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Il nous reste encore plus de deux ans avant d’arriver au 21 décembre 2012.
Avez-vous commencé à planifier un « plan B » en vue de cette date redoutée par des millions de personnes?
Le grand public n’a pas encore entendu parler de 2012, de l’hypothétique Nibiru et du cataclysme planétaire qui nous guette. Ceux qui multiplient les avertissements, à propos de ce qui nous attend, en 2012, tentent de démontrer que l’histoire de l’humanité repose dans la balance et qu’il nous appartient de se préparer.
Si vous n’avez pas encore d’opinion sur la chose, la sortie du film 2012 pourrait vous inciter à réfléchir à ce qui pourrait arriver si les prédictions et autres prétendues « théories de conspiration » devaient s’avérer vraies, en tout ou en partie.
Dans « 2012 – Le film », les personnages défient la mort via diverses cascades et finissent, pour la plupart, à survivre au cataclysme mondial de 2012. Évidemment, on comprends que pour la poignée de survivants, l’humanité a perdu des milliards de personnes qui tentaient de trouver refuge mais qui, impuissants devant les forces de la nature, n’y sont jamais parvenu.
Le « bogue de l’an 2000 » avait créé une psychose au point où les gens étaient hésitants à prendre l’avion et où tout le monde surveillait les nouvelles pour savoir si les programmes informatiques du monde entier allaient résister au passage de 99 à 00 (soit « 2000″ et non « 1900″, comme devaient le « comprendre » les programmes « non ajustés »). Est-ce que 2012 sera un autre pétard mouillé? Difficile à dire.
L’humanité, telle que nous la connaissons, doit bien entendu combattre différentes menaces comme les guerres, l’accès à l’eau et la tyrannie mais la fin du monde anticipée, en 2012, recadre tous ces défis dans une nouvelle perspective beaucoup plus terrifiante.
Le gouvernement du Canada ainsi que celui du Québec n’ont encore émis aucun communiqué officiel concernant « la fin du monde, en 2012″. Ce ne serait pas la première fois que les autorités publiques passent à côté de quelque chose de gros mais bon, nos États ont des dizaines de milliers de projets en cours ou prévus, pour 2012. Autrement dit, si les élites de nos gouvernements savent des choses, ils donnent l’impression que tout continuera comme si de rien n’était.
Souhaitons que la fin de 2012 sera heureuse — ce serait absolument horrible que le film « 2012″ ne se concrétise.
Ceci dit, vu l’ampleur du phénomène, ce serait important que nos gouvernements se prononcent sur la question car de nombreux scientifiques continuent de gagner en crédibilité et à chaque nouvelle découverte, des millions de gens commencent à se demander si la « théorie de conspiration » ne comporterait pas un ou plusieurs éléments de vérité que l’élite juge préférable de nous cacher.
Puisque notre ignorance pourrait avoir de grave conséquences, il importe d’en repousser les limites.
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On dit souvent que la pauvreté a milles visages mais au Québec, ce serait plus juste de dire qu’elle a des millions de visages.
Dans la pauvreté, on retrouve de jeunes familles, unies ou monoparentales, des personnes âgées et aussi, un grand nombre de personnes vivant seules.
Qu’importe le contexte, la pauvreté est le symptôme visible du manque ponctuel ou chronique d’argent ou de crédit. Dans tous les cas, la pauvreté a pour effet de paralyser, à divers degrés, ceux qui en souffrent.
Bien qu’une infime minorité de gens soient pauvres par choix, tous les autres ont glissé plus ou moins vite dans leur état de pauvreté. Sortir de la pauvreté, une fois qu’on s’y trouve, relève généralement de l’exploit. Une fois paralysé dans la peur et l’absence du « strict minimum pour vivre », l’individu n’est plus lui-même et prend de mauvaises décisions qu’il ne prendrait pas s’il avait le loisir de refuser.
Dans les faits, la plupart des pauvres vont en s’appauvrissant.
On a beau se dire que « ces gens » s’obstinent à prendre la voie qui les confirme dans leur pauvreté mais si leur condition était soudainement la nôtre, il est possible que nos choix ne seraient pas nécessairement meilleurs.
