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Le Rencontre économique 2010 de Jean Charest

Il y a moins d’un (1) an, l’équipe libérale de Jean Charest nous jurait, sans même un petit sourire en coin, que le Québec allait bien, financièrement.

Près d’un an plus tard, à moins de deux (2) mois du dépôt du budget provincial, par le ministre des Finances, Raymond Bachand, on sait qu’ils n’ont pas joué franc-jeu avec nous car le déficit budgétaire annuel joue en notre défaveur d’un peu plus de 4MM$ — c’est énorme et comme ça s’ajoute à notre dette, ce sont nos enfants qui vont devoir faire les frais de cette inquiétante situation qui, selon les Libéraux, ne serait que temporaire.

Alors voilà, pendant deux jours, les 20 et 21 janvier 2010, Jean Charest tient des consultations pour définir un plan économique censé durer une bonne vingtaine d’années.

Mathématiquement parlant, c’est ambitieux!

En fait, on ne parle pas de 48 heures de travail intense. Non. En fait, on parle de deux jours où l’horaire officiel va de 9h à 11h le matin et de 13h à 16h, en après-midi. Un gros 5 heures par jour pour 10 heures de « travail », en tout.

C’est le premier ministre Jean Charest qui aura le plus de temps pour parler à la foule d’environ 200 personnes car ces derniers, lorsqu’ils seront appelés à faire part de leur vision économique —pour les 20 prochaines années— disposeront d’à peine trois (3) minutes, chacun.

Wow.

Seriez-vous capables d’exposer votre vision économique pour les 20 prochaines années, en moins de 3 minutes, vous? Sérieusement, ça ressemble à une opération de relations publiques plus qu’à une démarche sérieuse.

Et c’est justement ça, le problème.

Cette Rencontre économique 2010, où de nombreux citoyens souhaitaient se faire entendre, n’est réservés qu’à la proverbiale « grosse gomme » politique, patronale et syndicale, du Québec.

Pas de place pour les citoyens.

Des portes barrées et des policiers pour repousser les pauvres.

Aucun site web pour éviter que de bonnes idées, venant du peuple, puissent bénéficier d’une tribune — enfin bref, tout a été mis en branle pour s’assurer que les citoyens québécois, pourtant concernés au premier plan par les finances publiques de la province, soient écartés de cette rencontre.

Le fait que les « grands médias » n’ont pas rapporté ce volet de « la rencontre » à part pour se moquer des « pauvres » qui réclamaient plus de justice sociale, avec des porte-voix et des affiches, dehors, en dit long sur leur propre liberté de presse.

Parlant de presse, le président de Power Corporation, Paul Desmarais Jr, était sur place, hier, pour inviter les Québécois à mettre l’accent sur l’éducation. C’est très noble, comme souhait mais c’est sent le réchauffé, sans compter que la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, se fout du 40% de jeunes garçons décrocheurs et des 25% de petites filles qui, elles aussi, quittent le secondaire avant d’avoir obtenu leur diplôme. C’est à se demander sur quelle planète vivent les Desmarais!

Les tenants des lobbys corporatifs, pour leur part, n’ont surpris personne en demandant un allègement règlementaire mais s’ils voulaient être bon princes, ils exigeraient que cet allègement soit étendu à tous les citoyens, aussi. Il n’y a pas que les entreprises qui en ont marre de voir le gouvernement se fossiliser dans un océan de bureaucratie largement inefficace. Tout le monde souhaite un « dégraissage épique » de l’appareil publique.

Et bien entendu, le concert des représentants des grandes centrales syndicales qui veulent que ces deux jours de « rencontre » aient une suite. Les uns disent ne pas fonder beaucoup d’espoir sur celle-ci alors que les autres disent qu’il y a du bon à se parler.

Les citoyens, eux, sont absents de la rencontre alors à part la grogne populaire très perceptible, on a aucune idée de ce qu’ils pensent.

Si c’est vrai que Jean Charest arrive à comprendre où il faut aller, économiquement parlant, au cours des 20 prochaines années en se basant sur environ 10 heures de « travaux », on pourra alors en conclure qu’il s’agira des heures les plus productives —à vie— de notre vénérable PM.

Ce n’est qu’une observation parmi d’autres mais il me semble que les Québécois méritent mieux qu’une suite de vœux pieux, prononcés par le gratin politique et économique de notre société.

Si les citoyens avaient été invités et écoutés, cette rencontre aurait probablement été beaucoup plus intéressante mais bon, Jean Charest a préféré faire son petit « happening » entre amis…

Tags: jean charest, rencontre économique 2010, centre des congrès de lévis, lévis, québec, raymond bachand, monique gagnon-tremblay, paul desmarais, éducation, élite sociale, élite économique, entreprises, lourdeur bureaucratique, gouvernement, citoyens, société, planification économique

Immostar obtient sa certification LEED OR-NC

Si vous faites partie de ceux qui magasinent au Galeries de la Capitale, vous avez probablement pu suivre la construction de Place de l’Escarpement I, situé à l’angle de l’autoroute Robert-Bourassa et du boulevard Lebourgneuf, du côté du parc de l’Escarpement et ses six (6) kilomètres de nature.


Tout le secteur s’est développé en vitesse avec des centaines d’unités d’habitation situés au nord du parc mais au sud, en bordure du boulevard Lebourneuf, une artère fort achalandée, se trouve la premier de deux édifices construits selon des principes de développement durable.

D’ailleurs, Place de l’Escarpement I vient de se mériter la certification LEED OR-NC et se classe, de ce fait, en tête de liste des « développeurs verts » de Québec. Cet immeuble, de 148,000 pieds carrés, sera l’un des dix bâtiments les plus performants de sa catégorie, au Canada.

