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Tous les chefs de parti politique qui se sont adressés à leur base militant et plus généralement, à tous les électeurs, après le dévoilement des résultats du scrutin, en fin de soirée hier (et même en début de nuit, aujourd’hui) avaient l’air très heureux de leurs résultats.
Gilles Duceppe a félicité les électeurs bloquistes d’avoir stoppé les Conservateurs dans leur course vers l’obtention d’une majorité de sièges à la Chambre des communes.
Stéphane Dion a souligné la défaite de la majorité de ses candidats mais a multiplié les superlatifs à l’endroit des électeurs de son comté qui l’ont réélu, pour la sixième fois. Il s’est dit très fier d’être le chef de l’opposition, à Ottawa.
Jack « le premier ministre » Layton a offert un discours enlevant où il a souligné sa propre réélection ainsi que celle de sa femme. L’essentiel de son message avait pour but de convaincre les téléspectateurs que le NPD, c’était le parti de la famille.
Stephen Harper, en fin stratège, a paru heureux d’avoir augmenté son nombre de sièges mais déçu de n’avoir pas été capable de rassembler une majorité de sièges, au Parlement. Il demeurera à la tête d’un gouvernement minoritaire, même s’il rêvait d’une opposition moins gênante. Il va devoir « faire avec ».
Elizabeth May n’a pas réussi à battre son adversaire Peter MacKay, dans Nova-Centre. Elle n’entrera donc pas au Parlement… pas plus que ses candidats qui ont -tous- été défaits.
Voici maintenant les résultats finaux du scrutin d’hier:
Alors, 300 millions de dollars plus tard, on évoluera encore dans une dynamique de gouvernement conservateur minoritaire où Stephen Harper devra répondre aux attaques (habituellement fondées) des trois partis d’opposition mais vu l’intensité du scrutin d’hier, c’est peu probable que ces partis forceront une nouvelle élection de sitôt (via un vote de confiance).
Pour plusieurs électeurs qui rêvaient de voir leur parti « prendre des forces », c’est un retour à la case départ.
Il reste à savoir ce qu’il adviendra des nombreux projets de loi très controversés des Conservateurs, au moment où ils ont obtenu plus de députés dans l’Ouest du pays (ainsi qu’en Ontario) mais un avertissement, au Québec.
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C’est enfin le jour du scrutin où tous les citoyens peuvent voter pour leur parti favori ou annuler leur vote, selon leurs préférences.
En ce mardi, 14 octobre 2008, nous voterons « au fédéral » pour la troisième fois en cinq ans — c’est beaucoup mais au moins, ça nous donne l’occasion de voir les politiciens plus sensibles à nos attentes, un peu plus souvent.
Tous les citoyens ont le devoir moral d’aller voter mais ça s’arrête là , il n’y aucun conséquence à ne -pas- voter mais ce serait grisant de faire mentir tous les « experts » qui prétendent que trop de gens ne se prévalent pas de leur -droit- de vote.
Ainsi, plus nous seront nombreux à voter, plus le gouvernement élu correspondra à nos attentes.
Sur ce, passez une très belle journée d’élections fédérales 2008!
Tags: élections fédérales, élection 2008, élections canada, 14 octobre 2008, scrutin fédéral, politique
Que ce soit le jour ou la nuit, la musique forte des voisins nuit considérablement à la qualité de vie de tous ceux qui doivent endurer cette agression auditive si pernicieuse.
On voudrait que tout le monde puisse profiter de son système de son « au maximum » mais pour vivre en société, il faut apprendre à ne pas troubler le voisinnage. En augmentant le volume de son système de son au-dela d’un certain niveau, le son déborde de son unité de logement et se propage ailleurs… chez les autres qui, eux, n’ont sûrement pas envie de se faire envahir par un tel tapage.
Le manque de respect de ceux qui font jouer leur musique trop forte s’avère évident.
Le but des tapageurs va dans le sens d’une quête égoïste de plaisir personnel, qu’importe les désagréments causés aux autres — ça explique, en bonne partie, pourquoi ils se choquent quand on tente de leur faire entendre raison.
Il est tellement difficile pour ces voisins bruyants de faire moins de bruit que les citoyens devenus victimes du bruit n’ont souvent d’autre choix que de s’en remettre à la police qui viendra constater la situation et dans la plupart des cas, servir un avertissement.
Malheureusement, ces interventions ponctuelles des policiers s’apparentent à des coups d’épée dans l’eau parce que ces voisins, préoccupés par leur « petit confort » dans un premier temps et tout le reste après, bien après, retrouvent presqu’immédiatement leurs mauvaises habitudes et continuent leurs abus.
Trois autres articles parlent d’ailleurs des dangers du bruit:
Si les citoyens qui habitent des logements vivent les problèmes reliés aux bruits excessifs de manière très aïgue, il faut noter que tous les types de résidences peuvent, selon le contexte, devenir vulnérables aux voisins tapageurs qui se munissent de systèmes de son toujours plus puissants et ce, sans raison valable.