Si la pauvreté ne paralysait pas autant, ce serait plus facile de s’en sortir mais quelle personne pauvre prendra la chance de laisser son boulot de misère qui assure le strict minimum pour survivre pour tenter sa chance avec un autre emploi plus payant mais aussi, plus risqué? Lorsque le prochain repas quotidien repose dans la balance de chaque décision, les choix se font dans la peur de sombrer dans la pauvreté absolue et souvent, dans la mort (oui, au Québec, des gens meurent de la pauvreté et parmi eux, il y a de nombreux enfants).
Pour vaincre la peur, il faut voir les choses sous l’angle de la réussite et non de la survie mais qui arrive à le faire alors que chaque jour est un combat et que chaque « premier du mois » est un cauchemar?
En tant que société, nous devons nous interroger à propos de la pauvreté et trouver un moyen de mettre fin à la pauvreté extrême qui paralyse et qui empêche un trop grand nombre de gens d’avancer, de contribuer pleinement à la société et de se réaliser pleinement.
Au Québec, combattons la pauvreté avec énergie afin de l’éradiquer, une fois pour toutes.
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Pour de nombreux consommateurs, la période de magasinage des Fêtes bat son plein.
Il s’agit d’un période fébrile où ceux qui en ont les moyens acquièrent divers biens pour leur propre usage mais aussi, pour offrir. Sans grande surprise, il s’agit du moment le plus payant de l’année pour une majorité de commerces au détail.
Mais ce n’est pas tout le monde qui a le loisir de dépenser sans compter.
Un pauvre sur trois, au Canada, est Québécois.
C’est énorme.
Il y a plus de 20 ans, en 1986, le Québec comptait 615,000 ménages pauvres (vivant sous le seuil de la pauvreté) contre seulement 597,000, en Ontario (la province la plus peuplée, au pays).
La situation n’a pas beaucoup changé, depuis. Le Québec demeure une province pauvre, endettée et surtaxée, de toutes parts. Pas surprenant que de plus en plus de gens soient malheureux à l’approche des Fêtes.
D’ailleurs, le nombre de suicides, au Québec, explose à chaque année, dans le temps de Noël.
Ceux qui n’ont pas la chance de gagner de l’argent se font doublement humilier, pendant la période des Fêtes puisque cette fête largement commerciale ne laisse à peu près pas de place à ceux qui voudraient célébrer de manière plus spartiate car Noël, ça doit normalement rimer avec abondance et bonheur et pour ceux qui sont incapables de dépenser suffisamment pour essaimer ce « bonheur-in-a-box » autour d’eux, ça devient extrêmement pénible.
En fait, avec toutes le cueillettes de vivres pour les pauvres, c’est impossible de feindre l’ignorance et se dire que « tout va bien pour tout le monde ».
La réalité des pauvres est froide et impitoyable comme une nuit d’hiver. Ceux qui s’en sortent sont de moins en moins nombreux alors que notre province souffre de l’endettement boulimique de notre État et de ses individus.
Quelques 80% des pauvres du Québec n’ont pas terminé leur secondaire et seulement 5% des pauvres détiennent un diplôme universitaire alors avec un diplôme d’études « supérieures », ça semble plus facile d’échapper à la pauvreté.
Pour les fêtes et pour Noël, plus précisément, je souhaite aux Québécois de ne plus vivre dans la pauvreté.
Sans savoir exactement comment l’enrayer, je fais confiance à notre génie commun pour mettre fin à cette situation qui prouve, hors de tout doute, que notre modèle social actuel ne fonctionne pas bien, pour tout le monde.
Tags: noël, pauvreté, québec, canada, ménages pauvres, familles pauvres, diplômés, diplôme universitaire, éducation, gens éduqués, magasinage des fêtes, suicide, dettes, endettement, problèmes sociaux
C’est l’automne, il fait noir de bonne heure et pour couronner le tout, il commence à faire très froid.
Pour les 43% de Québécois qui gagnent moins de 20,000$ par année, c’est une période éprouvante où les dettes mènent généralement au manque de liquidité et pour un nombre encore trop grand de nos concitoyens, au suicide.
Le système bancaire canadien, bien que toujours sous la gouverne du ministre des Finances, est unilatéralement « fixé » pour favoriser les institutions financières qui prennent NOTRE argent à 0,25% (de la Banque du Canada) et nous le prêtent, ensuite, à 5, 10, 15, 20% ou plus.
