compagnies étrangères, au Québec — on a qu’à visiter un des nombreux Wal-Mart de la région pour s’en rendre compte mais ne serait-il pas plus sage d’opérer, soi-même, nos sites historiques et leurs services assimilés, comme les stationnements? Et tant qu’à y être, ne serait-il pas possible d’offrir des stationnements gratuits à ceux qui veulent avoir accès à ces sites à haute valeur patrimoniale?
Pensez-vous qu’il serait possible, un jour, qu’une compagnie québécoise opère des stationnements pour LEURS parcs historiques, en France? Sûrement pas! À moins d’une intervention directe du président de la République, ça ne risque pas d’arriver et pourtant, ici, il n’y a AUCUN PROBLÈME pour que notre beau Bassin Brown, rénové à NOS FRAIS, contribue à enrichir une entreprise qui concentre sa richesse à des milliers de kilomètres d’ici.
Croyez-vous qu’un jour nous aurons assez de fierté pour se donner un accès gratuit à nos propres sites patrimoniaux?
Nul ne le sait mais si personne ne se pose la question, nous continuerons à enrichir des transnationales étrangères sans trop s’en rendre compte, le tout avec la pleine bénédiction de NOS autorités publiques.
Tags: vinci, vinci park, stationnement, boulevard champlain, québec, bassin brown, site historique, site touristique, tourisme, citoyens, taxes, ville de québec, régis labeaume, transnationales étrangères, mondialisation
Bien qu’il n’ait pas été possible de rejoindre qui que ce soit au Club Kinsmen de Québec pour confirmer la nouvelle mais selon plusieurs partenaires de la 53e (en 2009), il semblerait qu’il n’y aura tout simplement pas de concours pour gagner une Maison Kinsmen, en 2010.
Ce n’est pas encore clair si une étude a été conduite pour connaître la rentabilité, cette année, d’un tel concours.

Il est probable que la situation économique plus précaire des jeunes familles, en 2010, se soit détériorée au point où la tenue d’un concours pour une maison de prestige soit devenu impossible ou plus précisément, impossible pour le Club Kinsmen de Québec.
Comme nous sommes en pleine période des vacances de la construction 2010, il est particulièrement difficile de rejoindre qui que ce soit, dans ce domaine.
Par exemple, le Maître constructeur St-Jaques a fermé son usine, à St-Jacques-de-Leeds, jusqu’au mois d’août. Du côté du designer Yvan Bédard, celui qui avait conçu la Maison Kinsmen 2009, nous n’avons eu d’autre choix que de lui laisser un message sur son répondeur.
Même chose pour Vincent Fortier (l’aviseur légal, en 2009), de Barakatt Harvey qui n’était tout simplement pas là.
Enfin bref, les artisans de la Maison Kinsmen 2009 sont impossibles à rejoindre mais une chose est certaine, à moins d’une revirement majeur, il n’y aura pas de Maison Kinsmen, en 2010 — et c’est bien dommage qu’il en soit ainsi.
Évidemment, ça ouvre une fenêtre d’opportunité pour une autre organisation qui voudrait faire tirer une maison de prestige, dans la grande région de Québec.
Même si le Club Kinsmen de Québec a choisi de ne pas faire tirer de maison, en 2010, ça ne veut pas dire qu’un autre groupe ne soit pas capable de le faire alors attendons de voir si la place laissée vacante par Kinsmen sera reprise par d’autres.
Tags: maison kinsmen 2010, 54e maison kinsmen, club kinsmen de québec, kinsmen, québec, partenaires, maître constructeur st-jacques, yvan bédard, vincent fortier, maison 2010, concours, gagner une maison, pas de concours en 2010
À votre avis, les Québécois comprennent-ils la valeur des ressources qui se trouvent sur le territoire et qui —en théorie— leur appartiennent?
La réponse est simple: non, les Québécois ne réalisent PAS la valeur de ce qui se trouve sous leur nez, ici-même, au Québec.
