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Vous consultez: La vie, en général

Pour mieux connaître le logiciel libre

Saviez-vous qu’il existe des dizaines de milliers d’applications et de scripts offerts en « open source »?

Ça signifie que vous n’avez pas à payer pour vous les procurer et les utiliser, du moment que vous respectiez l’esprit de l’initiative ayant cours dans un contexte « libre » (de droits propriétaires à la fois coûteux et contraignants).

Si on s’arrête pour y penser, un instant, le logiciel libre représente une très belle opportunité d’affaires pour les entreprises qui peuvent, de cette manière, diffuser leur génie gratuitement (et donc, à un très vaste public) pour ensuite vendre divers services à valeur ajoutée, comme de la personnalisation et même, de l’optimisation.

Mais avant tout, il faut comprendre ce qu’est le « logiciel libre » et pour y voir plus clair, voici la définition suggérée par la prestigieuse Free Software Foundation qui évoque quatre (4) libertés bien distinctes:

  • La liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).
  • La liberté d’étudier le fonctionnement du programme, et de l’adapter à vos besoins (liberté 1). L’accès au code source est alors une condition requise.
  • La liberté de redistribuer des copies, donc d’aider votre voisin (liberté 2).
  • La liberté d’améliorer le programme et de publier vos améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3). L’accès au code source est alors une condition requise.

En plus de cette définition de la FSF, vous pouvez aussi lire celle de l’Open Source Initiative (OSI) dont les objectifs, très nobles, demeurent solidement campés dans la gratuité (autant que possible), la distribution libre et l’entraide.

Par exemple, au lieu d’utiliser Microsoft Office 2007, sous Windows, il est possible d’opter pour Open Office qui offre presque toutes les mêmes fonctionnalités (et plus) et ce, sans que vous n’ayez à débourser un seul cent!

Si vous cherchez un peu, dans votre moteur de recherche préféré, vous trouverez une infinité d’alternatives « open source » gratuites et de grande qualité qui peuvent vous aider à accomplir vos tâches ponctuelles ou quotidienne.

Au Québec, vous pouvez consulter le site web de FACIL, un groupe de personnes Å“uvrant pour l’appropriation collective de l’informatique libre. Vous y trouverez de nombreuses nouvelles ayant trait au « libre », dans notre coin du monde.

En terminant, si vous connaissez des gens qui n’ont jamais entendu parler du libre, n’hésitez pas à leur envoyer une copie de cet article!

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LinkedIn conserve TOUS vos messages

Si vous faites partie de LinkedIn, faites attention à ce que vous écrivez!

En effet, dans ce réseau social dédié aux gens d’affaires, vous pouvez publier du contenu mais après quelques minutes (pour changer des typos), vous n’aurez plus jamais l’occasion de faire des modifications ou d’effacer ce que vous avez publié.

Ça donne la chair de poule, non?

Vous aurez l’occasion d’archiver certains types de messages que vous recevez mais même si un message date de plusieurs années, il vous sera IMPOSSIBLE de l’effacer.

Sérieusement, il faut se demander pourquoi tous les messages sont conservés indéfiniment

Si LinkedIn refuse de changer ses pratiques, ils vont inévitablement perdre de nombreux membres, advenant que ceux-ci commencent à trouver suspect que tout ce qu’ils publient ne peut ni être modifié, ni effacé. Il semble que ce soit le seul réseau social d’importance à se comporter de la sorte.

Et vous, est-ce que vous trouvez ça « cool » que LinkedIn conserve vos messages pour toujours et vous défend de les modifier ou de les effacer?

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La mort des forums

Vous rappelez-vous de l’époque 2003-2007 où les forums, en ligne, étaient des lieux de rencontre privilégiés pour débattre de différents thèmes?

Santé, société, politique et économie, aucun sujet n’y échappait. Le proverbial mælstrom d’information-citoyenne qui formait l’essentiel des forums a depuis été remplacé par des barrages de blogues plus ou moins accessibles, via des commentaires.

En effet, alors que tous les membres sont sensiblement égaux dans un forum, ce n’est pas le cas dans un blogue (comme celui-ci) où c’est l’Éditeur qui s’accorde généralement le privilège de lire et de modifier les commentaires avant que ceux-ci ne soient publiés (lorsqu’ils le sont, tout court). Ça n’empêche pas les débats, loin de là mais ça modifie la dynamique des échanges.

Ainsi, les blogues qui nous permettent de nous exprimer tout en invitant les lecteurs à rétroagir contribuent également à isoler les blogueurs dans leur petit coin du web, quitte à connecter avec d’autres blogueurs sur une base plus ou moins régulière, notamment via des suggestions de liens.

Puisque les blogues permettent à la fois de diffuser des idées et des opinions tout en recevant un revenu (notamment via les bannières publicitaires), il n’existe presqu’aucun blogueur pour pleurer la perte d’intérêt pour les forums. Après tout, les forums n’enrichissent personne sauf, peut-être, son opérateur.

