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En ce moment, le nanovirus de l’influenza A (H1N1) n’est PAS présent dans votre corps.
À toutes fins utiles, il n’y a qu’en cédant à la pression conjointe des « autorités de santé » et des « grands médias » qui préparent la venue d’un vaccin que vous pourriez l’attraper.
L’heure est grave.
Le gouvernement fédéral de Stephen Harper se prépare à forcer tous les Canadiens à se faire vacciner DE FORCE en se basant sur le très controversé projet de loi C-7 de 2002 qui a trait à la sécurité publique. C’est un horrible projet de loi qui se veut la réponse canadienne au Patriot Act américain.

D’ici quelques semaines ou mois, attendez-vous à assister à la montée d’une paranoïa planifiée pour vous FAIRE CROIRE que l’influenza A (H1N1) est SOUDAINEMENT plus dangereux qu’avant et qu’en conséquence, vous devez laisser tomber TOUS vos droits fondamentaux et vous plier à l’obligation de vous faire vacciner.

Il s’agit d’un scénario écrit à l’avance où la mafia médico-pharmaceutique compte s’en mettre plein les poches et où vous, en tant que citoyen, devez RÉSISTER et vous OPPOSER avec la dernière énergie car leur plan machiavélique vise à DÉTRUIRE votre santé en y introduisant le nanovirus de la grippe porcine.
Vous croyez que c’est de la science fiction?
Faites vos recherches: en 1976, les mêmes complices ont fait un spectaculaire coup d’argent en inventant une crise pandémique relayée par les médias. Résultat? De tous ceux qui ont été assez imbéciles pour se faire vacciner…
C’est sans compter les millions d’autres personnes qui ont développé une variété quasi-infinie de conditions pathologiques légères ou sévères mais toujours liées à l’administration forcés du vaccin de 1976 contre la grippe porcine.
Vous ne rêvez pas, amis Québécois, ce que nous vivons en 2009, c’est un « re-run » de 1976!
Et les cartels médicaux et pharmaceutiques vont passer à la caisse, encore une fois, grâce à nos « bons gouvernements » pro-mondialisation qui relayent docilement les instructions de l’OMS au lieu de protéger les citoyens.
Personne ne sait très exactement quand le moment viendra où vous serez forcés de vous faire vacciner. Seuls les membres initiés du nouvel ordre mondial connaissent l’agenda mais soyez assurés que ce moment approche et il vous reste peu de temps pour vous préparer.











Vous devez savoir que ce sont ceux qui prendront le vaccin (et qui se feront injecter le virus) qui seront en proie d’en mourir — le nouvel ordre mondial les voit comme « faibles d’esprit » et « inutiles » pour l’avancement de leur agenda transhumaniste basé sur la science et l’opposition à tout ce qui lie l’homme à ce qu’il y a de divin (d’où leur obsession d’implanter des règles d’éthique, partout… des règles qu’ils rédigent, bien entendu).
Qui seront les premières victimes de la vaccination forcée?
Les policiers, les pompiers, les ambulanciers et tout le personnel médical. Les médecins et plusieurs infirmières plus intelligentes que les autres savent très bien que les vaccins sont des fioles de POISONS et c’est la raison pour laquelle ils REFUSENT de les prendre, en ce moment mais le gouvernement les FORCERA à se faire vacciner et le premier affrontement aura lieu avec eux.
En tant citoyens, il faut défendre tous nos professionnels qui REFUSERONT de se faire injecter le nanovirus de la grippe porcine (et combien d’autres saletés). Il faut également défendre les policiers qui auront assez de cran pour se tenir debout et REFUSER qu’on les tue, à retardement.
Vous voyez, dans le plan du nouvel ordre mondial, la plupart de ces « professionnels » doivent aussi mourir mais seulement après avoir fait le sale boulot d’administrer DE FORCE le « vaccin de la mort » à la population.
En défendant notre droit à ne PAS recevoir cette saleté de vaccin, nous défendons notre droit divin de choisir le meilleur chemin pour accéder à notre pleine réalisation, en tant qu’être humains. Ce droit divin horripile les tenants du nouvel ordre mondial qui sont obsédés par le contrôle, le pouvoir et l’occulte (les symboles, les rites et la mort).
À chaque fois que vous entendez parler de nouvelles dépenses militaires des Forces armées canadiennes pour combattre en Afghanistan, dans une guerre illégitime, illégale et inhumaine, les joujoux qu’ils se paient, AVEC VOTRE ARGENT, serviront, dans les faits, contre vous. Pourquoi? Parce qu’une épouvantable guerre civile, silencieuse ou non, va éventuellement se produire si le gouvernement se met à FORCER ses citoyens à se faire injecter des vaccins (trois doses de poison, consécutives, aux dernières nouvelles). Ils se préparent…
Nous sommes des être humains avec des liens divins absolument inaliénables bien avant d’être Canadiens, Québécois ou autres. Notre droit à évoluer en paix sur cette Terre surpasse toutes les lois humaines et c’est justement parce que les lois, la bureaucratie et la politique nous plantent leur vaccin dans le bras qu’il faudra se lever et probablement combattre pour ce qu’il nous reste de liberté et de dignité.