Pas surprenant que tant de citoyens du Québec croulent sous les dettes et aient envie de se suicider tant notre société n’accorde aucun pardon aux « perdants » qui n’arrivent pas à « briller parmi les meilleurs » — notre société est conçue pour pousser les gens au suicide parce que notre système politique, censé protéger nos intérêts, protège les intérêts des institutions financières qui, elles, s’assurent de nous vider les poches aussi rapidement que possible.
Vous voulez vous appauvrir?
Essayez les cartes de crédit (à 19,4% d’intérêts), les frais bancaires qui n’en finissent plus ou les taux d’intérêts plus élevés pour quiconque n’a pas une cote de crédit « parfaite ».
Les institutions financières ne manquent pas d’imagination pour humilier les individus qui n’ont plus assez de 24h dans une journée pour boucler leur budget de misère.
Il y a, bien entendu, une tranche de la population qui s’en sort plutôt bien: familles bien nanties, réception d’héritages multiples, transmission de patrimoine et suppléments monétaires au moindre signe de stress financier viennent souvent s’ajouter à des emplois grassement payés dans la fonction publique ou dans des firmes privées où n’entrent que les « contacts privilégiés » et alors, on se ramasse avec un 25% qui ne comprend absolument RIEN à l’enfer-sur-Terre que vivent « les autres ».
Alors, est-ce que c’est une bonne idée de se suicider pour mettre fin au calvaire des dettes qui n’en finissent plus?
À voir la popularité croissante du suicide pour des raisons économiques, il semble que oui (selon ceux qui « passent aux actes », du moins).
Le gouvernement a beau dire qu’il ne faut pas se suicider (!), la décision de mettre fin à sa vie est largement individuelle même si les conséquences, elles, sont en partie « sociales ». En clair, les autorités publique n’ont pas d’affaire à mettre leur nez dans les affaires personnelles des gens, même quand ça concerne le suicide.
En fait, si les autorités publiques s’occupaient de protéger le public comme il se doit, il n’y aurait pas de suicide pour des raisons économiques mais voilà , ils favorisent unilatéralement les transnationales étrangères, le duopole médico-pharmaceutique et bien sûr, les institutions financières alors sans grande surprise, les citoyens « pris à la gorge » se suicident de plus en plus souvent.
Regardez simplement le couple de Marc Laliberté et de Cathie Gauthier avec leurs trois enfants morts, au Saguenay. La maman n’a pas eu le courage d’aller jusqu’au bout mais le reste de sa famille a quitté ce bas-monde pour des raisons largement économiques. Au Saguenay, les mêmes « bien pensants » continuent de blâmer la seule survivante du pacte de suicide mais ils omettent de pointer le doigt vers eux, aussi.
Quelle société complètement ruinée, moralement, veillerait à maintenir une mère de famille de trois enfants au salaire minimum dans une boutique de vêtements? C’est une recette parfaite pour mener au suicide! Sérieusement, 360$ par semaine (moins les « déductions à la source ») pour faire vivre trois enfants — vous y arriveriez, vous?
Et la « madame » en charge de la fameuse boutique de vêtement où travaillait Cathie Gauthier qui disait que son employée avait l’air « triste »! Non, mais! Elle aurait l’air triste elle aussi s’il fallait qu’elle fasse vivre sa famille au complet avec un salaire de misère.
On pourra dire ce qu’on veut à propos de Marc Laliberté et le fait qu’il a fait de mauvais choix de carrière (car il s’est planté, c’est vrai), il n’en demeure pas moins que notre société nombriliste et compartimentée a tourné le dos à cet homme chaque fois qu’il a tenté de crier sa détresse.
À force de s’auto-humilier, les gens finissent par se dire qu’il n’y a plus de raisons de continuer à « creuser son trou » et voilà , ils commettent l’irréparable. Les dettes continuent d’exister mais les loups (des institutions financières) n’ont plus personne à tourmenter pour récupérer leurs « intérêts », à perpétuité.
Le suicide, pour des raisons économiques, c’est le proverbial « pied de nez » ultime, au visage des « prêteurs » qui ont traité leur « client » comme un numéro et non comme un être humain.