Après l’eau (qui appartient en quasi-exclusivité à des transnationales étrangères comme Pepsi, Danone, Perrier et Coke), les forêts (qui appartiennent, elles-aussi, à des transnationales étrangères comme AbitibiBowater et Boise Cascade) et les mines (avec des étrangers comme Mines Agnico-Eagle, ArcelorMittal Mines, BHP Billiton, CMAC-Thyssen, Corporation minière Inmet et des dizaines d’autres) qui appartiennent à des intérêts étrangers —sans que les Québécois ne s’en préoccupent— c’est clair que nous n’avons pas compris ce que « les autres », eux, ont très bien compris.
Et il serait temps qu’on se réveille.
Prenez l’eau, par exemple. Saviez-vous que sur plus de 400-quelques puits commerciaux, au Québec, aucun d’entre-eux n’appartient (à 100%) à des Québécois (non-financés par des intérêts étrangers)?
C’est dingue, non?
Comment se fait-il que les Québécois soient trop distraits pour se rendre compte que l’eau qui jaillit naturellement de centaines de sources naturelles, d’un bout à l’autre de la province, ait une valeur commerciale?
Alors que des millions de Québécois travaillent comme des chiens, tout près du salaire minimum, des transnationales étrangères viennent ici, achètent nos plus beaux puits d’eau de source et font de l’argent… comme de l’eau!
Hey!
C’est NOTRE coin du monde et nous ne sommes même pas capables d’en vivre!
Il faut que notre jeunesse aille travailler dans des Wal-Mart et des Home Depot parce que nos adultes d’hier et d’aujourd’hui étaient trop occupés à débattre de futilités pour [prendre le temps de] comprendre l’importance de conserver notre patrimoine.
Et là, on se demande pourquoi le Québec s’endette.
Ben quin…
C’est clair: on laisse les ÉTRANGERS contrôler NOS ressources.
Est-ce que ça va prendre un dessin pour que les Québécois comprennent que ce sont « les autres » qui s’enrichissent sur notre dos?
Ne comptez pas sur les « grands médias » pour révéler aux Québécois qu’ils vivent au beau milieu d’un Eldorado des ressources naturelles, ben non, c’est plus important de les laisser perdre leur temps à militer pour un nouveau Colisée, à Québec et pleurer sur le sort d’Halak, à Montréal. Sigh…
Et l’uranium, dans tout ça?
Vous avez suivi le combat des citoyens de Sept-Îles contre les géants de l’uranium qui veulent s’établir dans leur région pour y extraire de l’U3o8 (le fameux uranium « yellowcake ») et bien, c’est vrai qu’il s’agit d’un combat inégal.
D’un côté, vous avez des citoyens qui ne veulent pas devoir composer avec les déchets radioactifs —inévitables— qui accompagnent les activités minières et de l’autre, des compagnies comme Uracan qui arrivent, les poches pleines et l’intention ferme de transformer les quelques 1,000 km carrés qu’ils possèdent (pour l’exploration et ensuite, l’extraction) en machine à fric.
Elle est grosse comment, cette machine à fric?
Et bien, considérez ce qui suit.
Tout d’abord, le prix de l’uranium U3o8 se situe, en date du 18 juin 2010, à 40,75$:

Ensuite, Uracan a annoncé ce qui suit, le 10 mai 2010 (je sais, c’est un peu technique):
Vancouver, Canada – Uracan Resources Ltd. (la « compagnie ») a le plaisir d’annoncer qu’elle a terminé une nouvelle estimation de ressources présumées conforme à la Norme canadienne 43-101 sur la zone Double S de la propriété d’uranium de 1 000 km2 qu’elle détient au Québec.
À une teneur de coupure de 0,001 %, la zone minéralisée contient 81,464 millions de tonnes à une teneur moyenne de 0,013 % U3O8 renfermant 10,516 millions de kilogrammes (23,185 millions de livres) de U3O8.
Prenons maintenant le prix de l’uranium (passablement stable, merci) et multiplions-le par les fameuses 23,185 millions de livres qu’Uracan entend extraire du sous-sol, près de Sept-Îles.