La combinaison de la géothermie, de la récupération de chaleur et de luminaires d’éclairage volumétrique permet de réduire de 55% la consommation et la facture énergétique.

La quantité d’énergie économisée annuellement est équivalente à la consommation annuelle en électricité de 110 maisons unifamiliales standards, ce qui est significatif.

Le bâtiment portera cependant le nom d’Édifice Promutuel puisque l’important assureur québécois y déménagera ses employés. DMR occupera le reste des espaces disponibles, soit 49,000 pieds carrés (pour y relocaliser 900 employés), ce qui signifie qu’il n’y aura que deux locataires dans ce grand édifice de 148,000 pieds carrés répartis sur 7 étages qui a nécessité un investissement de quelques 35M$ de la part d’Immostar.

Également conçu par l’architecte Pierre Martin, Place de l’Escarpement II ajoutera 117,000 pieds carrés au complexe et ce, au cours de 2010. Il s’agira également d’un édifice vert.

Bien que la première phase du complexe ait trouvé ses locataires, la deuxième phase n’est pas encore occupée alors avis aux intéressés.

Tags: immostar, andré pelchat, richard martin, place de l’escarpement, édifice promutuel, groupe promutuel, michel gosselin, dmr, christian giroux, leed, leed or-nc, bâtiment vert, lebourgneuf, robert-bourassa, intersection, galeries de la capitale, parc de l’escarpement, forêt en ville, nouvel édifice, édifice à louer, québec, développement immobilier

Shopping pour du « Made in China »

Pour la toute dernière journée de l’année 2009, en ce beau 31 décembre, je me suis payé une petite tournée de shopping.

À la base, je voulais simplement rafraichir mon vêtements d’hiver alors j’ai d’abord été faire un tour chez Atmosphère, à Place Ste-Foy mais ils n’avaient aucun manteau à ma taille —soit XL ou XXL— alors j’ai quitté les mains vides et je me suis rendu chez Latulippe, à Québec.

Une fois stationné, j’ai arpenté les trottoirs glacés avec ma petite famille pour me rendre jusqu’au magasin. Il y avait du monde mais ce n’était pas excessif. J’ai réussi à parler avec Antoine, dans les vêtements pour hommes et il a pris soin de me montrer quelques marques de vêtements, dont les manteaux The North Face et Kanuk. Après les avoir essayé, j’ai préféré le manteau 3/4 de la marque The North Face et comme j’avais été bien servi, j’ai décidé de m’acheter des accessoires et des bottes Blondo, pour compléter le « kit ».

Jusque là, je n’avais pas encore réalisé à quel point tous mes nouveaux achats avaient « voyagé » avant d’arriver dans mes gros sacs de shopping. C’est en découpant les étiquettes de mes produits que j’ai réalisé que TOUS les articles que j’avais acheté provenaient de la Chine!

Et oui, tout près de 1,000$ d’achats et tous les articles provenaient d’une seule place: la Chine.

Ça m’a fait réfléchir…

Comment le Québec peut-il prétendre demeurer une « puissance industrielle » si même les belles bottes Blondo sont désormais fabriquées à l’autre bout du monde? C’est un peu naïf comme réflexion mais que va devenir notre coin du monde si nous ne faisons que « concevoir » et « revendre » des produits fabriqués ailleurs?

Il va falloir se poser la question, tôt ou tard.

La mondialisation est supposée nous faire économiser en nous offrant des produits de qualité à des prix aussi bas que possible mais en regardant mes factures, je n’ai pas l’impression d’avoir payé des « prix de misère » pour mes achats. En fait, mes bottes Blondo me coûtaient moins cher du temps où elles étaient fabriquées… au Québec!

Ce ne sont sûrement pas les « petits chinois » qui reçoivent plus d’argent pour les beaux vêtements qu’ils fabriquent alors il faut penser que des intermédiaires s’en mettent plein les poches en « achetant » leurs produits dans des « sweat shops » chinois pour les revendre à des détaillants, dans les pays plus riches, comme le Canada. Dans les deux cas, la mondialisation n’avantage ni les Chinois, ni les Canadiens. Cependant, cette même mondialisation avantage unilatéralement les transnationales qui profitent de la misère des uns (en Chine) et de la richesse relative des autres (au Canada, par exemple).

En fait, je réfléchis tout haut… à l’écrit.

J’ai reçu un bon service chez Latulippe et je suis très heureux de mes achats alors de ce côté-là, je suis comblé.

Mais…

Je n’arrive pas à arrêter de penser au fait que désormais, quand un Québécois fait son shopping ici, il se trouve, dans les faits, à acheter plein de choses qui viennent de l’autre bout de la planète — c’est quand même délirant, quand on y pense.

Si les manteaux Kanuk n’étaient pas si incroyablement dispendieux (à 800$ par manteau, ça commence à faire cher), je l’aurais probablement considéré plus sérieusement mais bon, je demeure convaincu qu’il serait possible de faire de bons produits québécois à des prix comparables à ceux des produits chinois. Après tout, il n’y a sûrement pas que Kanuk qui soit capable de faire un bon manteau, non?

Enfin bref, dans quelques heures, nous serons en 2010.

À moins d’un revirement majeur, rien n’indique que notre base industrielle reprendra du poil de la bête au point de pouvoir concurrencer la domination chinoise, dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activité.

Sur ce, bonne année 2010 à vous et à tous ceux que vous aimez!

Tags: magasinage, shopping, québec, canada, chine, atmosphère, latulippe, manteau, the north face, kanuk, blondo, bottes, vêtements d’hiver, accessoires, stationnement, place ste-foy, made in china, fait en chine, fabriqué en chine, prix des vêtements

Découvrez le RQCC pour financer vos projets d’affaires

Certains projets d’affaires peuvent être lancés sans devoir recourir à du financement externe mais la plupart du temps, ce n’est pas aussi simple et il faut trimer dur pour obtenir l’argent nécessaire.

