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Les amateurs de belles sorties au Parc Roland-Beaudin ne seront pas déçus, cette année!
Voici une liste des activités estivales, jusqu’au 22 août 2009, qui auront lieu au Parc Roland-Beaudin, au cœur de la vie des résidents de l’arrondissement Ste-Foy-Sillery.
Les cinémas à la belle étoile (7 semaines)
8 juillet au 12 août
À la brunante
En cas de pluie, la représentation prévue sera annulée… ce serait difficile de faire autrement!
Les grands succès du mardi (4 représentations)
Du 21 juillet au 11 août à 20 h 30
Pour toutes ces représentations, en cas de pluie: salle Albert-Rousseau.
Les jeudis « chauds » (6 semaines)
Du 9 juillet au 13 août à 20 h 30
Pour toutes ces représentations, en cas de pluie: salle Albert-Rousseau.
Série de concerts « Rythmes et détente »
Du 11 juillet au 8 août 2009, le samedi à 20 h
Cette série vise la découverte d’un répertoire allant du folk au jazz, en passant par le blues et la musique d’inspiration hybride. Spectacles gratuits.
Série de concerts « Les musiques du crépuscule »
Du 5 juillet au 10 août 2009, les dimanches et lundis à 20 h
Des solos, duos et trios de musique classique et semi-classique pour tous les goûts. Les concerts du 6 juillet et du 3 août auront lieu à la sacristie du parc de la Visitation. Spectacles gratuits.
Événement spécial
En cas de pluie: Studio party time – 2366, rue Galvanie
Comme vous pouvez le constater, ça va être tout un été au Parc Roland-Beaudin, de Ste-Foy!
Tags: parc roland-beaudin, programmation 2009, activités 2009, soirées 2009, cinéma 2009, ste-foy, sainte-foy, fidéens, québec
Depuis la création d’Opération Enfant Soleil (OES), en 1988, un peu plus de 114M$ ont été remis au Québec, grâce à la générosité des donateurs, incluant bien sûr le grand public.
Lorsqu’il est question d’offrir des soins médicaux de qualité aux enfants, les Québéois délient facilement les cordons de leurs bourses. Le téléthon annuel d’OES, tenu cette année au pavillon de la Jeunesse sur le site d’ExpoCité, à Québec et diffusé intégralement sur le réseau TVA permet de canaliser cette générosité vers l’organisme.
Pour une 2e année, Annie Brocoli et Joël Legendre sont les animateurs principaux. Ils sont entourés d’une équipe d’animateurs connus comme Alain Dumas, Isabelle Cyr, Sophie Chiasson, Anick Dumontet, Philippe Fehmiu, Mélanie Gagné, Louis-Georges Girard, Josée Lavigueur, Jasmin Roy, Alex Perron et Clodine Prévost. De plus, une variété d’artistes participent au téléthon pour égayer les cœurs des petits et des grands.
Cette année encore, le téléthon devrait être un succès et une fois cet évènement terminé, la vie suivra son cours.
Alors, pourquoi est-ce qu’on sent qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas avec le principe même d’avoir à tenir un téléthon pour que nos enfants soient traités comme il se doit?
Pour le budget provincial 2007-2008 , c’est 23,8MM$ (44,3% du budget total) qui a été alloué à la santé.
23,8 milliards de dollars, du gouvernement.
Est-ce qu’un peu plus de 5M$ par année, provenant d’OES, devrait vraiment faire « toute la différence» ? Après tout, ça représente à peine 0,021% du budget de la santé.
L’existence même d’OES force les citoyens à se poser de grosses questions, comme:
À quelque part, il faut se demander comment il se fait que les soins pédiatriques québécois sont apparemment incapables de bien s’occuper des enfants malgré les milliards de dollars qui leurs sont remis, chaque année par tous les citoyens et soudainement, ô miracle, quand OES remet quelques 5M$, tout le monde est content.
Vous trouvez pas que ça sonne faux, tout ça?
Si c’est vraiment 5M$ par année qui manquent pour nos professionnels des soins médicaux prodigués aux enfants prennent leur métier suffisamment à cœur pour accompagner des enfants qui en ont besoin, alors qu’on augmente le budget gouvernemental de 5M$ et qu’on en finisse.
Des histoires de téléthons qui reviennent à chaque année pour nous faire pleurer en « mettant à contribution» les histoires d’horreurs qu’ont dû vivre des enfants, ça finit par devenir pénible.
Qu’importe l’angle sous lequel ont l’analyse, le téléthon d’OES prouve que l’administration de la santé, au Québec, fonctionne très mal et gère l’argent de manière irresponsable.
Pourquoi?
Parce que si des citoyens vous donnaient des milliards de dollars pour vous occuper des enfants, vous trouveriez sûrement le moyen de bien faire les choses sans avoir à demander la charité à hauteur de 5M$ par année, pas vrai?
Et bien il semble que nos fonctionnaires et nos médecins-pédiatres soient incapables d’une telle « efficacité» .
C’est triste.