Savez-vous combien ça donne?
Tenez-vous bien: 944,788,750$ — en clair: 944 millions de dollars ou tout près d’un MILLIARD de dollars.
Autre petit point important: ils n’ont exploré que 5,5% de la propriété (soit 55 km carrés).
Au total, c’est probablement plus proche d’un montant de 20 MILLIARDS de dollars qui sera généré par l’extraction de l’uranium de la « North Shore Property » (ça ne parle pas de Sept-Îles… en fait, le nom fait référence à LEUR propriété et au diable les résidents de Sept-Îles qui habitent près de LEUR coffre aux trésors).
Imaginez-vous à quel point Uracan est spectaculairement bien financée pour DÉMOLIR toute opposition à son « projet », en sol Québécois. Pensez-vous, un seul instant, que les résidents de Sept-Îles ont une chance, devant un tel géant?
C’est Yvan Loubier, un ancien député du Bloc québécois rendu chez National qui doit rire dans sa barbe, en tant que lobbyiste pour Uracan — on ne peut présumer de sa fibre morale mais son association de circonstance avec une compagnie étrangère qui extrait de l’uranium en dit long sur ce qu’il pense des Québécois, en général. Seriez-vous à l’aise de « vendre » le plaisir d’habiter près d’une mine d’uranium sans éclater de rire au visage des imbéciles qui vous croient? Sérieusement…
Voici un court extrait de ce qu’Yvan Loubier a déclaré, le 17 juin 2010:
« [...] l’exploration uranifère en Minganie n’entraîne aucun risque pour la santé ou l’environnement [...]«
Est-ce que vous voyez comment c’est pervers?
Yvan Loubier parle d’exploration et non d’extraction.
C’est vraiment un bon lobbyiste mais quiconque a un cerveau voit au travers de ces entourloupettes verbales et comprends que l’exploration finira, un jour, pour faire place à la vraiment sale besogne: l’extraction.
Et là, ça va « teinter le discours » parce qu’il ne sera plus possible de jouer sur les mots. Il est d’ailleurs impossible d’extraire de l’uranium sans risquer de perdre le contrôle sur une partie plus ou moins importante de matériel radioactif (dans le sol, dans l’air et dans l’eau).
Souhaitons à Yvan Loubier de ne pas se trouver dans le secteur de Sept-Îles lorsque l’extraction va avoir lieu. On peut se douter qu’il se trouvera des « obligations » ailleurs — aussi loin que possible de cette source naturelle de radiations mortelles, à ciel ouvert.
Enfin bref, revenons à moutons: le fric.
Celui qu’Uracan a hâte de collecter, en vendant l’uranium U3O8 qui se trouve, apparemment, dans le sous-sol québécois, sur la Côte-Nord.
Pensez-y, un milliard de dollar —collectés par des administrateurs à Vancouver pour le profit de leurs actionnaires, probablement établis très loin de Sept-Îles. C’est clair qu’ils n’ont pas vraiment d’intérêt à dire au « locaux » ce qu’est vraiment un déchet radioactif et le fait qu’une fois que le proverbial génie est sorti de la bouteille, il est IMPOSSIBLE de l’y remettre.
Au fait, est-ce que vous savez, au moins, les noms de ceux qui comptent s’enrichir, chez Uracan, en « exploitant » les terres que notre « bon gouvernement » leur a alloué, à un jet de pierre de Sept-Îles?
Non?
Vous ne connaissez pas ces braves Britanno-Colombiens et bien, les voici:
Et tout ce beau monde fait appel à Gowling Lafleur Henderson LLP en tant que « Fondé de pouvoir », au Québec. Youppi!
On voit à quel point ce sont des gens « gentils comme petits nounours » avec les « gentils partenaires » qu’ils ont embauché, au Québec. Ça respire la bonne humeur, avec des « exécutants » pratiquant soit le droit commercial, soit le lobbyisme!