Si vous faites partie de ceux qui se sont fait dire non par les institutions financières connues, vous devriez entrer en contact avec le Réseau québécois du crédit communautaire qui regroupe une vingtaine de membres (des « succursales », en quelque sorte) répartis d’un bout à l’autre du Québec.

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La mission du RQCC va dans le sens du développement et de la promotion de l’approche du crédit communautaire au Québec, dans la perspective du mieux-être individuel et collectif ainsi que de l’élimination de la pauvreté. C’est ambitieux comme objectif mais c’est bien plus noble que « s’enrichir sur le dos des plus pauvres » comme ce que font la majorité des banquiers institutionnels.

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Concrètement, le RQCC soutient ses membres en tant que « ressources alternatives » (aux institutions financières, notamment) qui offrent l’accès au capital ainsi qu’un accompagnement aux populations locales pour la réalisation d’activités économiques. Ainsi, advenant que vous souhaitiez obtenir de l’aide, vous ne devez pas contacter le Réseau directement mais bien l’un des membres, situé le plus près possible d’où vous habitez.

Par exemple, à Québec, vous pouvez contacter Linda Maziade du Fonds d’emprunt économique communautaire de Québec au (418) 525-0139. Il n’y a pas de membre du RQCC à Lévis, au moment de publier cet article.

À part le fait qu’il s’agit de microcrédit, les valeurs partagées par les membres du RQCC donnent l’effet d’une bouffée d’air frais dans le monde du financement d’affaires, à savoir que l’entraide et la solidarité sont les prémices de base de leurs actions. Les pratiques du crédit communautaire passent également par la concertation, le partenariat et l’accès aux réseaux d’échanges communautaires. Qui plus est, la confiance est sans contredit l’une des plus grandes qualités que les partenaires, les promoteurs et les membres du RQCC possèdent et projettent à l’égard du crédit communautaire.

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Pour faire court, on peut dire que les prêts sont accordés sur l’honneur et non seulement selon la « cote de crédit » qui, dans la totalité des cas, fait complètement abstraction de l’aspect humain derrière les chiffres, froidement compilés au fil du temps.

Le RQCC ne donne pas son argent et demande un intérêt sur l’argent prêté mais dans l’éventualité où un individu n’arriverait pas à faire fonctionner son projet, différentes options plus « humaines » pourraient être envisagées, pouvant même aller jusqu’à la pleine radiation du prêt.

Les membres du RQCC s’arrangent cependant pour ne pas que les projets qu’ils financent en arrivent là puisque, contrairement aux institutions financières, ils aident l’entrepreneur de manière concrète, au-delà du prêt, à proprement parler.

Si vous connaissez des entrepreneurs qui ont de bons projets d’affaires, dites leur de contacter l’un des membres du RQCC pour leur présenter — le microcrédit d’affaires semble combler des besoins bien réels alors si ça s’adresse à vous, n’hésitez pas à y faire appel.

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Circulation très dense sur le boulevard Laurier

Ouf — avez-vous emprunté le boulevard Laurier aux heures de pointe, récemment?

Que ce soit le matin vers Québec ou le soir vers les ponts, c’est devenu très pénible de se rendre à destination tellement la circulation y est dense.

La ville de Québec a beau prétendre avoir synchronisé ses feux de circulation sur cette importante artère, c’est clair que ça ne fonctionne pas aux heures de pointe car un segment d’à peine 500 mètres peut prendre jusqu’à 20 minutes à « traverser ».

Place Laurier, Place de la Cité et Place Ste-Foy attirent des dizaines de milliers d’automobilistes à chaque jour mais à ce nombre, il faut ajouter les travailleurs qui doivent se rendre dans l’une ou l’autre des tours à bureaux qui jonchent l’artère, de part et d’autre, notamment le complexe Delta III, l’édifice d’Hydro-Québec, la tour de la SSQ ou encore, le Centre hospitalier de l’université Laval (CHUL).

Et on devra, sous peu, ajouter tous les travailleurs de l’édifice de Cominar, à côté de l’édifice du ministère de la Justice, au coin de la route de l’Église et du boulevard Laurier.

Il a longtemps été possible d’emprunter les petites rues résidentielles autour du boulevard Laurier pour « contourner » une partie du trafic mais la ville a compliqué la vie des automobilistes pour sauvegarder, autant que faire se peut, la qualité de vie de quartier des résidents du quartier St-Yves (tout près de St-Louis-de-France). Qu’importe les obstacles, plusieurs automobilistes rivalisent cependant d’ingéniosité (ou des hardiesse, selon votre point de vue) pour arriver à l’heure, à leur destination.

Idéalement, il faudrait revamper la rue Lavigerie pour qu’elle devienne un plus importante voie d’accès vers le boulevard Hochelaga afin d’absorber le flot incroyablement dense de véhicules qui sortent des ponts, aux heures de pointe du matin.

Dans l’immédiat, la ville de Québec pourrait immédiatement modifier les lumières de circulation pour accommoder les flots de circulation, aux heures de pointe. En ce moment, les lumières accordent le même temps de passage en tout temps alors que ça devrait être ajusté selon l’heure du jour.

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Certains citoyens se demandent si les urbanistes de la ville de Québec ont bien planifié en vue du boom de circulation provenant de la dernière décennie de développement immobilier le long de la proverbiale « entrée officielle » de la ville. Il s’agit d’une interrogation légitime lorsqu’on constate que les bouchons de circulation n’ont jamais été aussi imposants, sur le boulevard Laurier.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, la ville de Québec ne peut pas laisser perdurer la situation actuelle, sur le boulevard Laurier.