Vous savez, c’est très difficile, socialement, de questionner l’existence d’OES. Avec le temps, c’est devenu une entreprise comme une autre. Une entreprise rentable, en fait. Plus les Québécois pleurent sur le sort réservé à nos enfants malades, plus ils paient pour qu’OES, avec ses quelques 5M$ par année, vienne sauver le réseau de la santé milliardaire qui est apparemment trop empêtré pour s’en sortir seul.
En tant que société, il faut (évidemment) saluer et célébrer ceux qui consacrent de leur temps pour aider nos enfants.
Que ce soit en tant que bénévole ou via un travail rémunéré, l’aide aux enfants revêt un caractère très noble.
À cet égard et ce, tout spécialement, l’OES a beaucoup de mérite.
Ce qui fatigue, cependant, c’est cette impression très claire que les enfants vont « retomber» dans la médiocrité absolue des soins de santé publique si OES devait ne pas collecter assez d’argent, notamment durant son téléthon, pour leur venir en aide. C’est fou de penser comme ça, surtout que le réseau de la santé a déjà la plus grosse part du budget québécois à sa disposition!
L’Opération Enfant Soleil peut continuer à offrir ses services, celà va de soi mais en tant que société, il faut se prendre en main.
Tout ce qui est nécessaire pour bien s’occuper des enfants doit être pris en charge par l’État. Point final. Des histoires d’attendre après des organismes à but non-lucratif pour obtenir des appareils médicaux, c’est inacceptable.
En tant que société, nous sommes assez riches pour se payer les équipements médicaux dont nous avons besoin.
Autrement dit, si un enfant a besoin de soins, au Québec, il ne devrait pas avoir à demander, directement ou non, la charité à un organisme à but non-lucratif pour les obtenir. S’il n’y a pas assez d’argent au gouvernement pour payer les soins médicaux aux enfants, c’est au gouvernement qu’il faut « faire un grand ménage» et y congédier toute cette suite d’incompétents, syndiqués jusqu’aux oreilles et qui, à l’évidence, sont incapables de gérer convenablement les milliards qui leurs arrivent déjà.
S’il faut qu’à l’avenir, notre secteur de la santé trouve toujours une béquille comme OES pour se tenir debout, notre société s’en va directement dans un mur.
En 2006, la population du Québec s’établissait à 7,631,552 personnes. Sur un budget annuel de 23,800,000,000$, ça signifie que chaque Québécois a contribué l’équivalent de 3,118.63$ — ça comprend les bébés-naissants, les petits enfants et tous les citoyens, qu’importe leur statut ou leur état de santé. Évidemment, le gros de cette somme provient d’emprunts qui ont été portés à la dette alors ce seront nos enfants qui vont être pris pour payer ces sommes astronomiques.
En gros, les Québécois donnent déjà —qu’ils le sachent ou non— plsu de 3,000$ par année pour la santé.
Est-ce que de donner un autre 10$ à OES va vraiment changer les choses?
Nos professionnels de la santé sont-ils à ce point incompétents qu’avec nos 3,000$, ils sont incapables d’offrir un service convenable et que, soudainement, avec un petit 10$ de plus ils vont ENFIN être en mesure de bien s’occuper des enfants malades?
S’il est une chose, il faut remercier le téléthon d’OES qui nous fait prendre conscience, à chaque année depuis 1988, que la gestion des milliards de dollars alloués à la pédiatrie, au Québec, est spectaculairement mal gérée et s’appuie, en fin de compte, sur un petit 5M$ de secours, alloué selon les préférences d’une organisation externe.
En remettant les chiffres dans leur contexte, on finit par voir plus clair qu’en écoutant Annie Broccoli…
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Ce n’est pas parce que Québec compte un fort pourcentage de fonctionnaires bien rémunérés que la crise économique n’y a pas les mêmes effets dévastateurs qu’ailleurs.
Si l’on se fie aux propos de Sylvie Nadeau, directrice du Centre de prévention du suicide de Québec, la forte hausse des demandes d’aides, depuis le mois de mars 2009, auraient un lien avec la crise économique.
Pour le mois de mars 2009, on parle d’une hausse de 20% du nombre d’appels (quelques 2,000 appels ayant été enregistrés à Québec, pour ce mois) couplée à l’arrivée de quelques 43 cas à haut risque référés par les hôpitaux de Québec, soit plus du double de la moyenne mensuelle.
Fait inquiétant, les 3 lignes téléphoniques du Centre sont fréquemment toutes occupées, signe clair que l’organisme ne suffit plus à la demande.
En augmentant le salaire minimum à 14$/h, par exemple, le Québec couperait probablement son taux de suicide d’au moins 50% en diminuant significativement la détresse financière des citoyens occupant un tel emploi mais puisque nos élus et les « mondialistes» qui les « conseillent» n’ont visiblement pas beaucoup de sensibilité pour les citoyens les plus pauvres, les plus endettés et donc, les plus vulnérables aux effets d’une crise économique et bien, le salaire « de base» ne risque pas d’augmenter de manière convaincante, dans un avenir prévisible.
