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Aréna de 2 glaces en 2010 à l’Ancienne-Lorette

Il semble que les PPP ne soient pas qu’utiles pour faire construire des autoroutes à péages par des groupes étrangers, dans la région de Montréal.

À L’Ancienne-Lorette, un bail emphytéotique doit être signé sous peu avec un consortium formé par Construction Marc Drolet et Roche pour l’utilisation d’un aréna de 2 glaces qui sera construit au coût de 17M$, en partenariat public privé.

Ce faisant, la municipalité permet aux deux entreprises de construire l’aréna sur un terrain lui appartenant, situé dans le boisé du parc central de L’Ancienne-Lorettel’an, aux côtés de l’aréna actuel.

Les détails, maintenant…

L’Ancienne-Lorette s’engage à louer 2,400 heures de glace par année au cours des 40 années suivant la livraison du complexe sportif, au coût de 625,000$ par année — ce qui revient à environ 260$ de l’heure. Annuellement, l’aréna rapportera 300,000$ en taxes municipales, pour un coût net de 325,000$.

Sur 40 ans, on peut penser que le consortium aura empoché au moins 25M$ en revenu brut et une fois les taxes municipales payées, au moins 13M$.

Il reste au moins 1,500 à 2,000 heures de glace de plus à louer et si ça se produit (et ça risque d’être le cas), les revenus grimperaient de 390,000$ à 520,000$ par année, soit de 15,6M$ à de 20,8M$ — là, on voit clairement que le PPP à 17M$ est une très bonne affaire, pour le privé.

Et le public aussi, si l’on se fie au maire Loranger qui n’a pas l’air de trop s’en faire de perdre l’accès à cette importante source de revenus.

À l’aréna actuel, qui n’a pas très bonne mine, pour faire image, la ville paie 400,000$ par année pour 1,800 heures de glace, soit environ 222$ de l’heure. Avec le nouvel aréna, ça lui en coûtera donc une quarantaine de dollars de plus, de l’heure. Mais l’aréna sera probablement bien plus attrayant et fonctionnel.

Émile Loranger, maire de L’Ancienne-Lorette, souligne qu’il sauvera 125,000$ par année et qu’il aura 600 heures de plus de glace. Qui plus est, la ville se réserve le droit de louer 500 heures de glace de plus par année, au besoin. Au terme du bail emphytéotique (comme le bail de Place Ville-Marie, à Montréal) de 40 ans, la ville récupérera l’aréna pour la somme symbolique de 1$. Si tout va bien, la rétrocession aura lieu en 2050.

L’emplacement, pour sa part, ne fait pas l’unanimité.

Le conseiller Daniel Dupuis, siégeant à l’opposition et candidat à la mairie (contre le maire Loranger) à l’élection du 1er novembre 2009, a été très clair. Selon lui, il faut « sauver le boisé ». Il a proposé un terrain près du garage municipal pour éviter de couper 10,000 pieds carrés du boisé (les plus beaux 3%, apparemment) mais la population de L’Ancienne-Lorette reste complètement indifférente à ses prétentions.

On sent que les parents ont hâte d’avoir un nouvel aréna pleinement fonctionnel, près de chez-eux. Ceci explique probablement celà, à propos de l’indifférence généralisée à propos du sauvetage du boisé.

Les travaux devraient débuter en juin 2008 et si tout se passe comme prévu, l’aréna sera livré quelque part en 2010, peut-être à temps pour le début de la saison de hockey.

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Un brin d’histoire sur Max Gros-Louis

Le chef de la Nation huronne-wendat, Max Gros-Louis, multiplie les sorties publiques pour avertir les Québécois qu’il entend revendiquer un immense territoire englobant un bonne partie de la ville de Québec mais aussi l’essentiel des terres se rendant aussi loin que Trois-Rivières.

Il existe un site web présentation la Nation huronne-wendat et ses revendications mais au-delà des grandes lignes, il semble difficile (sinon impossible) de consulter les documents officiels. L’approche des Hurons en serait une d’autonomie et d’harmonisation avec le Québec « si possible ».