La mairesse Boucher avait de beaux projets pour cette majestueuse artère mais jusqu’à présent, le maire Labeaume n’a encore rien fait de vraiment significatif pour améliorer les choses.

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Des consommateurs endettés

Le Canada est en récession et en ce sens, l’économie se contracte.

L’effet sur les ménages canadiens est indéniable et ça signifie que le magasinage des Fêtes pourrait être moins exubérant, cette année, au moment où les consommateurs tentent d’abaisser leur niveau d’endettement.

Malgré le discours politique quelque peu heuristique voulant que le Canada soit un pays riche, voire un pays modèle pour le monde, l’endettement fait des ravages à tous les niveaux: international, fédéral, provincial, municipal, familial et individuel.

Plus les consommateurs sont endettés et moins ils sont susceptibles de faire des achats qui, trop souvent, s’ajoutent à leur endettement et contribuent encore davantage à les appauvrir.

C’est dans ce contexte inquiétant que les marchands doivent rivaliser d’ingéniosité pour arriver à vendre leurs produits et services.

Pas de paiements pendant 12 mois, financement sans intérêts pendant 12, 24, 36 mois et autres faveurs permettent de vendre divers produits et services aujourd’hui mais ça n’élimine pas l’endettement des consommateurs pour autant.

Pour que l’économie se remette vraiment à fonctionner, il va falloir éliminer les dettes monstrueuse qui exigent le versement d’intérêts beaucoup trop élevés, notamment dans le cas patent des cartes de crédit à la consommation.

L’idée génial du micro-crédit permettrait aux consommateurs de repayer très rapidement leurs dettes et ainsi avoir les moyens de commencer à économiser ce qui, en soi, permet de s’éloigner graduellement du piège de l’endettement.

Pour réparer notre économie et nos finances personnelles, il va falloir être créatif parce la méthode actuelle d’endettement systématique est en train de plomber tous les aspects économiques de notre vie en société.

Tags: économie, finances, argent, endettement, micro-crédit, microcrédit, crédit à la consommation, cartes de crédit, financement, sans intérêts, marchands, canada, québec, frais d’intérêts, société, richesse, pauvreté, consommateurs

Le piège du Québec pour les nouveaux arrivants

Les Québécois ont raison de se plaindre des salaires qui ne cessent de baisser.

À part les fonctionnaires, qui vivent dans un espèce d’univers parallèle ultra-endetté mais qui fonctionne comme si tout allait bien et certaines PME ultra-subventionnées ou autrement choyées par les largesses de l’État, les autres employés du Québec inc. flirtent avec le salaire minimum ou une compensation totale où ils arrivent à peine à joindre les deux bouts.

Il y a encore des « yuppies » qui vantent les « succès économiques » du Québec en essayant de donner l’impression qu’on s’en va quelque part mais dans les faits, le Québec est pauvre, selon les standards nord-américains.

Ceci dit, nous sommes une société francophone en terre d’Amérique et pour cette raison, même si nous sommes comparativement pauvres par rapport à nos voisins, nous demeurons riches (mais diablement endettés) par rapport à l’Afrique ou à l’Europe de l’Est.

C’est pour cette raison que nous recevons autant de « nouveaux arrivants » provenant de ces régions du monde.

Marocains, Tunisiens, Algériens, Roumains, Polonais, Belges et Français immigrent ici dans l’espoir d’obtenir un bon emploi et de vivre la vie rêvée dont ils ont entendu parler via les courtiers en immigration et dans nos ambassades, à l’étranger.

Ce que ces immigrants ne savent pas, c’est qu’ils contribuent à alimenter le grand « piège à cons » de l’emploi au salaire minimum, au Québec.

Le problème, c’est que si une seule personne veut occuper un emploi au salaire minimum, elle aura plus de pouvoir de négociation pour faire passer ce salaire à 15 ou 17$ de l’heure mais s’il y a, soudainement, 5 ou 10 personnes qui « se concurrencent » pour occuper ce même poste au salaire minimum, non-seulement l’employeur n’aura-t-il aucun incitatif pour augmenter le salaire offert mais il sera mort de rire en voyant les « cul terreux » s’entre-déchirer pour obtenir cet emploi minable!

Dans une telle situation, le Québécois qui était seul (et qui ne l’est plus) est aussi désavantagé que les 5 ou 10 immigrants qui sont venus ici pour améliorer leur sort. À part l’employeur qui peut continuer à exploiter ses « ressources humaines » à souhait, tous les employés sont perdants, dans la même mesure.

Socialement, c’est également une perte nette avec l’établissement d’une société où il devient très difficile d’échapper au salaire minimum parce qu’avec l’influx massif d’immigrants, à raison de plus de 55,000, au Québec, c’est normal que nous n’ayons plus assez de « bons emplois » pour tout le monde.

Et imaginez le gars qui fait du terrassement l’été à 17$ de l’heure.

Pourquoi son employeur continuerait-il de le payer à ce salaire s’il peut avoir deux immigrants (souvent désespérés) au salaire minimum, pour ce prix?

C’est ainsi que la société Québécoise, victime de l’Accord de libre-échange nord-américain et de tous les autres « accords » sur la main d’œuvre est en train de se suicider, professionnellement parlant.

Nos usines s’en vont à l’étranger et pendant ce temps-là, nous achetons les « cochonneries en plastique » de Wal-Mart « au plus bas prix » en pensant faire une bonne affaire alors qu’en fait, nous ne faisons que contribuer à notre perte.

Pas surprenant que de plus en plus d’immigrants retournent dans leur pays!