Enfin bref, mentionnons au passage qu’en 2007, 88 personnes ont mis fin à leurs jours, dans la région de Québec. Environ 80% des suicides concernent des hommes. Ceux qui ont besoin d’aide peuvent appeller au 1 866 APPELLE mais si les lignes sont occupées, on peut penser que ça n’aura pas un effet très positif sur la personne en détresse, à l’autre bout du fil.
Ne reste-t-il pas des sous dans le fond d’un tiroir gouvernemental pour corriger le tir et répondre à tous ceux qui pourraient, sans prévenir, commettre l’irréparable?
Si l’on se fie au refus catégorie de l’Agence de la santé de Québec, au début du mois d’avril 2009, il semble que non. L’Agence a rejeté la requête du Centre en leur suggérant (tenez-vous bien) d’en faire moins!
Ça ressemble à une réponse de syndiqué de la fonction publique ça: « en faire moins« .
Et justement, ce sont des fonctionnaires qui ont émis cette « recommandation» alors on peut se permettre toutes les blagues qui nous viennent à l’esprit sur l’incompétence chronique de ces syndiqués qui carburent à l’ancienneté et non à la compétence mais bon, le suicide étant une question profondément troublante, on va s’en tenir au sujet.
Il va sans dire que Sylvie Nadeau était en furie et elle a accusé l’Agence de mettre en danger la vie des gens en détresse. Elle a aussi ajouté: « [...] Je ne peux pas accepter pareille réponse. C’est ridicule. Il faut que les agences de santé nous aident et qu’elles arrêtent de mettre de l’argent n’importe où.» — nous n’avons aucune difficulté à croire que l’Agence de santé de Québec essaime ses budgets à tout vent, sans trop de suivi du « retour sur l’investissement» puisque c’est le propre des fonctionnaires de gérer l’argent des autres sans trop de souci… puisque ce n’est, en fin de compte, pas le leur.
Évidemment, il y a d’excellents gestionnaires dans la fonction publique mais force est d’admettre qu’il en existe qui n’ont pas encore atteint le haut niveau de compétence où « sauver des vies» a plus d’importance qu’en faire moins, comme le suggère l’Agence.
Annuellement, le Centre reçoit quelques 800,000$ pour répondre à environ 20,000 appels. On peut donc penser qu’il en coûte 40$ par appel pour offrir le service. C’est quand même bien payé. Et c’est probablement pour cette raison que l’Agence trouve qu’elle en fait assez.
Le fond du problème, cependant, tient au fait que l’Agence tarde à jouer franc-jeu avec le Centre en lui expliquant pourquoi, exactement, elle refuse de financer un besoin ponctuel de 10,000$ ou idéalement, l’embauche d’une clinicienne supplémentaire, au coût d’environ 60,000$ par année.
La culture des petits et des gros secrets ne fait jamais bon ménage avec des situations aussi pressantes que le suicide qui, lui, n’attend pas que les budgets soient alloués pour survenir.
Depuis 2002, il semble que le nombre d’appels ait doublé, même si le budget, lui, est resté sensiblement le même. On peut donc penser qu’en 7 ans d’opération, le Centre aura reçu quelques 5,600,000$ des contribuables. Ce n’est pas rien, non-plus. Mais lorsqu’il manque des sous, il faut les trouver. Au gouvernement ou ailleurs.
Notons que le CPSQ a fêté son 30e anniversaire, en 2008.
La directrice du Centre, Sylvie Nadeau, a multiplié les demandes auprès de l’Agence et des (3) CSSS de la région mais au moment de publier cet article, aucune nouvelle somme n’avait encore été allouée.
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Avez-vous le pouce vert? Aimez-vous les aliments bio? Avez-vous déjà jardiné?
Et bien, que vous ayez répondu par l’affirmative (ou non) à ces questions, vous serez sûrement heureux de visiter une exposition à ciel ouvert nommée VERTiges, sur les toits (face au sud) du Musée de la Civilisation.
Composé de 9 jardins thématiques distincts, ce musée à ciel ouvert vous permet de vous remplir les yeux de beauté mais aussi, de réfléchir. En solo, en couple ou en famille, la visite des toits du musée ne laissera personne indifférent.
Voici la liste de 9 jardins qui, selon les dires des créateurs, poussent à l’émerveillement…
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Le fil conducteur de cette exposition est « nourrir» : le corps, l’esprit et l’âme.
C’est inspirant, comme toile de fond, au plan de l’idéologique! Ça envoie plein d’ondes « zen» …

Mais ce n’est pas tout…
Évidemment, il y aura des guides-jardiniers qui vous orienteront pour parcourir et découvrir ces jardins bien particuliers.
Pour ceux qui veulent pousser l’expérience encore plus loin, une panoplie d’activités sera offerte pendant toute la vie des jardins, des semis à la récolte. Il y aura d’ailleurs une initiation à la culture maraîchère et ornementale avec Les Urbainculteurs (des gens qui s’y connaissent bien).
Idéalement, les visiteurs repartiront avec l’envie de faire leur propre jardin!
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Il semble que les PPP ne soient pas qu’utiles pour faire construire des autoroutes à péages par des groupes étrangers, dans la région de Montréal.