Les policiers, pompiers, ambulanciers, médecins, infirmières et autres professionnels en autorités les plus intelligents prendront le parti du peuple CONTRE le nouvel ordre mondial dont le seul but est de contrôler… tout contrôler.
Aujourd’hui, en société, tout est compartimenté.
Il va falloir que tout le monde sorte de sa petite bulle pour « connecter les points » et ce, afin de reconnaître le plan d’ensemble où un battage médiatique sans précédent tente de nous CONDITIONNER à accepter la PANDÉMIE qui va bientôt arriver comme étant NORMALE. Or, une pandémie d’influenza A (H1N1) n’est PAS normale. Il s’agit d’un nanovirus conçu sur mesure (« designer virus ») pour faire des ravages dans la population et tout spécialement chez ceux qui auront été assez crédules pour « accepter » le vaccin qui, entre autres choses, contient la souche du virus qui, le moment venu, pourra être « réactivé ». Ne vous faites pas injecter ce poison!
Nous sommes des millions à avoir compris l’arnaque.
Pourtant, ça fait des décennies que le gouvernement fait tout pour nous isoler et ils réussissent très bien.
Il va vous falloir écouter votre voix intérieure pour retrouver ce qu’il y a d’humain, en vous, afin de surmonter la propagande PRO-VACCIN et REFUSER qu’on vous mette à mort, une injection de poison à la fois.
L’homme blanc a été émasculé.
Les médias ont ridiculisé l’homme blanc plus que tous les autres afin de le faire sentir faible et sans défense mais il n’en est rien et tous les hommes et les femmes de tête savent que malgré la propagande qui mélange les sexes et valorise l’hybridation des genres, il est temps que les hommes se relèvent et que les femmes reprennent leur position de force, à leur côté afin d’affronter un ennemi sans merci: le nouvel ordre mondial.
Votre voisin n’est pas votre ennemi.
Le policier qui vous arrête n’en pas votre ennemi.
L’infirmière qui a reçu l’ordre de vous vacciner de force n’est pas votre ennemie.
Mais…
S’ils prennent le parti du nouvel ordre mondial, ils choisissent un camp. Et vous devrez agir selon vos convictions, le moment venu. Nous sommes en guerre et la cible, c’est nous!


Le nouvel ordre mondial va nous tromper, nous mentir et nous manipuler.
Vous devez vous éduquer et transmettre votre savoir à vos proches afin de leur exposer, dans la mesure de votre connaissance, ce que vous savez à propos du nouvel ordre mondial et pourquoi leur vaccin n’a pour but que d’accélérer la propagation et la force d’une pandémie qu’ils déclencheront au moment qui leur convient le mieux.


Regardez les choses en face.
Vous, en tant que citoyen et en tant que personne, vous faites mentir à tous les instants de tous les jours. À tel point que en venez à penser que la matrice de mensonges émanant des sphères politiques et bureaucratiques constitue la norme alors qu’il n’en est rien; ce n’est qu’une illusion bien entretenue pour vous décourager, vous décevoir et vous faire sentir faible.
Levez-vous, citoyens du Québec!
Il n’y aucune différence entre le « hard kill » et le « soft kill » puisque l’issue est la même.
Les vaccins servent à réduire le quotient intellectuel des individus et à affaiblir leur santé, pour le reste de leur vie. Les vaccins ne sont rien d’autre que des mécanismes de CONTRÔLE. Les médecins et les infirmières les plus intelligentes le savent très bien et c’est pourquoi, jusqu’à ce jour, ils refusent toute vaccination pour eux et pour leurs proches. Ils savent ce que « le peuple » semble encore ignorer!
Soignez votre alimentation, faites de l’exercice et évitez les polluants. C’est ça que vous devez faire! Les vaccins ne servent qu’à vous rendre plus « docile » en plus de multiplier vos « incapacités relatives » à atteindre votre plein potentiel. C’est la raison pour laquelle, en 2009, on a cette impression que tout ce qui nous entoure tient de la « relative médiocrité ». C’est parce que les choses médiocres qui meublent notre quotidien enrichissent l’élite actuelle… et ils ne veulent pas que des petits génies parviennent à surpasser leur science et ainsi, les concurrencer et éventuellement, les renverser.