On s’imagine très bien le « gentil » Gordon Keep qui rassure les siens en leur disant qu’il a embauché Yvan Loubier pour jouer sur les mots, en son nom, au Québec. Et le pire, c’est que les Québécois sont tellement inconscients de ce qui se passe, sur leur propre territoire, qu’ils finiront sûrement par trouver ça « cool » qu’Uracan explore librement —notre— Côte-Nord afin de s’enrichir, unilatéralement, avec la pleine bénédiction de notre « bon gouvernement » québécois.
Ça n’a aucun sens de voir les Québécois s’à-plat-ventrir servilement de la sorte mais bon, il va apparemment falloir s’y habituer parce qu’entre une coupe du monde de soccer et la « p’tite frette sur le bord de la piscine », le Québécois-moyen n’a plus suffisamment de temps pour réfléchir à ce qui se passe, chez-lui, pendant qu’il ne surveille pas son arrière-cour.
Au fond, nos médecins n’ont pas vraiment le droit de s’exprimer —surtout lorsqu’ils rompent avec la belle chorale du Collège des médecins du Québec— mais ils ne sont pas les seuls, les citoyens, non-plus, n’ont pas le droit de refuser la venue de mines d’uranium près de chez-eux… parlez-en à Yvan Loubier, il va vous faire voir « le bon côté » de l’uranium!
Économiquement parlant, l’uranium, c’est payant.
À tous les autres points de vue, c’est absolument épouvantable.
Gordon Keep a beau être un millionnaire ambitieux, Gowling Lafleur Henderson a beau avoir, dans ses rangs, certains des plus brilliants avocats du Québec et Yvan Loubier a beau être un sympathique personnage, à un moment donné, il faut se regarder dans le miroir et se demander ce qu’on est en train de faire: extraire de l’uranium U3O8 (« yellowcake« ).
Il faut y penser deux fois plutôt qu’une avant de relâcher, dans notre environnement, un potentiel radioactif tel qu’il pourrait modifier, pour le pire, le monde dans lequel nous vivons.
S’il y a un « problème » de la magnitude du déversement (qui est à plus de 70 jours consécutifs) dans le Golfe du Mexique, par BP, est-ce que les Gowling Lafleur Henderson et les Yvan Loubier vont être capables de contribuer à « dédommager » le Québec, en entier, après s’être enrichis grâce à la « business » de l’extraction d’uranium? Pourront-ils ramener les morts, irradiés, à la vie? Il faut se poser la question maintenant parce que ces gens vont faire beaucoup d’argent à nous faire croire que l’uranium n’est pas si méchant que ça et qu’au fond, c’est tellement bon pour l’économie (?) qu’il serait bête de s’en passer (même si ce n’est vraiment payant que pour les gens de Vancouver).
Mais bon, il faut se dire que tout le monde veut ce qu’il y a de mieux.
C’est la prémisse de base.
Le problème, c’est qu’au moindre problème avec les épouvantables radiations de l’uranium U3O8, le party est TER-MI-NÉ.
Un fois que les radiations se sont infiltrées dans l’environnement ou dans la population humaine, les dommages vont se poursuivre sur des milliers, voire des millions d’années (selon le niveau de radioactivité du l’uranium).
La vérité, c’est que tous les avocats du monde, aussi méchants et mesquins puissent-ils être, mourront d’une surexposition à des particules radioactives qui auraient eu la mauvaise idée de fausser compagnie aux éventuels joyeux travailleurs d’Uracan.
La vérité, c’est qu’un million de lobbyistes grassement payés tomberaient comme des mouches advenant une catastrophe comme une explosion de dynamite dans une mine où le minerais est déjà hautement radioactif (BP nous a prouvé que même l’impensable peut se produire alors il faut arrêter de penser que les catastrophes n’arrivent pas).
La vérité, c’est que le BAPE va TOUT approuver pour Uracan parce que les citoyens de Sept-Îles ne pèsent pas assez lourd dans la balance.