À L’Ancienne-Lorette, un bail emphytéotique doit être signé sous peu avec un consortium formé par Construction Marc Drolet et Roche pour l’utilisation d’un aréna de 2 glaces qui sera construit au coût de 17M$, en partenariat public privé.
Ce faisant, la municipalité permet aux deux entreprises de construire l’aréna sur un terrain lui appartenant, situé dans le boisé du parc central de L’Ancienne-Lorettel’an, aux côtés de l’aréna actuel.
Les détails, maintenant…
L’Ancienne-Lorette s’engage à louer 2,400 heures de glace par année au cours des 40 années suivant la livraison du complexe sportif, au coût de 625,000$ par année — ce qui revient à environ 260$ de l’heure. Annuellement, l’aréna rapportera 300,000$ en taxes municipales, pour un coût net de 325,000$.
Sur 40 ans, on peut penser que le consortium aura empoché au moins 25M$ en revenu brut et une fois les taxes municipales payées, au moins 13M$.
Il reste au moins 1,500 à 2,000 heures de glace de plus à louer et si ça se produit (et ça risque d’être le cas), les revenus grimperaient de 390,000$ à 520,000$ par année, soit de 15,6M$ à de 20,8M$ — là, on voit clairement que le PPP à 17M$ est une très bonne affaire, pour le privé.
Et le public aussi, si l’on se fie au maire Loranger qui n’a pas l’air de trop s’en faire de perdre l’accès à cette importante source de revenus.
À l’aréna actuel, qui n’a pas très bonne mine, pour faire image, la ville paie 400,000$ par année pour 1,800 heures de glace, soit environ 222$ de l’heure. Avec le nouvel aréna, ça lui en coûtera donc une quarantaine de dollars de plus, de l’heure. Mais l’aréna sera probablement bien plus attrayant et fonctionnel.
Émile Loranger, maire de L’Ancienne-Lorette, souligne qu’il sauvera 125,000$ par année et qu’il aura 600 heures de plus de glace. Qui plus est, la ville se réserve le droit de louer 500 heures de glace de plus par année, au besoin. Au terme du bail emphytéotique (comme le bail de Place Ville-Marie, à Montréal) de 40 ans, la ville récupérera l’aréna pour la somme symbolique de 1$. Si tout va bien, la rétrocession aura lieu en 2050.
L’emplacement, pour sa part, ne fait pas l’unanimité.
Le conseiller Daniel Dupuis, siégeant à l’opposition et candidat à la mairie (contre le maire Loranger) à l’élection du 1er novembre 2009, a été très clair. Selon lui, il faut « sauver le boisé» . Il a proposé un terrain près du garage municipal pour éviter de couper 10,000 pieds carrés du boisé (les plus beaux 3%, apparemment) mais la population de L’Ancienne-Lorette reste complètement indifférente à ses prétentions.
On sent que les parents ont hâte d’avoir un nouvel aréna pleinement fonctionnel, près de chez-eux. Ceci explique probablement celà, à propos de l’indifférence généralisée à propos du sauvetage du boisé.
Les travaux devraient débuter en juin 2008 et si tout se passe comme prévu, l’aréna sera livré quelque part en 2010, peut-être à temps pour le début de la saison de hockey.
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Le budget du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale dispose d’un budget colossal de 4,15MM$ (pour l’année allant de la mi-2008 à la mi-2009).
Il s’agit du plus important poste budgétaire du gouvernement du Québec après la santé et l’éducation. Ce n’est pas rien.
Avec tout cet argent, le gouvernement a mis de l’avant un programme pour pourvoir 700,000 emplois, d’ici 2011.
On s’entend, la plupart de ces emplois se qualifieraient pour des « jobs poches (qui ne mènent nulle part et dont la compensation effleure le salaire minimum)» mais bon, ce sont malgré tout des emplois et pour un prestataire de l’aide sociale, c’est assurément plus valorisant que de rester à la maison à regarder le plafond, par exemple.
En passant et juste pour que ce soit clair, il n’y a qu’une minorité de Québécois sur l’aide sociale qui restent chez-eux à regarder le plafond.
La grande majorité de ces prestataires sont aussi dynamiques et occupés que des salariés réguliers mais seulement, pour toutes sortes de raisons, ils ne tirent pas de bénéfices pécuniaires de leurs activités.
Le Pacte pour l’emploi, à lui seul, a amené une hausse de 4k personnes qui participent aux services publics d’emploi dans leur démarche d’insertion. Via le Pacte, 240k personnes ont pu bénéficier des mesures et services (c’est très large, comme « définition de l’offre» ) d’Emploi-Québec, de même que 9,2k employeurs.
On s’entend que le meilleur moyen de trouver un bon emploi, ce n’est pas d’aller perdre son temps, assis sur une chaise au bureau d’emploi — il faut aller voir des employeurs et leur faire une bonne impression, s’impliquer dans sa communauté et y multiplier les contacts et ce, en prenant soin de sa personnes et en acquérant de nouvelles connaissances, idéalement confirmées par un diplôme.