Dès la naissance, l’État québécois attaque nos bébés avec des saletés de vaccins et ils les agressent pour leur prendre des « échantillons » qui serviront, si nécessaire, à mieux les contrôler plus tard, en tant qu’esclaves. Parce que c’est ainsi que les « maîtres auto-proclâmés du monde » nous voient: de vulgaires esclaves.
Il arrive que certains esclaves plus utiles que d’autres soient achetés avec de l’argent pour besogner contre ses semblables en ayant l’impression de faire partie de l’élite mais, tristement, ils ne sont que des pantins au service des loups, pour faire image.
En ce sens, refusez le futur vaccin contre l’influenza A (H1N1).
Vous aurez probablement à vous battre pour défendre votre intégrité physique et celle de vos proches mais si vous voulez vivre, vous devrez affronter l’ennemi et contribuer à détruire le nouvel ordre mondial.
En général, les structures, les bureaucraties et les lois votées en catimini et à votre insu sont nos ennemis. Ils représentent les outils de contrôle de l’élite sauvage qui veut garder la Terre pour elle seule avec quelques centaines de millions d’esclaves pour les servir.

Ces individus qui sont nommés dans de nombreux ouvrages rêvent d’un monde où l’humanité et la science ne font qu’un et où leur lignée (de sang) est la seule qui a « le droit » de préserver sa génétique, pleine et entière. Tous les autres, incluant vous, seront munis d’un puce électronique de surveillance et forcés à recevoir autant de vaccins que nécessaire pour s’assurer que vous demeuriez « docile », « obéissant » et généralement inoffensif.
Le nouvel ordre mondial, ce n’est plus un concept abstrait.
C’est notre ennemi # 1.
À tous…
REFUSEZ le futur vaccin contre l’influenza A (H1N1) et assurez-vous de vous préparer, avec votre famille, vos voisins et tous ceux qui occupent des positions dites d’autorité — c’est ensemble qu’il faut se dresser contre l’ennemi, en commençant par refuser-net le poison qu’ils entendent nous administrer de force.
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Voilà un peu plus de 21 ans que la Cour suprême du Canada a aboli les restrictions qu’imposait le Code criminel à l’avortement — le 28 janvier 1988 a été qualifié de « jeudi noir », par les pro-vie et à l’inverse, célébré par les pro-choix.
Concrètement, la Cour suprême avait déclaré inconstitutionnel l’article 251 du Code criminel qui rendait l’avortement illégal. Cette déclaration avait été surnommée « l’arrêt Morgentaler » et avait reçu, entre autre, l’appui des groupes féministes qui militaient pour le droit des femmes à contrôler leur reproduction.
C’est d’ailleurs en vertu du droit des femmes à disposer de leur corps et de leur droit à la liberté de conscience que la Cour suprême du Canada avait jugé illégale la criminalisation de l’avortement (jugement découlant du droit à la liberté garanti par l’article 7 de la Charte canadienne).
Le combat n’a jamais cessé, depuis, entre ceux qui veulent enchâsser les droits de l’embryon humain (le fÅ“tus) dans la loi canadienne et ceux qui, comme le Dr Henry Morgentaler, croient que les femmes doivent pouvoir choisir si elles veulent porter un enfant à terme, ou non.
Un an après le jugement Morgentaler, la Cour suprême, dans Tremblay c. Daigle, a de nouveau statué sur le droit à l’avortement en ne reconnaissant pas au père potentiel le droit d’empêcher l’avortement d’une femme dont il réclame la paternité de l’enfant à naître. La Cour s’est ainsi prononcée sur la nature du fÅ“tus comme n’étant pas un être humain au sens d’un enfant né vivant et viable.
Et c’est là que nous sommes rendus.
Le gouvernement conservateur de Stephen Harper veut donner un statut juridique au fÅ“tus lorsqu’il est victime d’un acte criminel, comme lors du meurtre d’une mère enceinte. Les groupe féministes s’opposent à cette avancée juridique pour les pro-vie en prétextant que ça pourrait avoir des conséquences sur le droit des femmes à se faire avorter dans des clinique (ou des hôpitaux), comme c’est le cas maintenant.
Mais malgré toute cette controverse, les embryons humains n’ont toujours pas de droits.

Alors qu’une personne plongée dans un coma depuis plusieurs années conserve le droit à la vie, un fÅ“tus de 8 mois et demi, lui, sera découpé en petits morceaux et aspiré directement depuis le ventre de sa mère (alors qu’il était bien vivant et en pleine santé) si cette dernière consent à l’intervention.
L’embryon humain, devenu fÅ“tus et presqu’enfant n’aura donc jamais eu son mot à dire.