Par civisme et pour des raisons évidentes de santé publique, il faut mener une guerre sans merci contre les voisins qui font trop de bruit parce qu’en plus de nuire à leur propre santé auditive, ils attaquent sans merci d’autres individus qui ne souhaitent pas être envahis par leur tintamarre musical (ou autre).
Si les voisins problématiques ont encore un peu de respect pour leur entourrage, une simple conversation pourrait régler la situation mais en général, il s’agit d’individus imbus d’eux-même, égoïstes et narcissiques qui minimisent l’impact de leurs gestes et vont même jusqu’à nier complètement leurs gestes!
Les citoyens qui protègent leur santé auditive prennent leurs responsabilités… à vous d’en faire autant.
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Il n’y a pas eu de grands points tournants durant le Débat des chefs, en français.
Si les électeurs avaient fait leur choix avant le débat, ils n’ont probablement pas changé d’idée après l’avoir regardé et du côté des indécis, ils le sont probablement encore.
Jack Layton est celui qui s’est le mieux présenté comme celui qui a une vision emballante pour les Canadiens mais un peu comme Stéphane Dion, sa vision s’appuie nécessairement sur une taxation plus lourde des citoyens et des entreprises alors une telle approche, malgré les bienfaits appréhendés, n’est pas sans danger, au plan économique.
Stephen Harper a été attaqué par les quatre autres chef de parti mais n’a pas semblé trop perturbé par leurs arguments. En fait, il a marqué des points contre Gilles Duceppe et Stéphane Dion, en plus de neutraliser Jack Layton. Il s’en est bien sorti, dans l’ensemble.
Les Québécois d’allégeance bloquiste s’attendaient à une performance plus convaincante de Gilles Duceppe car il s’est embourbé un peu trop souvent, surtout lorsqu’il s’entêtait à toujours répéter les mêmes arguments au lieu de faire évoluer le débat à son avantage. Ceci dit, il a clairement dit qu’il était le meilleur défenseur des intérêts du Québec, à Ottawa.
En ce qui a trait à Stéphane Dion, il ressort avec l’image du gars qui veut taxer des Canadiens déjà surtaxés alors son Tournant vert, ultimement financé par les citoyens, ne passe pas plus après le débat qu’avant. Il s’exprimait clairement mais paraîssait parfois un peu arrogant (trait typique de certains Libéraux, semble-t-il). Son idée d’améliorer l’image du Canada à l’étranger va dans la bonne direction mais il faut se demander comment son « message de paix » serait accueilli, à Washington.
Elizabeth May a suivi le rythme des débats dans une langue qui ne lui est pas encore familière: le français. C’est bien de voir qu’elle ait des efforts pour passer d’unilingue anglaise à bilingue. Elle a semblé plus passionnée pour l’environnement que Jack Layton mais dans l’ensemble, on a pas appris beaucoup de choses à propos de sa plateforme.
Le débat en anglais de demain soir promet d’être plus incisif car les participants au débat en avaient encore long à dire lorsque l’émission s’est terminée, ce soir.
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Les électeurs francophones d’un bout à l’autre du pays, incluant ceux de la région de Québec, auront l’occasion de mieux connaître les chefs des principaux partis politiques canadiens, lors du Débat des chefs, de 20h à 22h ce soir, sur les ondes de la télé de Radio-Canada, RDI et TVA.
Ce débat, animé par Stéphane Bureau aura un format un peu différent des débats précédents.

Premièrement, les chefs ne seront pas isolés devant des lutrins éloignés les uns des autres mais seront, au contraire, tous assis autour d’une même table. On peut imaginer l’intensité rehaussée des débats lorsque les opposants sont si près les uns des autres.
Les cinq chefs de partis politiques canadiens qui se présenteront ce soir, au débat, sont…
Soulignons que c’est la toute première fois que le Parti vert sera représenté à ce populaire débat qui rejoint de nombreux électeurs encore indécis. On devra s’attendre à voir Elizabeth May courtiser, tout spécialement, l’ancien électorat progressiste-conservateur des années Mulroney.
Le vrai débat pour gagner le Québec aura cependant lieu entre Stephen Harper et Gilles Duceppe qui se disputent la majorité des comtés du Québec, à part dans l’Ouest de Montréal où, pour une raison parfois difficile à saisir, s’accroche au Parti libéral, malgré l’avalanche de scandales qui ont mené à leur perte, lors de l’élection de janvier 2006.
En tant que tel, le débat durera 2 heures et huit thèmes seront débatus par les chefs. Chacun des thèmes sera lancé par une question du public. Les chefs auront 45 secondes pour répondre, à tour de rôle, à la question. Au cours des minutes suivantes, les chefs pourront se parler directement et l’animateur pourra aussi intervenir afin de relancer les échanges.
Le débat ne devrait pas être aussi statique que les précédents alors ça devrait être deux heures particulièrement riches en rebondissements.
Tags: débat des chefs, élections générales, élections fédérales, élections de 2008, élections au canada, électeurs, choix des électeurs, débat télévisé, partis politiques, politiciens, télé, radio-canada, rdi, tva, québec, canada
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