Mais bon, on continue…
À Québec, malgré la situation économique jugée assez bonne, il existe un grand nombre de prestataires de l’aide sociale, à savoir…
Ces chiffres proviennent du Rapport mensuel pour février 2009 du MESS.
Et ces personnes reçoivent une compensation financière variable, selon l’étiquette qui leur est attribuée, soit…
Autrement dit, c’est moins que le salaire minimum qui, par exemple, donne 9$ x 35h x 4 semaines = 1,260$ par mois. En enlevant les déductions à la source (sur chèque de paye), il reste probablement quelques 1,000$ dans les poches du travailleur. Moins les quelques 400-quelques dollars par mois pour le transport (en autobus), les lunchs et les vêtements, c’est encore (un peu) plus payant de travailler.
Dans les faits, un travailleur au salaire minimum doit presqu’obligatoirement se mettre en couple pour boucler son budget tant les loyers coûtent cher (souvent plus de 700$ par mois pour un appartement, somme toute, bien ordinaire). C’est la même logique qui s’applique pour les prestataires de l’aide sociale.
Ainsi, ceux qui souffrent le plus, qu’ils soient au salaire minimum ou sur l’aide sociale, sont ceux qui demeurent seuls. Eux, ils s’appauvrissent de jour en jour.
Et c’est probablement pourquoi des manifestants se sont pointés, en début d’après-midi, le 6 mai 2009, au très luxueux bureau du ministre Sam Hamad sur la rue St-Amable, à Québec. Ces manifestants voulaient que le ministre revoit la formule actuelle des versements d’aide sociale où les sommes allouées varient d’une personne à l’autre, en fonction de son aptitude ou non au travail.
Sans grande surprise, leur demande a essuyé une fin de non-recevoir de Sam Hamad qui a dit « Moi, c’est non… nous, on veut valoriser le travail et l’activité» et en plus, le ministre a fait appel aux policiers pour disperser… 30-quelques personnes! C’est clair que le ministre Hamad n’a aucune sensibilité pour ce genre de démonstration.
Parmi les manifestants, on retrouvait Marie-Ève Duchesne, du Regroupement des femmes sans emploi du nord de Québec (en passant, elle reçoit annuellement 44,000$ de Centraide, pour ses « services» , ce n’est pas clair si elle en a parlé aux autres « manifestants» ). Un autre manifestant, Robert Foisy, faisait valoir qu’aucun employeur n’engage les travailleurs de 50 ans et plus, surtout lorsque le candidat attend pour une opération importante depuis 5 ans et que, pour cette raison, il traîne continuellement dans les hôpitaux — il a probablement raison, malheureusement.
Des pinottes…
Ce que disent les prestataires, en gros, c’est qu’ils reçoivent des pinottes pour… euh, ne pas avoir à travailler. Il y a une certaines logique à ça et pourtant, plusieurs assistés sociaux ne demanderaient pas mieux que de rejoindre le marché du travail mais, pour toutes sortes de raisons, ils en semblent incapables.
Le meilleur conseil à leur donner serait assurément de changer ce qu’il font ou encore, la façon dont ils le font parce qu’à l’évidence, ça ne fonctionne pas, pour eux. Lorsqu’on rencontre un mur, il faut user d’imagination pour le contourner. Ça paraît simpliste mais après avoir discuté avec de nombreux prestataires de l’aide sociale (pour comprendre ce qu’ils vivent), ça semble être un conseil à peu près universellement applicable et bénéfique alors, pour ceux que ça inspire, ne vous gênez pas de réinventer votre vie afin de marier à la fois vos passions et votre besoin minimal en matière de revenu. Chaque situation est unique et avec de l’imagination, de nombreuses solutions durables existent.
Il faut dire que le Québec connaît une saignée d’entreprises manufacturières et de sièges sociaux, deux pôles névralgiques de l’économie où l’on retrouve d’excellents emplois qui créent réellement de la richesse, localement.
Ce que propose le ministre Hamad, c’est essentiellement une suite d’emplois dans « les services» qui permettent de « survivre» mais qui laissent très peu de jeu pour « vivre» . Un médecin au CHUL « vit» alors qu’une « associée» chez Wal-Mart « survit» . Il y a une spectaculaire différence entre leurs situations mais pour le ministre Hamad, les deux rentrent dans la même colonne « en emploi» , dans les statistiques. C’est passablement pervers…
Ainsi, les politiciens peuvent aisément maquiller, à leur avantage, une situation de l’emploi qui se détériore.
Nos jeunes travaillent de plus en plus pour des entreprises étrangères qui établissent, ici, des succursales et des points de services pour retourner la part du lion des profits à leur bureau-chef, à l’étranger… où sont payés les VRAIS gros salaires qui enrichissent… une autre communauté que la nôtre.
Au Québec et à Québec, il nous faut encore davantage d’entrepreneurs qui gardent les gros salariés ici. C’est bien beau les emplois au salaire minimum mais le gouvernement doit agir de manière responsable et s’assurer que les entreprises québécoises demeurent sous propriété québécoise (regardez le désastre d’Alcan, vendue à Rio Tinto, des Australiens).