Pire…
Il a été attaqué d’une manière tellement sauvage qu’il n’y a pas de mots justes pour décrire l’horreur qu’il a dû vivre, pendant une quinzaine de minutes, alors que l’avorteur l’assaillait à coups de scalpel pour lui découper ses petites jambes, ses bras, son corps et finalement, sa tête, pour l’aspirer… vivant.
Sérieusement, vous avez beau être féministe jusqu’aux oreilles, c’est carrément l’horreur.
Et un père qui se serait opposé à cette intervention n’aurait rien pu faire… rien.
Selon des estimés, il y aurait quelques 100,000 avortements annuellement, au Canada. En divisant ce chiffre par 365 jours, on obtient 274 enfants et si on divise par 24 heures, on obtient 11,4.
Ainsi, à chaque heure qui passe, il y aurait plus de 10 embryons et fÅ“tus (et bébés en pleine santé presque prêts à naitre) qui subiraient les assauts épouvantablement violents des avorteurs, avec le « consentement libre et éclairé » des mères qui, pour toutes sortes de raisons qu’il serait naïf de minimiser, acceptent que l’intervention ait lieu.

Aujourd’hui, en 2009, moins de 20% des hôpitaux offrent la procédure d’avortement, en plus de 22 cliniques privées qui sont essentiellement situées dans les grandes villes. Il existe donc un grand nombre de responsables du milieu de la santé qui, à l’instar du Dr Morgentaler, ne sont pas interpelés par la nécessité de pratiquer des avortements, à part de rares cas d’exception.
Mais qu’importe la situation, la loi canadienne n’offre pas protection digne de ce nom à un fÅ“tus humain.
Ce qui devrait faire réfléchir davantage de personnes, c’est le fait que les espèces animales protégées (dans leur milieu naturel) profitent d’un cadre légal très strict qui assure leur pérénité alors que nos fÅ“tus humains ne bénéficient même pas de l’ombre de cette protection.
Tant qu’ils ne sont pas nés pour devenir une « personne à part entière », pleinement couverte par nos lois, le fÅ“tus demeure à la merci de sa mère (et non de son père car, dans les faits, il ne pourrait pas empêcher un avortement).
Si cette mère doit composer avec des problèmes plus ou moins graves, elle peut décider de mettre fin à sa grossesse via un avortement (pour environ 200$, le reste étant payé par l’État) et elle pourra reprendre sa « vie normale » — les pro-choix veulent justement protéger ce droit de choisir d’avoir l’enfant ou non.
Mais si le fœtus voulais vivre, lui?
Si ce petit être dont le cÅ“ur bat, blotti dans l’utérus de sa mère, désirait venir au monde et faire de grandes choses? Qui protège son droit à la vie? Pourquoi est-il laissé à lui-même lorsque sa mère choisit de le faire tuer… ou « avorter » (le résultat final étant exactement identique)?

Plusieurs médecins ont dit que si les mères voyaient, de leurs yeux, ce que les avorteurs font au fÅ“tus (qu’elle sont censées protéger) pendant ces quinze longues minutes, elles n’auraient jamais recours à cette intervention. Elles choisiraient plutôt de garder l’enfant ou de le donner en adoption à de bons parents qui, eux, sont prêts à en prendre soin, pour la vie.
Et c’est un peu là aussi, le drame.
Les jeunes mères désemparées voient l’avortement comme un acte médical banal, à la limite. Personne ne leur explique, techniquement, comment le bébé sera gardé vivant mais torturé à mort, pendant 10, 15, 20 ou même 30 minutes, dépendant s’il se débat beaucoup… ou non.
S’il fallait qu’un seul vétérinaire euthanasie un chien en le découpant en morceaux avec son scalpel pour ensuite le garder vivant sur une table d’opération et lui aspirer, un à un, ses membres nouvellement sectionnés, tous les citoyens hurleraient au scandale, descendraient dans les rues et feraient un très mauvais parti au vétérinaire qui s’adonnerait à ce genre de pratique, le sourire aux lèvres.
Si les gens savaient que c’est ce qui arrive à plus de 10 bébés non-nés, à chaque heure, que se passerait-il?
Rien.
Si l’on se fie à ce qui se passe, en ce moment.
Pathétique, pas vrai?
Afin de donner une voix —toute petite, via ce blogue— aux embryons, aux fÅ“tus et aux bébés en pleine santé qui sont presqu’arrivés à terme, concernant l’avortement, ces êtres humains n’ont jamais donné leur consentement et s’ils savaient l’horreur sans nom qui les attend une fois que leur mère a « signé les documents », là , ils ne donneraient leur consentement sous aucun, mais là aucun, prétexte.
Et pourtant, malgré cette opposition automatique contre l’avortement, de la part du petit être humain apparemment condamné d’avance, des dizaines de milliers de mères donnent préséance à d’autres « priorités » et vont de l’avant avec l’avortement.