Le mieux, ce serait de déménager Outrement ou Westmount à Sept-Îles pour que nos riches industrialistes et politiciens québécois aient les retombées radioactives dans leur salon et là, il y aurait une « volonté politique » pour modifier le cours des choses mais comme c’est parti, c’est clair que le combat des citoyens contre Uracan rappelle celui de David contre Goliath.
Pourquoi cette histoire de mine d’uranium concerne-t-elle les gens de Québec?
Parce que la radioactivité, ça voyage.
Et oui, pas besoin de passeport pour traverser les frontières lorsqu’on est une particule radioactive. Il suffit de se laisser porter par les sols liquéfiés sur les berges puis, par l’eau ou l’air. Et grâce aux courants et aux vents, les particules radioactives peuvent prendre toutes sortes de directions.
Si ça finit par toucher Québec, n’attendez pas des « gentils avocats » qu’il aillent ramasser les particules radioactives pour nous éviter de se faire bousiller l’ADN, gratis (même pas besoin de radiothérapie).
Est-ce exagéré, cette façon de présenter les choses?
Oui.
Un peu.
Mais pas tant que ça.
Que les minières étrangères exploitent l’or et les diamants du sous-sol québécois, c’est une chose. Au moins, on ne risque pas d’en mourir, directement (à moins de déguster un cocktail de cyanure) mais pour l’uranium, c’est totalement différent.
Heureusement que les gens de Sept-Îles refusent de se faire endormir par les propos sirupeux d’Yvan Loubier.
Le Québec au complet doit prendre acte de ce que fait Uracan, sur le territoire québécois. Si ça fait notre affaire, tant mieux. Si non, il faudrait y voir, maintenant.
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Aimez-vous ça quand des voisins font tellement de bruit qu’ils vous empêchent d’apprécier le calme que devrait normalement vous apporter votre résidence?
Que vous habitiez une maison, une maison de ville, un condo ou un appartement, vous risquez de tomber victime de voisins bruyants qui n’ont pas beaucoup de respect pour les autres, lorsqu’ils décident de festoyer.
En fait, le bruit excessif de ces voisins peut venir d’un simple « happening » improvisé, chez-eux, ou encore d’un BBQ un peu trop enthousiaste. Ça peut aussi être un épisode de « boom-boom » dans leur salon qui, grâce à la magie de leur caisson de graves (« sub-woofer ») s’entend jusqu’à plusieurs maisons plus loin. Et que dire des automobilistes-sourds qui avancent (toujours trop lentement) au rythme des « bohm-bohm-bohm-bohm » qui réveillent les enfants? Ce sont tous de sympathiques personnages dont les gens plus respectueux se passeraient bien!
On pourrait aussi mentionner les motocyclettes sans mécanisme d’atténuation du bruit ou encore, les spectacles en plein air mais on dirait qu’en été, plein de gens normaux se transforment en « animaux festifs » qui, pour se prouver quelque chose à eux-même ou épater la galerie (venue festoyer, avec eux), n’hésitent pas à parler aussi fort que possible tout en augmentant le volume de leur système de son à des niveaux carrément excessifs.
Ces sons voyagent, bien entendu, au-delà de l’enceinte-même d’où ils émanent.
Et c’est là le nœud du problème.
C’est génial d’avoir du plaisir, seul ou avec des amis mais lorsque ça nuit à la qualité de vie de tout le monde autour, là, c’est différent.
En fait, ce sont généralement les victimes de ce bruit excessif qui doivent prendre les devants pour aller faire valoir leur point de vue aux voisins qui, eux, ne semblent jamais trop préoccupés par les conséquences de leur « lifestyle ».
Une fête par été, à la limite, ça peut aller mais de nombreux « animaux festifs », voulant profiter au maximum des chauds rayons du soleil, ne se content pas d’une seule « fiesta » — ils veulent fêter sur une base régulière. Là, ça devient carrément invivable, pour les voisins.