Ils ont compris que l’Eldorado québécois n’est rien d’autre qu’un immense piège qui pousse inexorablement les gens vers le salaire minimum, qu’ils soient Québécois « de souche » ou « nouveaux arrivants ».

Pour faire image, les immigrants ont le même effet sur le marché du travail que l’arrivée massive des femmes, il y a quelques décennies. En multipliant le nombre de « ressources humaines » disponibles, le salaire de tout le monde tend à descendre parce que les employeurs ont plus de « choix ».

Ne comptez pas sur les Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire, Sports Experts, Aldo, Simons, Sears, La Baie, Zellers, HMV, Children’s Place, La Source, Clément, H&M, Toys’R'Us, Future Shop, Best Buy, IGA, Metro, Loblaws, Bouclair, Linen Chest et autres commerces au détail pour « enrichir » les Québécois (ou les immigrants) parce que l’essentiel de leur main d’œuvre doit se contenter du salaire minimum et ce, malgré tous leurs slogans vantant leurs programmes de compensation! Quelques employés y ont des salaires décents mais les autres sont presque tous au salaire minimum.

Est-ce que c’est mieux dans les Caisses populaires et dans les banques? Un peu mais pas beaucoup et encore là, des travailleurs diplômés sont gardés en mode « évaluation » ou « probation » ou « stage » aussi longtemps que possible pour les exploiter, autant que possible (avant qu’ils ne réalisent l’arnaque et s’en aillent).

Il faut décerner une palme d’honneur aux petites, moyennes et grandes entreprises québécoises qui donnent de VRAIS SALAIRES et de VRAIS BONS EMPLOIS aux Québécois —et— aux immigrants. Contrairement aux transnationales que Jean Charest aime tant (et qu’il courtise continuellement), ces entreprises ont des « bureaux chefs » ici, au Québec et c’est pourquoi l’enrichissement se fait ici et non ailleurs.

Les Québécois ne devraient d’ailleurs acheter que dans des entreprises établies au Québec.

Par solidarité, nous pourrions aussi acheter des produits d’entreprises établies dans les autres provinces canadiennes, du moment que la maison-mère y soit installée. Si les profits quittent pour l’étranger, ces entreprises ne devraient pas être encouragées, point final.

Le Québec a beau être une société accueillante, si tout le monde se met à glisser vers le salaire minimum, ça va devenir invivable, ici, tellement nous n’aurons plus de pouvoir d’achat local.

La disparition de la classe moyenne québécoise correspond à la montée de l’immigration massive.

Il va falloir se faire à l’idée que Jean Charest et ses libéraux nous aiment pauvres, endettés et au salaire minimum et c’est pourquoi il est si enthousiaste à l’idée de laisser entrer à peu près n’importe qui, sans vraiment rechercher les compétences qui nous font réellement défaut (comme des médecins, par exemple).

Les immigrants, notamment ceux qui viennent au Québec, sont nos frères.

Les frontières n’existent que dans l’abstraction géopolitique entretenue par l’élite dirigeante qui nous contrôle mieux en nous divisant.

Mais…

Les immigrants ont beau être nos frères, ils n’ont pas contribué à notre société comme ceux qui sont nés ici — et c’est inévitable qu’il en soit ainsi. En ce sens, les immigrants qui viennent ici devraient pouvoir amener quelque chose qui nous manque sinon, pour chaque nouvel immigrant qui nous arrive et qui devra vraisemblablement se contenter du salaire minimum, il y aura probablement un Québécois qui perdra son emploi de misère au salaire minimum et qui collectera de l’aide sociale ce qui, dans l’ensemble, nous coute une petite fortune (qui va sur « la dette », évidemment).

Dans ce tourbillon de mauvaises nouvelles, certains Québécois pensent que les immigrants sont les ennemis mais il n’en est rien car ils sont des victimes du « système », tout autant que les Québécois qui voient leurs salaires fondre et qui, en bout de ligne, finissent par perdre leurs emplois.

Le plus grand service que peut rendre un immigrant à un Québécois, c’est de ne pas venir au Québec.

C’est simpliste mais en même temps, c’est très efficace.

Moins de main d’œuvre (disponible) commande nécessairement de plus gros salaires.

Et ce n’est pas vrai que les « usines vont déménager à l’étranger » parce qu’il n’y a pas assez d’immigrants pour occuper les emplois. Ils vont déménager parce que la bureaucratie locale est oppressante (et couteuse), que le cadre légal est étouffant et qu’il n’existe aucune barrière tarifaire digne de ce nom qui s’appliquent aux produits (provenant de l’étranger) qui entrent au Canada. La présence ou non d’immigrants au Québec n’a à peu près rien à voir dans l’équation.

Ne me sortez pas l’exemple des producteurs québécois de fraises qui font venir des Mexicains, en été.

Si nous ajoutions 25 cents au prix de vente de nos fraises, nous pourrions offrir des salaires plus intéressants aux travailleurs dans les champs et il y aurait alors des milliers de Québécois qui accepteraient d’aller s’y briser le dos.

Mais comme on refuse de payer 25 cents de plus pour nos fraises, on se ramasse à payer du « BS » à des milliers de Mexicains (qui retournent au Mexique) pendant 8 à 9 mois de l’année (oui, le Québec paie de larges sommes d’argent annuellement en « BS » à des Mexicains — ça fait cher payé pour cueillir nos fraises, au final).

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, le Québec est un piège pour les nouveaux arrivants.

À plusieurs niveaux, c’est ignoble de faire venir ces braves gens ici en leur promettant la lune mais en sachant fort bien que nous allons les plonger dans la misère d’une vie au salaire minimum.