Si vous pensez que la mère est la seule à avoir du sang sur les mains, détrompez-vous!
Certes, les mères qui ont une conscience et qui ont avorté s’en rappelleront toute leur vie et souvent, le regretteront amèrement, allant même jusqu’à en faire des cauchemards pendant de nombreuses années mais voilà , elles ne sont pas les seules qui ont, en fin de compte, terminé la vie d’un petit être humain (une « chose », selon la loi canadienne).
Il y a l’entourrage de cette mère, à commencer par le père, parfois absent, souvent très mal informé. Un père qui peine à boucler le budget familial pourra avoir si peur des responsabilités qui accompagnent la venue d’un enfant qu’il en viendra à considérer l’avortement comme une solution à ses éventuels problèmes d’argent. Cette « fausse solution » n’est habituellement comprise par le père qu’une fois l’avortement passé. Un père, comme une mère, n’oublie jamais un avortement. Ça reste gravé à vie. Sauf pour ceux qui sont totalement inconscients, bien sûr.
Et après le père, il y a la famille, souvent terrorisée à l’idée de voir le plan de carrière de la jeune mère ou les ambitions du jeune père, ruinés (d’une façon ou d’une autre) par l’arrivée du bébé et qui, par amour aveugle pour leurs « grands enfants » préfèrent sacrifier une vie à venir, via un avortement.
Dans la vie, tout se justifie, apparemment.
Mais en ce qui a trait aux avortements, il semble que trop de gens soient mal informés et que de ce fait, ils finissent par réfléchir comme la loi canadienne, en n’accordant aucun « droit » au bébé qui, au fil des jours, se développe dans le ventre de sa mère.
Puisqu’on sait que ces bébés non-nés voudraient tous vivre, pourquoi les tue-t-on en si grand nombre?
Rappelez-vous, plus de 10 fÅ“tus sont tués dans d’épouvantables conditions de torture à chaque heure. Et après avoir lu cet article, vous continuerez à vaquer à vos occupations comme si rien n’était. Comme ça. Pffft!
La raison pour laquelle cette question est si sensible, c’est parce qu’en fin de compte, c’est toute la société, égocentrique et victime d’une manque cruel d’informations, qui se fait complice de ces infanticides en série.
Et ça, c’est dur à avaler.
Lorsque le doigt accusateur ne pointe plus seulement vers la mère, le père, la famille, l’avorteur et ses « aidants » mais bien vers nous tous, là , c’est plus « raide » et moins impersonnel, comme « problème ».
Il faut pourtant qu’il en soit ainsi pour que cesse la boucherie de nos bébés devant naitre.
Quelle société moderne, digne de ce nom, bien sûr, laisserait tomber ses mères enceintes? La nôtre, apparemment.
Alors qu’on vient de donner un « chèque de complaisance » de 3,3MM$ à GM et à Chrysler pour qu’ils continuent à faire des automobiles en Ontario, il n’existe même pas un fonds de quelques centaines de millions, au Canada, qui offrirait une aide monétaire directe aux jeunes mères enceintes qui en auraient besoin.

Si un tel fonds existait, le nombre d’avortements, sur une base annuelle, pourrait diminuer à moins de 1,000 ou peut-être 2,000, au pays. Ce ne serait pas encore parfait mais on serait sur la bonne voie.
Imaginez, si un mère enceinte n’arrive plus, on lui dépose immédiatement 25,000$ dans son compte de banque et un autre 25,000$ quelques mois après la naissance du bébé, le tout, discrètement.
Les comptables seront heureux de se faire rappeler que le gros de ces subsides (imposables) reviendront presqu’entièrement dans les coffres de l’État en quelques années alors au final, il ne nous en couterait que des « peanuts » pour opérer ce programme.
Mais ce programme n’existe pas.
Et le support de la population en faveur des bébés non-nés ne semble pas encore assez fort.
Qui plus est, les jeunes mères qui n’arrivent plus à voir le bout de leurs problèmes (souvent financiers) ne voient plus clair et prennent les décisions qu’elles croient bonnes pour « tenter » de s’en sortir.
Alors, voilà .
C’est tout ça et juste ça.
Que vous soyez pour ou contre l’avortement, vous devriez prendre le temps de réfléchir au fait qu’une classe d’être humains, ceux qui ne sont pas encore nés, peuvent être torturés à mort sans aucune conséquence légale.

Mine de rien, vous ne seriez peut-être pas là si, à l’époque où vous êtes né, votre mère avait pu aussi facilement avorter de vous. Et rien que pour ça, vous auriez intérêt à réfléchir au sort que vous réservez, en partie par votre indifférence, aux fÅ“tus qui, eux, ne donneraient jamais leur consentement aux avortements.