Ce n’est pas clair que Jean Charest et ses Libéraux comprennent cette logique car ils viennent d’accorder deux autoroutes à péages à deux groupes étrangers et ce, pour les 35 prochaines années! Il faut être diablement demeuré pour accepter des PPP aussi anti-québécois mais bon, les Libéraux ne semblent pas vraiment se soucier du sort de ceux qu’ils sont censés représenter.
Et il ne faudrait pas non-plus compter sur Michael Sabia, le gars qui était si pressé d’arracher Bell à Montréal pour le replanter à Toronto, dans son Ontario natale. Il aura beau dire ce qu’il veut, ses gestes on trahi sa véritable intention… et là, les Libéraux l’ont mis en charge de la Caisse de dépôt, c’est un scandale sans nom et pourtant, les Québécois, trop occupés pour contester, voient ce gars s’installer avec un salaire (au moins) 10 fois plus élevé que le leur alors qu’il vient de démolir Bell tout en se mettant des dizaines de millions de dollars dans les poches!
Autrement dit, les Libéraux nous enfoncent de plus en plus dans le trouble alors, en toute logique, ce ne sont pas eux qui vont aider (pour vrai) les assistés sociaux à s’en sortir!
Pour « swinger» des « B.S.» dans des « jobs poches» au salaire minimum dans des succursales d’entreprises étrangères, ça, pas de problèmes — les Libéraux vont assurer. Mais pour cultiver de belles entreprises québécoises qui créent réellement de la richesse durable ici et des emplois à 20$, 24$ et 32$ de l’heure, oubliez ça!
D’ailleurs, on va faire un petit exercice: trouvez UN SEUL emploi, chez Emploi-Québec, qui paie 32$ de l’heure.
Vous allez voir, les Libéraux se sont assurés, principalement en raison de leur incompétence grossière à diriger une province, que ce genre d’emploi n’existe pas, via LEURS services, pour « le peuple» .
Ils ont fait fermé nos usines et fait disparaître nos sièges sociaux d’importance (notamment en les laissant partir aux mains des étrangers).
Enfin bref, prenez-vous en main et fuyez le gouvernement, à pleines jambes!
Que vous soyez sur l’aide sociale ou non, vous valez mieux que d’attendre, en ligne, pour quêter un emploi. Sérieusement, regardez ceux qui réussissent — vous ne les verrez JAMAIS dans un cul-de-sac administratif comme Emploi-Québec. Ceux qui réussissent savent que le succès se trouve loin, très loin, des fonctionnaires blazés qui collectent de gros salaires pour brocher des feuilles et classer des documents.
Faites comme ceux qui réussissent et occupez-vous de vos affaires!
Si vous n’avez pas encore d’affaires et bien, voyez-y et créez vos opportunités. Sachez que votre vie n’est pas censée ressembler à celle du voisin. C’est en étant uniques et en offrant le meilleur de vous-mêmes que vous deviendrez riches.
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L’an 2025, c’est encore loin.
Dans un peu moins de 16 ans, pour être exact.
Au colloque Affaires Vision 2025, les membres en règle de la petite clique qui gravite autour des trois chambres de commerce de la région (Québec, Jeune Chambre et Lévis) sont venus se présenter comme des visionnaires qui savaient, eux, ce dont a besoin Québec pour se réinventer.
Selon eux, l’évènement est un succès. C’est sûrement vrai.
Ça ressemblait plus à une « grosse séance de lobbying affaires-politiques» mais bon, assumons, pour un instant, que ce n’était pas le cas et qu’il s’agissait d’un rassemblement « naïvement créatif» ayant à cœur les véritables besoins des citoyens et non ceux des « visionnaires» qui cherchent, directement ou non, à obtenir des subsides publiques (études de faisabilité et autres).
Ce qui ressort des travaux de cette élite économique auto-proclâmée ressemble à un « trip de pelleteux de nuages» qui préfèrent ne PAS s’embarrasser du COÛT de leurs projets. Il y avait évidemment de bonne idées, dans le lot mais gare aux pauvres citoyens qui devraient, advenant leur confirmation, essuyer les factures pour les réaliser.
Parmi les projets discutés, voici ceux dont on a le plus parlé…
Et le tramway, on s’entend que ça fait un bail que la Chambre de commerce de Québec rivalise d’ingéniosité pour nous le faire avaler… même si on dit NON à chaque fois.
Tant mieux pour ceux qui veulent que leur compte de taxes double, pour payer pour les Jeux. Grand bien leur en fasse. Ça leur fera un gros « party» d’une semaine, aux frais des générations futures.
C’est quand même dingue, le même PM qui a coupé dans la fréquence (et la durée) des cours d’éducation physique pour nos jeunes (à raison de quelques misérables minutes par semaine) veut se faire valoir comme un amant des sports d’élite. Ça en dit long sur le personnage…
Et Marcel Aubut, le gars qui a décidé de vendre les Nordiques —symbole de notre fierté régionale, à l’époque— pour s’enrichir rapidement et qui dirige désormais le Comité olympique canadien, on en parlera même pas!