Mais ce serait naïf de penser que la migration massive vers les blogues n’a que du bon parce que les forums facilitaient l’établissement et la valorisation de communautés, ce qui est moins évident dans l’actuelle blogosphère où c’est davantage du « chacun pour soi ».

Certains experts du nouvel ordre mondial et de leurs stratégies n’hésitent pas à tracer un parallèle entre la destruction des familles et du tissus social traditionnel et la destruction des grands forums populaires qui ont soit perdu de leur influence ou disparu, complètement.

Alors, comment les partisans du nouvel ordre mondial seraient-ils parvenus à museler les forums et ainsi isoler les « forces vives »?

Il n’y a pas encore de consensus à ce propos mais d’une manière générale, on peut penser que les angles suivants ont été exploités afin de nuire aux forums:

  1. En offrant aux individus d’avoir leur propre tribune électronique, via un blogue, plutôt que de n’être qu’un membre dans un grand forum;
  2. En attaquant les forums, via des robots qui polluent les sujets (du « spam » en quantité massive, publié de manière semi-automatique, pour « salir » l’image du forum et ainsi, contribuer à sa perte);
  3. En entretenant des controverses malsaines, via l’intervention d’agents subversifs agissant sous le couvert d’un anonymat relatif — le tenants de la « propagande officielle » ne s’en tiennent pas qu’aux « grands médias », ils frappent partout où des individus contestent l’ordre établi;
  4. En poursuivant, pour des raisons valables ou non, le ou les propriétaires de forums ayant publié divers propos, provenant de leurs membres afin de les acculer à la ruine (aussi bien financièrement que psychologiquement);
  5. En sabotant, techniquement, leur script de forum avec ou sans la complicité de l’hébergeur qui doit, malgré lui, prendre position, généralement contre le meilleur intérêt de son client et ce, dans le plus grand secret.

Loin de moi l’idée, même indirectement, de parler en mal des blogues parce que j’en opère quelques-uns et ils me servent bien mais malgré tout, je ressens une sorte malaise à voir toutes ces communautés, basées sur des forums, disparaître au fil du temps et ce, sans laisser de traces.

Il y a de nombreux scripts pour lancer un forum, en PHP / MySQL: PHPBB, MyBB et SMF vous serviront très bien mais ils ont tous le même « problème » à savoir que, contrairement aux blogues, leur sécurité est largement déficiente, ce qui permet tous les abus dont on vient de parler. Les développeurs font assurément leur possible pour contrer les attaques contre les forums mais à l’évidence, ils sont en train de perdre ce combat.

Ainsi, le nombre de forums va en descendant alors que le nombre de blogues va en augmentant.

Ceux qui le souhaitent peuvent lancer leur propre forum mais en l’absence de leaders d’opinions —qui sont très occupés à entretenir leur propre blogue— ça pourrait être compliqué de cristalliser une communauté d’intérêt engagée. Au mieux, les usagers afficheront des messages courts, bourrés de fautes et essentiellement vides de contenu.

Mais ce n’est pas tout, il y aura vraisemblablement une nuée de « marketers » de services d’interurbains, des pseudo-travailleurs à domicile « qui ont réussi » qui invitent à compléter des sondages contre de l’argent et à peu près tous les autres attrapes-nigauds qui empoisonneront l’essentiel des échanges qui auraient pu naître alors pour la continuité, on repassera.

Enfin bref, il y a encore des gens très déterminés qui se lancent dans la création et l’entretien de forums mais je leur souhaite bonne chance parce que la société, en général, n’a d’yeux et d’oreilles que pour ce qui émane des « grands médias » et pire, ils ne savent plus très bien comment se faire leur propre idée et encore moins de l’exprimer, publiquement.

Le Québec d’aujourd’hui et de demain a besoin de forums électroniques, qu’importe les coups que ceux-ci aient eu à encaisser, au cours des dernières années.

Bonne chance à tous les bâtisseurs, d’ici et d’ailleurs, qui insuffleront la vie dans une variété de forums, en ligne.

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Shopping pour du « Made in China »

Pour la toute dernière journée de l’année 2009, en ce beau 31 décembre, je me suis payé une petite tournée de shopping.

À la base, je voulais simplement rafraichir mon vêtements d’hiver alors j’ai d’abord été faire un tour chez Atmosphère, à Place Ste-Foy mais ils n’avaient aucun manteau à ma taille —soit XL ou XXL— alors j’ai quitté les mains vides et je me suis rendu chez Latulippe, à Québec.

Une fois stationné, j’ai arpenté les trottoirs glacés avec ma petite famille pour me rendre jusqu’au magasin. Il y avait du monde mais ce n’était pas excessif. J’ai réussi à parler avec Antoine, dans les vêtements pour hommes et il a pris soin de me montrer quelques marques de vêtements, dont les manteaux The North Face et Kanuk. Après les avoir essayé, j’ai préféré le manteau 3/4 de la marque The North Face et comme j’avais été bien servi, j’ai décidé de m’acheter des accessoires et des bottes Blondo, pour compléter le « kit ».