Pour que les bébés non-nés puissent naitre dignement.
Pour que les mères soient prises sous notre aile collective, concrètement et de manière décisive.
Pour que les pères fassent parti de toutes les décisions et qu’ils puissent assumer dignement leur rôle de père.
Pour une société qui s’assume et qui s’engage à protéger la vie humaine plus que tout.
Si vous êtes pour tout ça, allez chauffer les oreilles de vos députés parce qu’eux, ils n’ont aucune idée que c’est ce que vous pensez et leurs actions « à la pièce », par leur inefficacité ronflante, continuent d’encourager les recours aux avortements — et ça, c’est inacceptable.
Merci d’avoir eu le courage de lire cet article, surtout pour ceux qui ont avorté d’un enfant. Nous avons l’occasion de faire mieux, pour l’avenir. Alors, faisons-le.
Pour l’amour de nos enfants.
Et des autres qui auraient pu l’être, n’eurent été des « circonstances »…
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Stephen Harper a une petite famille.
Il ne viendrait à l’idée de personne qu’il livrerait ses enfants sur l’autel d’un quelconque oligopole pour les sacrifier, eux et leur progéniture. Ce serait du délire.
Pourtant, c’est justement ce que lui et son parti s’apprêtent à faire avec le projet de loi C-51 qui aura pour effet direct, sous des couverts de « protection du public », d’interdire la vente de 60% des produits naturels.
C’est un scandale!
Le pire, c’est que ce projet de loi C-51 avait été vertement dénoncé avant les dernières élections fédérales et devant le tollé provoqué par celui-ci, les Conservateurs l’avaient mis en veilleuse, le temps de gagner leurs élections. Maintenant que c’est chose faite, ils reviennent à la charge, sans aucune gêne.

Le « Bill C-51″ n’est rien d’autre que l’extension politique de désir de la mafia médico-pharmaceutique de voir mourir l’industrie canadienne des produits naturels, un secteur en pleine expansion qui fait une concurrence inédite à l’empire pharmaceutique et qui, par extension, mine le quasi-monopole des médecins sur la santé humaine.
Les produits de santé naturelle se démarquent des produits pharmaceutiques en ceci qu’ils ont comme objectif de rapprocher les gens des produits qui sont véritablement bons pour eux et ce, à l’état naturel.
Le duopole médico-pharmaceutique, quant à lui, ne cherche plus à « guérir » les gens. C’est plus payant de les « traiter » à savoir qu’ils sauvent l’individu mais s’arrangent pour le maintenir, d’une façon ou d’une autre, dans une relation de dépendance avec de leurs « produits ».
Pire, les produits pharmaceutiques sont généralement MAUVAIS pour les gens. Le scandale du Vioxx nous le rappelle d’ailleurs avec éloquence.
Alors que l’industrie pharmaceutique a tué des centaines de milliers sinon des millions de personnes avec ses poisons, les produits de santé naturelle, de leur côté, n’ont jamais tué qui que ce soit. Et quel parti le gouvernement de Stephen Harper prend-t-il pour cible? Celui de la santé naturelle! Ça n’a aucun sens.
Le pire, c’est que le projet de loi C-51 s’accompagne du tout aussi répugnant projet de loi C-52. Ensemble, ces deux projets de loi précipiteront la chute de l’industrie des produits naturels, d’un bout à l’autre du Canada… et nous avons BEAUCOUP à perdre ici, au Québec.
Les compagnies pharmaceutiques contrôlent les universités où sont formés nos médecins.
C’est d’ailleurs pourquoi les médecins sont si pressés de prescrire des pilules ou des traitements à leurs patients parce que c’est ce qu’ils ont appris, à l’école!
Les produits de santé naturelle sont une réelle menace pour l’industrie pharmaceutique parce qu’ils fonctionnent et en ce sens, les « mafiaceutiques » ont décidé de l’éliminer par la force plutôt que d’oser se comparer (auquel cas, ils perdraient).
Les citoyens canadiens doivent tous faire savoir à leur député —surtout lorsque celui-ci est un Conservateur— que les projets de loi C-51 et C-52 sont inadmissibles et qu’ils doivent être terminés sur-le-champ.
Qui plus est, les relations incestueuses entre les politiciens et le puissant lobby pharmaceutique doivent cesser. Les compagnies pharmaceutiques sont presque toutes des transnationales étrangères qui ne se gênent pas pour « traiter » les Canadiens avec les cocktails pharmacologiques les plus payants, pour eux.
Les citoyens canadiens doivent se tenir debout, ensemble, pour faire face à cet ennemi qui vous attend avec ses drogues, commercialisés par une armée de médecins complaisants de ce système qui priorise les « traitements chocs » plutôt qu’une approche axée autour de la santé générale du patient.