Évidemment, il y a des immigrants infiniment plus chanceux que les autres qui profitent des programmes d’embauche de « quota de minorités visibles » au gouvernement et dans certaines grandes entreprises qui en profitent pour dépasser, ipso-facto, tous les autres candidats québécois et obtenir d’excellents emplois, très bien payés — ces chanceux donnent l’impression à d’autres immigrants que le Québec est « merveilleux » mais ce n’est qu’une illusion entretenue à crédit (avec une dette qui devra être assumée par les générations futures, yééé).

Tant mieux si les immigrants réussissent parce que c’est exactement ce qu’on leur souhaite: du succès, de la prospérité et une vie où ils peuvent se réaliser pleinement.

Le problème, c’est que l’immigration active du Québec arrive tellement vite et de manière si anarchique que les quelques histoires à succès sont vite détrônées par le flots d’histoires tristes où des vies sont brisées.

Ce n’est pas rose d’être un immigrant, au Québec — qu’importe ce que vous dira le gouvernement du Québec et ses différentes agences de « promotion » (qui sont toutes subventionnées, via des fonds publics).

Si l’immigration avait lieu pour consolider notre succès social, ce serait génial mais là, l’approche d’immigration massive de Yolande James et des Libéraux de Jean Charest vise clairement à déstabiliser notre marché de l’emploi tout en fragilisant à la fois les salaires et la sécurité d’emploi.

N’oubliez jamais qu’il y a deux perdants dans cette histoire: les Québécois et les immigrants, main dans la main vers un avenir au salaire minimum.

Tags: salaire minimum, emploi, immigration au québec, immigration active, immigration massive, québec, yolande james, jean charest, libéraux, plq, politique d’immigration, misère, salaire minimal, concurrence, entreprises, pme, me, ge, conditions de travail, nouveaux arrivants

La « corruption zéro » est-elle possible, au Québec?

Il faudrait être un naïf endurci pour croire que la corruption n’atteint et n’affecte pas notre classe politique et ses décisions.

Que ce soit dans le cadre du favoritisme disgracieux des groupes (ou « lobbys ») d’intérêts privés qui vont systématiquement à l’encontre du meilleur intérêt du plus grand nombre ou encore, lorsqu’ils « respectent » leur « ligne de parti », nos politiciens ne gouvernent pas pour leurs concitoyens mais bien pour des intérêts qui n’ont que leur propre enrichissement à cœur.

Notre classe politique, au municipal, au provincial, au fédéral et à l’international n’est pas l’ombre de ce qu’elle devrait être et la corruption doit cesser afin qu’une administration publique transparente, ouverte, inclusive et censée puisse émerger et mettre fin, une fois pour toutes, aux combines corrompues des « cravateux sans morale ».

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Les jeunes qui ont lancé l’initiative Corruption Zéro ont pris pour cible un univers politico-corporatif dont les intérêts mutuels créent d’innombrables situations où les citoyens ont la nette impression de faire les frais d’une collusion plus ou moins dissimulée.

L’intérêt du plus grand nombre n’exclut pas le concept de réussite personnelle, du moment que cette réussite contribue à l’avancement du plus grand nombre. À l’extérieur de cette logique, des situations de corruption potentielles, latentes ou actives se développent et finissent par être exposées au public, généralement dans un contexte de scandale.

Ce n’est pas ce genre de société dans lequel nous souhaitons vivre et les jeunes qui ont lancé l’initiative Corruption Zéro semblent avoir saisi la pleine mesure de la grogne des Québécois qui aspirent à une société sans corruption.

Il y aura toujours des être humains narcissiques, menteurs, outrancièrement égoïstes et manipulateurs mais via Corruption Zéro, il se pourrait que nous disposions d’une fenêtre d’opportunité, maintenue ouverte grâce au formidable momentum anti-corruption, pour éjecter tous les élus, consultants et autres « serviteurs de l’État » qui ne méritent pas la confiance que nous leur accordons, en ce moment.

Au Québec, la corruption se décline de bien des façons.

Copinage politique, retours d’ascenseurs, contributions plus ou moins légitimes, faveurs non-déclarées, assentiment négocié (et « marchandisable »), ligne de parti (sans égard à la volonté des citoyens) et bien entendu, l’inévitable « langue de bois » qui protège les sales petits secrets des amis au détriment d’une population entière font partie du quotidien de la classe politique qui avance des agendas personnels, qu’importe « le prix à payer pour le plus grand nombre ».

Les Québécois ont la responsabilité de sonner la fin de la récréation pour ces abuseurs qui, pour la plupart, devraient finir leurs jours au fond d’une cellule de prison tant ils ont menti effrontément au public, directement ou indirectement (souvent par omission de dévoiler toutes les informations dont ils disposaient, en notre nom).

Par exemple, pensons à Henri-Paul Rousseau, le gars qui a « perdu » 40 milliards de dollars de NOTRE ARGENT à la Caisse de dépôt et qui a eu le culot de ramasser tous ses « bonis de performance » avant de laisser l’organisation dans un état lamentable pour aller se réfugier chez Power Corporation, l’empire du « grand chum » de Jean Charest, Paul Desmarais. Ses excuses étaient un grosse farce et son arrogance sans borne lors de la commission parlementaire chargée d’enquêter sur cette perte historique de la Caisse en disait long sur la fibre morale de cet individu probablement corrompu jusqu’à la moelle.

Il y a aussi le duo Charest-Jérôme-Forget qui a enfoncé le Québec dans le rouge en prétendant gérer de manière prudente les finances de notre province. D’une part, Jean Charest a passé un week-end (et il y en a eu pleins d’autres) au « repère à sécurité maximale » de la puissante famille Desmarais.

Que faisait-il là, au juste?