Jusque là, je n’avais pas encore réalisé à quel point tous mes nouveaux achats avaient « voyagé » avant d’arriver dans mes gros sacs de shopping. C’est en découpant les étiquettes de mes produits que j’ai réalisé que TOUS les articles que j’avais acheté provenaient de la Chine!

Et oui, tout près de 1,000$ d’achats et tous les articles provenaient d’une seule place: la Chine.

Ça m’a fait réfléchir…

Comment le Québec peut-il prétendre demeurer une « puissance industrielle » si même les belles bottes Blondo sont désormais fabriquées à l’autre bout du monde? C’est un peu naïf comme réflexion mais que va devenir notre coin du monde si nous ne faisons que « concevoir » et « revendre » des produits fabriqués ailleurs?

Il va falloir se poser la question, tôt ou tard.

La mondialisation est supposée nous faire économiser en nous offrant des produits de qualité à des prix aussi bas que possible mais en regardant mes factures, je n’ai pas l’impression d’avoir payé des « prix de misère » pour mes achats. En fait, mes bottes Blondo me coûtaient moins cher du temps où elles étaient fabriquées… au Québec!

Ce ne sont sûrement pas les « petits chinois » qui reçoivent plus d’argent pour les beaux vêtements qu’ils fabriquent alors il faut penser que des intermédiaires s’en mettent plein les poches en « achetant » leurs produits dans des « sweat shops » chinois pour les revendre à des détaillants, dans les pays plus riches, comme le Canada. Dans les deux cas, la mondialisation n’avantage ni les Chinois, ni les Canadiens. Cependant, cette même mondialisation avantage unilatéralement les transnationales qui profitent de la misère des uns (en Chine) et de la richesse relative des autres (au Canada, par exemple).

En fait, je réfléchis tout haut… à l’écrit.

J’ai reçu un bon service chez Latulippe et je suis très heureux de mes achats alors de ce côté-là, je suis comblé.

Mais…

Je n’arrive pas à arrêter de penser au fait que désormais, quand un Québécois fait son shopping ici, il se trouve, dans les faits, à acheter plein de choses qui viennent de l’autre bout de la planète — c’est quand même délirant, quand on y pense.

Si les manteaux Kanuk n’étaient pas si incroyablement dispendieux (à 800$ par manteau, ça commence à faire cher), je l’aurais probablement considéré plus sérieusement mais bon, je demeure convaincu qu’il serait possible de faire de bons produits québécois à des prix comparables à ceux des produits chinois. Après tout, il n’y a sûrement pas que Kanuk qui soit capable de faire un bon manteau, non?

Enfin bref, dans quelques heures, nous serons en 2010.

À moins d’un revirement majeur, rien n’indique que notre base industrielle reprendra du poil de la bête au point de pouvoir concurrencer la domination chinoise, dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activité.

Sur ce, bonne année 2010 à vous et à tous ceux que vous aimez!

Tags: magasinage, shopping, québec, canada, chine, atmosphère, latulippe, manteau, the north face, kanuk, blondo, bottes, vêtements d’hiver, accessoires, stationnement, place ste-foy, made in china, fait en chine, fabriqué en chine, prix des vêtements

On s’donne la main, on s’embrasse!

En ce jour de Noël, des millions de Québécois en profitent pour passer du temps de qualité auprès de ceux qui comptent le plus, pour eux.

Dans la plupart des cas, il s’agit de la famille immédiate et il faut se demander si ça prend vraiment l’intervention du Père Noël pour que ces moments généralement magiques et merveilleux aient lieu.

Au moment d’écrire ces lignes, une quantité inédite de cadeaux a déjà été distribuée aux petits comme aux grands et pour certains, c’était le moment fort de la fête de Noël où il fallait, entre autres choses, immortaliser chaque sourire esquissé par les « chanceux » qui ont reçu ce qu’ils désiraient le plus.

Que ce soit une auto téléguidée pour fiston, un château de princesses pour la belle amour ou encore, des vêtements et de l’électronique pour les plus vieux, chaque cadeau a été offert dans le but de rendre heureux et ce, autant qu’un cadeau puisse contribuer à le faire. Pour certains, la simple présence des uns et des autres a suffi à combler tout le monde d’un immense bonheur et c’est bien qu’il en soit ainsi.

joyeux_noel_2009

En ce jour de Noël, prenons aussi quelques instants pour penser à ceux —et ils sont nombreux— qui n’ont pas le cÅ“ur à la fête.

Sans nommer spécifiquement chaque sous-groupe social susceptible d’avoir de la difficulté à « affronter » la fête de Noël, il suffit de leur accorder au moins une pensée pour leur faire savoir, ne serait-ce que dans cette toute petite mesure, qu’ils ne sont pas seuls.

Heureusement, il existe un ensemble de valeurs nobles comme l’amour, la paix et l’entraide qui font contrepoids à l’aspect outrancièrement commercial de la fête de Noël et tant qu’il en sera ainsi, il fera bon célébrer ce moment unique de l’année.

C’est donc avec le sourire aux lèvres et la joie dans le cÅ“ur que je vous donne la main et que je vous embrasse, chers Amis-lecteurs — joyeux Noël à tout le monde!

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