Mais le message ne passe pas.
Les gouvernements ne font RIEN pour prévenir LES CAUSES du suicide.
Les institutions financières qui réclâment 19,4%, 28,8% et plus s’en lavent complètement les mains et osent dire qu’elles n’ont « rien à voir là -dedans »!
Autrement dit, le « racket » de l’endettement continue de plus belle, qu’importe l’explosion du nombre de suicides pour des raisons économiques.
Certes, il serait plus noble de dire qu’il faut « se battre » et trouver le moyen de repayer ses dettes pour se sortir de sa misérable existence mais lorsque les loups (les « prêteurs ») mettent de la pression pour recevoir leur dû, plusieurs êtres humains considèrent que le suicide est leur seule porte de sortie honorable, via laquelle ils échappent à la méchanceté inhérente de notre « système social ».
Le Québec est pauvre.
Nous sommes comparativement pauvres.
Faites-vous à l’idée.
Nos employeurs sont des junkies du salaire minimum et nos travailleurs n’ont d’autre choix que d’afficher un large sourire en se faisant entuber à moins de 360$ par semaine avec la promesse de se faire « mettre à la porte » au premier « faux pas ».
Alors voilà , habituez-vous aux suicides parce qu’il va y en avoir de plus en plus.
C’est triste mais au moins, c’est réaliste.
Les gens étouffent sous les dettes et même ceux qui n’en ont pas sont frappés par un barrage d’impôts, de taxes et de « frais » divers qui les appauvrissent continuellement.
Ce qui est le plus triste, c’est de savoir qu’il y a plein d’enfants qui tombent victimes des mauvais choix de leurs parents mais qui, au fond, sont des victimes d’une société qui se dit « généreuse » mais qui, au fond, n’a aucun intérêt à enrichir son voisin.
Y a-t-il une solution aux suicides qui ont lieu pour des raisons économiques?
Bien sûr!
Les solutions, en fait, sont nombreuses: redistribution plus juste de la richesse, garantie d’occuper un emploi permettant de vivre dignement, assurance de manger trois repas sains, délicieux et nutritifs, à tous les jours et ainsi de suite. Contrairement aux idées « de droite » des médias « pro institutions financières (qui profitent de la misère des gens) », ce serait facile d’y parvenir mais tant que la mobilisation du plus grand nombre n’aura pas lieu, ça ne s’améliorera pas.
On aura beau dire ce qu’on veut, entre donner un chèque de 25,000$ à une jeune famille qui croule sous des dettes oppressives et les laisser se suicider dans la plus grande indifférence, le Québec a fait son choix.
Chaque suicide est une preuve tangible de la faillite du « système québécois », qu’on le veuille ou non.
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Ce n’est qu’en 1989 que le Mur de Berlin est tombé et aujourd’hui encore, il faut garder à l’esprit ce qui se produit lorsqu’on laisse des autorités publiques élever des murs « pour notre protection ».
C’est pour souligner le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin que le diffuseur d’État allemand Deutsche Welle a proposé, en collaboration avec la Stiftung Berliner Mauer, un documentaire animé en 3D présentant les anciennes installations le long de la frontière. Il s’agit d’un regard inédit sur le Mur de Berlin, vu de la RDA.
Il n’existe aujourd’hui que peu de vestiges du Mur. Il a fallu plus de 100,000 heures de recherches pour reconstituer virtuellement le dispositif de béton, d’alarmes et de miradors qui séparait la partie occidentale de Berlin du reste de la République Démocratique allemande.
Les « murs de protection » existent encore à ce jour dans des pays comme la Palestine juive (aussi connu sous le nom d’Israël) où l’armée Israélienne opère des milliers de « points de contrôle » qui limitent sévèrement la circulation des personnes et des biens entre Israël et ses territoires occupés et le reste de la Palestine.
Ce nouveau « Mur de la Honte » n’est pas le seul à emprisonner les gens « pour leur prétendue sécurité » car de nombreux autres pays utilisent différents systèmes de murs plus ou moins imposants pour contrôler les populations et limiter les libertés individuelles et collectives.
L’exemple est-allemand devrait nous rappeler que la tolérance pour de tels murs n’a pas sa place dans nos sociétés modernes.
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