Que nous soyons une porte d’entrée pour l’Europe, pourquoi pas? Ce qu’il faut éviter, c’est de servir de proverbial tapis d’entrée où les succursales se multiplient mais où les bureaux-chefs ne s’installent jamais. Il faut que la richesse reste ici. Il faut éviter de n’être qu’une banale plaque tournante.
Dans l’enchevêtrement de rêves de notre PM, ce n’est pas clair ce qu’il entrevoit comme avantage concret pour Québec de devenir une porte d’entrée de l’Europe, à part des vols plus fréquents à l’aéroport.
Parmi les autres idées, il y avait l’implantation d’une cité éducative, un quartier St-Roch (chouchou du maire Labeaume et de son mentor, le maire Lallier) plus habité, très animé et décloisonné (afin d’unifier les volets affaires, culture et éducation de la région).
Il y a eu aussi l’idée d’un système multilingue « souple» qui viendrait également favoriser l’expansion de la Capitale-nationale et un retour sur l’idée d’installer un terminal intermodal, au Port de Québec.
Via le web, on retrouve beaucoup d’idées vagues mais très peu de détails.
Qu’importe, le fruit de ces réflexions sera soumis aux autorités et aux décideurs. Comme si 200 quelques personnes supposément rangés derrière une douzaine de « visionnaires» pouvaient dicter la voie de l’avenir à une population dépassant largement le demi-million (et probablement aux alentours du million, en 2025).
Sans grande surprise, une « table de concertation» a été formée pour faire valoir ces propositions auprès des organismes concernés. En tant que citoyen qui devra payer pour ces lubies, ça ressemble à du lobbying, en bonne et due forme.
Sérieusement, on voudrait tous se réjouir de voir que des visionnaires veulent améliorer Québec mais force est d’admettre que c’est passablement faible, côté créativité. Et pour le prix de tous ces « plus» à notre ville, les idéateurs n’en parlent pas.
Pour éviter des crises de cœur aux citoyens de la région, souvent étouffés par leur compte de taxes haussier, c’est probablement mieux ainsi.
En terminant, un beau BRAVO à tous ceux qui se donnent la peine de « réinventer» notre ville mais de grâce, pensez à des choses réalistes et en lien avec les VRAIS BESOINS des gens.
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Les amateurs de spectacles en plein air vont être servis, cette année, à Québec.
Le maire de Québec, Régis Labeaume, a pigé dans les poches des contribuables pour se payer de coûteux spectacles sur lesquels il mise gros. En fait, la quasi-totalité de l’offre touristique de l’été 2009 se concentre autour de l’un ou l’autres des grandes évènements suivants…
En tant que citoyen, au prix que ça coûte sur le compte de taxes, aussi bien en profiter, un peu.
Ce serait dommage que seuls les touristes aient l’occasion de voir ces spectacles! Comme à chaque été, il faudra surveiller la température pour savoir si certains spectacles auront lieu mais dans les cas du Cirque du Soleil et du Moulin à images, chaque spectacle manqué (à cause du mauvais temps) sera repris, à la fin de l’agenda prévu, le cas échéant.
Malheureusement, les aires ouvertes où ont lieu les spectacles ne sont toujours pas non-fumeur alors avis à ceux qui auraient la « mauvaise idée» de vouloir amener vos enfants, vous avez environ 1 chance sur 4 de côtoyer un ou des fumeurs qui, eux, seront fiers de s’auto-intoxiquer en ignorant sciemment les autres.
Vraiment poche…
Et il y a le stationnement. Alors que les espaces gratuits ont à peu près tous été éliminés, les espaces de stationnements payant, eux, ont été bonifiés. Les automobilistes vont « passer au cash» et la ville va récolter une petite fortune!
Côté circulation, attendez-vous à des bouchons en permanence devant la Gare du Palais et ce, jusque passé le Musée de la Civilisation. Si on vous demande d’aller chercher du monde à la gare de train de Québec, préparez-vous à faire beaucoup de sur-place pour vous rendre à destination, lors des spectacles.
Enfin, pour quiconque « trippe» sur les grands évènements en plein air, ces tracasseries ne poseront vraisemblablement aucun problème et c’est tant mieux.
Au prix que paient les citoyens pour la tenue de ces évènements, c’est mieux de fonctionner!
En passant, n’oubliez pas qu’il y aura plein d’autres belles activités culturelles que les touristes ne connaîtront pas alors profitez-en pour y aller et redécouvrir les petits trésors de Québec.
Bon été 2009, à tous!
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À chaque été, de nombreux jeunes travailleurs en profitent pour gagner un peu d’argent.
Les jeunes résidents de Québec qui souhaitent contribuer aux succès des activités de loisirs de leur ville peuvent le faire en visitant cette page web où il est possible de compléter un formulaire en ligne qui n’a rien d’intimidant.
Une fois ce formulaire transmis, vous obtiendrez un numéro d’inscription. Chaque fois que vous voudrez voir les postes auxquels vous avez soumis votre candidature, vous devrez inscrire ce numéro dans le champ prévu à cet effet à la section intitulée emplois postulés.