Lorsque le bruit excessif (et clairement hors-norme) se reproduit sur une base régulière, les « victimes » n’entrevoient habituellement qu’une option: appeler la police, en renfort. Parfois ça fonctionne et parfois, c’est l’inverse… ça empire! Dans certains cas, les abus de « boom-boom-boom-all-the-time » sont si criants que les voisins décident de déménager!
C’est raide-dingue! Comme si ces voisins bruyants étaient tellement absorbés par leur petite personne qu’ils finissaient par se convaincre que leur pollution auditive n’avait aucun effet, sur « les autres ». Et pourtant, les effets sont bien réels et il ne faudrait pas faire l’erreur de les sous-estimer (comme le font certains policiers plus « mous »).
Lorsque le bruit s’impose à nous, il ne nous reste que deux choix: subir l’abus ou confronter l’abuseur.
Dans les deux cas, c’est pénible mais pour clarifier les choses et espérer en venir à un arrangement mutuellement bénéfique et respectueux de la quiétude de chacun, il est préférable de se parler et de maintenir de bonnes relations de voisinage. Sans se laisser marcher sur les pieds, il existe, peut-être, différents accommodements qui pourraient satisfaire toutes les parties en cause mais dans tous les cas, c’est celui qui recherche le silence qui devrait l’emporter sur celui qui veut produire du bruit.
Sont exclus des recours: les comportements normaux des enfants (et leurs cris, c’est ça, la vie), les tondeuses à des heures recevables, pendant la journée et des scies mécaniques pour élaguer des arbres, habituellement le week-end. Enfin bref, les sons qui font partie de la vie et qui ne sont pas destinés à entretenir un « égo-trip » mal balisé.
Chaque cas est différent et il vous appartient de le juger, selon les circonstances.
En tant que citoyen responsable, vous savez probablement jusqu’où vous pouvez « vivre et laisser vivre » mais lorsque vous constatez d’authentiques abus, ne vous défilez pas et affrontez la situation avec autant de doigté que possible afin que cesse l,abus et qu’il ne se produise plus, dans la mesure du possible.
Si vous avez de bons trucs pour faire entendre raison aux voisins bruyants qui festoient, soyez les bienvenus de les partager!
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Samedi dernier (le 24 avril 2010), un ami a dû se rendre à un souper dans un restaurant situé près du Vieux-Port de Québec.
Il a choisi de garer son automobile au 50, rue Dalhousie, soit un stationnement opéré par la Société Parc-Auto du Québec (SPAQ). Il s’agit du stationnement situé en face du quai où les gros bateaux de croisières accostent, lorsqu’ils s’arrêtent à Québec.
À la guérite d’entrée, il a payé 9$ au préposé qui, en retour, lui a remis un coupon (qui est nécessaire pour la sortie). Pour 9$, un automobiliste a le droit de stationner son véhicule jusqu’à 12 heures, dans l’enclos appartenant à la SPAQ.
Le souper de mon ami n’a duré qu’une petite heure alors il n’est pas resté stationné très longtemps — il a donc été un client particulièrement payant pour la SPAQ (puisqu’il a rapidement libéré son espace, pour quelqu’un d’autre). Je voulais savoir pourquoi il avait payé aussi cher pour stationner son véhicule et il m’a répondu que c’est parce qu’il voulait garer son véhicule dans un endroit aussi sécuritaire que possible. C’est une bonne raison mais est-ce que ce stationnement, en théorie surveillé par un préposé, est vraiment plus sûr qu’ailleurs?
Si l’on regarde sur le coupon, on retrouve deux messages quelque peu contradictoires.
Le premier indique que le logo de la SPAQ symbolise deux choses:
Juste à la droite de ce vertueux plaidoyer, on retrouve un texte plus réaliste:
Ah! Là, on reconnaît davantage la vraie nature de la SPAQ. L’automobiliste paie ce que plusieurs qualifieront d’un prix d’or pour avoir accès aux « installations sécuritaires » mais dans les faits, la SPAQ se défile de (presque) toute responsabilité! Wow, c’est de l’intégrité mur-à-mur, ça!