Ne faites pas comme Stephen Harper qui, à l’évidence, n’hésite pas à confier l’avenir —et la santé— de ses enfants aux complices médicaux et pharmaceutiques qui, selon toute vraisemblance, forceront le Canada à respecter, par la force, des règles contraignantes de l’Organisation mondiale du commerce qui tente, par tous les moyens, d’imposer son Codex Alimentarius, partout sur terre.
Non aux projets de loi C-51 et C-52, pour notre santé et surtout, celle de nos enfants.
Ne devenons pas cette génération qui a ouvert la porte toute grande aux compagnies pharmaceutiques étrangères qui sont venues TUER notre industrie florissante des produits naturels, avec le concours complaisant des Conservateurs, à Ottawa.
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Il semble que Sylvain Bouchard, animateur du matin à la station de radio CJMF 93,3, ait été trop loin, selon Françoise David qui portera plainte au CRTC contre lui.
Cette histoire a début la semaine dernière lorsque le ‘morning man » a qualifié Mme David de « chef soviétique« .
Ouch!
En plus de cela, il a invité les élèves de 4e secondaire à déchirer la page où apparaissait la photo de la porte-parole de Québec solidaire qui figure dans un cahier d’exercices scolaires d’un cours d’éthique et de culture religieuse.
Il va falloir que les parents s’intéressent davantage à ce qui passe dans les classes parce que Sylvain Bouchard a parfaitement raison sur le fond, à savoir que nos enfants ont mieux à faire, lorsqu’ils sont en classe, que de perdre leur temps à se faire laver le cerveau à propos d’une militante politique qui n’a même pas réussi à se faire élire, dans son comté!
Il y a vraiment des coups de pieds au train qui se perdent, au ministère de l’Éducation ou, devrait-on dire, de l’endoctrinement.
Lorsque des jeunes perdent leur temps avec des nièvreries ayant trait à Françoise David, ils ne sont pas en train d’apprendre le français, les sciences ou même les arts. François Bouchard aurait gagné à user d’un peu plus de doigté car son « style » qui fait l’objet d’un vif débat fait ombrage au fait que sur le fond, il a probablement raison.
Concrètement, ce n’était pas nécessaire de dire aux élèves de déchirer des pages de leur cahier d’exercice. Un appel à la vigilance des parents aurait probablement été suffisant.
Précisons que les élèves doivent recevoir le meilleur enseignement possible et ce n’est sûrement pas dans des écoles d’élite que les jeunes (provenant des milieux aisés) perdraient du temps à discuter de Françoise David, une femme ayant certaines lettres de noblesse, certes mais qui, en fin de compte, n’a pas sa place dans les écoles… incluant dans les cours (vivement contestés) d’éthique et de culture religieuse.
Même si Françoise David juge que les propos de Sylvain Bouchard contreviennent à l’article 9 du Code de déontologie de l’Association canadienne des radiodiffuseurs (qui invite les stations « à veiller à ce que les émissions diffusées à l’antenne de leur station ne contienne pas de propos injurieux, ni d’incitation à la violence »), celui-ci doit remettre les pendules à l’heure et préciser que…
Sans grande surprise, Bouchard trouve que toute cette histoire prend des proportions démesurées, d’où l’impression que François David ait un épiderme bien mince.
Le fait que Mme David ait refusé d’aller donner la réplique à Sylvain Bouchard en ondes, à son émission, prouve que sa démarche (auprès du CRTC) est calculée (politiquement). Dans les faits, il aurait été bien plus payant, au plan politique, de venir remettre Bouchard à sa place, dans son émission mais non, elle a choisi de demeurer à l’écart et de « porter plainte » — ce n’est pas vraiment digne de quelqu’un qui aspire à diriger le Québec que de se terrer dans son trou à la première controverse!
Mais Mme David n’a pas fini d’en découdre avec Sylvain Bouchard car elle n’exclut pas de le poursuivre au civil et elle demande à la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, de se prononcer dans ce dossier.
Soulignons aussi que la définition de vandalisme semble assez variable, selon le contexte, pour Françoise David.
Ainsi, lorsqu’il est question de déchirer sa page dans un livre où elle n’a probablement pas sa place, en premier lieu, elle crie au scandale —mais— lorsque son collègue et député Amir Khadir lance un soulier vers l’image de l’ex-président (George W. Bush) du pays qui se trouve à être (en passant) notre plus gros partenaire commercial, elle trouve ça correct.
On répète: déchirer une page = vandalisme; lancer un soulier au visage d’une image du président américain = acceptable. Hummm…
Pour demeurer en politique, Mme David va devoir apprendre à relativiser et pour une femme politique qui n’arrête pas d’inviter (à juste titre) les gens à « réfléchir », à « décider » et à « agir » par eux-mêmes, disons que son attitude belliqueuse contre Sylvain Bouchard montre un côté inquiétant de sa personnalité.