Enfin bref, c’est difficile de savoir -très exactement- ce que demandent les Hurons à part ce qu’on apprend, via les « grands médias » qui doivent, eux, avoir accès à des documents plus complets.

Au moment où tout le monde se pose de sérieuses questions sur la démarche de Max Gros-Louis mais aussi sur ses motivations profondes (vengeance, avarice, pourvoir ou autre chose), le « citoyen ordinaire » n’a d’autre choix que de chercher à comprendre « le personnage », celui qui « revendique ».

Dans sa livraison du mercredi, 22 octobre 2008, le Journal de Québec a publié une lettre d’opinion particulièrement intréressante, au sujet de Max Gros-Louis.

Voici cette lettre d’opinion, recopiée mot pour mot…

Leçon d’histoire

Les Hurons étaient des Ontariens. Une tribu de quelques 30,000 individus vivant de pêche, de chasse et de cueillette sur les rives du Lac Huron. Ils furent exterminés par les Iroquois en 1649. L’année suivante, les Jésuites amenèrent les 300 survivants à l’ÃŽle-d’Orléans. Mais même là, les Iroquois sont venus les achever. En 1697, on parqua les 150 derniers survivants sur les rives de la rivière St-Charles, à Lorette.

Les ancêtres de Max Gros-Louis étaient effectivement hurons. Mais il faut remonter à 7 générations, au 18e siècle, à Louis Ondaouamhont et Agathe Onoendenti. Leur fils Louis a épousé Véronique Monique Renaud, le 2 octobre 1809. On présume dès lors que la famille a été assimilée et que les enfants se sont mis à parler français comme leur mère et leurs voisins. Bref, à s’assimiler et devenir Canadiens.

Leur fils Étienne, qui n’avait plus que 50% de sang huron dans les veines, a épousé Marie Lindsay en 1849.

Leur fils Nicolas, huron à 25%, a épousé Flore Verret en 1879.

Leur fils Théophile, huron à 12,5%, a épousé Angèle Garneau en 1906.

Leur fils Gérard, papa de Maxim, huron à 6,25%, a épousé Cécile Talbot en 1930.

Bref, Max Gros-Louis, grand-chef des Hurons, n’a que 3,12% de sang huron dans les veines! Et 96,88% de sang français.

Jacques Noël, Québec

Il ne faudra pas espérer entendre Max Gros-Louis confirmer (ou infirmer) cette information puisqu’il préfère probablement laisser planer l’idée qu’il est l’incarnation « parfaite » du Huron « au sang pur » mais là, avec la lettre d’opinion de Jacques Noël, ça permet aux citoyens québécois de « se faire une tête » sur l’origine de ce bruyant revendicateur.

Si Max Gros-Louis a raison de revendiquer ses terres, qu’il le fasse mais il ne faudra pas s’attendre à ce que les Québécois accueillent -avec le sourire- l’éventuelle venue d’une « forme d’autorité autochtone » qui pourrait décider de taxer les citoyens établis sur « son » territoire et même, de légiférer contre eux.

Il sera intéressant de voir comment nos gouvernements réagiront aux revendications, plus démesurées que jamais, de Max Gros-Louis.

Tags: max gros-louis, hurons, huron-wendat, nation huronne-wendat, autochtones, village huron, autochtones de québec, lorette, l’ancienne-lorette, rivière st-charles, jésuites, iroquois, gouvernements, affaires autochtones, québec, canada, revendications, territoires revendiqués

Les huit arrondissements de Québec

Suite aux fusions forcées des villes de la région de Québec, il n’existe maintenant qu’une seule ville, soit celle de Québec mais les services de proximité étant essentiels à la bonne marche de toute ville, il existe désormais huit arrondissements offrant des services aux citoyens.

Chaque arrondissement, à l’image des villes pré-fusions, a ses traits particuliers et chacun d’eux se distingue par son environnement mais aussi par ses caractéristiques sociodémographiques.