Comme si ce n’était pas assez, une notice en lettres oranges est ajoutée, sous le paragraphe retranscrit ci-haut:
Très bien. Alors on en déduit que l’installation [le stationnement] a beau être réputé sécuritaire, la totalité de la responsabilité de protéger un véhicule revient à son propriétaire et l’un des nombreux moyens d’y parvenir, tel que le rappelle la SPAQ, est de « fermer la voiture à clef ».
Rares sont les automobilistes qui ne verrouillent pas leurs portières mais bon, la SPAQ a élu d’en aviser ses clients. Grand bien lui en fasse mais ça ne change rien au fait que ses stationnements n’ont de sécuritaire que l’intention et non un niveau de sécurité physique véritablement aligné sur leur promesse-marketing (où ils définissent, sur chaque coupon de stationnement, ce que leur logo symbolise).
Voici des clichés, recto et verso, du coupon ayant été analysé, pour cet article:
Dans votre esprit, qu’est-ce que ça veut dire « des installations sécuritaires »?
Est-ce que c’est le genre d’endroit où vous avez confiance de payer (le gros prix) pour avoir le « droit » de garer votre véhicule « en toute sécurité » ou est-ce que ça évoque, pour faire image, un gigantesque stationnement « supervisé » par un commis, cantonné tout au fond de sa petite guérite?
À chacun sa perception mais bon, une « installation sécuritaire » donne à penser qu’elle sera… sécuritaire!
Les stationnements sont des lieux publics, certes mais ils exigent des coûts ridiculement élevés pour y avoir accès (souvent, sans autre alternative) et en ce sens, lorsqu’une compagnie qui opère des stationnements clame, haut et fort (sur TOUS ses coupons de stationnement), qu’elle opère des « installations sécuritaires », on serait en droit de s’attendre à ce qu’une forme de réelle responsabilité vienne avec « le package », non?
L’ami qui a eu la gentillesse de me donner son coupon de stationnement, pour analyse, a trouvé bien curieuse la propension de la SPAQ à se vanter d’offrir des installations sécuritaires, d’une part alors que de l’autre, elle ne ménage aucun effort de se laver les mains de tout problème (de sécurité ou autre) qui pourrait survenir!
Aux dernières nouvelles, la SPAQ exploite quelques 40,000 places de stationnement, réparties dans plus de 250 localisations. Ça en fait passablement grand à sécuriser. Ça explique probablement pourquoi ils s’empressent de remettre toute la responsabilité sur le dos du client… qui leur a confié un véhicule. Hummm…
Que ce soit clair: il va de soi que les employés de la SPAQ font leur possible pour sécuriser leurs « installations » mais au prix qu’ils perçoivent pour laisser se garer les véhicules, ce serait logique qu’une « assurance tranquillité d’esprit » soit automatiquement offerte. Qui plus est, dans certains quartiers de Québec, la SPAQ profite d’une situation de quasi-monopole et n’offre aucune alternative aux automobilistes moins fortunés qui, eux, pourraient souffrir encore plus que les autres d’un acte de vandalisme ou encore, de la perte [ou vol] de leur véhicule.
Ainsi, stationnez dans les installations gérées par la SPAQ si le cœur vous en dit mais ne soyez pas naïfs au point de (bêtement) croire que votre véhicule y est davantage en sécurité qu’ailleurs.
Ce n’est pas parce que vous payez —le gros prix— votre espace de stationnement que vous aurez nécessairement l’assurance de retrouver votre véhicule (sur place et indemne) lorsque vous reviendrez. Et s’il devait arriver malheur à votre véhicule, même si vous avez payé la SPAQ pour votre espace de stationnement, en gros, ce sera votre problème et non le leur.
Tags: spaq, société parc-auto, québec, stationnements, installations, opérateurs de stationnements, stationner à québec, vieux-port, restaurant, véhicules, automobiles, prix du stationnement, responsabilité, vol, vandalisme, feu, assurances
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