C’est clair pour quiconque suit le nouvel ordre mondial: il y prenait ses « instructions » — il sait qui est son VRAI BOSS et ça paraît parce qu’il ne « dirige » pas dans NOTRE INTÉRÊT mais bien dans celui des transnationales étrangères (voir le scandale des PPP) qui sont en train de ruiner notre société (pensez aux nouvelles autoroutes à péages de Montréal).

C’est normal que les jeunes soient en guerre contre la corruption parce que les individus corrompus qui ont bénéficié de notre confiance, sous de faux prétextes, nous ont laissé tomber.

Il y a moyen de vivre ensemble tout en s’enrichissant les uns les autres mais il va falloir faire un gros ménage dans notre propre maison et si ça prend une longue suite de politiciens dans des cellules de prison, accompagnés de leurs suite de juges complaisants et de leurs avocats corrompus et moralement ruinés, qu’on le fasse.

Les jeunes avocats, comptables, policiers, médecins, professionnels, militaires et autres savent très bien que la génération qui s’en va nous a endetté et ruiné — il nous appartient de nettoyer l’Assemblée nationale ainsi que toutes les entités publiques (en commençant par l’expulsion unilatérale de tous les syndicats) afin de redonner à chaque individu la pleine souveraineté sur ses décisions et l’imputabilité qui vient avec afin, notamment, de justifier le salaire qu’on leur verse pour accomplir des tâches importantes pour l’ensemble de la population.

En ce moment, personne n’est responsable de rien.

Les employés de l’État sont tellement syndiqués [jusqu'aux oreilles] qu’ils peuvent nous faire perdre des milliards de dollars par année et il n’auront même pas une seule réprimande!

C’est du délire, pur et simple.

Les syndicats représentent la même niveau de corruption active ou latente pour les employés de l’État que la ligne de parti, pour les élus œuvrant dans des formations politiques organisées. Dans un cas comme dans l’autre, l’union de toutes les voix derrière une seule « position forte » tue la diversité des points de vue. Sans concurrence, l’incompétence devient la norme et on se ramasse avec des syndicats complaisants qui en demandent toujours plus sans jamais tenter de s’améliorer ce qui nous mène tout droit à l’explosion de l’endettement et à la ruine sociale.

Évidemment, des travailleurs qui se regroupent pour combattre l’oppression d’un employeur tyrannique doivent être encouragés, respectés et salués mais lorsque le syndicat lui-même se transforme en abuseur flagrant de fonds publics, là, il y a un gros problème.

Les boomers s’en tirent à bon compte en endettant au maximum la génération montante mais après eux, leurs enfants vivront dans un enfer de dettes impossibles à rembourser.

Pendant que les « papis » et les « mamis » passent 6 mois « dans le Sud » à dilapider leurs chèques de pension d’ici, notre jeunesse s’endette même en travaillant 60 heures par semaine tellement la taxation oppressive nous vampirise. Ce n’est pas pour rien que les syndicats et les politiciens s’entendent bien: ils exploitent la même population!

En appuyant Corruption Zéro, vous donnez un grand coup de pied dans le guêpier de la corruption et lorsque les guêpes sortiront pour faire du mal, nous serons des millions à leur opposer toute la force de notre détermination à les reléguer, ipso-facto, au rang de criminels.

Les jours de gloire de la corruption sont comptés, au Québec.

Un grand ménage se prépare et si vous avez encore la capacité de penser par vous-même, vous n’aurez d’autre choix que d’appuyer cette initiative anti-corruption aussi rafraîchissante qu’inédite.

Soyez assurés qu’Henri-Paul Rousseau n’osera JAMAIS appuyer Corruption Zéro et pour des millions de Québécois, c’est là une raison de plus pour ajouter votre nom à la liste de ceux qui veulent une société différente où la corruption n’a plus sa place.

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Naissance du mouvement politique des NDQC

S’il est une chose qui compte pour les citoyens, c’est le fait d’être considérés comme la première de toutes les priorités des élus qui ont la responsabilité de voir à les représenter, au plan politique.

Mais alors que la demande des citoyens est claire comme du cristal, l’actuelle classe politique semble incapable de la comprendre et d’agir en conséquence.

C’est pourtant simple.

En retour des montagnes d’impôts, de taxes et d’autres frais qu’ils paient pour entretenir l’appareil public, les citoyens exigent d’être « aux commandes » de leur État, via la représentation de leur élu lorsqu’il siège dans les assemblées politiques officielles.

Qu’est qui empêche les élus d’être au service de leurs concitoyens et électeurs?

Entre autres choses, la fameuse « ligne de parti » où les élus doivent « voter du bon bord, avec leur chef » avant de penser à voter selon leur propre conscience ou encore, dans le meilleur intérêt de ceux pour qui ils sont censés travailler: les citoyens.

Les politiciens ne ratent aucune occasion pour minimiser l’impact de la « ligne de parti » qu’ils adoptent tels des animaux dressés pour le cirque, une fois élus —mais— pour les citoyens qui considèrent désormais la politique avec cynisme et dégout, ce n’est pas drôle, du tout.

C’est dans ce contexte qu’un nouveau mouvement politique voit le jour, au Québec.

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Les Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) voient grand et veulent mettre l’intérêt des citoyens en haut de la liste de priorités, loin au-dessus des incessantes gérémiades des « groupes de lobbying, pour des intérêts privés » qui, à l’évidence, n’ont pas l’intérêt du plus grand nombre à cœur.

Il faut remercier Gabriel Biron pour la naissance de ce nouveau mouvement politique citoyen. Candidat à l’élection fédérale de 2008 dans Lévis-Bellechasse, pour le NPD, il a décidé d’amener les citoyens à imaginer une société où ils sont en contrôle du « système » en tant que propriétaires et non en tant que « victimes obligées » de décisions largement unilatérales et contre-productives provenant d’une poignée d’élus qui ne les représentent plus, depuis trop longtemps.