Voici la liste des arrondissements de la ville de Québec:

Chaque bureau d’arrondissement réunit les services qui touchent directement la vie quotidienne des citoyennes et des citoyens. Ces services sont gérés par le conseil d’arrondissement qui se veut une instance politique ayant le pouvoir d’agir dans les domaines relevant de sa compétence, soit:

  • Information et requêtes — Les demandes de renseignements, les demandes de services et les plaintes sont reçues et traitées par le bureau d’arrondissement. Les suggestions et les commentaires sont les bienvenus!
  • Permis — Pour obtenir un permis de construction, il faut faire sa demande à la Division de la gestion du territoire rattachée à l’arrondissement où s’effectuent les travaux.
  • Matières résiduelles — L’enlèvement des déchets, des gros rebuts et des matières recyclables relève de l’arrondissement.
  • Culture, loisirs et parcs — Les activités culturelles et sportives ainsi que les équipements sont gérés par les directions d’arrondissement. La population peut obtenir des renseignements à ce sujet au bureau d’arrondissement.
  • Urbanisme — La réglementation sur l’urbanisme relève de la compétence du conseil d’arrondissement, à l’exception de celle régissant la construction (par exemple, les normes établies par le Code national du bâtiment et la Régie du bâtiment du Québec). Il revient au conseil d’arrondissement la tâche de tenir des consultations publiques sur cette réglementation.
  • Protection contre l’incendie — Auprès du conseil municipal, le conseil d’arrondissement détient un pouvoir de recommandation quant à l’emplacement des casernes ainsi qu’à la répartition des effectifs et des équipements.
  • Travaux publics — Il incombe à l’arrondissement de voir à l’entretien des infrastructures et des équipements municipaux situés sur son territoire. Il est aussi responsable de l’enlèvement des ordures, du déneigement, de l’entretien du réseau de distribution de l’eau, de celui des parcs, des espaces verts, des rues locales et des artères.
  • Appui financier — Le conseil d’arrondissement peut accorder des subventions aux organismes qui travaillent sur son territoire et qui poursuivent des objectifs liés au développement économique local, communautaire, culturel ou social.

Les citoyens engagés savent à quel point il est important de garder un œil sur les activités des arrondissements parce que sans supervision, ces structures (tout comme le conseil de ville) peuvent parfois manquer à leur objectif premier de service le citoyen et non un promoteur spécifique ou un autre intérêt particulier (les lobbys, par exemple).

Vous pouvez suivre les délibérations des gestionnaires de votre arrondissement en ligne mais le mieux, c’est encore d’assister à leurs rencontres alors renseignez-vous et impliquez-vous dans la vie de votre arrondissement, un milieu de vie qui devrait refléter vos valeurs.

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Division de la gestion du territoire

Les résidents de la ville de Québec doivent savoir que la Division de la gestion du territoire exerce les compétences de l’arrondissement dans les domaines suivants:

  • l’urbanisme;
  • la prévention en matière de sécurité incendie;
  • l’enlèvement des matières résiduelles;
  • le développement économique local;
  • la voirie;
  • la signalisation;
  • le contrôle de la circulation; et
  • le stationnement.

Cette division collabore, avec les autres unités administratives de la ville, à l’établissement des processus opérationnels et administratifs reliés à la prestation des services à la population en ces domaines.

Elle participe à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance en plus d’exercer une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.

Pour faciliter vos démarches auprès de cette importante division, voici les coordonnées pour les joindre…

Arrondissement de Beauport
10, rue de l’Hôtel-de-Ville
Québec (Québec) G1E 4T9
Téléphone: (418) 641-6005
Courriel: beauport@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de Charlesbourg
160, 76e Rue Est
Québec (Québec) G1H 7H5
Téléphone: (418) 641-6054
Courriel: charlesbourg@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de La Cité
399, rue Saint-Joseph Est
Québec (Québec) G1K 8E2
Téléphone: (418) 641-6641
Courriel: lacite@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de La Haute-Saint-Charles
2210, rue de la Faune
Québec (Québec) G3E 1K6
Téléphone: (418) 641-6057
Courriel: haute-saint-charles@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de Limoilou
1310, 1re Avenue
Québec (Québec) G1L 3L1
Téléphone: (418) 641-6006
Courriel: limoilou@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de Sainte-Foy—Sillery
1130, route de l’Église
Québec (Québec) G1V 4E1
Téléphone: (418) 641-6053
Courriel: sainte-foy-sillery@ville.quebec.qc.ca