Autrement dit, tout se fait en ligne.
Mais…
Les fonctionnaires municipaux chargés du recrutment pour les emplois d’été semblent se garder un large pouvoir discrétionnaire dans le choix de leurs employés.

En ce sens, il serait à la fois stratégique et prudent de contacter les organismes suivants directement pour assurer un suivi aussi serré que possible et qui sait, prendre de l’avance sur les autres candidats…
En passant, lorsque vous parlez à un responsable dans l’un de ces organismes, profitez-en pour demander s’il connaît d’autres organismes locaux qui pourraient chercher du personnel, pour l’été. Les gestionnaires d’organismes de loisirs se connaissent bien alors faites un bonne impression, dès le premier contact.
Même si vous n’obtenez pas un poste aux loisirs, ne vous découragez pas!
Il y a probablement des postes à pourvoir, pour l’été, à l’entretien municipal des parcs et des infrastructures ainsi que pour les grands évènements.
Sur ce, bonne chance dans vos démarches pour obtenir un bon emploi d’été, à Québec!
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La délégation que dirige le maire Labeaume est rendue à Chicago.
Hier, ils ont déambulé dans les rues de cette gigantesque ville américaine, en quête d’inspiration. Il semble qu’aussi bien le maire que les promoteurs immobiliers aient aimé ce qu’ils ont vu.
Précisons, d’entrée de jeu, que la Ville de vents revendique le titre enviable de « ville la plus verte en Amérique du nord» avec ses quelques 450 toitures vertes et ses 470 édifices certifiés LEED.
Qui plus est, le centre-ville de Chicago reçoit les éloges de plusieurs experts qui disent qu’il s’agit d’un modèle de densité urbaine où les grattes-ciel de près de 100 étages s’alignent et pointent vers le ciel sans porter ombrage à la rue. Les édifices en verre, quant à eux, réfléchissent la lumière du soleil jusqu’au sol de sorte que la hauteur de ce ouvrages ne cause plus de pertes d’ensoleillement.
Pour certains, Chicago présente aussi une certaine forme d’équilibre entre son évidente modernité et son patrimoine bâti. Québec dit vouloir aller dans le même sens que la ville américaine, à ce chapitre et ce, malgré le fait que l’UNESCO ait déjà confirmé que la configuration actuelle de la ville lui vaut de faire partie des plus belles de la planète. Il semble qu’un nouvel équilibre urbain, signé « Labeaume» , soit dans les cartons de la mairie.
Mais bon, il faut revenir sur terre…
Labeaume s’est empressé de dire qu’il n’est pas question d’avoir des grattes-ciel à Québec. Au mieux, on peut s’attendre à ce que les promoteurs aient le droit d’ajouter quelques étages à leurs édifices pour densifier le développement.
Ce qu’espère vraiment Labeaume, apparemment, c’est que les promoteurs accepteront de bâtir plus beau et plus vert.
On peut penser qu’une grosse part de l’argent public dépensé (ou « gaspillé» , c’est selon) pour ce voyage l’a été pour la revitalisation de St-Roch et le développement du boulevard Laurier. Point final. Ça n’a pas vraiment de rapport avec le reste du développement anticipé sur le reste du territoire de la ville.
Le maire a beau parler de culture, d’arts et de développement durable, on vient de voir avec ses achats somptuaires de spectacles au Vieux-Port qu’à ses yeux, 100% de la culture à Québec se passe dans moins de 1% du territoire. Il aura beau dire le contraire, ses gestes parlent plus fort que ses « explications» , sur le sujet.
Le maire Richard Daley en a profité, sans grande surprise, pour vanter les mérites de sa ville. Il a aussi évoqué le projet de relier sa ville à Québec, via Windsor, Toronto puis Montréal.
Donc, après avoir dépensé l’argent de nos taxes à Chicago, le maire Labeaume et sa suite ont conclu qu’il fallait INVENTER NOTRE PROPRE MODÈLE de développement urbain.
Ayoye…
On payé des montagnes de fric pour en arriver à une conclusion aussi bête que ça?
Ils auraient pu regarder des vidéos sur YouTube et ça aurait sûrement été suffisant pour en arriver à une conclusion aussi élémentaire. Mais bon, le maire aime ça, voyager aux frais des contribuables. Alors il se paye la traite!
Régis Labeaume promet, par ailleurs, d’aller voir ailleurs, dans le monde, EN QUÊTE DE BEAUTÉ.
Aimeriez-vous ça, vous, voyager de par le monde, aux frais des autres, en quête de « beauté» ? Ce serait vraiment formidable, n’est-ce pas? Mais ce genre de rythme de vie princier est réservé à l’élite de la mairie de Québec. Pas de chance pour ceux qui essaient d’économiser l’argent des contribuables, au municipal.
Enfin bref, les citoyens de Québec ont élevé Labeaume au rang de superstar alors ce ne sont apparemment pas ses voyages qui vont y changer quelque chose.
Pour ceux qui se demandent à quoi servent les augmentation de taxes, à Québec et bien, vous l’avez sous le yeux, votre réponse!
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