M. Biron prend clairement position pour les citoyens lorsqu’il déclare: « [...] il faut me rendre à l’évidence, le choix des candidats et les règles des partis traditionnels, défient totalement la démocratie. [...] Quand a-t-on réellement demandé aux citoyens ce qu’ils pensent et ce qu’ils voudraient comme gouvernance? [...] Nos politiciens font des promesses sans se demander si c’est ce qui convient aux électeurs. Ensuite, ils viennent nous dire qu’on doit augmenter les impôts, taxes et autres frais pour payer ces promesses. » — aucun citoyen ne peut rester insensible à autant de gros bon sens et c’est pourquoi les Nouveaux démocrates du Québec pourraient intéresser un grand nombre de gens.

Il appartient aux citoyens de reprendre le contrôle de leur appareil public et de la sphère politique mais pour ce faire, il faut rompre avec le silence, le statu quo et le lourd bâillon des secrets qui s’applique désormais à presque tout ce qui émane de nos instances publiques… ce qui est un non-sens mais qui s’installe comme étant « la norme » parce que personne n’ose s’y opposer.

Bon succès à Gabriel Biron, fondateur du mouvement, ainsi qu’à tous ceux qui se joindront à lui pour porter haut et fort le message des citoyens que les élus, eux, refusent systématiquement d’entendre.

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Augmentation de salaire pour les conseillers municipaux

Est-ce qu’il y a de l’hypocrisie à l’hôtel de ville de Québec?

Évidemment que oui mais selon Régis Labeaume, le dossier qui doit immédiatement être traité parce qu’il exemplifie le mieux cette hypocrisie a rapport avec les salaires des conseillers municipaux qui, sous le régime actuel, peuvent bonifier leur salaire en siégeant sur différents comités.

En gros, un conseiller municipal gagne présentement…

  • 35k$ / année, en salaire;
  • 14k$ / année, en dépenses; et
  • un montant supplémentaire selon l’implication dans les comités.

Et pour Régis Labeaume, c’est une forme d’hypocrisie intolérable parce que les conseillers municipaux qui siègent à plusieurs comités (et qui travaillent davantage) peuvent gagner un plus gros salaire.

Pour « corriger » cette situation, voici ce qu’il propose…

  • 57k$ / année, en salaire;
  • 15k$ / année, en dépenses; mais
  • aucune compensation supplémentaire pour participer aux activités des comités.

Ainsi, le salaire de tous les conseiller municipaux augmentera d’environ 23k$ / année, ce qui correspond à une spectaculaire bonification du salaire de ces élus qui, jusqu’à là, ne semblait embêter personne.

Et tout ça se produit en pleine période de récession et juste après une série de hausses à la fois des taxes municipales et d’à peu près tous les autres « frais » émanant de la ville (comme les frais de stationnement et les amendes).

Mais ça ne s’arrête pas là!

Les salaires des membres du comité exécutif et du maire connaitront également des ajustements, à la hausse.

Au moment de publier cet article, on sait que le revenu annuel de la nouvelle venue au cabinet du maire de Québec, Line-Sylvie Perron, a été fixé à 124k$ dollars ce qui lui donne la deuxième plus importante rémunération, après celle du maire. Wow!

C’est payant de jouer au « petit-chien-de-poche-de-service » pour le « grand » maire Labeaume!

Pas sitôt en poste, il se dépêche de multiplier le salaire annuel de « ses » collègues qui, pour les quatre (4) prochaines années, seront grassement payés pour dire « oui, monsieur-le-boss », « vous-avez-raison-monsieur-le-boss » et « je-vais-cesser-de-réfléchir-monsieur-le-patron ».

Ainsi, Régis Labeaume vient vider les poches des citoyens pour enrichir unilatéralement les conseillers qui fournissent un effort minimal. L’implication dans les comités n’ayant plus d’impact sur le salaire, il faudra s’attendre à ce que les conseillers municipaux soient moins enthousiastes d’y participer mais bon, le maire Labeaume aime sa population docile et lobotomisée alors ça va le rendre fou de joie de voir que son approche contribue, encore une fois, à miner les mécanismes démocratiques de « sa » ville.

Pour les citoyens, cette explosion du salaire annuel des conseillers municipaux est une insulte.

Le poste de conseiller municipal est censé permettre à des citoyens engagés de mieux défendre les intérêts de leurs concitoyens mais là, ce sont des carriéristes qui s’installent dans des emplois archi-payants et où leur seul vrai travail consiste à dire « oui » à tout ce que le maire Labeaume « propose ».

Les péquistes se sont trouvés de beaux emplois payants à la mairie de Québec et ils vont se graisser la patte sans contrainte. Attendez-vous aussi à une suite sans fin de privilèges pour les « bons collaborateurs du maire » comme des voyages et une myriade d’avantages plus ou moins divulgués.

Ce qu’il y a de plus triste dans cette histoire, c’est que le maire Labeaume et ses complices mérite de soulager un peu plus les poches de « ses » contribuables qui, en majorité, sont trop lâches ou inconscients pour aller voter.

Comment les citoyens peuvent-ils imaginer se faire respecter s’ils ne vont même pas voter?

Enfin bref, ceci explique probablement cela et si l’on se fie à l’arrogance renouvelée du maire Labeaume, les citoyens n’ont pas fini de se faire voler au grand jour par la « gang à Labeaume » qui ne recule apparemment devant rien pour s’enrichir aux dépens des citoyens.

Comme il n’y pas d’opposition digne de ce titre à Québec, votre seul choix, en tant que citoyen, c’est de dire « oui-monsieur-Labeaume-vous-pouvez-faire-tout-ce-que-vous-voulez » — et il le fera, soyez-en certains.

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