Il est vrai qu’au temps de l’Union soviétique, les animateurs de radio (et tous les autres « communicateurs ») n’avaient pas le droit de contester « le pouvoir », de quelque façon que ce soit.

Souhaitons que Mme David reprenne son discours de rassembleuse au lieu de se laisser prendre dans le jeu perdant-perdant des poursuites et autres « réponses légales ».
Elle aurait répondu quelque chose comme « il a tort et si vous apprenez à mieux me connaitre, vous comprendrez pourquoi » et elle aurait marqué des points mais là , avec ses histoires de partir en guerre contre un animateur de radio, ça parait vraiment mal…
Mais tout ça demeure une question de perceptions.
C’est difficile de dire comment toute cette histoire va se terminer. Attendons et on verra mais entre-temps, il va falloir poser de sérieuses questions à propos de ce fameux cours d’éthique et de culture religieuse parce que ça semble passablement pauvre, en matière de contenu « éducatif »…
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Le premier ministre du Canada monsieur Harper a vraiment manqué son coup. Il a faillit à son obligation de fournir un leadership rassembleur nécessaire en cette période de ralentissement économique.
Nous sommes en pleine crise parlementaire. Pour assouvir sa haine contre le parti libéral, le premier ministre Harper provoque une crise en espérant que les partis qui forment l’opposition ne pourront s’entendre entre eux. Il a agit comme si le peuple canadien lui avait donné un mandat majoritaire. Cette crise politique n’aurait pas existée si le premier ministre conservateur avait mis en place, au lendemain de l’élection du 14 octobre, un gouvernement au service des intérêts des canadiens et s’il avait accepté de travailler avec une opposition majoritaire.
Qu’a fait Harper? Comme plan de travail, il a offert une attaque en règle des principes démocratiques, comme le libre accès aux tribunaux, le droit de grève, le financement équitable des partis politiques etc… et plutôt que d’engager des mesures de soutien à l’économie, il a proposé des compressions budgétaires de six milliards. Il s’est mis non seulement à dos les partis d’opposition mais aussi toutes les forces vives de la fonction publique canadienne.
Cette crise est profonde. Les conservateurs seront défaits à la première occasion, et il n’y aura alors que deux sorties à la crise actuelle. Soit le peuple sera invité à trancher, soit l’opposition sera invitée à former un gouvernement de coalition. Le lien de confiance entre le gouvernement et l’opposition est définitivement rompu.
Les partisans conservateurs crieront à l’imposture et réclameront de nouvelles élections, mais tenir des élections moins de deux mois après les dernières ne serait pas acceptable, tant en raison des coûts d’un nouveau scrutin que pour l’urgence de mettre en place un plan de soutien à l’économie canadienne. Maintenant que les trois partis d’opposition se sont entendu de façon formelle, les orientations et les modes de fonctionnement d’un gouvernement de coalition sont en places et rien ne peut empêcher le gouvernement actuel d’être remplacé.
« Depuis quatre ans, le Canada est dirigé par des gouvernements minoritaires. Il y a eu celui de Paul Martin qui aura duré moins de 18 mois, puis les deux gouvernements Harper, le premier ayant duré 30 mois et le second qui n’a pas encore deux mois. Dans cette période où la stabilité politique a une certaine importance, ce gouvernement de coalition tel que nous le proposent le Parti libéral et le NPD reposerait sur une majorité à la chambre et pourrait offrir cette stabilité pendant les 18 mois pour lesquels le Bloc québécois s’est engagé à lui donner son appui » d’expliquer le journaliste Bernard Descôteaux du Devoir.
L’entente convenue hier entre ces trois partis de l’opposition ne répond pas à toutes les questions. Mais même si on se dirige vers un gouvernement dont les prémices politiques n’étaient pas ce que la campagne électorale nous avait informées, cette avenue est fort légitime, quoi qu’en dise le premier ministre qui dit que ce gouvernement est illégitime puisqu’il n’a pas été choisi par les électeurs. Il se trompe. Les députés qui forment les partis d’opposition ont été légalement élus et il représente officiellement la majorité en Chambre. Le parti Libéral et le parti Néo démocrate ensemble ont obtenu davantage de suffrages le 14 octobre que les conservateurs, soit 44 % contre 37 %. A cela, il faut ajouter les 10 % de voix du Bloc québécois.,
Espérons que nos politiciens travailleront ensemble pour le bien-être des québécois et des canadiens sinon le Canada entrera dans une phase extrêmement dangereuse pour sa stabilité tant politique qu’économique.
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