  • Point de service, secteur de Sillery
    1229, avenue du Chanoine-Morel
    Québec (Québec) G1S 4B1
    Téléphone: (418) 641-6273

Arrondissement des Rivières
100, rue Chabot, bureau 100
Québec (Québec) G1M 1K2
Téléphone: (418) 641-6002
Courriel: lesrivieres@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement Laurentien
3490, route de l’Aéroport
Québec (Québec) G3K 1X5
Téléphone: (418) 641-6008
Courriel: laurentien@ville.quebec.qc.ca

  • Point de service, secteur de Cap-Rouge
    4473, rue Saint-Félix
    Québec (Québec) G1Y 3A6
    Téléphone : (418) 641-6126

Les citoyens qui veulent construire une nouvelle unité d’habitation ou rénover celle qu’ils ont présentement devront fort probablement consulter la Division de la gestion du territoire en vue, si utile, de recevoir un permis pour aller de l’avant avec leurs travaux.

Ce serait intéressant que les citoyens qui ont eu recours au service de cette division nous parlent du service qu’il y ont reçu — nous avons été informés de nombreux dossiers préoccupants et ce serait intéressant de savoir s’il s’agit d’exceptions ou de manière plus inquiétante, de la règle.

Merci d’avance à tous ceux qui nous parleront de leur expérience…

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Autonomie et liberté de décision

Si vous souhaitez finir votre sous-sol, bâtir un cabanon ou construire un patio derrière votre maison, il vous faudra un « permis » émis par la ville de Québec.

Pour obtenir un permis de construction, il faut faire sa demande à la Division de la gestion du territoire rattachée à l’arrondissement où s’effectuent les travaux. En plus de participer à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance, elle exerce également une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.

Où est le problème?

Et bien, pour construire une maison, une usine ou un centre d’achats, c’est logique qu’il y ait une forme de coordination au niveau de la ville afin qu’on n’empiète pas inutilement sur les terrains des voisins (ou leur vue ou enfin bref, leurs « droits ») mais là, il faut un permis pour n’importe quoi et ça n’a plus de sens.

Un peu plus et on se demanderait si la ville de Québec, comme tant d’autres villes, n’a pas décidé d’étendre ses permis de construction sur n’importe quoi afin d’augmenter ses revenus. Ce n’est sûrement pas le maire Labeaume, avec ses beaux discours vides de sens, notamment sur le respect de ses citoyens, qui va toucher à cette vache à lait!

Ainsi, les citoyens de Québec se font enlever leur autonomie et leur liberté de décision.

C’est grave parce que si l’on a plus cette latitude, on pourrait conclure qu’on vit désormais dans un département (celui de Québec) d’un plus large état policier (« le » Québec) qui doit nous materner (ou nous protéger de nous-même, du point de vue municipal) dès qu’on touche à un marteau.

Il y a évidemment comme conséquence que l’émission des fameux permis prend un temps fou avec toutes ces demandes qui inondent les fonctionnaires de la ville. Si les permis étaient émis -seulement- pour les travaux sérieux (ou d’envergure), ça irait mieux mais là, c’est le cirque des permis totalement inutiles alors tout le monde y perd, en bout de ligne, en frais, en délais et en frustrations.

Quand on parle de bureaucratie étouffante, l’émission des permis vient immédiatement à l’esprit.

À quand des élus de la ville de Québec assez responsables pour sabrer dans ce bordel administratif qui pèse sur les bras de tous les citoyens qui veulent améliorer leur milieu de vie?

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